Fermeture des écoles et des garderies

Non. Le gouvernement paiera la contribution parentale ainsi que la subvention aux services de garde, pour toute cette période.

Pour ce qui est d’un parent dont l’enfant fréquente un service de garde non subventionné, il n’y aura pas de frais de garde pendant cette période.

Oui. Des mesures seront annoncées ultérieurement.

Dans le secteur public, les travailleurs continueront d’être payés et seront invités à faire du télétravail lorsque possible.

Pour le secteur privé, les employeurs sont invités à faire preuve de flexibilité. Des mesures de dédommagement seront mises en place et annoncées ultérieurement.

Le gouvernement du Québec évalue la situation en temps réel afin d’agir de façon prioritaire pour préserver la santé des Québécoises et Québécois. Si une telle décision est prise, les personnes concernées en seront informées en temps et lieu.

Les établissements scolaires (écoles primaires et secondaires, centres de formation, écoles privées) sont fermés jusqu’au 1er mai inclusivement.

Les étudiants des cégeps et des universités auront la possibilité de compléter leur session d’hiver en ligne.

Le Québec est en situation d’urgence. C’est pourquoi le gouvernement du Québec prend dès maintenant les mesures nécessaires pour réduire les risques de propagation. Il s’agit d’une décision responsable, prise en fonction des recommandations des autorités de la Direction de la santé publique, qui permettra de réduire au maximum les risques pour la population du Québec.

Nous rappelons qu’il est recommandé de restreindre ses déplacements le plus possible et que toutes les personnes qui n’offrent pas de services essentiels devraient rester à la maison. Toutefois, si une personne doit faire garder ses enfants et qu’elle n’a pas accès au service de garde d’urgence, il est possible de le faire. Certaines conditions doivent être observées :

  • aucune des personnes ne présente de symptômes de fièvre ou de toux,
  • personne n’a reçu de consigne d’isolement.
  • il n’y a pas de personne à risque (ex. malade chronique ou personne de 70 ans et plus) dans la maison.

Dans la mesure du possible, il faudra limiter les contacts physiques des enfants les uns avec les autres et maintenir une distance physique de 2 mètres. Nettoyez et désinfectez régulièrement les surfaces et les objets qui sont fréquemment touchés, comme les poignées de porte, les interrupteurs de lumière, les poignées d'évier, etc. Augmentez la fréquence de nettoyage des toilettes. Nettoyez fréquemment les jouets, particulièrement ceux pouvant être portés à la bouche. Il faut en tout temps suivre les consignes sanitaires pour tous.

Il n’y a pas de nombre idéal. Il faut faire preuve de jugement en fonction de l’espace dont on dispose. Il faut mettre en place les mesures d'hygiène de base et y sensibiliser nos enfants, notamment : se laver les mains souvent, tousser dans son coude, garder, dans la mesure du possible, une distance de 2 mètres avec les autres. Pour plus de détails, consultez les consignes sanitaires pour tous et les consignes données sous la question Est-ce qu'il est sécuritaire ou permis de garder les enfants d'amis ou de proches afin de leur rendre service?

Les heures d’ouverture actuellement prévues sont du lundi au vendredi, de 7 h à 18 h.

Enfants en garde partagée

Il n’y a pas de recette unique. Nous faisons appel à la collaboration et au bon jugement des parents.

Lorsque le changement de garde apparaît nécessaire, il faut s’assurer que chacune des familles ait respecté les consignes d’hygiène émises par la Santé publique. Il faut aussi respecter les jugements et les ordonnances des tribunaux.

Pour toute situation particulière, vous pouvez téléphoner à la Clinique d’assistance juridique COVID-19 mise en place par le ministère de la Justice du Québec et le Barreau du Québec au 1 866 699-9729 (sans frais).

Pour plus d’information concernant la garde d'enfant, vous pouvez également consulter le site Web du ministère de la Justice au www.justice.gouv.qc.ca/coronavirus/questions-reponses-garde-enfants/ Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Emploi

Les personnes qui reviennent de voyage ne doivent pas se rendre à leur lieu de travail. Dès leur retour au pays, ils ont l’obligation de se placer en isolement durant 14 jours.

Les personnes qui ne reviennent pas de voyage et qui ne présentent aucun symptôme sont invitées à se rendre à leur lieu de travail si les services et activités de leur employeur sont maintenus et sont considérés comme prioritaires. Ces derniers doivent toutefois respecter les règles d’hygiène habituelles.

Les personnes qui ne reviennent pas de voyage et qui présentent des symptômes similaires au rhume et à la grippe sont invités à faire preuve de bon sens et d’évaluer la pertinence de se rendre à leur travail en fonction de leur état.

Ces décisions sont prises en charge par les directions des ressources humaines des différents ministères, qui reçoivent l’information du Secrétariat du Conseil du trésor. Les besoins et la capacité d’offrir la possibilité de travailler à distance diffère en fonction des ministères et organismes.

Oui, l'employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur comme le prévoit l'article 51 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST).

Pour ce faire, l’employeur doit mettre en œuvre des mesures d’identification, de contrôle et d’élimination de ce risque biologique. À titre d’exemple, l’employeur doit appliquer les mesures d’hygiène nécessaires pour limiter la propagation du virus. Il peut aussi adopter une pratique de travail favorisant la distance sociale pour minimiser les risques. Cette pratique peut inclure des moyens tels :

  • éviter les réunions face à face non essentielles;
  • utiliser des outils technologiques pour les communications avec et entre les travailleurs;
  • favoriser le télétravail.

L’employeur peut également se doter d’une politique sur la présence au travail du personnel présentant des signes et symptômes de l’infection en contexte de pandémie. Les travailleurs devraient être informés de la conduite à suivre dès l’apparition des symptômes.

Quant au travailleur, il lui appartient de prendre les mesures nécessaires pour protéger sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique et de veiller à ne pas mettre en danger la santé, la sécurité ou l'intégrité physique des autres personnes qui se trouvent à proximité des lieux de travail, selon l’article 49 de la LSST.

Oui. Vous avez le droit de vous absenter de votre travail, sans salaire, en raison d'une maladie ou d’un accident. Si vous avez 3 mois de service continu, vous avez la possibilité de bénéficier d’un maximum de 2 jours de congé payés, au cours d’une même année.

Le total des absences ne doit pas excéder 26 semaines sur une période de 12 mois. Le point de départ de cette période de 12 mois se calcule à partir de la date de la première absence. Le poste habituel de la personne salariée et les avantages qui s’y rapportent sont protégés par la loi pendant la durée de son absence.

Votre employeur doit vous réintégrer dans votre poste habituel et vous donner le salaire auquel vous auriez eu droit si vous étiez resté au travail.

Il est possible de consulter le site Web de la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Dans le cas d’un refus de travail, un inspecteur de la CNESST déterminera dans les plus brefs délais s’il existe un danger ou non sur les lieux de travail en question.

Si une personne salariée ne fournit pas de prestation de travail (par exemple en télétravail), l’employeur n’a pas l'obligation de la rémunérer. Les employeurs sont toutefois invités à faire preuve de compréhension et de souplesse dans les circonstances actuelles. Pour en savoir plus, il est possible de consulter le site Web de la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..  

Une évaluation au cas par cas doit être faite. Si le travailleur ne fournit pas de services essentiels, il devrait rester à la maison et, si possible, faire du télétravail. Si ce n’est pas possible et que ce travailleur offre un service essentiel, on pourra le maintenir en poste s’il est en bonne santé tout en mettant en place des mesures de protection pour lui-même. Le travailleur devra appliquer les mesures de prévention.

Le gouvernement fédéral a annoncé le 25 mars le programme Prestation canadienne d’urgence (PCU), qui représente une aide financière de 2 000 $ par mois pour les travailleurs qui sont victimes de la pandémie de COVID-19.

Tous les Canadiens qui ne peuvent plus travailler à cause de la COVID-19, qu’ils soient admissibles ou non à l’assurance‑emploi, y ont droit, notamment :

  • Ceux qui ont perdu des revenus à cause de la COVID-19 (dont ceux qui ont toujours un emploi, mais qui ne reçoivent aucun revenu en raison d’interruptions du travail causées par la COVID‑19)
  • Ceux qui ont perdu des revenus parce qu’ils sont malades ou en quarantaine.   
  • Ceux qui ont perdu des revenus parce qu’ils doivent rester à la maison pour s’occuper d’un enfant ou d’une personne atteinte du virus.    

Pour demander la PCU, vous devrez vous inscrire sur un nouveau site web qui sera mis en place dans la semaine du 6 avril par le gouvernement fédéral. L’adresse de ce site sera communiquée bientôt.

Dans l’attente d’une réponse de l’un ou l’autre des programmes fédéraux, il est possible de déposer une demande d’aide financière de dernier recours;

Si vous n’êtes pas admissible au programme PATT COVID-19, vous pourriez être admissible à un programme d’assistance sociale.

Programme d'aide temporaire aux travailleurs

Les travailleurs qui pourront bénéficier de ce programme sont ceux qui sont en isolement pour l’une des raisons suivantes :

  • ils ont contracté le virus ou ils présentent des symptômes;
  • ils ont été en contact avec une personne infectée;
  • ils reviennent de l’étranger.

De plus, les travailleurs qui sont en isolement ou qui sont susceptibles de l’être selon les critères ci-dessus sont admissibles au Programme

  • s’ils ne sont pas indemnisés par leur employeur;
  • s’ils n’ont pas d’assurance privée;
  • s’ils ne sont pas couverts par les programmes gouvernementaux, notamment l’assurance emploi au gouvernement fédéral.
     

Le montant forfaitaire accordé à la personne admissible est de 1 146 $, soit 573 $ par semaine, pour une période de 14 jours d’isolement.

Non, pour le moment, seuls les travailleurs non admissibles à l’assurance-emploi et qui sont en isolement y ont droit.

La période d’application du Programme débute le 16 mars. Il sera offert jusqu’à ce que la situation se soit résorbée.

Les demandes sont traitées depuis le jeudi 19 mars. Les versements se feront dans les meilleurs délais. L’objectif poursuivi pour les semaines à venir est d’assurer les versements des demandes admissibles en 48 heures ouvrables.
 

La plupart des travailleurs sont admissibles à l’assurance-emploi. Nous travaillons avec le gouvernement fédéral afin de nous assurer que l’ensemble des clientèles qui ne sont pas en isolement volontaire, mais qui ont perdu leurs revenus, puisse être couvert durant la période requise.

Par ailleurs, le gouvernement mène actuellement des travaux intensifs pour élaborer et offrir des mesures relatives au ralentissement économique, mais nous concentrons d’abord nos efforts sur les mesures sanitaires.

L’aide financière sera versée par virement bancaire. Cette opération est menée en partenariat avec la Croix-Rouge, qui détient une expertise unique dans ce domaine.

Des discussions sont en cours avec le gouvernement du Canada pour s’assurer que les différents programmes et soutiens annoncés seront complémentaires, tout en veillant à ce que le processus pour en bénéficier soit simple pour les travailleurs. L’objectif de nos travaux est d’éviter les dédoublements.

L’information sur le Programme est disponible sur le site Québec.ca.

Pour plus d’information concernant le coronavirus, vous pouvez également consulter le site Web : Quebec.ca/coronavirus et le compte Twitter du ministère de la Santé et des Services sociaux au : https://twitter.com/sante_qc Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Services Québec prend en charge les appels des citoyens qui désirent plus de renseignements sur le Programme ou sur le coronavirus par l’entremise du 1 877 644-4545 (ligne sans frais).

Au Canada, la situation peut être suivie sur la page Web Maladie à coronavirus (COVID-19) : Mise à jour sur l’éclosion Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du gouvernement du Canada.
 

Personnes à risque

Depuis le 13 mars 2020, les visites non essentielles dans les hôpitaux, les CHSLD, les ressources intermédiaires, les ressources de type familial et les résidences privées pour aînés sont interdites afin de protéger les personnes les plus vulnérables ainsi que les travailleuses et travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux. Dans le cas des naissances, l’autre parent, la personne significative ou le proche aidant identifié à cette fin n’est pas considéré comme un visiteur et peut accompagner la personne qui accouche.

Dans le cas de la fin de vie imminente, la présence en tout temps, d’une ou deux personnes significatives auprès de la personne n’est pas considérée comme un visiteur.

Il est possible d’aller livrer de la nourriture dans les résidences pour personnes âgées en évitant tout contact avec les personnes qui y sont et en quittant immédiatement après avoir remis la nourriture à un membre du personnel à l’accueil.

En tout temps, il importe de conserver une distance entre les personnes, d’éviter les contacts directs et de respecter les règles d’hygiène habituelles lorsque vous toussez ou éternuez.

Afin de limiter la possibilité d’introduire le coronavirus dans les hôpitaux, les CHSLD et les ressources intermédiaires, de type familial pour les aînés et les adultes vulnérables, la livraison de nourriture en provenance de l’extérieur (livraison d’un restaurant, plats apportés par les familles) est interdite.

Si certains biens, non offerts au sein des hôpitaux, des CHSLD, des ressources intermédiaires, de type familial pour les aînés et les adultes vulnérables et des résidences privées pour aînés, étaient requis par des usagers, il est possible de faire la livraison. Un mécanisme sécuritaire pour leur livraison doit être mis en place afin d’éviter tout contact avec les personnes qui y sont et en quittant immédiatement après avoir remis la nourriture ou les biens à un membre du personnel à l’accueil.

En tout temps, il importe de conserver une distance entre les personnes, d’éviter les contacts directs et de respecter les règles d’hygiène habituelles lorsque vous toussez ou éternuez.

Oui. Les établissements de santé tolèrent les visites en cas de situations exceptionnelles ou humanitaires. Le gouvernement du Québec interdit les visites non essentielles.

Ces personnes sont invitées à rester dans leur milieu de vie, sauf en cas de nécessité ou d’exception, comme pour se présenter à un rendez-vous médical essentiel. Ces personnes doivent être sous supervision.

À leur retour dans leur milieu de vie, toutes les mesures de prévention et de contrôle des infections doivent être appliquées de façon exemplaire. Par exemple, il est important de se laver les mains souvent à l'eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes ou utiliser un désinfectant à base d'alcool. Il faut aussi se couvrir la bouche et le nez avec le bras afin de réduire la propagation des germes si vous toussez ou éternuez. Si vous utilisez un mouchoir en papier, le jeter dès que possible et se laver les mains par la suite et éviter le contact direct pour les salutations, comme les poignées de main.

Ces mesures exceptionnelles visent à contenir la propagation du COVID-19.

ll est possible d’aller livrer de l’épicerie à une personne âgée ou une personne en situation d’immunodéficience uniquement si vous ne présentez aucun symptôme et ne revenez pas de voyage depuis moins de 14 jours. En tout temps, il importe de conserver une distance entre les personnes, d’éviter les contacts directs et de respecter les règles d’hygiène habituelles lorsque vous toussez ou éternuez.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les femmes enceintes ne sont pas plus à risque de complications liées à la COVID-19 que les adultes en général. Les scientifiques mentionnent qu’il n’y a aucun risque connu de malformation ou de transmission mère-fœtus. Pour les femmes enceintes, les règles de prévention d’usage s’appliquent. Pour en savoir plus, consultez la page Informations pour les femmes enceintes.

Oui, les enfants sont moins à risque. Cependant, ils peuvent tout de même transmettre le virus. Ainsi, les directives visant à contenir la propagation du virus s’appliquent aussi aux enfants. Pour en savoir plus, consultez la page Informations pour les parents d’enfants de 0 à 17 ans.

Symptômes, traitements et prévention

Les principaux symptômes de la COVID‑19 sont les suivants :

  • Fièvre
    • chez l’enfant : 38 °C (100,4 °F) et plus (température rectale),
    • chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (température buccale),
    • chez la personne aînée : 37,8 °C (100 °F) et plus (température buccale),
    • ou 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne;
  • Toux
  • Difficultés respiratoires

Les symptômes peuvent être légers (similaires à un rhume) ou plus sévères (tels que ceux associés à la pneumonie et à l’insuffisance pulmonaire ou rénale).

Habituellement, la COVID‑19 infecte le nez, la gorge et les poumons. Elle se propage le plus souvent par :

  • un contact étroit avec une personne infectée lorsque cette personne tousse ou éternue;
  • un contact des mains avec des surfaces infectées puis avec la bouche, le nez ou les yeux.

Le risque de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme est faible.

Cependant, beaucoup de personnes atteintes ne présentent que des symptômes discrets. C’est particulièrement vrai aux premiers stades de la maladie. Par exemple, il est possible de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui n’a qu’une toux légère mais qui ne se sent pas malade.

C’est pourquoi il est conseillé de garder une distance d’au moins 2 mètres entre vous et les autres même si personne ne présente de symptômes.

C’est possible, mais jusqu’à maintenant, on constate que la COVID‑19 est présente dans de nombreux pays, peu importe leur climat. On ne dispose pas pour l’instant de données confirmant que la transmission de la COVID‑19 diminuera durant la saison chaude.

En général, la COVID‑19 ne survit pas longtemps sur les objets :

  • 3 heures environ sur les objets avec de surfaces sèches;
  • 6 jours sur des objets avec des surfaces humides.

Les masques ne constituent pas un outil de protection efficace pour la population générale au Québec. Leur utilisation est plutôt indiquée pour les patients chez qui une infection est suspectée ainsi que pour les professionnels de la santé qui les soignent.

Une pénurie de gants médicaux est en cours. Leur utilisation devrait être réservée aux professionnels de la santé. Porter des gants peut entraîner un faux sentiment sécurité. Le meilleur moyen de protection est de se laver les mains fréquemment et adéquatement. Consultez la page Lavage des mains pour savoir comment.

Le virus de la COVID‑19 peut parfois être détectable avant que les symptômes apparaissent. À cause du nombre limité de tests, on ne teste pas tout le monde. Les tests doivent être utilisés selon un ordre de priorité qui permet d’identifier les cas les plus sérieux et ceux qui ont le plus d’impact sur le système de santé et sur l’évolution de la pandémie. La détection est pour le moment recommandée seulement chez les personnes qui ont des symptômes.

Il n'existe pas de traitement spécifique ni de vaccin pour la COVID-19 pour l’instant. La plupart des personnes atteintes du virus se rétablissent par elles‑mêmes en restant à la maison, sans avoir besoin d’aller à l’hôpital.

Le confinement est l’une des mesures qui permettra de réduire la propagation de la COVID-19. Les personnes âgées de 70 ans et plus ainsi que celles immunodéprimées ou souffrant de maladies chroniques sont invitées à rester à la maison, sauf en cas de nécessité ou d’exception, comme pour se présenter à un rendez-vous médical important.

Les visites dans les hôpitaux, les CHSLD, les ressources intermédiaires, les ressources de type familial ainsi que les résidences privées pour aînés sont interdites jusqu’à nouvel ordre. Pour les personnes en bonne santé, il est recommandé d’éviter le plus possible les rassemblements, notamment dans des lieux fermés, et de respecter les consignes sanitaires de base.

Pour le moment, la propagation de la COVID‑19 est sous contrôle au Québec, mais la situation doit être surveillée de près. Le gouvernement du Québec prend toutes les mesures nécessaires pour freiner le plus possible la contagion.

Oui, les services de santé fournis par correspondance ou par voie de télécommunication seront désormais couverts par la RAMQ. Cette couverture inclut, par exemple, une consultation avec un médecin par téléphone.

Évitez les contacts avec les animaux. Si vous ne pouvez éviter les contacts avec un animal, portez un masque si vous en avez à votre disposition, sinon utilisez un mouchoir ou tout autre tissu pour couvrir votre nez et votre bouche.

Si vous devez néanmoins prendre soin d’un animal, respectez ces mesures d’hygiène :

  • Portez une attention particulière au lavage des mains avant de prendre soin de l’animal.
  • Respectez les mesures d’hygiène habituelles relatives au contact avec des animaux. Pour en savoir plus, consultez la page Maladies animales transmissibles à l’humain Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Idéalement, isolez les animaux de compagnie dans une pièce ou une cage qui leur est réservée, de façon à limiter les contacts et la contamination de l’environnement.
  • Pour les animaux qui sortent à l’extérieur, utilisez une laisse en tout temps ou un espace clôturé.

Si une autre personne doit prendre soin de votre animal, privilégiez un membre de votre foyer si possible. Faites-lui part des mesures d’hygiène énoncées ci-dessus, en particulier de limiter les contacts avec l’animal, de laver ses mains avant et après les soins, puis de désinfecter les objets manipulés par la personne malade et qui peuvent être en contact avec l’animal, comme les jouets, la laisse ou le porte-sac.

Ces mesures doivent être maintenues durant les 14 jours suivant l’apparition de symptômes.

Services et activités commerciales prioritaires

Le gouvernement du Québec a demandé aux propriétaires des restaurants de fermer leurs salles à manger. Les commandes pour emporter, les livraisons et les services à l’auto demeurent permis.

Non. Les épiceries et les pharmacies demeurent ouvertes.

Des informations sur l’approvisionnement en médicaments et l’accès aux services pharmaceutiques sont disponibles dans un document informatif Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. à cet effet.

Il est possible de consulter la liste des activités et services qui peuvent demeurer ouverts dans la page Réduction au minimum des services et activités non prioritaires.

À noter que le télétravail et le commerce en ligne sont permis en tout temps pour toutes les entreprises.

Afin de protéger la population, le gouvernement du Québec interdit les rassemblements intérieurs et extérieurs. Quelques exceptions, présentées dans la section Rassemblements et événements, sont toutefois prévues.

Si une personne doit se rendre dans un rassemblement qui fait partie des exceptions autorisées par le gouvernement du Québec, elle est invitée à limiter au maximum la durée de ses présences et à garder, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes.

Concernant les lieux de cultes, tous les rassemblements religieux de quelque confession que ce soit devront idéalement être suspendus, à moins d'être essentiels. Dans ce cas, la distanciation sociale devra être observée.

Le gouvernement du Québec a annoncé la fermeture des établissements d'hébergement touristique jusqu'à nouvel ordre.

Cependant, deux types d'hébergement font exception, soit certains terrains de camping faisant l'accueil de voyageurs n'ayant pas d'autre option de logement et disposant d’installations sanitaires suffisantes, ainsi que les hôtels. Les autres types d'hébergement touristique, tel que les chalets, les résidences secondaires en location, les « Bed & Breakfast » et les auberges doivent être fermés.

Conseils aux voyageurs et isolement

Les personnes qui reviennent d’un séjour à l’extérieur du pays ont l’obligation de s’isoler pour une période de 14 jours. Cet isolement vise autant les voyageurs malades ou qui ressentent des symptômes que ceux qui n’en ont pas et qui sont en parfaite santé.

Les personnes qui sont en isolement doivent rester à la maison, surveiller leurs symptômes et appeler au 1 877 644-4545 si elles ont de la toux ou de la fièvre. Certaines pratiques sont également recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes sanitaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le gouvernement du Québec invite les employeurs à faire preuve de compréhension et de souplesse envers un employé qui revient de voyage ou qui présente des symptômes.

Les personnes qui sont en isolement volontaire doivent rester à la maison, surveiller leurs symptômes et appeler au 1 877 644-4545 si elles ont de la toux ou de la fièvre. Certaines pratiques sont également recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes sanitaires.

Le gouvernement du Québec suggère aux personnes qui sont à l’étranger de revenir au pays dans la mesure du possible.

Le Gouvernement du Canada, dans sa section Conseil aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., recommande aux personnes qui sont à l’extérieur du pays de se renseigner sur les options commerciales qui s’offrent à elles pour revenir au Canada et de revenir plus tôt que prévu si ces options deviennent plus limitées.

Pour obtenir cette information, il conseillé de consulter les Conseils aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du Gouvernement du Canada.

Le gouvernement du Québec demande d’annuler les voyages qui ne sont pas essentiels.

Si une personne part tout de même en voyage, il est d’abord conseillé de consulter les Conseils aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du Gouvernement du Canada.

Un isolement obligatoire est demandé à toutes les personnes qui reviennent de l’étranger.

Les camionneurs et le personnel navigant sur les avions et sur les bateaux n’ont pas à se mettre en isolement, étant donné le rôle important qu’ils jouent dans le transport de marchandises de première nécessité, comme la nourriture.

Pour l’instant, il n’y a pas de programme prévu pour le remboursement des programmes de voyage à l’étranger. Chacun doit voir avec son agence de voyages ou son assurance voyage.

Nourriture

Il n’existe actuellement aucune preuve suggérant que la nourriture est une source ou une voie probable de transmission de la COVID-19. Le lavage usuel des fruits et légumes et l’application des bonnes pratiques de préparation d’aliments sont toujours recommandés.

Non. Il n’y a pas lieu de craindre une pénurie de nourriture.

Transport en commun et lieux publics

Les services de transport en commun demeurent opérationnels et représentent un service essentiel pour permettre, notamment, au personnel du réseau de la santé et des services sociaux de se déplacer.

Les sociétés de transport du Québec ont accentué la fréquence de l’entretien de leurs véhicules et installations.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport en commun aux heures de pointe.

Il est recommandé que les personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 n’utilisent pas le transport en commun, le métro ou le taxi pour leurs déplacements, y compris pour aller à un rendez-vous médical, ou pour retourner à leur domicile.

L’utilisation d’une voiture privée est privilégiée. Si ce n’est pas possible, un transport en taxi peut être acceptable, afin d’éviter que la personne n’utilise le transport en commun. Il faudra alors appliquer, de façon rigoureuse, les mesures de prévention suivantes :

  • Nettoyer ses mains avant de monter dans le taxi avec une solution hydroalcoolique, comme le Purell® ou Bacti Control®.
  • Porter un masque en tout temps pendant le transport en taxi. En l’absence d’un masque, elle devra se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier ou en tissu.
  • Utiliser une solution hydroalcoolique pour nettoyer ses mains après s’être mouchée.
  • Limiter ses contacts avec les surfaces intérieures du taxi.

Les chauffeurs de taxi devraient se laver les mains régulièrement à l'eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes :

  • avant de manger;
  • avant de fumer;
  • après être allé aux toilettes;
  • après s’être mouché;
  • se laver les mains ou utiliser une solution hydroalcoolique, comme le Purell® ou Bacti Control®, après le transport d’une personne malade ou présentant des symptômes de la COVID‑19.

Les chauffeurs devraient également suivre ces consignes :

  • Avoir en tout temps des solutions hydroalcooliques ou des lingettes désinfectantes.
  • Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.
  • Avoir des produits nettoyants dans les taxis et laver quotidiennement le contenant des produits nettoyants.
  • Avoir des mouchoirs en papier dans le taxi à disposition des clients.
  • Nettoyer et désinfecter plusieurs fois par jour les équipements les plus utilisés, comme le volant et les poignées.
  • Désinfecter les surfaces touchées ou potentiellement touchées par une personne malade ou présentant des symptômes de la COVID‑19 immédiatement après son transport.
  • Tout chauffeur qui présente de symptômes de la COVID‑19 ne devrait pas travailler.

Oui, en cas de nécessité. Cependant, dans la mesure du possible, il est préférable d’éviter de les amener à l’intérieur des commerces.

Il n’est pas recommandé d’utiliser des structures communes, quelles qu’elles soient. D’ailleurs, certaines villes comme Montréal et Québec en ont interdit l’accès.

État d'urgence

Un état d’urgence sanitaire peut être déclaré lorsqu’une menace à la santé de la population exige l’application immédiate de certaines mesures. Il permet au gouvernement du Québec et à la ministre de la Santé et des Service sociaux de disposer des pouvoirs nécessaires pour mettre en place l’ensemble des mesures visant à assurer la protection de la santé de la population. La ministre de la Santé et des Services sociaux pourraient, par exemple, procéder sans délai à l’achat d’équipements ou conclure les contrats nécessaires pour protéger la santé de la population.

Oui. Cette mesure exceptionnelle démontre la volonté du gouvernement du Québec de se doter des moyens nécessaires pour protéger la population.