Déplacements entre les régions

  • Le Bas-Saint-Laurent
  • L’Abitibi-Témiscamingue
  • La Côte-Nord
  • Le Nord-du-Québec
  • Le Saguenay-Lac-Saint-Jean
  • La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
  • Le Nunavik
  • Les Terres-Cries-de-la-Baie-James
  • Outaouais;
  • municipalités régionales de comté d’Autray, de Joliette, de Matawinie et de Montcalm pour la région de Lanaudière;
  • municipalités régionales de comté d’Antoine-Labelle, d’Argenteuil, de Les-Pays-d’en-Haut et de Les Laurentides pour la région des Laurentides;
  • agglomération de La Tuque pour la région de la Mauricie et Centre-du-Québec.
  • Personne dont la présence est requise par une ordonnance contenue dans un jugement rendu par un tribunal.
  • Personne qui effectue un déplacement pour un motif humanitaire.
  • Personne qui doit recevoir des soins de santé.
  • Personne autorisée par un directeur de santé publique, ou une personne autorisée à agir au nom du directeur de santé publique, ou un médecin.
  • Résident de la région.
  • Transporteur de biens permettant la continuité de l’offre de services prioritaires.
  • Travailleur ou professionnel exerçant dans un milieu de travail où sont offerts des services prioritaires.

En aucun cas si la personne présente des symptômes de la COVID-19.

Il est permis pour un parent de se rendre dans l’une des régions visées pour respecter les modalités relatives à la garde d’un enfant, telles qu’une ordonnance contenue dans un jugement rendu par un tribunal ou une entente de droits d’accès.

S’il s’agit d’une entente parentale prise hors Cour, les policiers feront preuve de jugement et de discernement et le passage sera autorisé.

En cas de doute, on peut communiquer avec la Clinique d’assistance juridique COVID-19 mise en place par le ministère de la Justice du Québec et le Barreau du Québec, en composant le 1 866 699-9729.

En aucun cas si la personne présente des symptômes de la COVID-19.

Oui, avec preuve de résidence.

En aucun cas si la personne présente des symptômes de la COVID-19.

Oui, car la visite d’un parent en fin de vie est considérée comme une action à caractère humanitaire.

Avant d’entreprendre un tel déplacement, il faut toutefois s’assurer que l’hôpital autorisera la visite.

Oui, car les livraisons de colis sont considérées comme des services prioritaires. Les livreurs ne doivent cependant pas présenter de symptômes de la COVID-19.

En aucun cas si la personne présente des symptômes de la COVID-19.

Oui, si la personne qui déménage va s’installer dans sa résidence principale.

Les compagnies de déménagement sont considérées comme des services prioritaires. Les déménageurs ne doivent toutefois pas présenter de symptômes de la COVID-19 pour exercer leur travail.

Fermeture des écoles et des garderies

Non. Le gouvernement paiera la contribution parentale ainsi que la subvention aux services de garde, pour toute cette période.

Les services de garde non subventionnés sont offerts gratuitement aux parents-utilisateurs depuis le 16 mars. À compter du 6 avril, ceux-ci seront fermés. À noter que les parents doivent payer pour les semaines du 2 et du 9 mars les services qu’ils ont reçus. Toutefois, les frais sont assumés par le ministère depuis le 16 mars.

Oui. Des mesures seront annoncées ultérieurement.

Dans le secteur public, les travailleurs continueront d’être payés et seront invités à faire du télétravail lorsque possible.

Pour le secteur privé, les employeurs sont invités à faire preuve de flexibilité. Des mesures de dédommagement seront mises en place et annoncées ultérieurement.

Le gouvernement du Québec évalue la situation en temps réel afin d’agir de façon prioritaire pour préserver la santé des Québécoises et Québécois. Si une telle décision est prise, les personnes concernées en seront informées en temps et lieu.

Les établissements scolaires (écoles primaires et secondaires, centres de formation, écoles privées) sont fermés jusqu’au 1er mai inclusivement.

Les étudiants des cégeps et des universités auront la possibilité de compléter leur session d’hiver en ligne.

Le Québec est en situation d’urgence. C’est pourquoi le gouvernement du Québec prend dès maintenant les mesures nécessaires pour réduire les risques de propagation. Il s’agit d’une décision responsable, prise en fonction des recommandations des autorités de la Direction de la santé publique, qui permettra de réduire au maximum les risques pour la population du Québec.

Nous rappelons qu’il est recommandé de restreindre ses déplacements le plus possible et que toutes les personnes qui n’offrent pas de services essentiels devraient rester à la maison. Toutefois, si une personne doit faire garder ses enfants et qu’elle n’a pas accès au service de garde d’urgence, il est possible de le faire. Certaines conditions doivent être observées :

  • aucune des personnes ne présente de symptômes de fièvre, de toux, des difficultés respiratoires ou une perte soudaine de l’odorat et du goût sans congestion nasale.
  • personne n’a reçu de consigne d’isolement.
  • il n’y a pas de personne à risque (ex. malade chronique ou personne de 70 ans et plus) dans la maison.

Dans la mesure du possible, il faudra limiter les contacts physiques des enfants les uns avec les autres et maintenir une distance physique de 2 mètres. Nettoyez et désinfectez régulièrement les surfaces et les objets qui sont fréquemment touchés, comme les poignées de porte, les interrupteurs de lumière, les poignées d'évier, etc. Augmentez la fréquence de nettoyage des toilettes. Nettoyez fréquemment les jouets, particulièrement ceux pouvant être portés à la bouche. Il faut en tout temps suivre les consignes sanitaires pour tous.

Il n’y a pas de nombre idéal. Il faut faire preuve de jugement en fonction de l’espace dont on dispose. Il faut mettre en place les mesures d'hygiène de base et y sensibiliser nos enfants, notamment : se laver les mains souvent, tousser dans son coude, garder, dans la mesure du possible, une distance de 2 mètres avec les autres.

Dans la mesure du possible, il faudra limiter les contacts physiques des enfants les uns avec les autres. Nettoyez et désinfectez régulièrement les surfaces et les objets qui sont fréquemment touchés, comme les poignées de porte, les interrupteurs de lumière, les poignées d'évier, etc. Augmentez la fréquence de nettoyage des toilettes. Nettoyez fréquemment les jouets, particulièrement ceux pouvant être portés à la bouche. Il faut en tout temps suivre les consignes sanitaires pour tous.

Les heures d’ouverture actuellement prévues sont du lundi au vendredi, de 7 h à 18 h.

Enfants en garde partagée

Il n’y a pas de recette unique. Nous faisons appel à la collaboration et au bon jugement des parents.

Lorsque le changement de garde apparaît nécessaire, il faut s’assurer que chacune des familles ait respecté les consignes d’hygiène émises par la Santé publique. Il faut aussi respecter les jugements et les ordonnances des tribunaux.

Pour toute situation particulière, vous pouvez téléphoner à la Clinique d’assistance juridique COVID-19 mise en place par le ministère de la Justice du Québec et le Barreau du Québec au 1 866 699-9729 (sans frais).

Pour plus d’information concernant la garde d'enfant, vous pouvez également consulter le site Web du ministère de la Justice au www.justice.gouv.qc.ca/coronavirus/questions-reponses-garde-enfants/ Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Emploi

Les personnes qui reviennent de voyage ne doivent pas se rendre à leur lieu de travail. Dès leur retour au pays, ils ont l’obligation de se placer en isolement durant 14 jours.

Les personnes qui ne reviennent pas de voyage et qui ne présentent aucun symptôme sont invitées à se rendre à leur lieu de travail si les services et activités de leur employeur sont maintenus et sont considérés comme prioritaires. Ces derniers doivent toutefois respecter les règles d’hygiène habituelles.

Les personnes qui ne reviennent pas de voyage et qui présentent des symptômes similaires au rhume et à la grippe sont invités à faire preuve de bon sens et d’évaluer la pertinence de se rendre à leur travail en fonction de leur état.

Ces décisions sont prises en charge par les directions des ressources humaines des différents ministères, qui reçoivent l’information du Secrétariat du Conseil du trésor. Les besoins et la capacité d’offrir la possibilité de travailler à distance diffère en fonction des ministères et organismes.

Oui, l'employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur comme le prévoit l'article 51 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST).

Pour ce faire, l’employeur doit mettre en œuvre des mesures d’identification, de contrôle et d’élimination de ce risque biologique. À titre d’exemple, l’employeur doit appliquer les mesures d’hygiène nécessaires pour limiter la propagation du virus. Il peut aussi adopter une pratique de travail favorisant la distance physique pour minimiser les risques. Cette pratique peut inclure des moyens tels :

  • éviter les réunions face à face non essentielles;
  • utiliser des outils technologiques pour les communications avec et entre les travailleurs;
  • favoriser le télétravail.

L’employeur peut également se doter d’une politique sur la présence au travail du personnel présentant des signes et symptômes de l’infection en contexte de pandémie. Les travailleurs devraient être informés de la conduite à suivre dès l’apparition des symptômes.

Quant au travailleur, il lui appartient de prendre les mesures nécessaires pour protéger sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique et de veiller à ne pas mettre en danger la santé, la sécurité ou l'intégrité physique des autres personnes qui se trouvent à proximité des lieux de travail, selon l’article 49 de la LSST.

Oui. Vous avez le droit de vous absenter de votre travail, sans salaire, en raison d'une maladie ou d’un accident. Si vous avez 3 mois de service continu, vous avez la possibilité de bénéficier d’un maximum de 2 jours de congé payés, au cours d’une même année.

Le total des absences ne doit pas excéder 26 semaines sur une période de 12 mois. Le point de départ de cette période de 12 mois se calcule à partir de la date de la première absence. Le poste habituel de la personne salariée et les avantages qui s’y rapportent sont protégés par la loi pendant la durée de son absence.

Votre employeur doit vous réintégrer dans votre poste habituel et vous donner le salaire auquel vous auriez eu droit si vous étiez resté au travail.

Il est possible de consulter le site Web de la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Dans le cas d’un refus de travail, un inspecteur de la CNESST déterminera dans les plus brefs délais s’il existe un danger ou non sur les lieux de travail en question.

Si une personne salariée ne fournit pas de prestation de travail (par exemple en télétravail), l’employeur n’a pas l'obligation de la rémunérer. Les employeurs sont toutefois invités à faire preuve de compréhension et de souplesse dans les circonstances actuelles. Pour en savoir plus, il est possible de consulter le site Web de la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..  

Une évaluation au cas par cas doit être faite. Si le travailleur ne fournit pas de services essentiels, il devrait rester à la maison et, si possible, faire du télétravail. Si ce n’est pas possible et que ce travailleur offre un service essentiel, on pourra le maintenir en poste s’il est en bonne santé tout en mettant en place des mesures de protection pour lui-même. Le travailleur devra appliquer les mesures de prévention.

Le gouvernement fédéral a annoncé le 25 mars le programme Prestation canadienne d’urgence (PCU), qui représente une aide financière de 2 000 $ par mois pour les travailleurs qui sont victimes de la pandémie de COVID-19.

Tous les Canadiens qui ne peuvent plus travailler à cause de la COVID-19, qu’ils soient admissibles ou non à l’assurance‑emploi, y ont droit, notamment :

  • Ceux qui ont perdu des revenus à cause de la COVID-19 (dont ceux qui ont toujours un emploi, mais qui ne reçoivent aucun revenu en raison d’interruptions du travail causées par la COVID‑19)
  • Ceux qui ont perdu des revenus parce qu’ils sont malades ou en quarantaine.   
  • Ceux qui ont perdu des revenus parce qu’ils doivent rester à la maison pour s’occuper d’un enfant ou d’une personne atteinte du virus.    

Pour demander la PCU, vous devrez vous inscrire sur un nouveau site web qui sera mis en place dans la semaine du 6 avril par le gouvernement fédéral. L’adresse de ce site sera communiquée bientôt.

Dans l’attente d’une réponse de l’un ou l’autre des programmes fédéraux, il est possible de déposer une demande d’aide financière de dernier recours;

Si vous n’êtes pas admissible au programme PATT COVID-19, vous pourriez être admissible à un programme d’assistance sociale.

Programme d'aide temporaire aux travailleurs

Travailleurs admissibles

Non. Pour être admissibles, les travailleurs autonomes doivent répondre aux deux conditions suivantes :

  • Ils doivent être en isolement, soit parce qu’ils ont contracté le virus ou qu’ils en présentent les symptômes, soit parce qu’ils ont été en contact avec une personne infectée ou qu’ils reviennent de l’étranger.
  • Ils ne doivent pas bénéficier d’assurance privée ni être couverts par des programmes gouvernementaux, notamment par l’assurance-emploi au gouvernement fédéral.

À propos du Programme d’aide temporaire aux travailleurs

Plusieurs programmes d’aide sont offerts aux travailleurs qui perdent leur revenu, en raison de la COVID-19. Pour vous aider, utilisez l’outil permettant de déterminer l’aide répondant à votre situation.

La période d’application du Programme d’aide temporaire aux travailleurs a débuté le 16 mars. Il sera offert tant que d’autres programmes d’aide financière ne permettront pas de couvrir les mêmes besoins.

Les demandes sont traitées depuis le jeudi 19 mars. Les versements se feront dans les meilleurs délais. L’objectif poursuivi pour les semaines à venir est d’assurer les versements des demandes admissibles en 48 heures ouvrables.

Le montant forfaitaire accordé à la personne admissible est de 1 146 $, soit 573 $ par semaine, pour une période de 14 jours d’isolement.

L’aide financière sera versée par virement bancaire. Cette opération est menée en partenariat avec la Croix-Rouge. Vous recevrez dans les meilleurs délais un courriel contenant des instructions permettant d’accepter votre versement.

Inscription au Programme d’aide temporaire aux travailleurs

Une demande peut être faite par téléphone avec l’aide d’un agent, en communiquant avec un centre d’appels de la Croix-Rouge au 1 800 363-7305.

Le portail d’inscription de la Croix-Rouge est un système automatisé. Il a été conçu pour répondre à toutes les situations d’urgence au Canada. Certaines situations requièrent l’inscription de tous les membres d’une même famille. Cependant, puisque le Programme d’aide temporaire aux travailleurs est un programme individuel, il n’est pas nécessaire d’inscrire les membres de votre famille dans le système de la Croix-Rouge. Vous devez donc remplir une inscription par personne.

Seules les personnes ayant passé les étapes d’inscription et d’authentification avec succès reçoivent par courriel le lien vers le formulaire pour déposer officiellement une demande d’aide financière au Programme d’aide temporaire aux travailleurs. Ce courriel ne contient pas de pièce jointe. Ce formulaire est sécuritaire, vous pouvez le remplir sans crainte.

Le volume élevé de demandes fait en sorte que l’envoi du formulaire pourrait prendre plus de 24 heures. Surveillez votre boîte de réception ainsi que votre boîte de courriels indésirables.

Oui. Un accusé réception vous sera transmis lorsque nous aurons reçu votre demande.

Votre demande est acceptée? Vous recevrez sous peu un courriel de confirmation vous indiquant la marche à suivre pour accepter le versement par virement bancaire.

Votre demande est refusée? Vous recevrez une communication précisant la raison du refus.

Décision concernant votre admissibilité

Une fois que votre admissibilité sera établie, dans un délai de 24 heures à 48 heures ouvrables, vous recevrez un courriel contenant des instructions qui vous permettront d’accepter le virement bancaire.

Lorsque vous aurez terminé de remplir le formulaire, un message d’information vous indiquera que vous êtes admissible. Si vous ne recevez pas de confirmation directement après avoir rempli le formulaire, c’est qu’une analyse supplémentaire est nécessaire.

Si vous n’avez pas reçu de confirmation directement après avoir rempli le formulaire, c’est qu’une analyse supplémentaire est nécessaire.

Oui. Pour connaître les recours possibles, visitez la section « Processus de réexamen administratif ».

Versement de l'aide

L’objectif poursuivi pour les semaines à venir est d’assurer les versements dans les 48 heures ouvrables suivant l’acceptation de la demande.

Oui. L’aide financière sera envoyée par transfert électronique de fonds (virement bancaire du type virement Interac). Vous serez avisé par courriel dès que le processus sera enclenché.

Si votre dossier est en cours d’analyse, attendez la décision.

Si vous avez reçu le lien pour accéder au versement et que vous ne l’avez pas accepté, communiquez avec un agent de la Croix-Rouge au numéro sans frais 1 800 863-6582 entre 8 h et 20 h, 7 jours sur 7. L’agent procédera à l’annulation du versement.

Problèmes techniques

Si vous éprouvez des problèmes en remplissant votre formulaire, communiquez avec un agent au numéro sans frais 1 800 863-6582 entre 8 h et 20 h, 7 jours sur 7.

Une fois que le formulaire de demande d’aide financière est rempli, il est impossible de le modifier.

Si vous éprouvez des problèmes en remplissant votre formulaire, communiquez avec un agent au numéro sans frais 1 800 863-6582 entre 8 h et 20 h, 7 jours sur 7.

Vous recevrez votre NIP dans un courriel provenant de la Croix-Rouge.

Si vous ne trouvez pas votre NIP, communiquez avec un agent du centre d’appels au numéro sans frais 1 800 863-6582.

Les personnes éprouvant un problème avec le transfert électronique de l’aide peuvent communiquer avec un agent du centre d’appels de la Croix-Rouge au numéro sans frais 1 800 863-6582.

Personnes à risque

Le risque de complications graves pour les personnes atteintes de la COVID‑19 augmente avec l’âge, mais il est présent même chez les jeunes adultes. Le risque de décès à la suite de complications respiratoires graves (pneumonie ou syndrome respiratoire aigu) dues à la COVID‑19 est particulièrement élevé chez :

  • les personnes âgées de 70 ans et plus;
  • les personnes ayant un système immunitaire affaibli;
  • les personnes atteintes de maladies chroniques telles que :
    • les maladies cardiaques;
    • les maladies pulmonaires;
    • les maladies rénales.

La personne ayant besoin d’un hébergement sera orientée par le CISSS ou le CIUSSS vers le CHSLD pouvant le mieux répondre à ses besoins immédiats et pour lequel les délais d’accès sont les plus courts. Si le milieu d’hébergement retenu ne correspond pas à celui souhaité par la personne, le transfert vers le CHSLD de son choix pourra être organisé quand la période de la pandémie sera terminée.

La personne qui sera admise en CHSLD sera en isolement pendant 14 jours à titre préventif.

Des directives particulières pourraient s’appliquer selon l’évolution de la pandémie dans certains territoires.

La personne peut toujours exprimer son choix d’hébergement. Toutefois, en période de pandémie, l’établissement accordera priorité à la réponse aux besoins de la personne à héberger et à la disponibilité des places en CHSLD.

Si le milieu d’hébergement retenu ne correspond pas au milieu souhaité par la personne, le transfert vers le CHSLD de son choix pourra être organisé quand la période de la pandémie sera terminée.

Afin de limiter la possibilité la propagation de la COVID‑19 dans les CHSLD du Québec, toutes les visites sont temporairement interdites, sauf pour des raisons humanitaires, comme en situation de fin de vie imminente.

Des personnes désignées par le CHSLD auront la responsabilité de contacter régulièrement les familles ou les proches pour les tenir informés de l’état de santé, du bien-être et de l’adaptation du résident à son nouveau milieu de vie.

De plus, il est important de maintenir le lien entre le résident et ses proches. Au besoin, le personnel du CHSLD pourra aider le résident à utiliser le téléphone ou tout autre outil de communication pour lui permettre de rester en contact avec l’extérieur.

Depuis le 13 mars 2020, les visites dans les CHSLD sont interdites afin de protéger les personnes les plus vulnérables ainsi que les travailleuses et travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux, sauf pour des raisons humanitaires.

Ainsi, dans le cas de la fin de vie imminente, la présence d’une ou deux personnes significatives auprès de la personne n’est pas considérée comme un visiteur.

Afin de limiter la possibilité d’introduire la COVID-19 dans les CHSLD, la livraison de nourriture en provenance de l’extérieur (livraison d’un restaurant, plats apportés par les familles) est interdite.

Si certains biens, non offerts au sein des CHSLD, étaient requis par des usagers, il est possible de faire la livraison. Un mécanisme sécuritaire pour leur livraison est mis en place afin d’éviter tout contact avec les personnes qui y sont et en quittant immédiatement après avoir remis les biens à un membre du personnel à l’accueil.

En tout temps, il importe de conserver une distance physique entre les personnes, d’éviter les contacts directs et de respecter les règles d’hygiène habituelles lorsque vous toussez ou éternuez.

Le lavage des vêtements des résidents est entièrement pris en charge par le CHSLD. Cette mesure temporaire permet de limiter les échanges avec l’extérieur ce qui contribue à prévenir la propagation du coronavirus.

Oui. Les établissements de santé tolèrent les visites en cas de situations exceptionnelles ou humanitaires. Le gouvernement du Québec interdit les visites non essentielles.

Les résidents sont invités à demeurer dans leur milieu de vie, soit le CHSLD, sauf en cas de nécessité ou d’exception, comme pour se présenter à un rendez-vous médical essentiel. À leur retour dans leur milieu de vie, les mesures de prévention et de contrôle des infections requises seront appliquées.

Dans le contexte de la pandémie actuelle, il est possible qu’un proche souhaite accueillir chez lui une personne qui est hébergée en CHSLD. Certaines informations doivent être communiquées aux familles :

  • Les familles qui prennent la décision d’accueillir un proche devront le garder avec eux jusqu’à la fin de la pandémie compte tenu du risque que le résident rapporte le virus à l’intérieur du CHSLD ou de la RPA lors de son retour.
  • L’établissement devra à ce moment bien informer le proche des implications d’une telle décision (implication sur la vie familiale et professionnelle des personnes qui accueillent une personne en perte d’autonomie ou ayant des incapacités), par exemple :
    • Il n’est pas possible de recevoir des services à domicile à la même hauteur des soins et services offerts en CHSLD.
    • Le retour en CHSLD devra se faire par le biais du mécanisme d’accès à l’hébergement (ce qui implique que la chambre de la personne pourrait avoir été attribuée à un autre résident).
  • De plus, les éléments concernant la couverture pharmaceutique liée à la sortie du CHSLD devront être pris en considération. Dans le cas où les personnes proches aidantes veulent tout de même procéder, il faut s’assurer d’un arrimage optimal sur le plan pharmacologique pour éviter une rupture de service.
  • Pour éviter les déplacements à l’intérieur du milieu de vie, le résident doit se rendre ou être amené à l’entrée du CHSLD et les proches doivent organiser le transport.
  • Si une éclosion de la COVID‑19 est présente dans le CHSLD à ce moment-là, il est interdit aux proches de venir chercher un résident, qu’il présente ou non des symptômes. Le risque de propagation est alors trop élevé.
  • Si des besoins importants de services de soutien à domicile sont nécessaires, l’établissement pourrait refuser la sortie de la personne dans l’intérêt de sa sécurité, compte tenu de la limite de capacité actuelle des équipes de soutien à domicile dans le contexte de la pandémie.
  • Dans le cas d’un usager inapte, l’établissement doit s’assurer d’obtenir le consentement du représentant légal avant d’autoriser la sortie de la personne hébergée.
  • Enfin, si le proche doit se rendre dans une région confinée pour aller chercher son proche hébergé, ceci pourrait être considéré comme un déplacement interrégional pour motif humanitaire. Une confirmation écrite de l’établissement pourrait faciliter la transition aux contrôles routiers.

Le personnel des CHSLD comprend qu’il est important de maintenir le lien entre le résident et ses proches. Au besoin, il pourra aider le résident à utiliser le téléphone ou tout autre outil de communication pour lui permettre de rester en contact avec ses proches.

De plus, des personnes désignées par le CHSLD auront la responsabilité de contacter régulièrement les familles ou les proches pour les tenir informés de l’état de santé et du bien-être du résident.

Cela dépend de la capacité du résident à manger seul. Dans le contexte de pandémie, les CHSLD doivent limiter l’occupation des salles à manger (à 50 %) pour pouvoir respecter une distance de 2 mètres entre les personnes. En conséquence, seuls les résidents qui ont besoin d’aide ou de surveillance étroite pour s’alimenter se rendent à la salle à manger pour les repas.

Les résidents qui sont capables de manger seuls prennent leur repas à la chambre. Toutefois, le personnel s’assure de leur offrir la préparation complète du plateau au moment du service (ouvrir les contenants, couper la nourriture, etc.). De plus, une personne est dédiée à la surveillance et à la réponse aux besoins des résidents qui s’alimentent à leur chambre (ex. : si un résident échappe son ustensile).

Les résidents ne sont pas autorisés à sortir compte tenu du risque qu’ils rapportent le virus à l’intérieur du CHSLD à leur retour. Cela inclut les visites dans leurs familles.

Les CHSLD acceptent les visites pour des raisons humanitaires, comme dans le cas de la fin de vie imminente (24-48 heures), la présence d’une ou deux personnes (maximum) auprès du résident est alors permise.

Le personnel du CHSLD devra d’abord vérifier qu’aucun visiteur ne présente de symptômes liés à la COVID‑19. Si c’est le cas, des mesures particulières seront appliquées pour assurer la protection des résidents et du personnel.

Par la suite, un accompagnement individualisé des visiteurs sera fait afin de s’assurer qu’ils respectent les mesures de prévention et de contrôle des infections. De plus, les visiteurs ne seront pas autorisés à circuler dans le CHSLD à d’autres endroits que celui où se trouve leur proche en fin de vie.

Pour les résidents isolés en raison de la COVID‑19, le personnel devra aider le visiteur à mettre et à enlever les équipements de protection individuelle requis.

Toutes les personnes qui travaillent dans le CHSLD doivent respecter les pratiques de base en prévention et contrôle des infections :

  • se laver les mains souvent à l’eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes ou utiliser une solution hydroalcoolique;
  • se couvrir la bouche et le nez avec le bras afin de réduire la propagation des germes si elles toussent ou éternuent;
  • utiliser un mouchoir en papier pour se moucher, le jeter dès que possible et se laver les mains par la suite;
  • éviter le contact direct pour les salutations, comme les poignées de main.

De plus, des équipements de protection individuelle sont utilisés par le personnel selon les recommandations des équipes de prévention et de contrôle des infections de l’établissement et selon les recommandations émises par l’INSPQ.

Dès qu’un résident présente des symptômes liés à la COVID‑19, celui-ci doit être isolé des autres résidents. Les mesures de protection et de contrôle des infections sont augmentées. L’état de santé du résident fait l’objet d’une surveillance constante.

Compte tenu qu’il est impossible pour une coiffeuse de respecter la règle de distanciation de 2 mètres avec son client et que toutes les visites en CHSLD sont interdites, le service de coiffure ne peut être maintenu.

ll est possible d’aller livrer de l’épicerie à une personne âgée ou une personne ayant un système immunitaire affaibli uniquement si vous ne présentez aucun symptôme et ne revenez pas de voyage depuis moins de 14 jours. En tout temps, il importe de conserver une distance entre les personnes, d’éviter les contacts directs et de respecter les règles d’hygiène habituelles lorsque vous toussez ou éternuez.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les femmes enceintes ne sont pas plus à risque de complications liées à la COVID‑19 que les adultes en général. Les scientifiques mentionnent qu’il n’y a aucun risque connu de malformation ou de transmission mère-fœtus. Pour les femmes enceintes, les règles de prévention d’usage s’appliquent. Pour en savoir plus, consultez la page Informations pour les femmes enceintes.

Oui, les enfants sont moins à risque. Cependant, ils peuvent tout de même transmettre le virus. Ainsi, les directives visant à contenir la propagation du virus s’appliquent aussi aux enfants. Pour en savoir plus, consultez la page Informations pour les parents d’enfants de 0 à 17 ans.

Misez sur des stratégies de socialisation à distance, qui vous aideront à maintenir et même augmenter les liens avec vos proches en utilisant des moyens de communication alternatifs.

Il ne faut pas minimiser les effets positifs de la socialisation à distance, puisque le maintien de vos relations sociales a un impact positif sur votre santé physique et psychologique dans chaque étape de la vie.

Par exemple, vous pouvez utiliser des moyens de communication directs, indirects ou encore vous montrer créatifs :

  • Moyens directs : appels téléphoniques ou vidéos, messages texte, réseaux sociaux, applications numériques (WhatsApp, Skype, etc.) ou autres moyens technologiques.
  • Moyens indirects : messages vocaux ou vidéos préenregistrés, lettres, cartes postales, photos numériques.
  • Moyens créatifs : dessins, bricolage, montage photo, enregistrement de la lecture d’une histoire pour les petits enfants, rendez-vous pour se saluer du balcon ou de la rue, souper en tête à tête par Skype.

Pour maximiser votre expérience, identifiez vos préférences et celles de vos proches concernant les moyens de communication et la fréquence à privilégier.

Il a été demandé à l’ensemble des CHSLD d’instaurer des moyens de communication permettant le maintien du lien entre les proches et les résidents dans le contexte d’interdiction des visites régulières.

Informez-vous auprès du CHSLD où votre proche est hébergé, car des personnes ont été identifiées pour contacter les familles ou les proches sur une base régulière afin de les informer de l’état de santé et de bien-être des personnes hébergées.

Avec la pandémie, le quotidien de plusieurs personnes proches aidantes est bouleversé. Il est possible que vous vous demandiez comment accompagner au mieux votre proche. Il faut à la fois résoudre les problèmes pratiques, le soutenir moralement, peut-être aussi l’aider financièrement.

Les conseillères et les conseillers du service Info-aidant sont présents pour vous écouter, pour répondre à vos questionnements et pour vous référer au besoin aux programmes et ressources susceptibles de vous aider dans votre quotidien. N’hésitez pas à les appeler au numéro 1 855 852-7784 ou à visiter le site Web Service Info-Aidant Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Symptômes, traitements et prévention

Les principaux symptômes de la COVID‑19 sont les suivants :

  • Fièvre
    • chez l’enfant : 38 °C (100,4 °F) et plus (température rectale),
    • chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (température buccale),
    • chez la personne aînée : 37,8 °C (100 °F) et plus (température buccale),
    • ou 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne;
  • Toux
  • Difficultés respiratoires

ou

  • Perte soudaine de l’odorat et du goût sans congestion nasale

Les symptômes peuvent être légers (similaires à un rhume) ou plus sévères (tels que ceux associés à la pneumonie et à l’insuffisance pulmonaire ou rénale).

Habituellement, la COVID‑19 infecte le nez, la gorge et les poumons. Elle se propage le plus souvent par :

  • un contact étroit avec une personne infectée lorsque cette personne tousse ou éternue;
  • un contact des mains avec des surfaces infectées puis avec la bouche, le nez ou les yeux.

La maladie se contracte essentiellement par un contact rapproché avec une personne infectée. Elle se transmet par des gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou la bouche lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent être projetées sur une distance maximale de 2 mètres (environ 6 pieds) et retombent rapidement. C’est pourquoi il est recommandé de maintenir cette distance entre vous et les autres.

Les gouttelettes peuvent se retrouver et survivre pour une courte durée sur les objets et surfaces situés autour de la personne qui vient de tousser ou éternuer. Il faut donc éviter de toucher ces objets et ces surfaces et de porter ses mains aux yeux, au nez ou à la bouche.

Jusqu’à maintenant, rien n’indique que des personnes contractent la maladie dans l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée.

Selon les données actuelles, il n’y a aucun risque de contracter la COVID‑19 par des fluides corporels (sang, sueur, sperme). Le virus est transmis par des gouttelettes respiratoires lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue. Ainsi, la COVID‑19 se propage le plus souvent par :

  • un contact étroit avec une personne infectée lorsque cette personne tousse ou éternue;
  • un contact des mains avec des surfaces infectées, puis avec la bouche, le nez ou les yeux.

Le risque de contracter la COVID‑19 par un contact avec les matières fécales d’une personne infectée est faible, mais possible. C’est pourquoi il faut se laver les mains régulièrement, notamment après être allé aux toilettes et avant de manger.

Le risque de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme est faible.

Cependant, beaucoup de personnes atteintes ne présentent que des symptômes discrets. C’est particulièrement vrai aux premiers stades de la maladie. Par exemple, il est possible de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui n’a qu’une toux légère mais qui ne se sent pas malade.

C’est pourquoi il est conseillé de garder une distance d’au moins 2 mètres entre vous et les autres même si personne ne présente de symptômes.

C’est possible, mais jusqu’à maintenant, on constate que la COVID‑19 est présente dans de nombreux pays, peu importe leur climat. On ne dispose pas pour l’instant de données confirmant que la transmission de la COVID‑19 diminuera durant la saison chaude.

En général, la COVID‑19 ne survit pas longtemps sur les objets :

  • 3 heures environ sur les objets avec de surfaces sèches;
  • 6 jours sur des objets avec des surfaces humides.

La distanciation physique veut dire de garder une certaine distance entre vous et les autres. Comme la COVID‑19 se transmet surtout par des contacts rapprochés avec des personnes infectées, il s'agit d’un des moyens les plus efficaces pour réduire la propagation de la maladie. Afin de réduire au minimum le nombre de contacts rapprochés avec d’autres personnes qui sont infectées, il faut :

  • Rester à la maison le plus possible;
  • Cesser les rassemblements non essentiels avec d’autres personnes que celles vivant sous votre toit (par exemple, des soupers entre amis);
  • Éviter les contacts physiques avec les personnes les plus à risque de complications (aînés, personnes atteintes de maladies chroniques et ayant le système immunitaire affaibli);
  • Si vous devez sortir, maintenez autant que possible une distance d’au moins 2 mètres (environ 6 pieds) avec les autres.

Le plus souvent possible, mais surtout :

  • Avant de se toucher le visage (yeux, bouche, nez);
  • Après avoir toussé, éternué ou s’être mouché;
  • Après être allé à la toilette;
  • Lorsque les mains sont visiblement sales ou après avoir touché quelque chose de sale;
  • Avant et après avoir soigné un proche;
  • Avant et après avoir préparé les repas;
  • Avant et après avoir mangé;
  • Avant et après être allé dans un lieu public (exemples : épicerie ou pharmacie).

Le lavage des mains à l’eau tiède et au savon ordinaire est plus efficace contre la saleté et la plupart des virus que les gels, mousses ou liquides désinfectants. Ces produits sont recommandés seulement lorsque le savon et l’eau courante ne sont pas disponibles. Il faut aussi noter que pour exercer leur action désinfectante, les gels doivent être composés d’eau et d’alcool à une concentration de 60 à 80 %.

La température de l’eau n’est pas importante lorsque l’on se lave les mains ou lorsque l’on nettoie les vêtements. C’est le savon qui permet d’éliminer le virus et non la chaleur de l’eau utilisée.

Pour assurer un bon lavage de mains, il est suggéré de se frotter les mains avec du savon au moins 20 secondes.

Les masques ne sont pas la meilleure mesure de protection contre les infections comme le coronavirus COVID-19 pour la population générale au Québec. Leur utilisation est plutôt indiquée pour les patients chez qui une infection est suspectée. Dans cette situation, lorsque le port du masque est requis, il s’agit d’un masque de procédure. Il doit être porté uniquement en présence d’autres personnes ou en milieu de soins. Celui-ci permet aux personnes infectées de protéger leur entourage en retenant les fines gouttelettes potentiellement contaminées qui sont projetées dans l’air lorsqu’elles respirent ou éternuent.

En raison de la nature de leur travail, les professionnels de la santé utilisent quant à eux le masque de type N95. Ce masque les protège des virus en filtrant l’air qu’ils respirent. 

Le lavage des mains avec de l’eau tiède et du savon, pendant au moins 20 secondes, est à privilégier, le gel antiseptique étant à utiliser que lorsque ceux-ci ne sont pas disponibles. Les produits à base d’acétone, tels que le dissolvant pour vernis à ongles, ou de peroxyde d’hydrogène, vendus notamment en pharmacie, ne sont pas conçus pour désinfecter les mains. Cela constitue un risque pour la santé.

Une pénurie de gants médicaux est en cours. Leur utilisation devrait être réservée aux professionnels de la santé.

Porter des gants peut entraîner un faux sentiment sécurité. Le meilleur moyen de protection est de se laver les mains fréquemment et adéquatement. Consultez la page Lavage des mains pour savoir comment.

Montrez-leur :

  • la bonne façon de se laver les mains avec de l’eau et du savon;
  • à se moucher ou à éternuer avec des mouchoirs jetables;
  • à tousser ou à éternuer dans le pli du coude ou le haut du bras.

Les bonnes pratiques en matière de mesures d’hygiène et de prévention sont expliquées et illustrées dans le Guide autosoins (PDF 6,61 Mo).

Rappelez-leur souvent de se tenir à l’écart des autres personnes qui sont malades.

Gardez à la vue ou à la portée de la main l’Outil d’aide à la décision disponible dans le Guide autosoins. Cet outil vous guidera sur la marche à suivre en présence de symptômes, selon la situation.

Non, ceci est risqué et les bénéfices sont incertains. Il y a des risques réels, même chez les jeunes, d’attraper la COVID‑19 et d’être hospitalisés ou admis aux soins intensifs.

Par ailleurs, même si les personnes infectées développent des anticorps contre ce virus, il est impossible de savoir pour le moment si ceci fournit une défense naturelle ou une immunité efficace et durable.

Jusqu'à maintenant, il n’est pas possible de confirmer que les tests faits chez des personnes asymptomatiques sont concluants. Toutefois, pour une personne qui a des symptômes compatibles à la COVID‑19 et qui a été en contact étroit avec un cas confirmé, il est possible de considérer que cette personne à la COVID‑19, et ce, sans faire de test.

La situation de la pandémie du coronavirus (COVID‑19) évolue très rapidement. Alors qu’en janvier et en février la situation de la transmission de la COVID‑19 était largement liée à des importations dues aux voyageurs, la transmission communautaire est maintenant celle qui génère le plus de cas.

Ainsi, la priorisation des dépistages doit être revue. Elle est désormais recentrée sur les personnes les plus à risque d’être hospitalisées ou de développer des complications à la suite de l’infection et celles qui occupent des fonctions stratégiques dans la lutte contre l’infection au Québec.

Cette priorisation des tests de dépistage contribue à maintenir les services de santé, les services de premiers répondants et les services essentiels en détectant les personnes symptomatiques qui pourraient être impliquées dans des éclosions dans leur milieu de travail ainsi qu’auprès de personnes à risque.

Il n'existe pas de traitement spécifique ni de vaccin pour la COVID-19 pour l’instant. La plupart des personnes atteintes du virus se rétablissent par elles‑mêmes en restant à la maison, sans avoir besoin d’aller à l’hôpital.

Aucun aliment, supplément, vitamine ou produit de santé naturel peut vous protéger de la COVID‑19 ou vous soigner de cette maladie.

Il n’est pas possible de renforcer votre système immunitaire par l’alimentation.

Toutefois, pour assurer un fonctionnement efficace du système immunitaire, il est important de consommer chaque jour une variété d’aliments sains, tel que recommandé par le Guide alimentaire canadien. Pour en savoir plus, consultez la page Alimentation saine.

Le confinement est l’une des mesures qui permettra de réduire la propagation de la COVID-19. Les personnes âgées de 70 ans et plus ainsi que celles ayant un système immunitaire affaibli ou souffrant de maladies chroniques sont invitées à rester à la maison, sauf en cas de nécessité ou d’exception, comme pour se présenter à un rendez-vous médical important.

Les visites dans les hôpitaux, les CHSLD, les ressources intermédiaires, les ressources de type familial ainsi que les résidences privées pour aînés sont interdites jusqu’à nouvel ordre. Pour les personnes en bonne santé, il est recommandé d’éviter le plus possible les rassemblements, notamment dans des lieux fermés, et de respecter les consignes sanitaires de base.

Pour le moment, la propagation de la COVID‑19 est sous contrôle au Québec, mais la situation doit être surveillée de près. Le gouvernement du Québec prend toutes les mesures nécessaires pour freiner le plus possible la contagion.

Oui, les services de santé fournis par correspondance ou par voie de télécommunication seront désormais couverts par la RAMQ. Cette couverture inclut, par exemple, une consultation avec un médecin par téléphone.

Évitez les contacts avec les animaux. Si vous ne pouvez éviter les contacts avec un animal, portez un masque si vous en avez à votre disposition, sinon utilisez un mouchoir ou tout autre tissu pour couvrir votre nez et votre bouche.

Si vous devez néanmoins prendre soin d’un animal, respectez ces mesures d’hygiène :

  • Portez une attention particulière au lavage des mains avant de prendre soin de l’animal.
  • Respectez les mesures d’hygiène habituelles relatives au contact avec des animaux. Pour en savoir plus, consultez la page Maladies animales transmissibles à l’humain Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Idéalement, isolez les animaux de compagnie dans une pièce ou une cage qui leur est réservée, de façon à limiter les contacts et la contamination de l’environnement.
  • Pour les animaux qui sortent à l’extérieur, utilisez une laisse en tout temps ou un espace clôturé.

Si une autre personne doit prendre soin de votre animal, privilégiez un membre de votre foyer si possible. Faites-lui part des mesures d’hygiène énoncées ci-dessus, en particulier de limiter les contacts avec l’animal, de laver ses mains avant et après les soins, puis de désinfecter les objets manipulés par la personne malade et qui peuvent être en contact avec l’animal, comme les jouets, la laisse ou le porte-sac.

Ces mesures doivent être maintenues durant les 14 jours suivant l’apparition de symptômes.

Aucun cas d’animal infecté n’a été répertorié au Canada. À ce jour, rien ne prouve que les animaux de compagnie, tels que les chiens et les chats, peuvent transmettre la COVID‑19.

Personnes atteintes de la COVID-19

Si vous présentez des symptômes de la maladie à coronavirus, vous vous sentirez faible et fatigué. Le repos vous aidera à combattre la maladie. Limitez vos contacts avec les autres jusqu’à la fin des symptômes. Vous pouvez reprendre vos activités quand votre état vous le permet.

Il est important que vous buviez souvent, parce que la fièvre fait transpirer et vous fait perdre beaucoup de liquide. Il est recommandé de boire au minimum 1,5 litre par jour. Buvez des liquides froids ou tièdes selon vos goûts. Évitez les boissons alcoolisées ou celles contenant de la caféine, comme le café, le thé et les boissons gazeuses. L’alcool et la caféine ont pour effet de faire uriner et d’augmenter les pertes de liquides (déshydratation).

Surveillez les signes de déshydratation suivants :

  • sensation de soif extrême;
  • bouche et langue sèches;
  • urines peu fréquentes ou foncées;
  • sensation d’étourdissements, d’être mêlé (confusion) et maux de tête.

Les complications de la COVID‑19 peuvent apparaître quelques jours après le début des symptômes. Si les symptômes deviennent plus aigus, il faut se rendre sans attendre à l'urgence ou, si vous avez besoin d'aide, il faut appeler le 911. Surveillez donc les signes de détérioration suivants :

  • température corporelle de plus de 38 °C (100,4 °F);
  • difficulté à respirer qui persiste ou qui augmente;
  • somnolence, confusion, désorientation ou difficulté à rester éveillé;
  • absence d’urine depuis 12 heures;
  • fièvre chez un bébé de moins de 3 mois.

Pour protéger votre entourage, voici ce que vous devez faire jusqu’à la fin des symptômes (fièvre, toux, fatigue, etc.) :

  • Isolez-vous dans une chambre pour éviter de contaminer vos proches;
  • Dormez et mangez seul dans votre chambre;
  • Utilisez une seule salle de bain;
  • Couvrez votre nez et votre bouche lorsque vous toussez ou éternuez, idéalement avec un mouchoir de papier. Crachez dans un mouchoir de papier. Lavez-vous les mains après;
  • Si vous n’avez pas de mouchoir de papier, toussez ou éternuez dans le pli de votre coude ou le haut de votre bras;
  • Déposez les mouchoirs de papier utilisés dans le sac à déchets d’une poubelle fermée. Gardez les mouchoirs utilisés hors de la portée des enfants;
  • N’accueillez pas de visiteur à la maison.

Les bonnes pratiques en matière de mesures d’hygiène et de prévention sont expliquées et illustrées dans le Guide autosoins (PDF 6,61 Mo).

Le coronavirus (COVID‑19) peut vivre sur les objets et surfaces. Sa durée de vie est de :

  • 3 heures sur les objets avec surfaces sèches;
  • 6 jours sur les objets avec surfaces humides.

Il est donc important que vous laviez les comptoirs, les lavabos, les poignées de porte et toutes les surfaces fréquemment touchées par les mains. Le nettoyage et la désinfection sont très efficaces pour éliminer le virus.

  • Pour nettoyer, utilisez de l’eau et du savon ou des produits de nettoyage à usage domestique.
  • Pour désinfecter, utilisez une solution javellisante ou des produits désinfectants. On recommande 1 partie d’eau de Javel pour 9 parties d’eau, donc 10 ml d’eau de Javel dans 90 ml d’eau.

Si vous êtes malade, votre literie, vos serviettes, vos vêtements et votre vaisselle peuvent être lavés avec ceux des autres personnes de la maisonnée avec les détergents habituels.

Pour connaître les soins à donner à un enfant ou une personne âgée malade, référez-vous aux sections Soins aux enfants malades et Soins aux personnes âgées du Guide autosoins (PDF 6,61 Mo).

Des médicaments en vente libre peuvent être utilisés pour soulager les symptômes de la maladie à coronavirus (COVID‑19). Avant d’en faire usage, lisez attentivement les étiquettes et respectez les doses recommandées. Il est fortement recommandé de demander conseil à votre pharmacien avant d’utiliser des médicaments en vente libre en présence de symptômes. Évitez de prendre en même temps des produits qui contiennent les mêmes ingrédients comme du Tylenol MD et du Tylenol sinus MD. Si vous souffrez de certains problèmes de santé, consultez votre pharmacien ou Info‑Santé 811 avant de prendre des médicaments en vente libre.

La prise d’anti-inflammatoires pourrait aggraver l’infection au coronavirus (COVID‑19), mais cette information est basée sur des observations cliniques et n’est pas confirmée ou infirmée. Certaines recommandations demandent d’éviter l’utilisation de l’ibuprofène pour soulager la fièvre lors d’une infection au coronavirus. L’Advil MD et le Motrin MD font partie de cette classe de médicaments. Si vous prenez déjà des anti-inflammatoires et que vous êtes positif au test du coronavirus, parlez-en à votre pharmacien, médecin ou infirmière praticienne spécialisée.

La fièvre est un mécanisme de défense qui aide à combattre l’infection. Si vous souhaitez abaisser votre fièvre pour être plus confortable, il est recommandé d’utiliser de l’acétaminophène, à moins d’un avis contraire d’un professionnel de la santé ou d’une allergie à ce médicament.

Les normes de fièvre sont les suivantes :

  • Chez l’enfant : 38 °C (100,4 °F) et plus (T° rectale);
  • Chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (T° buccale);
  • Chez la personne âgée : 37,8 °C (98,6 °F) et plus (T° buccale);

ou

  • 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne.

Gargarisez-vous avec un verre d’eau salée : 2,5 ml (1/2 c. à thé) de sel dans 250 ml (1 tasse) d’eau tiède (n’avalez pas la solution). Les bonbons durs ou les pastilles, de préférence sans sucre, peuvent également soulager votre mal de gorge.

Si vous éprouvez de l’inquiétude, n’hésitez pas à demander ou à accepter de l’aide. Il est important d’en discuter avec vos proches.

Pour obtenir de l’aide à domicile, vous pouvez aussi appeler au 211 ou demander le service de soins et services à domicile auprès de votre CLSC.

Pour obtenir de l’aide alimentaire, consultez le site Web des Banques alimentaires du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Concernant les mesures de soutien financier aux particuliers, consultez le site Web du gouvernement du Canada Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Concernant d'autres mesures de soutien, consulter la page Québec.ca/coronavirus.

Services et activités commerciales prioritaires

Le gouvernement du Québec a demandé aux propriétaires des restaurants de fermer leurs salles à manger. Les commandes pour emporter, les livraisons et les services à l’auto demeurent permis.

Non. Les épiceries demeurent entièrement ouvertes du lundi au samedi. À noter toutefois que pour tous les dimanches d’avril, les seules activités autorisées dans les épiceries seront les commandes en ligne et celles par téléphone ainsi que la livraison à domicile.

Les pharmacies demeurent quant à elles ouvertes 7 jours sur 7.

Pour plus de détails, il est possible de consulter les changements temporaires aux heures et aux jours d’admission dans les établissements commerciaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Il est également possible de consulter la liste des activités et services qui peuvent demeurer ouverts dans la page Réduction au minimum des services et activités non prioritaires.

Les personnes présentant des symptômes doivent rester à la maison. Il est important de garder une distance de deux mètres (plus de 6 pieds) avec la personne devant vous dans la file. Plusieurs commerces ont placé des indications au sol afin que la distanciation physique minimale soit respectée.

Afin de protéger la population, le gouvernement du Québec interdit les rassemblements intérieurs et extérieurs. Quelques exceptions, présentées dans la section Rassemblements et événements, sont toutefois prévues.

Si une personne doit se rendre dans un rassemblement qui fait partie des exceptions autorisées par le gouvernement du Québec, elle est invitée à limiter au maximum la durée de ses présences et à garder, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes.

Concernant les lieux de cultes, tous les rassemblements religieux de quelque confession que ce soit devront idéalement être suspendus, à moins d'être essentiels. Dans ce cas, la distanciation physique devra être observée.

Le gouvernement du Québec a annoncé la fermeture des établissements d'hébergement touristique jusqu'à nouvel ordre.

Cependant, deux types d'hébergement font exception, soit certains terrains de camping faisant l'accueil de voyageurs n'ayant pas d'autre option de logement et disposant d’installations sanitaires suffisantes, ainsi que les hôtels. Les autres types d'hébergement touristique, tel que les chalets, les résidences secondaires en location, les « Bed & Breakfast » et les auberges doivent être fermés.

Conseils aux voyageurs et isolement

Les personnes qui reviennent d’un séjour à l’extérieur du pays ont l’obligation de s’isoler pour une période de 14 jours. Cet isolement vise autant les voyageurs malades ou qui ressentent des symptômes que ceux qui n’en ont pas et qui sont en parfaite santé.

Les personnes qui sont en isolement doivent rester à la maison, surveiller leurs symptômes et appeler au 1 877 644-4545 si elles ont de la toux, de la fièvre, des difficultés respiratoires ou une perte soudaine de l’odorat et du goût sans congestion nasale. En aucun temps, ces personnes ne doivent sortir à l’extérieur, et ce, même pour prendre une marche. Certaines pratiques sont également recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes sanitaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le gouvernement du Québec invite les employeurs à faire preuve de compréhension et de souplesse envers un employé qui revient de voyage ou qui présente des symptômes.

Les personnes qui sont en isolement doivent rester à la maison, surveiller leurs symptômes et appeler au 1 877 644-4545 si elles ont de la toux, de la fièvre, des difficultés respiratoires ou une perte soudaine de l’odorat et du goût sans congestion nasale. En aucun temps, ces personnes ne doivent sortir à l’extérieur, et ce, même pour prendre une marche. Certaines pratiques sont également recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes sanitaires.

Le gouvernement du Québec suggère aux personnes qui sont à l’étranger de revenir au pays dans la mesure du possible.

Le Gouvernement du Canada, dans sa section Conseil aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., recommande aux personnes qui sont à l’extérieur du pays de se renseigner sur les options commerciales qui s’offrent à elles pour revenir au Canada et de revenir plus tôt que prévu si ces options deviennent plus limitées.

Pour obtenir cette information, il conseillé de consulter les Conseils aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du Gouvernement du Canada.

Le gouvernement du Québec demande d’annuler les voyages qui ne sont pas essentiels.

Si une personne part tout de même en voyage, il est d’abord conseillé de consulter les Conseils aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du Gouvernement du Canada.

Un isolement obligatoire est demandé à toutes les personnes qui reviennent de l’étranger.

Les camionneurs et le personnel navigant sur les avions et sur les bateaux n’ont pas à se mettre en isolement, étant donné le rôle important qu’ils jouent dans le transport de marchandises de première nécessité, comme la nourriture.

Pour l’instant, il n’y a pas de programme prévu pour le remboursement des programmes de voyage à l’étranger. Chacun doit voir avec son agence de voyages ou son assurance voyage.

Nourriture

Il n’existe actuellement aucune preuve suggérant que la nourriture est une source ou une voie probable de transmission de la COVID-19. Le lavage usuel des fruits et légumes et l’application des bonnes pratiques de préparation d’aliments sont toujours recommandés.

Non. Il n’y a pas lieu de craindre une pénurie de nourriture.

La congélation n’est pas une bonne façon de neutraliser le virus. En effet, le virus pourrait possiblement survivre au froid sur une surface sèche.

Par contre, une chaleur élevée, comme lors de la cuisson au micro-ondes à puissance maximale ou au four, permet de le détruire.

Le virus ne se transmet pas par ce que l’on avale, mais bien par des gouttelettes infectées que nous respirons ou qui entrent en contact avec la muqueuse de nos yeux.

Non. Les méthodes de traitement appliquées dans les systèmes de distribution de l’eau potable sont en mesure de neutraliser le virus qui cause la COVID‑19.

Transport en commun et lieux publics

Les services de transport en commun demeurent opérationnels et représentent un service essentiel pour permettre, notamment, au personnel du réseau de la santé et des services sociaux de se déplacer.

Les sociétés de transport du Québec ont accentué la fréquence de l’entretien de leurs véhicules et installations.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport en commun aux heures de pointe.

Il est recommandé que les personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 n’utilisent pas le transport en commun, le métro ou le taxi pour leurs déplacements, y compris pour aller à un rendez-vous médical, ou pour retourner à leur domicile.

L’utilisation d’une voiture privée est privilégiée. Si ce n’est pas possible, un transport en taxi peut être acceptable, afin d’éviter que la personne n’utilise le transport en commun. Il faudra alors appliquer, de façon rigoureuse, les mesures de prévention suivantes :

  • Privilégier les modèles de taxi où les surfaces intérieures peuvent facilement être nettoyées et désinfectées (par exemple, un intérieur en vinyle plutôt qu’en tissu) et où il est possible de s’asseoir à 2 mètres ou plus du chauffeur (par exemple, une fourgonnette).
  • Nettoyer ses mains avant de monter dans le taxi avec une solution hydroalcoolique, comme le Purell® ou Bacti Control®.
  • S’asseoir le plus loin possible du chauffeur.
  • Porter un masque en tout temps pendant le transport en taxi. En l’absence d’un masque, elle devra se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier ou en tissu.
  • Ouvrir les fenêtres du véhicule si les conditions météorologiques le permettent.
  • Utiliser une solution hydroalcoolique pour nettoyer ses mains après s’être mouchée.
  • Limiter ses contacts avec les surfaces intérieures du taxi.

Les chauffeurs de taxi devraient se laver les mains régulièrement à l'eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes :

  • avant de manger;
  • avant de fumer;
  • après être allé aux toilettes;
  • après s’être mouché;
  • se laver les mains ou utiliser une solution hydroalcoolique, comme le Purell® ou Bacti Control®, après le transport d’une personne malade ou présentant des symptômes de la COVID‑19.

Les chauffeurs devraient également suivre ces consignes :

  • Avoir en tout temps des solutions hydroalcooliques ou des lingettes désinfectantes.
  • Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.
  • Avoir des produits nettoyants dans les taxis et laver quotidiennement le contenant des produits nettoyants.
  • Avoir des mouchoirs en papier dans le taxi à disposition des clients.
  • Nettoyer et désinfecter plusieurs fois par jour les équipements les plus utilisés, comme le volant et les poignées.
  • Désinfecter les surfaces touchées ou potentiellement touchées par une personne malade ou présentant des symptômes de la COVID‑19 immédiatement après son transport.
  • Tout chauffeur qui présente de symptômes de la COVID‑19 ne devrait pas travailler.

Oui, en cas de nécessité. Cependant, dans la mesure du possible, il est préférable d’éviter de les amener à l’intérieur des commerces.

Il n’est pas recommandé d’utiliser des structures communes, quelles qu’elles soient. D’ailleurs, certaines villes comme Montréal et Québec en ont interdit l’accès.

État d'urgence et pandémie

Un état d’urgence sanitaire peut être déclaré lorsqu’une menace à la santé de la population exige l’application immédiate de certaines mesures. Il permet au gouvernement du Québec et à la ministre de la Santé et des Service sociaux de disposer des pouvoirs nécessaires pour mettre en place l’ensemble des mesures visant à assurer la protection de la santé de la population. La ministre de la Santé et des Services sociaux pourraient, par exemple, procéder sans délai à l’achat d’équipements ou conclure les contrats nécessaires pour protéger la santé de la population.

Oui. Cette mesure exceptionnelle démontre la volonté du gouvernement du Québec de se doter des moyens nécessaires pour protéger la population.

Une pandémie est arrivée à son pic quand, à la suite d’une forte augmentation des cas, le nombre de nouveaux cas cesse d’augmenter et se met à diminuer.

Pour des informations à jour, consultez souvent le site officiel du gouvernement du Québec Québec.ca/coronavirus.

Écoutez la radio ou la télévision et lisez les journaux, puisque le ministère de la Santé et des Services sociaux donnera les indications à suivre par la population pour les questions sur la santé et pour obtenir des soins.

Dans tous les cas, respectez les avis et consignes donnés par le gouvernement. Ces avis et consignes peuvent changer en fonction de l’évolution de la situation.

Pour savoir comment reconnaître une source d’information crédible, consultez la page Comment reconnaître une bonne source d'information en matière de santé.