SOS violence conjugale  1 800 363‑9010

Urgence  9-1-1

Définition

La violence conjugale se différencie principalement des « chicanes de couple » par le fait qu’il y a un déséquilibre dans la répartition du pouvoir entre les partenaires. Lorsqu’il y a de la violence conjugale, les épisodes de violence sont répétés et un des partenaires prend le contrôle de l’autre et adopte des comportements nuisibles envers lui. Le partenaire dominant peut, par exemple 

  • manquer de respect à l’autre (l’insulter, le rabaisser, etc.); 
  • empêcher l’autre d’aller à certains endroits ou de faire des activités (voir des amis, aller au cinéma, etc.); 
  • forcer l’autre à faire des choses dont il n’a pas envie (porter un certain type de vêtement, ne plus fréquenter ses amis, avoir des relations sexuelles, etc.).

La violence conjugale n’a pas de frontière. Ainsi, elle peut 

  • être présente dans tous les types de relations de couple, amoureuses ou intimes (hétérosexuelle, homosexuelle, polyamour, mixte, fuckfriend [ami sexuel], fréquentation, etc.);  
  • persister même lorsque les partenaires se séparent; 
  • survenir à n’importe quel âge. 

Contrairement à ce que plusieurs pensent, il peut y avoir de la violence conjugale sans coups ni blessures physiques. La violence conjugale comprend différentes formes de violence : psychologique, verbale, économique, physique, sexuelle, et elle peut se manifester sous plus d’une forme à la fois.  

Bien qu’elle soit de plus en plus évoquée dans les médias, la violence conjugale demeure extrêmement difficile à voir. Même pour les victimes, la violence est difficile à cerner puisqu’elle s’installe en douce, de manière plutôt hypocrite, et progresse tranquillement en intensité. L’agresseur utilise généralement plusieurs moyens différents pour maintenir son emprise sur la victime.  

Même si elle est subie par les deux sexes, la violence conjugale touche majoritairement les femmes, peu importe leur culture, leur statut social ou leur revenu. On peut affirmer que la violence conjugale est largement issue de rapports historiquement inégaux entre les femmes et les hommes, et où les femmes sont défavorisées. 

Est-ce que je vis de la violence conjugale? 

Certaines phrases typiques d’une relation malsaine peuvent annoncer l’installation graduelle ou la présence de violence conjugale entre deux partenaires. Voici quelques exemples* de remarques que font les victimes :  

  • « Mon chum me rabaisse »; 
  • « Mon copain me rend responsable de tout »; 
  • « Mon conjoint me critique tout le temps »; 
  • « Mon chum me traite de folle »; 
  • « Mon conjoint me dénigre »; 
  • « Mon chum me trouve souvent conne »; 
  • « Mon mari m’empêche de faire un tas de trucs »; 
  • « Mon copain me parle mal ». 

*L’utilisation du masculin dans les exemples vise à représenter les statistiques. 

Lorsque les enfants sont témoins de violence conjugale, ils remarquent eux aussi des écarts de comportement et mentionnent 

  • « Mes parents se chicanent tout le temps »; 
  • « Ma mère se bat avec son chum »; 
  • « Mes parents se disputent très fort »; 
  • « Mon père fait du mal à ma mère ».  

Ces exemples n’englobent évidemment pas l’ensemble des situations potentielles de la violence conjugale, mais elles donnent de sérieux indices.  

Si vous avez des doutes concernant votre relation de couple, vous pouvez consulter les services spécialisés en matière de violence conjugale comme SOS violence conjugale au 1 800 363-9010. Vous pouvez aussi vous référer à la page Évaluer la relation.  

Si votre partenaire vous force à avoir un rapport sexuel, il s’agit d’une des formes d’agression sexuelle appelée le viol conjugal.  

Si votre partenaire vous force à avoir des rapports sexuels avec d’autres personnes, il s’agit d’exploitation sexuelle même s’il n’y a pas d’argent en jeu. 

Cycle de la violence

On parle ici de cycle de la violence parce que l’agresseur et la victime entrent dans une boucle infinie qui se découpe en 4 phases :  

  1. la tension;  
  2. l’agression;  
  3. la justification;  
  4. la réconciliation.  

Comme le cycle de la violence s’installe progressivement, il est probable que personne ne remarque sa présence au départ. En effet, les comportements malsains et les épisodes de violence sont plus subtils, espacés dans le temps et dilués dans la vie quotidienne. Ainsi, les premières manifestations de violence conjugale peuvent avoir l’air d’une simple chicane de couple : une tension s’installe, la chicane éclate, quelqu’un s’excuse, la relation revient à la normale.  

Cependant, si un des deux partenaires ressent une très forte impression que l’autre « gagne tout le temps » la chicane, il pourrait s’agir de violence conjugale. Rappelons-le, la violence conjugale repose sur une relation inégale dans laquelle un des partenaires domine l’autre et où il obtient essentiellement ce qu’il veut. 

Au fur et à mesure que la violence s’enracine dans la relation, les épisodes se rapprochent, les moments de tension sont plus intenses et les agressions apparaissent. Dans certains cas, les agressions peuvent même changer : elles pourraient, par exemple, passer de la violence psychologique à la violence verbale ou encore de la violence verbale à la violence économique.

Cycle complet de l’agresseur

Voir le schéma du cycle de l'agresseur (PDF 85 Ko)

Phase  1  : la tension 

L’agresseur a des épisodes de colère, menace l’autre personne du regard et fait peser de lourds silences. 

Phase  2  : l’agression 

L’agresseur violente l’autre personne sur les plans verbal, psychologique, économique, physique ou sexuel. 

Phase  3  : la justification 

L’agresseur trouve des excuses pour justifier son comportement. 

Phase  4  : la réconciliation 

L’agresseur demande pardon et fait souvent des promesses. 

Cycle complet de la victime

Voir le schéma du cycle de la victime (PDF 85 Ko)

Phase  1  : la tension 

La victime se sent inquiète, tente d’améliorer le climat en faisant attention à ses gestes.  

Phase  2  : l’agression 

La victime se sent humiliée, triste et a le sentiment que la situation est injuste, que l’autre obtient toujours ce qu’il veut. 

Phase  3  : la justification 

La victime tente de comprendre les explications, d’aider l’agresseur à changer, mais doute de ses propres perceptions et se sent responsable de la situation.  

Phase  4  : la réconciliation 

La victime donne une chance à l’agresseur, lui apporte son aide, constate ses efforts et change ses propres habitudes.

Effets du cycle sur la victime 

Chaque fois que la boucle est bouclée, la violence peut s’intensifier dans la phase de l’agression et les périodes de réconciliation peuvent raccourcir progressivement.  

À long terme, le cycle de la violence a un effet dévastateur sur les victimes étant donné qu’il se reproduit continuellement. Chaque fois que le cycle recommence, les victimes perdent un peu plus leurs moyens : elles remettent en question leur propre jugement, doutent de leur perception, perdent leur estime de soi, craignent leur environnement, essaient de prévenir les éclats de colère et vivent dans un constant climat de terreur. Tous ces éléments permettent à l’agresseur de garder le contrôle de sa victime. 

Conséquences de la violence

Les conséquences de la violence conjugale sont multiples et elles ne sont pas toujours directement liées aux blessures physiques. Les victimes peuvent vivre plusieurs de ces conséquences en même temps, puisque celles-ci affectent différentes parties de leur vie. Parmi les conséquences fréquentes, on trouve :  

  • des troubles anxieux; 
  • des troubles du sommeil; 
  • de la perte de mémoire; 
  • des troubles alimentaires; 
  • des problèmes de concentration; 
  • des douleurs chroniques;  
  • de la précarité financière; 
  • des problèmes de dépendance; 
  • des idées suicidaires; 
  • etc. 

Les enfants ne sont pas épargnés dans les cas de violence conjugale. Même s’ils ne subissent pas directement les différentes formes de violence, la plupart d’entre eux sont témoins des violences. L’exposition à ces manifestations de violence entraîne des conséquences dommageables chez les enfants. Ils peuvent réagir à tous les âges et de différentes façons :  

  • crises de larmes ou de colère; 
  • cauchemars; 
  • comportements violents (mordre, taper, pousser, briser des jouets, etc.); 
  • retard de croissance (lors de la petite enfance); 
  • gain ou perte de poids; 
  • symptômes d’anxiété ou de dépression; 
  • décrochage scolaire (à l’adolescence); 
  • problèmes de délinquance (à l’adolescence); 
  • reproduction de la violence (à l’adolescence et à l’âge adulte) 
  • etc.

Partir ou rester?

Partir ou rester, cette question est probablement celle qui revient systématiquement chez la plupart des victimes de violence conjugale. Même si la réponse peut paraître évidente, il n’en est rien.  

Sachez qu’il est possible de résilier un bail sans pénalité lorsqu’on est victime de violence conjugale ou de violence sexuelle. Le site Web d’Éducaloi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. fournit de l’information à ce sujet et les intervenants des centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. ou des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.  peuvent vous aider gratuitement. 

En appelant SOS violence conjugale au 1 800 363‑9010 vous pourrez aussi être référée vers une maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et y être accueillie, la plupart du temps, avec vos enfants. 

Pourquoi la victime reste-t-elle avec un conjoint violent? 

Malgré la violence à laquelle elle fait face, la victime reste souvent aux côtés de son agresseur. De nombreuses raisons peuvent expliquer ce comportement. La victime peut 

  • éprouver, malgré tout, des sentiments amoureux pour son partenaire; 
  • s’inquiéter des répercussions de la séparation (manquer d’argent, créer de la chicane dans la famille, séparer les enfants de l’autre parent, etc.); 
  • avoir peur des menaces faites par son partenaire; 
  • avoir peur de déraciner les enfants de leur milieu; 
  • croire que son partenaire va changer; 
  • mettre la faute sur elle-même, sans remettre la relation en cause; 
  • vivre de l’isolement social (sans amis ni famille, donc nulle part où aller se réfugier); 
  • avoir peur du jugement de sa famille et de ses amis; 
  • avoir peur d’être discréditée par son entourage (que personne ne la croit).

Pourquoi, lorsqu’elle réussit à sortir de la relation, la victime revient-elle? 

Les victimes peuvent avoir de la difficulté à sortir définitivement d’une relation conjugale dans laquelle elles vivent de la violence. La phase de réconciliation représente le moment critique où des victimes qui envisagent de mettre fin à la relation décident finalement de rester, car elles ont espoir que les choses changent. 

Certaines victimes font de nombreux allers-retours, parfois jusqu’à une dizaine, avant de quitter définitivement la relation. Cela peut alimenter la croyance erronée selon laquelle les victimes ne souhaitent pas vraiment s’en sortir, mais ces allées et venues peuvent être nécessaires au cheminement de certaines victimes. Le fait de quitter la relation, même pour quelques jours, permet aux victimes de se rendre compte qu’elles peuvent vivre autrement.  

Un soutien adéquat provenant des maisons d’hébergement et des organismes spécialisés, de la famille ou des amis aide grandement les victimes dans leur processus : elles peuvent ainsi compter sur des personnes de confiance pour les aider à sortir de la relation malsaine pour de bon.

Mythes et réalités

Plusieurs mythes persistent en ce qui concerne la violence conjugale. Voici quelques exemples de mythes et réalités. 

Réalité : Il n’existe pas de profil type des victimes. Même les personnes avec une très forte personnalité et beaucoup de caractère peuvent devenir victimes de violence conjugale.  

Dans une relation malsaine, le contrôle exercé par l’agresseur grandit souvent à un point tel qu’il peut anéantir la confiance et l’estime de soi de sa victime, la rendant ainsi plus vulnérable dans sa relation de couple.

Réalité : Aider les victimes de violence conjugale leur est toujours utile, même si elles retournent vers leur conjoint. Le fait de vivre le cycle de la violence conjugale à plusieurs reprises rend souvent les victimes indécises, ne sachant plus si elles doivent partir ou rester. Elles partent pour voir si elles peuvent survivre en dehors de cette relation et reviennent pour voir si la relation peut changer. Ce sont parfois justement ces allées et venues qui permettent à la victime de se sortir du cycle de la violence. Même s’il peut être difficile pour un proche de voir quelqu’un retourner vers son agresseur, la présence et l’aide apportées seront souvent utiles aux victimes à plus long terme.

Réalité : Les agresseurs se comportent généralement de manière différente selon qu’ils sont dans leur vie privée ou devant témoin. En privé, ils peuvent manipuler une personne, la menacer et lui faire subir une énorme pression; alors qu’en public, ils seront charmants, attentionnés envers leur victime, drôles et charismatiques. Ce type de personnalité adopté en public ne correspond pas à l’image mentale que la plupart des gens se font d’un agresseur. Ainsi, même pour les proches d’une victime, il est souvent très difficile de démasquer les agresseurs.

Réalité : Les femmes restent auprès de leur conjoint pour des raisons variées et complexes. Elles peuvent prendre un certain temps avant de constater qu’elles vivent de la violence et ne pas pouvoir croire que ça leur arrive à elles. Souvent, elles espèrent changer l’homme qu’elles aiment, croient à ses promesses, se sentent coupables de briser le foyer, ont peur des menaces, n’ont pas les ressources sociales ou économiques pour s’en sortir seules, etc.

Réalité : La violence conjugale n’a pas de territoire attitré : elle peut se retrouver dans un foyer de personnes fortunées, dans les résidences de célébrités et dans toutes les cultures. Cependant, certaines études démontrent que certains groupes sont plus à risque.

Réalité : Il existe une distinction importante entre la chicane de couple et la violence conjugale. En effet, les disputes occasionnelles où le ton monte peuvent survenir entre des partenaires. Toutefois, si l’un des deux partenaires a l’impression que l’autre « gagne toujours », qu’il se sent isolé et qu’il craint les réactions de l’autre, il pourrait s’agir de violence conjugale.

Réalité : Le facteur temps est l’élément crucial à considérer ici : s’agit-il des premiers signes de violence conjugale ou bien est-ce que la dynamique est installée depuis longtemps? 

S’il s’agit des tout premiers gestes de violence, les victimes qui perçoivent ces gestes comme tels ont avantage à annoncer qu’elles n’acceptent pas ce genre de comportements. Il se peut que cette obstruction à un acte violent soit suffisante pour éviter l’apparition du cycle de la violence, bien que cela ne fournisse aucune garantie.  

Cependant, si le cycle de la violence est déjà bien installé, tenir tête à son agresseur peut se révéler plus dangereux pour la victime que de demeurer passive. En effet, la confrontation pourrait pousser l’agresseur à réagir encore plus fortement pour asseoir son autorité et garder la victime sous son contrôle.  

Rappelons-le : la violence conjugale est un cycle de violence qui s’installe graduellement et se répète sans cesse. Les premiers signes de violence conjugale peuvent facilement passer pour une chicane de couple aux yeux de la victime. Elle ne verra donc pas nécessairement la pertinence d’intervenir. En effet, il est pratiquement impossible de se défendre contre quelque chose que l’on n’a pas identifié au préalable.

Réalité : Les victimes ne provoquent pas leur agresseur. C’est plutôt l’agresseur qui utilise certains événements pour prétexter la nécessité de se servir de la violence. Cependant, rien ne peut justifier le recours à la violence. 

Voici quelques exemples de prétextes que les agresseurs peuvent utiliser : 

  • elle me cherche; 
  • elle me provoque; 
  • elle fait tout pour me faire fâcher; 
  • elle ne me comprend pas; 
  • elle ne répond pas à mes besoins; 
  • elle ne fait pas ce que je veux; 
  • etc.

Réalité : L’usage abusif de l’alcool est un facteur de risque, mais il n’est pas la cause du recours à la violence. Rien ne peut justifier le recours à l’agressivité ou à la violence, peu importe l’état de la personne.

Réalité : L’agresseur est responsable à 100 % de ses comportements violents. C’est possible qu’il tente de rendre l’autre personne responsable de sa violence pour éviter qu’elle le quitte ou le dénonce. Certains agresseurs vont même jusqu’à se faire passer eux-mêmes pour la victime.

Réalité : La personne commettant des actes de violence conjugale ne présente souvent aucun signe de sa violence au premier abord. Elle peut venir de tous les milieux, être jeune ou vieille, séduisante ou pas, être architecte ou chômeuse, peu scolarisée ou très instruite. Il n’y a pas de profil type.

Réalité : Le fait de quitter un conjoint violent est une étape importante dans la protection des victimes et de leurs enfants. Toutefois, il ne faut pas penser que cette action efface automatiquement la dynamique relationnelle malsaine. C’est pourquoi il est fortement recommandé aux victimes de se préparer à cette étape et de prévoir la possibilité de violence post-séparation. La page Scénarios de protection présente les éléments clés et actions à poser pour y arriver.

Que faire si...

Je suis victime 

Si vous avez besoin d’une aide immédiate, contactez le 9‑1‑1.

Si vous avez besoin de soutien, d’écoute ou de conseils concernant les démarches à suivre, contactez SOS violence conjugale au 1 800 363‑9010. Cette ligne d’écoute est confidentielle, bilingue et en fonction 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Les intervenantes qui répondent au téléphone vous mettront en communication avec des personnes-ressources qui pourront vous écouter, vous rassurer et répondre à toutes vos questions. Ce sont aussi elles qui pourront vous aider à trouver une maison d’hébergement temporaire pour vous et vos enfants. 

Si vous envisagez de mettre fin à la relation ou de quitter la maison et que vous ne savez pas de quelle façon vous y prendre, consultez la page Scénarios de protection

Je suis témoin 

Si vous êtes témoin d’une situation qui demande une aide immédiate, contactez le 9‑1‑1

Si vous avez été témoin de phénomènes inquiétants et que vous ne savez pas quoi faire, contactez SOS violence conjugale au 1 800 363‑9010 en tout temps. Des personnes-ressources pourront vous aider à y voir plus clair. 

Si vous n’êtes pas certain qu’il s’agit réellement de violence conjugale, référez-vous aux définitions des types de violence, consultez la page Évaluer la relation et soyez attentif aux différents signes. Vous pouvez également communiquer avec SOS violence conjugale.  

Être témoin de violence conjugale peut vous mettre dans une position délicate. Il se peut aussi que vous soyez mal à l’aise avec l’idée de « vous mêler de ce qui ne vous regarde pas ». Sachez toutefois qu’il est tout à fait légitime de vouloir venir en aide à une personne vivant de la violence conjugale. Pour le bien des victimes, les actes de violence ne devraient pas rester dans la vie privée.   

J’ai eu des comportements violents envers ma partenaire 

Se rendre compte qu’on a violenté sa partenaire peut être fortement déstabilisant. On peut avoir de la difficulté à regarder la réalité en face et à assumer ses paroles et ses gestes.  

Si vous avez besoin de parler à quelqu’un ou si vous avez des questions ou des doutes par rapport à un geste que vous avez posé envers votre partenaire, contactez l’organisme À cœur d’homme au 1 877 660‑7799. Des intervenants pourront vous écouter et répondre à toutes vos questions.

Aide et ressources

Urgence
Si vous avez besoin d’une aide immédiate, contactez le 9-1-1.
 
Ligne-ressource pour victimes d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle
Offre un service bilingue, gratuit, anonyme et confidentiel 24/7, partout au Québec.
1  888  933‑9007
 
Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Les CAVAC sont présents dans toutes les régions du Québec et vous donnent accès à des professionnels formés en intervention.
1 866  532‑2822
 
Tel-Jeunes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Offre du clavardage en temps réel de 8 h à 22 h 30, 7/7 et de l'écoute téléphonique 24/24, 7/7.
1  800  263‑2266
 
SOS violence conjugale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
SOS violence conjugale offre de l'écoute téléphonique, un soutien psychologique, de l'intervention immédiate ainsi qu'un service de référence aux maisons d'hébergement (SOS violence conjugale peut appeler pour toi).
1  800  363‑9010
 
Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Le CALACS offre de l'aide directe aux femmes et aux adolescentes agressées sexuellement. Il offre également du soutien téléphonique, des groupes de soutien, un service d'accompagnement aux victimes fin de les appuyer dans leurs démarches (police, hôpital, etc.) et des services aux proches des victimes.
1  877 717‑5252
 
Faire un signalement au drecteur de la protection de la jeunesse (DPJ) 
Vous pouvez faire un signalement au DPJ 7/7, 24/24, par téléphone ou par écrit. 
 
Coordonnées des organismes du programme ESPACE (familles et enfants) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Le programme ESPACE offre des ateliers divers auprès des enfants et de l'écoute téléphonique. 
 
À cœur d’homme Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Service de référence, d’intervention et de suivi qui offrent de l’aide aux conjoints et aux pères ayant des comportements violents. 
1  877  660‑7799
 
Trousse Média sur la violence conjugale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Liste de services aux victimes et enfants exposés à la violence conjugale.