Mécanismes pour favoriser la transition du secondaire vers le collégial

Les mécanismes pour favoriser la transition du secondaire vers le collégial sont des dispositifs ou des procédures visant la réussite de la transition. Ils peuvent être composés de plusieurs actions. Les mécanismes de transition suivants s’adressent aux personnes responsables de l’intervention auprès d’élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (HDAA) ou d’étudiants en situation de handicap (ESH).

Liste des mécanismes de transition

Une information claire, complète et de qualité permet de préparer une transition réussie vers l’enseignement supérieur. Pour ce faire, les établissements d’enseignement ont la possibilité d’organiser des activités individuelles ou de groupe visant à expliquer les services offerts aux futurs étudiants et étudiantes du collégial. Par exemple, ils peuvent :

  • distribuer des documents d’information répondant aux préoccupations des élèves HDAA, en 4e et 5e secondaire;
  • transmettre ces documents informatifs aux parents des élèves HDAA, par courriel électronique ou par l’entremise des jeunes;
  • organiser des séances d’information pour les jeunes et leurs parents, animées conjointement par les conseillères et conseillers d’orientation des écoles secondaires et des collèges;
  • installer des kiosques d’information sur les services adaptés dans les établissements d’enseignement secondaire, au printemps précédant l’entrée au collégial;
  • planifier la visite d’une conseillère ou d’un conseiller en services adaptés dans les classes de 5e secondaire pour échanger sur la réalité des études collégiales;
  • prévoir des moyens de communication ou de jumelage entre des étudiantes et étudiants en situation de handicap du collégial et des élèves HDAA du secondaire;
  • rencontrer tous les élèves HDAA pouvant nécessiter des accommodements lors de leur passage au collégial pour les sensibiliser à la divulgation de leur situation de handicap.

De plus, il est recommandé aux établissements d’enseignement de rendre disponible toute l’information pertinente aux transitions scolaires (notamment les exigences des programmes, les ressources et les services d’aide disponibles) sur leur site Web et leurs réseaux sociaux.

Par ailleurs, les parents peuvent exercer un rôle-conseil auprès de leur jeune s’ils sont bien informés de la réalité des études collégiales à venir et contribuer au développement de leur autonomie. C’est pourquoi il est important de les mettre à contribution tout au long du processus de transition.

Le processus d’orientation scolaire et professionnelle des élèves HDAA doit s’appuyer sur leur potentiel, leurs aspirations et leurs intérêts. Il doit également tenir compte des exigences particulières du programme d’études et des milieux de stage et de travail envisagés. Ainsi, les conseillères et conseillers d’orientation doivent informer les élèves des obstacles éventuels pouvant survenir au regard de leur situation de handicap et les accompagner dans la recherche de solutions. Pour ce faire, ils peuvent :

  • prévoir une visite de l’établissement au printemps précédant le début des cours avec la conseillère ou le conseiller en services adaptés du collège choisi. Cette piste d’action peut s’avérer particulièrement aidante pour les élèves ayant un trouble du spectre de l’autisme ou un trouble anxieux ainsi que pour ceux et celles qui présentent certains défis particuliers sur le plan de l’adaptation;
  • travailler en collaboration avec les autres ressources professionnelles de l’établissement attitrées au dossier de l’élève (ex. : psychologue) dans la détermination de son projet scolaire et la préparation de sa transition. Cette collaboration peut permettre une meilleure évaluation du profil de l’élève et de ses besoins;
  • participer à des communautés de praticiens regroupant les membres de leur profession. Ces espaces d’échange peuvent être un lieu privilégié pour collaborer à l’adaptation de certains outils d’orientation aux besoins particuliers des élèves HDAA.

Les pratiques pédagogiques et la charge de travail individuelle diffèrent grandement entre le secondaire et le collégial. Ainsi, il est essentiel de s’assurer, notamment, que les compétences en lecture, en rédaction et au niveau de la prise de notes sont suffisamment développées pour favoriser la réussite au collégial, de même que les stratégies d’organisation et de gestion de temps. Pour ce faire, les enseignants au secondaire peuvent :

  • remettre un plan de cours aux élèves de 5e secondaire en début d’année scolaire (comme cela se fait au collégial), en y indiquant la matière à l’étude pour l’année en cours, les dates des examens à venir ainsi que les travaux à remettre. Il s’agit d’une façon de responsabiliser l’élève face à ses apprentissages et de lui montrer les avantages d’acquérir l’autonomie nécessaire aux études collégiales;
  • présenter des stratégies de prise de notes, de lecture et de rédaction pouvant être réutilisées dans le cadre de la formation générale collégiale, par exemple en littérature;
  • proposer diverses méthodes d’évaluation, permettant aux élèves d’apprendre la gestion du temps, de l’agenda scolaire et des priorités d’études;
  • permettre la réalisation de travaux de recherche documentaire ou de projets intégrateurs pour permettre aux élèves de développer leurs habiletés de synthèse et de réflexion.

Certains élèves peuvent manifester des besoins d’accompagnement plus importants lors du processus de transition du secondaire vers le collégial. Par exemple, les jeunes ayant un trouble du spectre de l’autisme ou qui présentent des enjeux d’adaptation importants peuvent bénéficier de la mise en œuvre d’un plan de transition. Pour assurer le succès de ce plan, il est recommandé aux directions d’école :

  • de s’assurer de la participation d’une conseillère ou d’un conseiller en services adaptés du collège d’accueil, d’un parent et d’un membre du corps enseignant (ou d’un enseignant-ressource) lors de la rencontre sur le plan de transition;
  • d’obtenir le consentement libre et éclairé de l’élève (et, selon la situation, celui de son parent) pour la transmission du dossier adapté de l’école secondaire à son futur collège. La copie du dossier transmise au collège devrait comprendre les rapports d’évaluation diagnostique, le plus récent plan d’intervention et toute autre information jugée pertinente par l’école;
  • d’organiser une ou plusieurs visites de l’établissement collégial avant la rentrée. Ces visites permettent à l’élève d’établir un contact avec les services adaptés, les membres du corps enseignant de son programme d’études et le personnel de soutien de l’établissement.

Les ressources professionnelles des réseaux d’enseignement doivent adapter leurs interventions à la diversité des besoins rencontrés. Les données disponibles révèlent une augmentation du nombre de jeunes adultes âgés de 16 à 24 ans ayant un trouble du spectre de l’autisme Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. qui sont inscrits aux études postsecondaires. Ainsi, il est essentiel de leur fournir un encadrement optimal, notamment :

  • en préparant, pour les élèves ayant des besoins de soutien plus importants au regard de leur transition, un plan de transition, en collaboration avec les ressources professionnelles de l’école secondaire et du collège, l’élève et son parent;
  • en organisant des visites du collège avant le début des classes et des rencontres avec les services adaptés, les enseignants et les professionnels;
  • en assurant un suivi personnalisé auprès de l’étudiante ou de l’étudiant lors de ses premières semaines au collège;
  • en assurant la cohérence des mesures d’aide et d’adaptation entre le secondaire et le collégial lorsqu’elles répondent toujours aux besoins du jeune, aux exigences du programme d’études et aux réalités de l’établissement;
  • en offrant à l’étudiante ou à l’étudiant la possibilité de bénéficier d’un horaire adapté;
  • en incitant la personne à participer à des activités visant à favoriser son intégration sociale (groupes d’accueil et d’entraide ou programmes de mentorat par les pairs).

La qualité de la transition du secondaire vers le collégial est grandement influencée par les croyances, les attentes et les anticipations des jeunes, et par leur perception de la qualité du soutien parental dans leur adaptation à leur nouveau milieu. Particulièrement, les anticipations des élèves de 4e ou de 5e secondaire sur ce qui les attend au collège peuvent influencer la façon dont ils s’y adapteront le moment venu, soit de façon positive (l’étudiant se prépare davantage à affronter le changement qui l’attend, voit sa motivation intrinsèque augmenter) ou négative (l’étudiant développe, par exemple, de l’anxiété). Certaines études démontrent que les élèves qui présentent un niveau d’anxiété élevé au secondaire sont plus susceptibles de s’inscrire dans une trajectoire émotionnelle, scolaire ou sociale à risque au collégial.

De plus, l’anxiété ressentie serait le déterminant le plus important de l’appartenance à une trajectoire de risque, et ce, plus que la moyenne générale au secondaire, les problèmes d’attention et d’agressivité et les pratiques pédagogiques (Larose, 2020a). C’est pourquoi il est important d’agir en amont dès la 4e secondaire en soutenant les élèves qui anticipent négativement leur passage au collégial et qui vivent de l’anxiété, par le biais de diverses interventions :

  • profiter de toutes les occasions pour bien informer les futurs étudiants de la réalité des études collégiales et, ainsi, de démystifier certains mythes ou fausses croyances négatives. Des ateliers de groupe sur le passage au collégial et la gestion du stress et de l’anxiété peuvent être offerts à certains élèves, selon les besoins. Plus l’élève sera informé sur ce qui l’attend au collégial, plus il sera en mesure de recadrer ses perceptions, appréhensions et d’anticiper avec confiance son passage à l’enseignement supérieur;
  • combattre la stigmatisation en développant des services de prévention en matière de santé mentale dans les écoles secondaires et promouvoir les services de soutien disponibles;
  • favoriser le développement des compétences socio-émotionnelles des élèves (ex. : par le déploiement de programmes de prévention ciblée et indiquée ainsi que par la diffusion de ressources d’autosoins);
  • offrir des rencontres de suivi individuel aux élèves qui présentent un niveau d’anxiété élevé en vue de leur passage au collégial;
  • prévoir une visite de l’établissement collégial et une rencontre avec le personnel au printemps précédant le début des cours;
  • miser sur la résilience : plutôt que de souhaiter éliminer toute source de stress, d’anxiété ou d’échec, il serait plus profitable de développer la résilience chez les étudiants en transition, définie comme la capacité de surmonter les défis et l’adversité (Wilson et autres, 2019). Pour ce faire, il est important, notamment, que les enseignants et les intervenants scolaires aident les élèves à développer leur sentiment d’auto-efficacité personnelle et leur croyance en leur capacité à réussir leur passage vers le collégial.

L’échange de renseignements entre le secondaire et le collégial est facilité par la possibilité, pour les personnes responsables de la transition, de communiquer directement avec leurs collaboratrices et collaborateurs. Ainsi, il est recommandé à chaque établissement d’enseignement secondaire et collégial de :

  • désigner une personne responsable de la transition scolaire, par exemple une conseillère ou un conseiller d’orientation au secondaire et une conseillère ou un conseiller en services adaptés au collégial;
  • publiciser les coordonnées professionnelles de la personne responsable des transitions auprès des établissements d’enseignement de sa région;
  • permettre aux personnes responsables de la transition de participer à des tables de concertation régionales réunissant plusieurs ordres d’enseignement;
  • favoriser les activités de réseautage entre les services d’orientation scolaire et professionnelle du secondaire et les services adaptés du collégial;
  • collaborer à l’élaboration de mécanismes de transmission de l’information nécessaire à une prise en charge rapide de l’étudiante ou de l’étudiant en situation de handicap au collégial;
  • s’assurer que chaque élève HDAA possède une copie de son rapport d’évaluation diagnostique et de son plan d’intervention avant de quitter l’école secondaire. Cette vérification peut se faire lors d’une brève rencontre individuelle ou par un suivi téléphonique auprès de l’élève ou de son parent.

Le rôle et les responsabilités des personnes-ressources responsables de la transition doivent être définis par chaque établissement. Bien que celles-ci puissent jouer un rôle-conseil et de coordination, la responsabilité d’une transition réussie est partagée avec les directions d’établissement, les enseignants et les autres professionnels.

Les enseignants du collégial ont exprimé le besoin d’être informés :

  • des besoins particuliers des étudiantes et étudiants en situation de handicap;
  • des procédures institutionnelles liées à l’octroi d’accommodements;
  • des procédures des services d’accueil et de soutien;
  • du rôle et des responsabilités des personnes intervenantes;
  • des processus de définition d’un accommodement;
  • de l’impact des troubles d’apprentissage en classe.

Les centres collégiaux de soutien à l’intégration Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. ont de nombreux outils visant à démystifier les handicaps invisibles et à accompagner le personnel enseignant dans l’adoption de pratiques pédagogiques inclusives Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

De plus, les établissements d’enseignement collégial sont invités à soutenir le développement des connaissances sur les besoins et la réalité vécue par les étudiantes et étudiants en situation de handicap. Pour ce faire, il leur est recommandé, notamment :

  • de planifier, en début d’année scolaire et par l’entremise de la Direction des études, des séances de formation et des tables de discussion sur les diverses situations de handicap;
  • d’inviter les responsables des services adaptés (ou des services aux étudiants en situation de handicap) à présenter les mesures d’accommodement offertes aux étudiantes et étudiants;
  • de prévoir des séances d’information et d’échange lors des rencontres départementales. Ces séances peuvent permettre d’identifier les mesures d’aide adaptées aux exigences et à la réalité du programme d’études;
  • d’offrir un accompagnement soutenu aux enseignants qui expriment l’intérêt d’adapter leurs méthodes pédagogiques aux besoins des étudiantes et étudiants;
  • de mettre à la disposition des enseignants des trousses d’outils pertinents pouvant être consultées lorsqu’il est nécessaire de répondre à des besoins particuliers;
  • de présenter les avantages de l’utilisation de pratiques inclusives pour la levée des obstacles à l’intégration des étudiantes et étudiants en situation de handicap (ex. : accès technologique au matériel de cours et utilisation des principes de conception universelle des apprentissages dans la réalisation d’activités pédagogiques et d’évaluation);
  • d’intégrer le principe d’éducabilité cognitive Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et sociale à la pratique enseignante pour aider les étudiantes et étudiants à développer leurs capacités métacognitives. L’éducabilité cognitive consiste à améliorer les capacités d’apprentissage et d’adaptation;
  • tenir un discours positif au sujet de la capacité des communautés étudiantes à apprendre pour augmenter leur sentiment d’efficacité personnelle.

Consulter la trousse d’outils pédagogiques inclusifs offerte par les centres collégiaux de soutien à l’intégration Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Consulter les pratiques technopédagogiques novatrices identifiées par le Réseau des répondantes et répondants TIC Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Une déclaration rapide de sa situation de handicap permet à l’étudiante ou à l’étudiant de recevoir rapidement les services et les accommodements nécessaires à sa réussite scolaire. Pour assurer une prise en charge optimale des personnes nouvellement admises au collégial, il est recommandé aux établissements d’enseignement :

  • d’ajouter à la lettre d’admission au collégial un formulaire de consentement consacré à la divulgation de sa situation de handicap et d’expliquer les avantages de la divulgation en termes d’accessibilité aux services de soutien;
  • toujours en accompagnement de la lettre d’admission, de transmettre un dépliant décrivant la mission des services adaptés, les coordonnées pour joindre une personne‑ressource et les modalités de prise de rendez-vous. Un formulaire d’attestation des limitations fonctionnelles et de prise de rendez-vous peut également y être joint;
  • d’inviter la personne responsable des transitions de l’école secondaire à remettre aux élèves HDAA le formulaire d’attestation des limitations fonctionnelles utilisé par le collège choisi. Lorsque ce collège est le seul établissement d’enseignement supérieur de sa région, remettre ce formulaire à l’ensemble des élèves de l’école;
  • distribuer un formulaire d’autodéclaration à l’ensemble des étudiantes et étudiants nouvellement admis au collégial. Ce formulaire peut aborder la présence d’un diagnostic et l’ouverture à être contacté par une personne des services adaptés.

L’étudiante ou l’étudiant ayant déjà consenti à la transmission de ses renseignements personnels par l’école secondaire peut recevoir un appel de courtoisie des services adaptés. Une rencontre d’accueil pourrait alors lui être proposée avant le début du trimestre, permettant de faire l’évaluation de ses besoins et d’élaborer un premier plan d’intervention.

La transition vers les études collégiales exige l’apprentissage du « métier d’étudiant ». Ce dernier inclut l’acquisition de nouvelles habiletés, dont celles de planification, de gestion du temps et des priorités, de prise de notes, de rédaction et de synthèse, etc. Il s’avère donc essentiel de mettre à la disposition des étudiantes et étudiants les outils nécessaires à leur adaptation et à leur réussite. Ainsi, les établissements collégiaux sont invités à :

  • offrir aux nouveaux étudiants et étudiantes des ateliers visant le développement des compétences essentielles à la persévérance et à la réussite (ex. : compréhension des plans de cours, recherche à la bibliothèque et méthodes d’étude efficaces);
  • intégrer ces activités au contenu des cours obligatoires offerts à la première session d’études collégiales;
  • accompagner les étudiantes et étudiants dans la gestion du stress et de l’anxiété liés à la transition vers les études supérieures;
  • offrir à certains étudiants et étudiantes en situation de handicap un accompagnement éducatif soutenu, visant l’apprentissage de stratégies adaptées à leurs limitations, l’utilisation des aides technologiques et l’intégration scolaire, personnelle et sociale;
  • proposer de brefs programmes d’accueil et d’intégration aux programmes d’études, incluant une mise à niveau des connaissances essentielles à la réussite.

L’intégration sociale des nouveaux étudiants et étudiantes est une composante essentielle de leur persévérance scolaire. Les programmes de soutien par les pairs sont très efficaces. Ils contribuent au développement des ressources personnelles, de l’estime et de la confiance en soi ainsi qu’à l’amélioration de la qualité de vie. Pour les étudiantes et étudiants en situation de handicap, le soutien d’une personne ayant surmonté des défis similaires est un facteur de motivation important. Ainsi, il est recommandé aux établissements d’enseignement supérieur :

  • de proposer aux personnes en situation de handicap des programmes de jumelage et de mentorat. Ces programmes doivent permettre le pairage avec une étudiante ou un étudiant de 2e ou de 3e année. Idéalement, ces personnes peuvent avoir surmonté des défis similaires liés à une situation de handicap;
  • de promouvoir les formations de pairs aidants dans la communauté étudiante, plus particulièrement chez les personnes inscrites dans un programme lié à la relation d’aide comme la technique en travail social ou en éducation spécialisée;
  • d’offrir aux étudiantes et étudiants des programmes de tutorat par les pairs, notamment dans les matières présentant un niveau de difficulté particulier;
  • de proposer des groupes d’entraide aux étudiantes et étudiants présentant des difficultés scolaires ou des symptômes anxieux;
  • d’offrir aux tutrices et tuteurs ainsi qu’aux pairs aidants un encadrement soutenu et bienveillant;
  • de porter une attention particulière à l’intégration des étudiantes et étudiants inscrits en formation à distance en leur permettant de participer à des activités d’accueil sur le campus.

Consulter la trousse d’outils pour le soutien par les pairs sur le campus Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..