État d’urgence et pandémie

Un état d’urgence sanitaire peut être déclaré lorsqu’une menace à la santé de la population exige l’application immédiate de certaines mesures. Il permet au gouvernement du Québec et à la ministre de la Santé et des Service sociaux de disposer des pouvoirs nécessaires pour mettre en place l’ensemble des mesures visant à assurer la protection de la santé de la population. La ministre de la Santé et des Services sociaux pourraient, par exemple, procéder sans délai à l’achat d’équipements ou conclure les contrats nécessaires pour protéger la santé de la population.

Oui. Cette mesure exceptionnelle démontre la volonté du gouvernement du Québec de se doter des moyens nécessaires pour protéger la population.

Il y a transmission communautaire ou locale d’un virus lorsqu’il y a une transmission soutenue (touchant de nombreuses personnes) de personne à personne à l’intérieur d’une communauté, sans histoire de voyage.

Une pandémie est arrivée à son pic quand, à la suite d’une forte augmentation des cas, le nombre de nouveaux cas cesse d’augmenter et se met à diminuer.

Si aucune action n’est entreprise, la pandémie de COVID‑19 peut se propager très rapidement et causer un très grand nombre d’hospitalisations en très peu de temps. Des mesures préventives permettent de « aplatir la courbe », et donc de ralentir et d’étaler la propagation du virus afin que le nombre d’hospitalisations ne dépasse pas la capacité du système de santé à traiter les malades. En s’étirant sur une période de temps plus longue, le nombre de cas hospitalisés ne dépasse pas la capacité du système de santé à soigner correctement les cas de personnes ayant la COVID‑19.

Pour des informations à jour, consultez souvent le site officiel du gouvernement du Québec Québec.ca/coronavirus.

Écoutez la radio ou la télévision et lisez les journaux, puisque le ministère de la Santé et des Services sociaux donnera les indications à suivre par la population pour les questions sur la santé et pour obtenir des soins.

Dans tous les cas, respectez les avis et consignes donnés par le gouvernement. Ces avis et consignes peuvent changer en fonction de l’évolution de la situation.

Pour savoir comment reconnaître une source d’information crédible, consultez la page Comment reconnaître une bonne source d'information en matière de santé.

Non. Il n’y a pas d’évidence que le virus se transmet par le sang.

Toutefois, les personnes qui présentent des symptômes grippaux (toux, éternuement, fièvre), qui sont atteintes de la COVID‑19 ou qui sont en attente d’un résultat d’un test de détection de la COVID‑19 doivent rester chez elle. Par conséquent, ces personnes ne peuvent pas donner de sang.

Les personnes qui travaillent ou habitent avec une personne atteinte de la COVID‑19 ou en attente d’un résultat peuvent seulement donner du sang 14 jours après la date de rétablissement de cette personne. Si le test démontre que cette personne n’a pas la COVID‑19, ceux et celles qui ont été en contact avec cette personne peuvent donner du sang.

Toute personne guérie de la COVID‑19 doit attendre 28 jours à compter de la date de rétablissement avant de donner de sang.

Pour plus d’information sur les critères de don de sang, consultez la page Puis-je donner? Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Web d’Héma-Québec.

Voyageurs

Les personnes qui reviennent d’un séjour à l’extérieur du pays ont l’obligation de s’isoler pour une période de 14 jours. Cet isolement vise autant les voyageurs malades ou qui ressentent des symptômes que ceux qui n’en ont pas et qui sont en parfaite santé.

Les personnes qui sont en isolement doivent rester à la maison, surveiller leurs symptômes et appeler au 1 877 644‑4545 si elles présentent l’un des symptômes suivants :

  • apparition ou aggravation d’une toux;
  • fièvre;
  • difficultés respiratoires;
  • perte soudaine de l’odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte de goût.

Certaines pratiques sont recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes d'isolement.

La personne qui revient de voyage ne doit pas avoir de symptômes. Une personne peut se rendre à l'aéroport et la ramener à leur résidence (ou à l'endroit de la mise en quarantaine) pourvu qu'elles résident à la même adresse.

La personne qui revient de voyage doit suivre les consignes indiquées à la section Consignes d'isolement.

Le gouvernement du Québec invite les employeurs à faire preuve de compréhension et de souplesse envers un employé qui revient de voyage ou qui présente des symptômes.

Le gouvernement du Québec suggère aux personnes qui sont à l’étranger de revenir au pays dans la mesure du possible.

Le Gouvernement du Canada, dans sa section Conseil aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., recommande aux personnes qui sont à l’extérieur du pays de se renseigner sur les options commerciales qui s’offrent à elles pour revenir au Canada et de revenir plus tôt que prévu si ces options deviennent plus limitées.

Pour obtenir cette information, il conseillé de consulter les Conseils aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du Gouvernement du Canada.

Le gouvernement du Québec demande d’annuler les voyages qui ne sont pas essentiels.

Si une personne part tout de même en voyage, il est d’abord conseillé de consulter les Conseils aux voyageurs et avertissements Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du Gouvernement du Canada.

Un isolement obligatoire est demandé à toutes les personnes qui reviennent de l’étranger.

Les camionneurs et le personnel navigant sur les avions et sur les bateaux n’ont pas à se mettre en isolement, étant donné le rôle important qu’ils jouent dans le transport de marchandises de première nécessité, comme la nourriture.

Pour l’instant, il n’y a pas de programme prévu pour le remboursement des programmes de voyage à l’étranger. Chacun doit voir avec son agence de voyages ou son assurance voyage.

Personnes atteintes de la COVID-19

Si vous présentez des symptômes de la maladie à coronavirus, vous vous sentirez faible et fatigué. Le repos vous aidera à combattre la maladie. Limitez vos contacts avec les autres jusqu’à la fin des symptômes. Vous pouvez reprendre vos activités quand votre état vous le permet.

Il est important que vous buviez souvent, parce que la fièvre fait transpirer et vous fait perdre beaucoup de liquide. Il est recommandé de boire au minimum 1,5 litre par jour. Buvez des liquides froids ou tièdes selon vos goûts. Évitez les boissons alcoolisées ou celles contenant de la caféine, comme le café, le thé et les boissons gazeuses. L’alcool et la caféine ont pour effet de faire uriner et d’augmenter les pertes de liquides (déshydratation).

Surveillez les signes de déshydratation suivants :

  • sensation de soif extrême;
  • bouche et langue sèches;
  • urines peu fréquentes ou foncées;
  • sensation d’étourdissements, d’être mêlé (confusion) et maux de tête.

Les complications de la COVID‑19 peuvent apparaître quelques jours après le début des symptômes. Si les symptômes deviennent plus aigus, il faut se rendre sans attendre à l'urgence ou, si vous avez besoin d'aide, il faut appeler le 911. Surveillez donc les signes de détérioration suivants :

  • température corporelle de plus de 38 °C (100,4 °F);
  • difficulté à respirer qui persiste ou qui augmente;
  • somnolence, confusion, désorientation ou difficulté à rester éveillé;
  • absence d’urine depuis 12 heures;
  • fièvre chez un bébé de moins de 3 mois.

Pour protéger votre entourage, voici ce que vous devez faire jusqu’à la fin des symptômes (fièvre, toux, fatigue, etc.) :

  • Isolez-vous dans une chambre pour éviter de contaminer vos proches;
  • Dormez et mangez seul dans votre chambre;
  • Utilisez une seule salle de bain;
  • Couvrez votre nez et votre bouche lorsque vous toussez ou éternuez, idéalement avec un mouchoir de papier. Crachez dans un mouchoir de papier. Lavez-vous les mains après;
  • Si vous n’avez pas de mouchoir de papier, toussez ou éternuez dans le pli de votre coude ou le haut de votre bras;
  • Déposez les mouchoirs de papier utilisés dans le sac à déchets d’une poubelle fermée. Gardez les mouchoirs utilisés hors de la portée des enfants;
  • N’accueillez pas de visiteur à la maison.

Les bonnes pratiques en matière de mesures d’hygiène et de prévention sont expliquées et illustrées dans le Guide autosoins.

Veuillez également consulter le document Consignes à suivre pour la personne atteinte de la COVID‑19 en isolement à la maison Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

La page Tousser ou éternuer sans contaminer illustre les précautions à prendre pour éviter de contaminer son environnement ou ses proches.

Le coronavirus (COVID‑19) peut vivre sur les objets et surfaces. Sa durée de vie est de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante.

Il est donc important que vous laviez les comptoirs, les lavabos, les poignées de porte et toutes les surfaces fréquemment touchées par les mains. Le nettoyage et la désinfection sont très efficaces pour éliminer le virus.

Pour nettoyer, utilisez de l’eau et du savon ou des produits de nettoyage à usage domestique.

Pour désinfecter, utilisez une solution javellisante ou des produits désinfectants. On recommande 1 partie d’eau de Javel pour 9 parties d’eau, donc 10 ml d’eau de Javel dans 90 ml d’eau.

Si vous êtes malade, votre literie, vos serviettes, vos vêtements et votre vaisselle peuvent être lavés avec ceux des autres personnes de la maisonnée avec les détergents habituels.

Il est possible qu'une personne soit infectée une deuxième fois par la COVID‑19. Toutefois, selon ce qu’il est observé, il s’agit de cas rares et ces cas sont souvent des patients avec des systèmes immunitaires affaiblis. Actuellement, la majorité des gens qui attrapent la COVID‑19 en guérissent et semblent être protégés contre une nouvelle infection par ce virus.

Pour connaître les soins à donner à un enfant ou une personne âgée malade, référez-vous aux sections Soins aux enfants malades et Soins aux personnes âgées du Guide autosoins.

Des médicaments en vente libre peuvent être utilisés pour soulager les symptômes de la maladie à coronavirus (COVID‑19). Avant d’en faire usage, lisez attentivement les étiquettes et respectez les doses recommandées. Il est fortement recommandé de demander conseil à votre pharmacien avant d’utiliser des médicaments en vente libre en présence de symptômes. Évitez de prendre en même temps des produits qui contiennent les mêmes ingrédients comme du Tylenol MD et du Tylenol sinus MD. Si vous souffrez de certains problèmes de santé, consultez votre pharmacien ou Info‑Santé 811 avant de prendre des médicaments en vente libre.

La prise d’anti-inflammatoires pourrait aggraver l’infection au coronavirus (COVID‑19), mais cette information est basée sur des observations cliniques et n’est pas confirmée ou infirmée. Certaines recommandations demandent d’éviter l’utilisation de l’ibuprofène pour soulager la fièvre lors d’une infection au coronavirus. L’Advil MD et le Motrin MD font partie de cette classe de médicaments. Si vous prenez déjà des anti-inflammatoires et que vous êtes positif au test du coronavirus, parlez-en à votre pharmacien, médecin ou infirmière praticienne spécialisée.

La fièvre est un mécanisme de défense qui aide à combattre l’infection. Si vous souhaitez abaisser votre fièvre pour être plus confortable, il est recommandé d’utiliser de l’acétaminophène, à moins d’un avis contraire d’un professionnel de la santé ou d’une allergie à ce médicament.

Les normes de fièvre sont les suivantes :

  • Chez l’enfant : 38 °C (100,4 °F) et plus (T° rectale);
  • Chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (T° buccale);
  • Chez la personne âgée : 37,8 °C (98,6 °F) et plus (T° buccale);

ou

  • 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne.

Gargarisez-vous avec un verre d’eau salée : 2,5 ml (1/2 c. à thé) de sel dans 250 ml (1 tasse) d’eau tiède (n’avalez pas la solution). Les bonbons durs ou les pastilles, de préférence sans sucre, peuvent également soulager votre mal de gorge.

Si vous éprouvez de l’inquiétude, n’hésitez pas à demander ou à accepter de l’aide. Il est important d’en discuter avec vos proches.

Pour obtenir de l’aide à domicile, vous pouvez aussi appeler au 211 ou demander le service de soins et services à domicile auprès de votre CLSC.

Pour obtenir de l’aide alimentaire, consultez le site Web des Banques alimentaires du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Concernant les mesures de soutien financier aux particuliers, consultez le site Web du gouvernement du Canada Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Concernant d'autres mesures de soutien, consulter la page Québec.ca/coronavirus.

On ne connaît pas encore les conséquences à long terme de la COVID‑19. Toutefois, les personnes atteintes de la COVID‑19 qui développent une pneumonie peuvent prendre quelques semaines ou quelques mois avant de retrouver la forme. Pour les personnes qui présentent des symptômes sévères et qui sont traitées aux soins intensifs, il est possible qu’elles développent des séquelles à plus long terme, comme un essoufflement lors de marches rapides. Des études sont en cours pour mieux connaître les possibles séquelles de la COVID‑19.

Évitez les contacts avec les animaux. Si vous ne pouvez éviter les contacts avec un animal, portez un masque si vous en avez à votre disposition, sinon utilisez un mouchoir ou tout autre tissu pour couvrir votre nez et votre bouche.

Si vous devez néanmoins prendre soin d’un animal, respectez ces mesures d’hygiène :

  • Portez une attention particulière au lavage des mains avant de prendre soin de l’animal.
  • Respectez les mesures d’hygiène habituelles relatives au contact avec des animaux. Pour en savoir plus, consultez la page Maladies animales transmissibles à l’humain Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Idéalement, isolez les animaux de compagnie dans une pièce ou une cage qui leur est réservée, de façon à limiter les contacts et la contamination de l’environnement.
  • Pour les animaux qui sortent à l’extérieur, utilisez une laisse en tout temps ou un espace clôturé.

Si une autre personne doit prendre soin de votre animal, privilégiez un membre de votre foyer si possible. Faites-lui part des mesures d’hygiène énoncées ci-dessus, en particulier de limiter les contacts avec l’animal, de laver ses mains avant et après les soins, puis de désinfecter les objets manipulés par la personne malade et qui peuvent être en contact avec l’animal, comme les jouets, la laisse ou le porte-sac.

Ces mesures doivent être maintenues durant les 14 jours suivant l’apparition de symptômes.

Pour en savoir plus, consultez la page COVID‑19 – Questions et réponses pour les clientèles du MAPAQ Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., sur le site Web du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

Personnes à risque

Le risque de complications graves pour les personnes atteintes de la COVID‑19 augmente avec l’âge, mais il est présent même chez les jeunes adultes. Le risque de décès à la suite de complications respiratoires graves (pneumonie ou syndrome respiratoire aigu) dues à la COVID‑19 est particulièrement élevé chez :

  • les personnes âgées de 70 ans et plus;
  • les personnes ayant un système immunitaire affaibli;
  • les personnes atteintes de maladies chroniques telles que :
    • le diabète;
    • les maladies cardiaques;
    • les maladies pulmonaires;
    • les maladies rénales.

Il est possible d’aller livrer de l’épicerie à une personne âgée ou une personne ayant un système immunitaire affaibli uniquement si vous ne présentez aucun symptôme et ne revenez pas de voyage depuis moins de 14 jours. En tout temps, il importe de conserver une distance entre les personnes, d’éviter les contacts directs et de respecter les règles d’hygiène habituelles lorsque vous toussez ou éternuez.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les femmes enceintes ne sont pas plus à risque de complications liées à la COVID‑19 que les adultes en général. Les scientifiques mentionnent qu’il n’y a aucun risque connu de malformation ou de transmission mère-fœtus. Pour les femmes enceintes, les règles de prévention d’usage s’appliquent. Pour en savoir plus, consultez la page Informations pour les femmes enceintes.

Oui, les enfants sont moins à risque. Cependant, ils peuvent tout de même transmettre le virus. Ainsi, les directives visant à contenir la propagation du virus s’appliquent aussi aux enfants. Pour en savoir plus, consultez la page Informations pour les parents d’enfants de 0 à 17 ans.

Misez sur des stratégies de socialisation à distance, qui vous aideront à maintenir et même augmenter les liens avec vos proches en utilisant des moyens de communication alternatifs.

Il ne faut pas minimiser les effets positifs de la socialisation à distance, puisque le maintien de vos relations sociales a un impact positif sur votre santé physique et psychologique dans chaque étape de la vie.

Par exemple, vous pouvez utiliser des moyens de communication directs, indirects ou encore vous montrer créatifs :

  • Moyens directs : appels téléphoniques ou vidéos, messages texte, réseaux sociaux, applications numériques (WhatsApp, Skype, etc.) ou autres moyens technologiques.
  • Moyens indirects : messages vocaux ou vidéos préenregistrés, lettres, cartes postales, photos numériques.
  • Moyens créatifs : dessins, bricolage, montage photo, enregistrement de la lecture d’une histoire pour les petits enfants, rendez-vous pour se saluer du balcon ou de la rue, souper en tête à tête par Skype.

Pour maximiser votre expérience, identifiez vos préférences et celles de vos proches concernant les moyens de communication et la fréquence à privilégier.

Oui. Par contre, tous les individus concernés devraient attendre 14 jours en isolement volontaire avant d’emménager ensemble, afin de vous assurer que vous n’êtes pas atteints de la COVID-19.

Si vous avez moins de 70 ans, que vous êtes en bonne santé et que vos petit-enfants n’ont pas accès à un service de garde ou qui ne peuvent retourner à l’école, et que les parents sont des travailleurs essentiels, vous pouvez les garder. Toutefois, il est important que les conditions suivantes soient respectées :

  • aucune des personnes ne présente des symptômes de la COVID-19;
  • personne n’a reçu de consigne d’isolement;
  • il n’y a pas d’enfants qui vont à l’école dans la famille;
  • vous ne vivez pas avec une personne à risque (ex. : malade chronique ou personne de 70 ans ou plus).

Dans la mesure du possible, il faudra limiter les contacts physiques avec les enfants et maintenir une distance physique de 2 mètres. Si vous devez être en contact à moins de 2 mètres avec l’enfant (ex. : nourrissons), portez un couvre-visage et lavez vos mains avant et après avoir pris l’enfant. Nettoyez et désinfectez régulièrement les surfaces et les objets qui sont fréquemment touchés, comme les poignées de porte, les interrupteurs d'éclairage, les poignées d'évier, etc. Augmentez la fréquence de nettoyage des toilettes. Nettoyez fréquemment les jouets, particulièrement ceux pouvant être portés à la bouche. Si vous avez été en contact étroit avec l’enfant, changez de vêtements lors du retour à votre domicile ou au départ de l’enfant. Il faut en tout temps suivre les consignes sanitaires pour tous.

Symptômes

Les principaux symptômes de la COVID‑19 sont les suivants :

  • Fièvre
    • chez l’enfant : 38 °C (100,4 °F) et plus (température rectale),
    • chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (température buccale),
    • chez la personne aînée : 37,8 °C (100 °F) et plus (température buccale),
    • ou 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne;
  • Apparition ou aggravation d’une toux
  • Difficultés respiratoires

ou

  • Perte soudaine de l’odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte de goût

Les symptômes peuvent être légers (similaires à un rhume) ou plus sévères (tels que ceux associés à la pneumonie et à l’insuffisance pulmonaire ou rénale).

La durée des symptômes varie selon la sévérité de la maladie. Les symptômes durent généralement moins de 14 jours. Pour les cas sévères, les symptômes peuvent durer plus d’un mois.

Il n’est pas possible de faire la différence entre la COVID‑19 et la grippe en se basant seulement sur les symptômes, car ils se ressemblent trop. La seule façon d’être certain est de faire un test de détection, désormais réservé à certains groupes de personnes.

Par contre, si vous développez des symptômes d’infection respiratoire alors que vous vivez avec une personne qui a reçu la confirmation qu’elle était atteinte de la COVID‑19, il est presque certain que vous êtes également atteint.

Une personne qui a des symptômes s’apparentant à ceux de la COVID‑19 peut être testée dans une clinique désignée de dépistage ou d’évaluation, une clinique de dépistage à l'auto ou encore une clinique extérieure. Puisque certaines cliniques sont accessibles seulement sur rendez-vous et selon un horaire précis, il est préférable d’appeler en premier la ligne 1 877 644‑4545 pour être dirigée vers la ressource appropriée.

Transmission

La COVID‑19 se propage le plus souvent par des gouttelettes expulsées lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Ces gouttelettes sont projetées sur une distance maximale de 2 mètres et retombent rapidement.

Il est donc recommandé de suivre les consignes suivantes :

  • maintenez une distance d’au moins deux mètres (environ 6 pieds) entre vous et les autres;
  • évitez tout contact avec une personne infectée;
  • lavez-vous souvent les mains, avec de l’eau tiède et du savon, pendant au moins 20 secondes.

La maladie se contracte essentiellement par un contact rapproché avec une personne infectée. Elle se transmet par des gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou la bouche lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent être projetées sur une distance maximale de 2 mètres (environ 6 pieds) et retombent rapidement. C’est pourquoi il est recommandé de maintenir cette distance entre vous et les autres.

Les gouttelettes peuvent se retrouver et survivre pour une courte durée sur les objets et surfaces situés autour de la personne qui vient de tousser ou éternuer. Il faut donc éviter de toucher ces objets et ces surfaces et de porter ses mains aux yeux, au nez ou à la bouche.

Jusqu’à maintenant, rien n’indique que des personnes contractent la maladie dans l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée.

Il est également peu probable que le virus puisse se transmettre par un système de ventilation.

Le virus se transmet principalement, lors d’un contact étroit avec une personne infectée, par des gouttelettes respiratoires lorsque cette personne tousse ou éternue. Il peut aussi se transmettre lorsqu’une personne touche une surface contaminée par le virus puis qu’elle porte ses mains à son visage sans les avoir lavées.

Le virus a été détecté dans certains liquides biologiques comme le sang, le sperme et les selles. Toutefois, la possibilité de transmission par ces liquides biologiques demeure incertaine à l’heure actuelle.

La COVID‑19 se propage lors de contacts rapprochés entre les personnes. Ceci inclut les contacts sexuels tels que baisers, caresses, étreintes, relations sexuelles, etc. La COVID‑19 peut se transmettre même si la personne n’a pas de symptômes. Les partenaires sexuels doivent donc respecter les consignes sanitaires pour tous.

Le risque de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme est faible.

Cependant, beaucoup de personnes atteintes ne présentent que des symptômes discrets. C’est particulièrement vrai aux premiers stades de la maladie. Par exemple, il est possible de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui n’a qu’une toux légère mais qui ne se sent pas malade.

C’est pourquoi il est conseillé de garder une distance d’au moins 2 mètres entre vous et les autres même si personne ne présente de symptômes.

C’est possible, mais jusqu’à maintenant, on constate que la COVID‑19 est présente dans de nombreux pays, peu importe leur climat. On ne dispose pas pour l’instant de données confirmant que la transmission de la COVID‑19 diminuera durant la saison chaude.

En général, les coronavirus (COVID‑19) ne survivent pas longtemps sur les objets. Ils vont survivre sur les surfaces de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante.

Des données expérimentales récentes indiquent que le virus pourrait être présent jusqu’à :

  • 4 heures sur le cuivre;
  • 24 heures sur du carton;
  • 48 heures (2 jours) sur de l’acier inoxydable;
  • 72 heures (3 jours) sur du plastique.

Non. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme qu’à ce jour, il n’y a ni informations ni preuves que le coronavirus peut être transmis par les moustiques.

Non. Les méthodes de traitement appliquées dans les systèmes de distribution de l’eau potable sont en mesure de neutraliser le virus qui cause la COVID‑19.

Pour l’instant, il n’y a pas de raison de croire que la maladie est plus dangereuse maintenant, comparativement aux informations découlant des premières études faites. Par ailleurs, les connaissances sur l’épidémiologie de la COVID‑19 évoluent très rapidement. Des études publiées récemment suggèrent qu’une proportion pouvant être significative de personnes infectées pourrait ne pas présenter de symptômes. Certaines données indiquent également que la période de contagion débuterait avant l’apparition des premiers signes et symptômes. Ce constat a amené le gouvernement à recommander, par mesure de précaution, le port volontaire du couvre-visage dans le but de diminuer le risque de transmission du virus par les personnes ayant peu ou pas de symptômes qui circulent dans des lieux publics, où il est difficile d’éviter des contacts à moins de 2 mètres avec les autres personnes.

Le gouvernement du Québec prend toutes les mesures nécessaires pour freiner le plus possible la contagion. En tant que citoyen, vous pouvez réduire la contagion en respectant les mesures de distanciation physique et les mesures d’hygiène recommandées.

Non. L’apparition ou la propagation de la COVID-19 ne peuvent être attribuées à la technologie dite de cinquième génération (5G). Les données scientifiques n'indiquent aucun lien entre cette technologie et le virus. Cette information est également corroborée par l'Organisation mondiale de la Santé Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (OMS) et le scientifique en chef du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Dans les faits, cette technologie ne présente pas plus de risque que les technologies de télécommunication actuellement déployées sur le territoire québécois qui respectent les exigences canadiennes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. Les moyens de télécommunication sont utiles au quotidien et revêtent encore plus d’importance dans le contexte actuel pour permettre les communications sans fil, d’où la nécessité de conserver leur intégrité.  

Rappelons que la COVID-19 se transmet d’une personne à une autre par le contact avec les gouttelettes qui sont projetées dans l’air quand une personne malade parle, tousse ou éternue. Elle peut aussi se propager par des mains infectées portées à la bouche, au nez ou aux yeux après avoir eu un contact avec une personne ou une surface infectée.

La transmission du virus par l’ingestion d’aliments est écartée. De plus, le coronavirus ne peut pas se multiplier dans les aliments.

Il est possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez, à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission.

Il est donc important de toujours observer les règles d’hygiène de base : bien se laver les mains avant de manger et de cuisiner, bien laver les aliments avant de les consommer, tousser ou éternuer dans le pli du coude.

La pandémie de COVID-19 est associée à la transmission du virus de personne à personne. Rien n’indique que les animaux jouent un rôle significatif dans la propagation de la maladie. Les connaissances actuelles indiquent notamment que les chats, les chiens, les furets, les hamsters et les visons peuvent être infectés. Les cas d’infection chez des animaux qui ont été rapportés sont généralement associés à une transmission du virus par un propriétaire infecté à son animal. Par contre, il est probable que des visons, infectés par des personnes, aient à leur tour infecté des employés de fermes touchées aux Pays-Bas. Aucun cas de transmission du virus par un animal de compagnie à une personne n’a été signalé.

Le risque d’être infecté au contact d’un animal est généralement considéré comme faible. Les risques de transmission du virus entre les humains et les animaux sont réduits en appliquant les mesures suivantes :

Certaines situations nécessitent des mesures particulières :

  • Les personnes ayant des symptômes de la COVID-19 ou qui suivent les consignes d’isolement Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. des autorités de santé publique doivent éviter les contacts avec des animaux.
  • Les professionnels qui ne peuvent éviter les contacts avec l’animal d’un propriétaire infecté doivent suivre les recommandations qui s’appliquent, en s’appuyant par exemple sur les mesures pour les travailleurs en soins vétérinaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Prévention

Les personnes qui sont en isolement doivent rester à la maison, surveiller leurs symptômes et appeler au 1 877 644‑4545 si elles présentent l’un des symptômes suivants :

  • apparition ou aggravation d’une toux;
  • fièvre;
  • difficultés respiratoires;
  • perte soudaine de l’odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte de goût.

Certaines pratiques sont recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes d'isolement.

Si vous ne sortez pas de votre domicile et que vous n’avez pas de contact avec d’autres personnes, vous ne pouvez pas transmettre ou attraper la COVID‑19. Se laver les mains souvent et adéquatement est tout de même une bonne habitude à prendre en tout temps et pas seulement lors d’une pandémie. Par ailleurs, si vous deviez sortir de chez vous ou si vous étiez en contact avec une personne ou avec un objet potentiellement contaminé, vous aurez déjà acquis une bonne hygiène des mains.

Il n’est pas nécessaire de prendre des précautions spéciales. Il suffit de suivre les recommandations habituelles, soit d’ouvrir les fenêtres régulièrement, nettoyer le sol et les surfaces qui sont fréquemment touchées, etc.

Le risque d'être infecté par le virus en touchant des surfaces et des objets contaminés existe, mais il est faible.

Pour vous protéger, lavez vos mains avec de l’eau tiède et du savon après avoir manipulé des objets potentiellement contaminés. Évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche avant d’avoir lavé vos mains adéquatement.

Si cela est possible, vous pouvez laver l’objet potentiellement contaminé avec les produits nettoyants et désinfectants que vous utilisez habituellement à la maison. Par exemple, lavez vos sacs réutilisables avec votre détergent habituel.

Avant de consommer vos fruits et légumes, lavez-les bien à l’eau courante en les frottant. Nul besoin d’ajouter de savon ou de produits désinfectants.

Ces habitudes sont bonnes à prendre en tout temps et pas seulement lors d’une pandémie.

La distanciation physique veut dire de garder une certaine distance entre vous et les autres. Comme la COVID‑19 se transmet surtout par des contacts rapprochés avec des personnes infectées, il s'agit d’un des moyens les plus efficaces pour réduire la propagation de la maladie. Afin de réduire au minimum le nombre de contacts rapprochés avec d’autres personnes qui sont infectées, il faut :

  • Rester à la maison le plus possible;
  • Cesser les rassemblements non essentiels avec d’autres personnes que celles vivant sous votre toit (par exemple, des soupers entre amis);
  • Éviter les contacts physiques avec les personnes les plus à risque de complications (aînés, personnes atteintes de maladies chroniques et ayant le système immunitaire affaibli);
  • Si vous devez sortir, maintenez autant que possible une distance d’au moins 2 mètres (environ 6 pieds) avec les autres.

Le plus souvent possible, mais surtout :

  • Avant de se toucher le visage (yeux, bouche, nez);
  • Après avoir toussé, éternué ou s’être mouché;
  • Après être allé à la toilette;
  • Lorsque les mains sont visiblement sales ou après avoir touché quelque chose de sale;
  • Avant et après avoir soigné un proche;
  • Avant et après avoir préparé les repas;
  • Avant et après avoir mangé;
  • Avant et après être allé dans un lieu public (exemples : épicerie ou pharmacie).

Le lavage des mains à l’eau tiède et au savon ordinaire est plus efficace contre la saleté et la plupart des virus que les gels, mousses ou liquides désinfectants. Ces produits sont recommandés seulement lorsque le savon et l’eau courante ne sont pas disponibles. Il faut aussi noter que pour exercer leur action désinfectante, les gels doivent être composés d’eau et d’alcool à une concentration de 60 % ou plus.

Les techniques de lavage des mains avec du savon et de l’eau ou avec un produit antiseptique sont décrites et illustrées dans la page Lavage des mains.

Si vous ou votre enfant avez des irritations de la peau ou une réaction allergique ou inflammatoire de la peau lorsque vous vous lavez les mains avec du gel hydroalcoolique, veuillez cesser l’utilisation de ce produit. Utilisez plutôt de l’eau et du savon pour vous laver les mains. Le lavage fréquent des mains et le lavage des mains avec du gel hydroalcoolique peuvent causer une sécheresse de la peau. Afin de prévenir cette sécheresse, il est recommandé d’appliquer de la crème hydratante sur les mains tous les jours. Si ces irritations ou ces réactions de la peau persistent, vous devriez consulter un médecin.

La température de l’eau n’est pas importante lorsque l’on se lave les mains ou lorsque l’on nettoie les vêtements. C’est le savon qui permet d’éliminer le virus et non la chaleur de l’eau utilisée.

Pour assurer un bon lavage de mains, il est suggéré de se frotter les mains avec du savon au moins 20 secondes. Les techniques de lavage des mains avec du savon et de l’eau ou avec un produit antiseptique sont décrites et illustrées dans la page Lavage des mains.

Le lavage des mains avec de l’eau tiède et du savon, pendant au moins 20 secondes, est à privilégier, le gel antiseptique étant à utiliser que lorsque ceux-ci ne sont pas disponibles. Les produits à base d’acétone, tels que le dissolvant pour vernis à ongles, ou de peroxyde d’hydrogène, vendus notamment en pharmacie, ne sont pas conçus pour désinfecter les mains. Cela constitue un risque pour la santé.

Il est recommandé de se laver les mains au retour. Se laver les mains fréquemment lorsqu’on est à la maison est d’ailleurs une bonne pratique à adopter. Prendre une douche et laver ses vêtements au retour n’est pas nécessaire.

Une pénurie de gants médicaux est en cours. Leur utilisation devrait être réservée aux professionnels de la santé.

Porter des gants peut entraîner un faux sentiment sécurité. Le meilleur moyen de protection est de se laver les mains fréquemment et adéquatement. Consultez la page Lavage des mains pour savoir comment.

Non. Suivez toujours les instructions du fabricant. Les lingettes ou vaporisateurs désinfectants sont destinés à être utilisés sur des surfaces. N'utilisez pas de lingettes ou vaporisateurs désinfectants sur votre peau ou sur votre animal, car ils peuvent provoquer une irritation de la peau et des yeux. L’injection, l’inhalation ou l’ingestion de ces produits peut causer des conséquences graves ou la mort. En cas d'injection, d’inhalation ou d’ingestion, appelez immédiatement le Centre antipoison du Québec au 211.

Montrez-leur :

  • la bonne façon de se laver les mains avec de l’eau et du savon;
  • à se moucher ou à éternuer avec des mouchoirs jetables;
  • à tousser ou à éternuer dans le pli du coude ou le haut du bras.

Les bonnes pratiques en matière de mesures d’hygiène et de prévention sont expliquées et illustrées dans le Guide autosoins.

Rappelez-leur souvent de se tenir à l’écart des autres personnes qui sont malades.

Gardez à la vue ou à la portée de la main l’Outil d’aide à la décision disponible dans le Guide autosoins. Cet outil vous guidera sur la marche à suivre en présence de symptômes, selon la situation.

Pour les enfants de 16 ans et moins, il est désormais possible de fréquenter leurs amis à une distance de 1 mètre. Cette distanciation permet aux enfants d’interagir plus facilement, tout en maintenant une distance sécuritaire.

Il est recommandé de continuer l’allaitement pendant la pandémie, car le lait maternel contient de nombreux facteurs immunitaires pour combattre les infections. Par ailleurs, le virus de la COVID‑19 ne peut pas se transmettre par le lait maternel.

Même si vous êtes atteinte de la COVID‑19 et que vous avez des symptômes, vous pouvez allaiter, si vous êtes assez en forme pour le faire. Toutefois, vous devrez prendre les précautions suivantes :

  • Lavez vos mains rigoureusement avant d’allaiter.
  • Portez un masque.
  • Changez vos vêtements avant d’allaiter pour éviter que votre bébé soit en contact avec des sécrétions infectées.
  • Lavez vos seins avec de l’eau et du savon si vous croyez qu’ils ont pu être en contact avec des sécrétions.
  • Entre les allaitements, maintenez une distance de 2 mètres (environ 6 pieds) entre vous et votre bébé. Demandez à un proche en santé de s’occuper de votre bébé.
  • Si vous avez des inquiétudes particulières quant à la santé de votre bébé, discutez-en avec votre médecin ou l’infirmière de votre CLSC qui vous est assignée, si c’est le cas, ou composez le 1 877 644‑4545 (sans frais).

Si vous prenez soin d’une personne ayant reçu un diagnostic de la COVID‑19, vous devez prendre des mesures pour vous protéger de la maladie. Consultez la page Comment prendre soin d’une personne atteinte de la COVID‑19 à la maison – Conseils aux soignants Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Web du gouvernement du Canada pour en savoir plus.

Non, ceci est risqué et les bénéfices sont incertains. Il y a des risques réels, même chez les jeunes, d’attraper la COVID‑19 et d’être hospitalisés ou admis aux soins intensifs.

Par ailleurs, même si les personnes infectées développent des anticorps contre ce virus, il est impossible de savoir pour le moment si ceci fournit une défense naturelle ou une immunité efficace et durable.

Jusqu'à maintenant, il n’est pas possible de confirmer que les tests faits chez des personnes asymptomatiques sont concluants. Toutefois, pour une personne qui a des symptômes compatibles à la COVID‑19 et qui a été en contact étroit avec un cas confirmé, il est possible de considérer que cette personne a la COVID‑19, et ce, sans faire de test.

Toute personne qui a des symptômes s’apparentant à ceux de la COVID-19 doit appeler la ligne 1 877 644-4545 pour être dirigée, au besoin, vers la ressource appropriée.

Les personnes résidant dans des régions ou des quartiers où l’on observe une plus haute densité de transmission communautaire qui développent des symptômes doivent consulter le site Web de leur CISSS et ou CIUSSS pour connaître les lieux et les modalités pour effectuer un test diagnostic. La liste des sites Web des CISSS et CIUSSS se trouve à la section Tests pour la COVID-19. Ces personnes peuvent également communiquer avec la ligne 1 877 644-4545 pour être dirigées, au besoin, vers la ressource appropriée.

Toute personne qui a des symptômes s’apparentant à ceux de la COVID‑19 doit appeler la ligne 1 877 644‑4545 pour être dirigée, au besoin, vers la ressource appropriée.

De plus, pour les personnes résidant dans des régions ou des quartiers où l’on observe une plus haute densité de transmission communautaire qui développent des symptômes doivent consulter le site Web de leur CISSS ou CIUSSS pour connaître les lieux et les modalités pour effectuer un test diagnostic. La liste des sites Web des CISSS et CIUSSS se trouve à la section Tests pour la COVID‑19. Ces personnes peuvent également communiquer avec la ligne 1 877 644‑4545 pour être dirigées, au besoin, vers la ressource appropriée.

Oui, sauf si vous avez reçu la consigne de vous isoler pendant 14 jours. Dans ce cas, vous devez rester confiné à la maison, ce qui inclut aussi que vous ne pouvez pas aller marcher jusqu’à la fin de votre isolement.

Si vous n’avez pas reçu la consigne de vous isoler :

  • Pour les personnes qui vivent dans un CHSLD ou une résidence privée pour aînés ou celles qui sont confiées en ressources intermédiaires et en ressources de type familial (RI‑RTF), les sorties à l’extérieur sont tolérées, mais elles doivent être faites sous supervision.
  • Toutes les autres personnes peuvent sortir à l’extérieur pour prendre l’air et marcher. L’important est de garder une distance minimale de 2 mètres (environ 6 pieds) entre vous et les autres personnes qui ne vivent pas sous votre toit.

Puisque la COVID-19 se propage de personne en personne, il n’est pas recommandé actuellement de tester les animaux, sauf dans des circonstances exceptionnelles ou dans le cadre de certaines activités de recherche.

Si vous avez des préoccupations quant à la santé de votre animal, appelez votre médecin vétérinaire. Discutez de ce qui vous préoccupe avec lui, mais aussi des autres maladies connues pouvant affecter les animaux. Les connaissances sont limitées au sujet des animaux susceptibles d’être infectés par le SARS-CoV-2.

Les médecins vétérinaires qui ont des interrogations particulières touchant la santé animale ou la santé publique peuvent se renseigner en composant le 1 844 ANIMAUX.

Port du masque ou du couvre-visage

Les masques peuvent faire référence à l’équipement médical et sont certifiés par les instances gouvernementales avant leur utilisation. Le couvre‑visage est un masque artisanal utilisé comme moyen de protection pouvant être fabriqué à la maison. Il peut être utilisé en complément des mesures de prévention de base (lavage des mains, tousser dans son coude, 2 mètres de distance, etc.), mais ne les remplace pas. Il ne protège pas la personne qui le porte, mais pourrait permettre de diminuer le risque qu’une personne infectée, qui a peu ou pas de symptômes, transmette le virus de la COVID‑19 à d’autres personnes.

Les données sont en constante évolution, autant sur la transmission du virus que sur l’efficacité des masques artisanaux, aussi appelés couvre‑visages. En fonction de données variables selon les études récentes et considérant qu’un nombre inconnu de personnes infectées n’ont pas ou ont peu de symptômes, une analyse des avantages et des inconvénients a été faite. Elle nous a amenés à proposer une mesure additionnelle, soit le port du masque. Il faut rappeler que le port du masque ne doit pas remplacer les autres mesures de prévention de base, comme le lavage des mains.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de faire une recension des écrits et de produire un avis afin de pouvoir orienter la prise de décision. L’avis produit par l’INSPQ est disponible en ligne dans la page COVID‑19 : Port d’un couvre-visage par la population générale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le port du masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, pourrait permettre de diminuer la transmission du virus de la COVID‑19 d’une personne infectée qui a peu ou qui n'a pas de symptômes à d’autres personnes. Il n’y a pas de données probantes qui prouvent que le port du masque dans la communauté protège la personne qui le porte. Le port du masque dans les lieux publics doit obligatoirement s’accompagner des autres mesures de protection, comme l’application des mesures d’hygiène et la distanciation physique (2 mètres) le plus souvent possible.

Pour savoir comment fabriquer et utiliser un masque, consultez la page Port du masque ou couvre‑visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID‑19.

Le port du masque ou du couvre-visage, aussi appelé masque artisanal, est obligatoire dans les transports en commun pour les personnes de 12 ans et plus. Cette obligation s’applique donc aux autobus, au métro, aux traversiers, aux taxis, aux services de voiturage, etc.

À partir du 18 juillet 2020, le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts pour les personnes de 12 ans et plus.

Les enfants de moins de 12 ans, les personnes dont la condition médicale particulière empêche le port du masque ainsi que celles qui ne sont pas capables de mettre ou de retirer le masque par elles-mêmes ne sont pas visés par l’obligation de porter le couvre-visage. Toutefois, le port du masque ou du couvre-visage est recommandé pour les enfants de 2 à 11 ans. Il est non recommandé pour ceux de moins de 2 ans.

Pour connaître la liste des lieux où le port du masque ou du couvre-visage est obligatoire ou pour savoir comment fabriquer et utiliser un couvre-visage, consultez la page Port du masque ou couvre‑visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID‑19.

Le port du masque ou du couvre-visage, aussi appelé masque artisanal, est obligatoire dans les transports en commun pour les personnes de 12 ans et plus. Cette obligation s’applique donc aux autobus, au métro, aux traversiers, aux taxis, aux services de voiturage, etc.

À compter du 18 juillet 2020, le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts pour les personnes de 12 ans et plus.

Le port du masque ou du couvre-visage est aussi recommandé dans les autres lieux publics lorsque la distanciation physique de 2 mètres n'est pas possible. Le port du masque dans les lieux publics doit obligatoirement s’accompagner des autres mesures de protection, comme l’application des mesures d’hygiène et de distanciation physique de 2 mètres.

Les enfants de moins de 2 ans et les personnes incapables de retirer leur masque sans l’aide d’une autre personne ne doivent pas en porter.

Pour connaître la liste des lieux où le port du masque ou du couvre-visage est obligatoire ou pour savoir comment fabriquer et utiliser un couvre-visage, consultez la page Port du masque ou couvre‑visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID‑19.

Dans les milieux éducatifs (écoles et camps de jour), une distanciation physique de 1 mètre doit être maintenue entre les enfants et de 2 mètres entre les adultes et les enfants. Des groupes de 4 à 6 enfants, aussi appelés « bulles », peuvent être formés pour permettre d’échanger, de jouer ou de travailler entre eux sans distanciation physique. La distance recommandée entre les différentes « bulles » dans un lieu intérieur est de 1 mètre. Le port du masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, n’est donc pas nécessaire dans un milieu éducatif, mais il pourrait être recommandé dans un contexte de soins et de services (ex. : transport en commun ou salon de coiffure) en fonction de l’âge des enfants et de leur capacité à porter le masque de façon sécuritaire.

Le port prolongé du masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, n’est pas recommandé. Il devrait être porté pendant de courtes périodes, uniquement dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts, les transports en commun et les autres lieux publics où la distanciation physique de 2 mètres ne peut être respectée, puis retiré par la suite. Il devrait également être changé lorsqu’il est souillé, humide ou endommagé.

Les personnes qui présentent des symptômes de la COVID‑19 ne doivent pas fréquenter les lieux publics. Si elles doivent se rendre à la clinique ou à l’hôpital, elles sont encouragées à porter un masque de procédure. Si elles n’en ont pas, elles doivent porter un masque artisanal, jusqu’à ce qu’un masque de procédure leur soit remis une fois sur place.

Un masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, peut être fabriqué à l’aide de matériaux disponibles à votre domicile. Le tissu utilisé doit être serré et souple, par exemple le coton, qui permet à l’air de passer pendant la respiration, et il faut utiliser au moins 2 épaisseurs de tissu. Le masque artisanal doit être confortable et bien ajusté au visage. Il doit pouvoir se laver et se sécher sans risque d’être abîmé ou d’être déformé. Il existe de nombreuses façons de créer des masques artisanaux en tissu. Pour savoir comment fabriquer et utiliser un masque artisanal, consultez la page Port du masque ou couvre‑visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID‑19.

Les masques de procédure doivent être utilisés de façon judicieuse compte tenu de leur disponibilité limitée. Des masques de procédure sont disponibles dans certains moyens de transport en commun. Le port du masque de procédure ou du masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, est obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts, les transports en commun et est fortement recommandé pour les personnes qui circulent dans d’autres lieux publics où il est difficile d’éviter des contacts avec les autres personnes à moins de 2 mètres.

Les masques artisanaux, aussi appelés couvre-visages, peuvent être très facilement réalisés à la maison. Toutefois, si une compagnie souhaite en fabriquer, elle doit s’assurer que ses masques artisanaux répondent aux principes suivant :

  • sont en tissu tissé serré, mais souple, par exemple en coton;
  • sont confortables et permettent de respirer librement;
  • comportent au moins 2 couches superposées de tissu;
  • sont bien ajustés au niveau du nez et sous le menton;
  • doivent se laver et être séchés sans risque d’être abîmés ou d’être déformés.

Ces critères pourraient évoluer avec la progression des connaissances dans ce domaine.

Les masques artisanaux ne sont toutefois pas des instruments médicaux et, conséquemment, ne sont pas réglementés comme le sont les masques médicaux.

Toute couture au niveau du nez et de la bouche réduit l’étanchéité du masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, considérant que les élastiques tirent sur cette couture, ce qui laisserait davantage passer les particules. Il faut s’assurer d’avoir au moins deux couches de tissu sans couture au niveau de la bouche et du nez. Donc, un modèle comportant des couches internes pleines (non cousues) serait adéquat.

Le masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, doit être lavé quotidiennement. Dès votre retour au domicile, placez-le dans la machine à laver avec le reste de votre lessive. N’oubliez pas de vous laver les mains après l’avoir manipulé. Le masque artisanal devrait idéalement être lavé à l’eau tiède avec votre détergent à lessive habituel. Placez-le ensuite dans la sécheuse ou laissez-le sécher à l’air libre. Assurez-vous que le masque artisanal soit complètement sec avant de l’utiliser à nouveau.

S’il s’agit d’un masque artisanal en tissu, aussi appelé couvre-visage, repliez les parties extérieures du masque l’une sur l’autre et déposez-le dans un sac propre. Lavez votre masque artisanal dès votre retour à la maison avec le reste de votre lessive.

S’il s’agit d’un modèle jetable, placez-le dans une poubelle fermée après chaque utilisation.

Vous devez vous laver les mains après avoir retiré votre masque.

Les masques de procédure doivent être utilisés de façon judicieuse compte tenu de leur disponibilité limitée. Les quantités en stock permettent actuellement de répondre aux besoins du réseau de la santé. Le port du masque de procédure ou du masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, est fortement recommandé pour les personnes qui circulent dans des lieux publics où il est difficile d’éviter des contacts étroits (moins de 2 mètres) avec les autres personnes.

C’est effectivement la responsabilité de l’employeur de fournir l’équipement de protection nécessaire à ses employés.

Traitement

Il n'existe pas de traitement spécifique ni de vaccin pour la COVID‑19 pour l’instant. La plupart des personnes atteintes du virus se rétablissent par elles-mêmes en restant à la maison, sans avoir besoin d’aller à l’hôpital.

Toutefois, les personnes infectées par le virus, surtout celles qui sont gravement malades, doivent recevoir des soins particuliers pour soulager et traiter les symptômes. Par exemple, il peut être nécessaire de leur administrer de l’acétaminophène en cas de fièvre, de l’oxygène en cas de difficultés respiratoires ou de leur faire une perfusion en cas de déshydratation.

Certaines personnes présentant de grandes difficultés respiratoires auront besoin d’un traitement de soutien supplémentaire pour les aider à respirer (exemples : tube dans le conduit respiratoire et respirateur mécanique).

Enfin, plusieurs études sont en cours afin d’évaluer l’efficacité de médicaments ou de traitements déjà utilisés pour d’autres maladies chez les patients ayant un diagnostic de COVID‑19, notamment la chloroquine. Par ailleurs, plusieurs équipes de chercheurs tentent de développer de nouveaux médicaments, mais aucun n’est actuellement disponible.

Actuellement, des dizaines d'équipes de chercheurs travaillent à développer un vaccin contre la COVID-19. Certaines équipes ont développé un prototype de vaccin, mais elles doivent effectuer des études supplémentaires qui détermineront si le vaccin est capable de produire une immunité suffisante pour éviter ou diminuer l'infection. Ces études permettront également de connaître les effets secondaires du vaccin et de s'assurer qu'il est sécuritaire. Pour ce faire, il est nécessaire de procéder d’abord à des essais chez les animaux avant de procéder à des essais chez les humains. Par la suite, il faut avoir la capacité de le produire en quantité suffisante pour vacciner toute la population. Bien que les processus habituels puissent être accélérés, plusieurs mois seront nécessaires pour les réaliser. Il est improbable qu’un vaccin soit disponible avant 2021.

Aucun aliment, supplément, vitamine ou produit de santé naturel peut vous protéger de la COVID‑19 ou vous soigner de cette maladie.

Il n’est pas possible de renforcer votre système immunitaire par l’alimentation.

Toutefois, pour assurer un fonctionnement efficace du système immunitaire, il est important de consommer chaque jour une variété d’aliments sains, tel que recommandé par le Guide alimentaire canadien. Pour en savoir plus, consultez la page Alimentation saine.

Santé mentale

Des manifestations liées au stress, à l’anxiété et à la déprime sont normales dans un contexte de pandémie. La plupart des gens possèdent les ressources et les facultés pour s’adapter à ce type de situation. Pour en savoir plus pour vous et votre famille, consultez la page Stress, anxiété et déprime associés à la maladie à coronavirus COVID-19.

Faire le deuil d’une personne est une réalité de la vie qui peut parfois être très difficile, particulièrement dans le contexte inhabituel de la pandémie reliée au coronavirus (COVID‑19).

Le deuil est un processus qui peut varier d’une personne à l’autre. L’intensité et la durée des réactions varient aussi d’un individu à l’autre. Il est normal d’être perturbé et ébranlé. C’est pourquoi il est très important de s’accorder le temps nécessaire pour se rétablir et, surtout, d’adopter une attitude de bienveillance envers soi‑même et les autres.

Pour connaître les réactions fréquentes, les moyens pour surmonter le deuil et les ressources disponibles, consultez la page Deuil en raison de la pandémie (COVID‑19).

Tout comme les adultes, les enfants et les adolescents peuvent vivre la perte d’une personne chère en tout temps, et particulièrement en période de pandémie reliée à la COVID‑19. Le décès d’un être estimé est un événement bouleversant. Dans tous les cas, il s’agit d’une expérience douloureuse, difficile et complexe.

Chaque enfant et chaque adolescent est unique. Chacun possède sa façon bien à lui de comprendre la mort et d’exprimer son chagrin, ses malaises, ses inquiétudes. Ses réactions seront déterminées par son âge, sa maturité, sa culture, le lien qui l’unissait à la personne disparue, son réseau de soutien et plusieurs autres facteurs.

Pour connaître les manifestations possibles du deuil chez les enfants et les adolescents, les moyens pour les aider et les ressources disponibles, consultez la page Deuil en raison de la pandémie (COVID‑19).