Transmission

La COVID‑19 se propage le plus souvent par des gouttelettes expulsées lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Ces gouttelettes sont projetées sur une distance maximale de 2 mètres et retombent rapidement.

Il est donc recommandé de suivre les consignes suivantes :

  • maintenez une distance d’au moins deux mètres (environ 6 pieds) entre vous et les autres;
  • évitez tout contact avec une personne infectée;
  • lavez-vous souvent les mains, avec de l’eau tiède et du savon, pendant au moins 20 secondes.

La maladie se contracte essentiellement par un contact rapproché avec une personne infectée. Elle se transmet par des gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou la bouche lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent être projetées sur une distance maximale de 2 mètres (environ 6 pieds) et retombent rapidement. C’est pourquoi il est recommandé de maintenir cette distance entre vous et les autres.

Les gouttelettes peuvent se retrouver et survivre pour une courte durée sur les objets et surfaces situés autour de la personne qui vient de tousser ou éternuer. Il faut donc éviter de toucher ces objets et ces surfaces et de porter ses mains aux yeux, au nez ou à la bouche.

Jusqu’à maintenant, rien n’indique que des personnes contractent la maladie dans l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée.

Il est également peu probable que le virus puisse se transmettre par un système de ventilation.

Le virus se transmet principalement, lors d’un contact étroit avec une personne infectée, par des gouttelettes respiratoires lorsque cette personne tousse ou éternue. Il peut aussi se transmettre lorsqu’une personne touche une surface contaminée par le virus puis qu’elle porte ses mains à son visage sans les avoir lavées.

Le virus a été détecté dans certains liquides biologiques comme le sang, le sperme et les selles. Toutefois, la possibilité de transmission par ces liquides biologiques demeure incertaine à l’heure actuelle.

La COVID‑19 se propage lors de contacts rapprochés entre les personnes. Ceci inclut les contacts sexuels tels que baisers, caresses, étreintes, relations sexuelles, etc. La COVID‑19 peut se transmettre même si la personne n’a pas de symptômes. Les partenaires sexuels doivent donc respecter les consignes sanitaires.

Le risque de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme est faible.

Cependant, beaucoup de personnes atteintes ne présentent que des symptômes discrets. C’est particulièrement vrai aux premiers stades de la maladie. Par exemple, il est possible de contracter la COVID‑19 au contact d’une personne qui n’a qu’une toux légère mais qui ne se sent pas malade.

C’est pourquoi il est conseillé de garder une distance d’au moins 2 mètres entre vous et les autres même si personne ne présente de symptômes.

C’est possible, mais jusqu’à maintenant, on constate que la COVID‑19 est présente dans de nombreux pays, peu importe leur climat. On ne dispose pas pour l’instant de données confirmant que la transmission de la COVID‑19 diminuera durant la saison chaude.

En général, les coronavirus (COVID‑19) ne survivent pas longtemps sur les objets. Ils vont survivre sur les surfaces de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante.

Des données expérimentales récentes indiquent que le virus pourrait être présent jusqu’à :

  • 4 heures sur le cuivre;
  • 24 heures sur du carton;
  • 48 heures (2 jours) sur de l’acier inoxydable;
  • 72 heures (3 jours) sur du plastique.

Non. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme qu’à ce jour, il n’y a ni informations ni preuves que le coronavirus peut être transmis par les moustiques.

Non. Les méthodes de traitement appliquées dans les systèmes de distribution de l’eau potable sont en mesure de neutraliser le virus qui cause la COVID‑19.

Le gouvernement du Québec prend toutes les mesures nécessaires pour freiner le plus possible la contagion. En tant que citoyen, vous pouvez réduire la contagion en respectant les mesures de distanciation physique et les mesures d’hygiène recommandées.

Non. L’apparition ou la propagation de la COVID-19 ne peuvent être attribuées à la technologie dite de cinquième génération (5G). Les données scientifiques n'indiquent aucun lien entre cette technologie et le virus. Cette information est également corroborée par l'Organisation mondiale de la Santé Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (OMS) et le scientifique en chef du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Dans les faits, cette technologie ne présente pas plus de risque que les technologies de télécommunication actuellement déployées sur le territoire québécois qui respectent les exigences canadiennes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. Les moyens de télécommunication sont utiles au quotidien et revêtent encore plus d’importance dans le contexte actuel pour permettre les communications sans fil, d’où la nécessité de conserver leur intégrité.  

Rappelons que la COVID-19 se transmet d’une personne à une autre par le contact avec les gouttelettes qui sont projetées dans l’air quand une personne malade parle, tousse ou éternue. Elle peut aussi se propager par des mains infectées portées à la bouche, au nez ou aux yeux après avoir eu un contact avec une personne ou une surface infectée.

La transmission du virus par l’ingestion d’aliments est écartée. De plus, le coronavirus ne peut pas se multiplier dans les aliments.

Il est possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez, à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission.

Il est donc important de toujours observer les règles d’hygiène de base : bien se laver les mains avant de manger et de cuisiner, bien laver les aliments avant de les consommer, tousser ou éternuer dans le pli du coude.

La pandémie de COVID-19 est associée à la transmission du virus de personne à personne. Rien n’indique que les animaux jouent un rôle significatif dans la propagation de la maladie. Cependant, quelques cas de transmission entre les humains et les animaux ont été identifiés. De plus, les animaux exposés au virus sont comparables à d’autres surfaces qui peuvent être contaminées. Les cas d’infection chez des animaux qui ont été rapportés sont généralement associés à une transmission du virus par un propriétaire infecté à son animal, souvent des chats et parfois des chiens. Aucun cas de transmission du virus par un animal de compagnie à une personne n’a été signalé.

En revanche, il est probable que des visons, infectés par des personnes, aient à leur tour infecté des employés de fermes touchées aux Pays-Bas. Le cas des visons est particulier puisque ces animaux sont très sensibles au virus. Dans les visonnières, le virus est parfois transmis des humains aux visons, qui se le transmettent entre eux et qui peuvent le transmettre à nouveau aux humains.

D’autres animaux de compagnie ou d’élevage ont pu être infectés à la suite d’inoculations du virus en laboratoire. C’est le cas des furets, des hamsters, des lapins et d’une faible proportion de bovins et de porcs. Les résultats Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. indiquent que les bovins et les porcs ne transmettent pas le virus et que les tissus utilisés pour la consommation humaine sont exempts du virus. Les quelques tentatives pour infecter la volaille ont échoué. Ces données sont souvent appuyées sur un faible nombre d’animaux exposés à de très fortes doses du virus. Elles doivent donc être interprétées avec prudence.

Le risque d’être infecté au contact d’un animal est généralement considéré comme faible. Les risques de transmission du virus entre les humains et les animaux sont réduits en appliquant les mesures suivantes :

Certaines situations nécessitent des mesures particulières :

  • Les personnes ayant des symptômes de la COVID-19 ou qui suivent les consignes d’isolement des autorités de santé publique doivent éviter les contacts avec des animaux.
  • Les professionnels qui ne peuvent éviter les contacts avec l’animal d’un propriétaire infecté doivent suivre les recommandations qui s’appliquent, en s’appuyant par exemple sur les mesures pour les travailleurs en soins vétérinaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Prévention

Il est important de répondre puisque que ce sont les autorités de santé publique qui veulent vous contacter. Votre collaboration avec la santé publique est essentielle pour contrôler les éclosions de la COVID‑19.

Les personnes qui sont en isolement doivent rester à la maison et surveiller leurs symptômes. En cas de doute, faites l’évaluation des symptômes sur Québec.ca/decisioncovid19 ou contactez le 1 877 644-4545 dans les plus brefs délais et suivez les directives qui vous seront transmises.  

Certaines pratiques sont recommandées si elles habitent avec d’autres personnes qui n’ont pas voyagé. Pour plus de détails sur les consignes à suivre, se référer à la section Consignes d'isolement.

Si vous ne sortez pas de votre domicile et que vous n’avez pas de contact avec d’autres personnes, vous ne pouvez pas transmettre ou attraper la COVID‑19. Se laver les mains souvent et adéquatement est tout de même une bonne habitude à prendre en tout temps et pas seulement lors d’une pandémie. Par ailleurs, si vous deviez sortir de chez vous ou si vous étiez en contact avec une personne ou avec un objet potentiellement contaminé, vous aurez déjà acquis une bonne hygiène des mains.

Il n’est pas nécessaire de prendre des précautions spéciales. Il suffit de suivre les recommandations habituelles, soit d’ouvrir les fenêtres régulièrement, nettoyer le sol et les surfaces qui sont fréquemment touchées, etc.

Le risque d'être infecté par le virus en touchant des surfaces et des objets contaminés existe, mais il est faible.

Pour vous protéger, lavez vos mains avec de l’eau tiède et du savon après avoir manipulé des objets potentiellement contaminés. Évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche avant d’avoir lavé vos mains adéquatement.

Si cela est possible, vous pouvez laver l’objet potentiellement contaminé avec les produits nettoyants et désinfectants que vous utilisez habituellement à la maison. Par exemple, lavez vos sacs réutilisables avec votre détergent habituel.

Avant de consommer vos fruits et légumes, lavez-les bien à l’eau courante en les frottant. Nul besoin d’ajouter de savon ou de produits désinfectants.

Ces habitudes sont bonnes à prendre en tout temps et pas seulement lors d’une pandémie.

La distanciation physique veut dire de garder une certaine distance entre vous et les autres. Comme la COVID‑19 se transmet surtout par des contacts rapprochés avec des personnes infectées, il s'agit d’un des moyens les plus efficaces pour réduire la propagation de la maladie. Afin de réduire au minimum le nombre de contacts rapprochés avec d’autres personnes qui sont infectées, il faut :

  • Rester à la maison le plus possible;
  • Cesser les rassemblements non essentiels avec d’autres personnes que celles vivant sous votre toit (par exemple, des soupers entre amis);
  • Éviter les contacts physiques avec les personnes les plus à risque de complications (aînés, personnes atteintes de maladies chroniques et ayant le système immunitaire affaibli);
  • Si vous devez sortir, maintenez autant que possible une distance d’au moins 2 mètres (environ 6 pieds) avec les autres.

Le plus souvent possible, mais surtout :

  • Après avoir toussé, éternué ou s’être mouché;
  • Après être allé à la toilette;
  • Lorsque les mains sont visiblement sales ou après avoir touché quelque chose de sale;
  • Avant et après avoir préparé les repas;
  • Avant et après avoir mangé;
  • Avant et après être allé dans un lieu public (exemples : épicerie ou pharmacie);
  • Avant et après avoir soigné un proche;
  • Lorsque vous pensez que vos mains sont contaminées.

Il est aussi important d’éviter de toucher son visage, particulièrement les yeux, la bouche et le nez. Au cours d’une journée, vos mains touchent à plusieurs objets qui peuvent avoir été contaminés par des virus ou des bactéries. Lorsque vous portez vos mains sans les avoir lavées à vos yeux, à votre nez ou à votre bouche, vous risquez de développer une infection comme la grippe, la COVID‑19 ou la gastro-entérite.

Deux méthodes sont efficaces pour le nettoyage des mains : la désinfection avec une solution hydroalcoolique (comme les gels, les mousses ou les liquides antiseptiques) ou le lavage des mains avec de l’eau et du savon. Lorsque les mains sont visiblement sales, il est préférable d’utiliser de l’eau et du savon pour éliminer les saletés et les agents infectieux, comme les germes et les bactéries. Les solutions hydroalcooliques sont efficaces contre les agents infectieux lorsqu'elles sont utilisées sur des mains qui ne sont pas visiblement sales, et qu'elles sont composées d’eau et d’alcool à une concentration de 60 % ou plus.

Les techniques de lavage des mains avec du savon et de l’eau ou d’hygiène des mains avec une solution hydroalcoolique sont décrites et illustrées dans la page Lavage des mains.

Si vous ou votre enfant avez des irritations de la peau ou une réaction allergique ou inflammatoire de la peau lorsque vous faites une hygiène des mains avec une solution hydroalcoolique, veuillez cesser l’utilisation de ce produit. Utilisez plutôt de l’eau et du savon pour vous laver les mains. Le lavage fréquent des mains avec de l’eau et du savon et l’hygiène des mains avec une solution hydroalcoolique peuvent causer une sécheresse de la peau.

Afin de prévenir cette sécheresse, il est recommandé d’appliquer de la crème hydratante non parfumée sur les mains tous les jours (par exemple avant le départ pour l’école et au retour à la maison ou au coucher). L’application de crème hydratante est d’autant plus importante en hiver puisque la température froide peut contribuer à une sécheresse de la peau. Il est aussi important de ne pas mélanger les produits utilisés pour le lavage ou l'hygiène des mains. Par exemple, se laver les mains avec de l'eau et du savon puis utiliser une solution hydroalcoolique peut être irritant pour les mains.

Si ces irritations ou ces réactions de la peau persistent, vous devriez consulter un médecin.

La température de l’eau n’est pas importante lorsque l’on se lave les mains ou lorsque l’on nettoie les vêtements. C’est le savon qui permet d’éliminer le virus et non la chaleur de l’eau utilisée.

Pour assurer un bon lavage de mains, il est suggéré de se frotter les mains avec du savon au moins 20 secondes. Les techniques de lavage des mains avec du savon et de l’eau ou avec un produit antiseptique sont décrites et illustrées dans la page Lavage des mains.

Le lavage des mains avec de l’eau tiède et du savon, pendant au moins 20 secondes, est à privilégier, le gel antiseptique étant à utiliser que lorsque ceux-ci ne sont pas disponibles. Les produits à base d’acétone, tels que le dissolvant pour vernis à ongles, ou de peroxyde d’hydrogène, vendus notamment en pharmacie, ne sont pas conçus pour désinfecter les mains. Cela constitue un risque pour la santé.

Il est recommandé de se laver les mains au retour. Se laver les mains fréquemment lorsqu’on est à la maison est d’ailleurs une bonne pratique à adopter. Prendre une douche et laver ses vêtements au retour n’est pas nécessaire.

Une pénurie de gants médicaux est en cours. Leur utilisation devrait être réservée aux professionnels de la santé.

Porter des gants peut entraîner un faux sentiment sécurité. Le meilleur moyen de protection est de se laver les mains fréquemment et adéquatement. Consultez la page Lavage des mains pour savoir comment.

Non. Suivez toujours les instructions du fabricant. Les lingettes ou vaporisateurs désinfectants sont destinés à être utilisés sur des surfaces. N'utilisez pas de lingettes ou vaporisateurs désinfectants sur votre peau ou sur votre animal, car ils peuvent provoquer une irritation de la peau et des yeux. L’injection, l’inhalation ou l’ingestion de ces produits peut causer des conséquences graves ou la mort. En cas d'injection, d’inhalation ou d’ingestion, appelez immédiatement le Centre antipoison du Québec au 211.

Montrez-leur :

  • la bonne façon de se laver les mains avec de l’eau et du savon;
  • à se moucher ou à éternuer avec des mouchoirs jetables;
  • à tousser ou à éternuer dans le pli du coude ou le haut du bras.

Les bonnes pratiques en matière de mesures d’hygiène et de prévention sont expliquées et illustrées dans le Guide autosoins.

Rappelez-leur souvent de se tenir à l’écart des autres personnes qui sont malades.

Gardez à la vue ou à la portée de la main l’Outil d’aide à la décision disponible dans le Guide autosoins. Cet outil vous guidera sur la marche à suivre en présence de symptômes, selon la situation.

Quand ils ne sont pas à l’école, les enfants sont soumis aux mêmes restrictions que la population générale selon le palier d’alerte régional en vigueur. Par exemple, en zone rouge, bien que les rassemblements privés soient interdits, les activités en plein air dans un lieu public ne sont pas interdites. Il est possible d’y voir des personnes d’autres résidences, à condition de respecter la distanciation physique requise. Pour les enfants de 16 ans et moins, cette distanciation est de 1 mètre dans les zones verte, jaune ou orange, et de 2 mètres en zone rouge.

Rappelons qu’en zone rouge, les activités organisées en groupe dans un endroit public sont cependant interdites. Il ne serait pas permis, par exemple, d’organiser un pique-nique d’anniversaire au parc en regroupant plusieurs amis. Nous vous invitons à faire preuve de bon jugement afin de limiter le plus possible les interactions sociales.

Il est recommandé de continuer l’allaitement pendant la pandémie, car le lait maternel contient de nombreux facteurs immunitaires pour combattre les infections. Par ailleurs, le virus de la COVID‑19 ne peut pas se transmettre par le lait maternel.

Même si vous êtes atteinte de la COVID‑19 et que vous avez des symptômes, vous pouvez allaiter, si vous êtes assez en forme pour le faire. Toutefois, vous devrez prendre les précautions suivantes :

  • Lavez vos mains rigoureusement avant d’allaiter.
  • Portez un masque.
  • Changez vos vêtements avant d’allaiter pour éviter que votre bébé soit en contact avec des sécrétions infectées.
  • Lavez vos seins avec de l’eau et du savon si vous croyez qu’ils ont pu être en contact avec des sécrétions.
  • Entre les allaitements, maintenez une distance de 2 mètres (environ 6 pieds) entre vous et votre bébé. Demandez à un proche en santé de s’occuper de votre bébé.
  • Si vous avez des inquiétudes particulières quant à la santé de votre bébé, discutez-en avec votre médecin ou l’infirmière de votre CLSC qui vous est assignée, si c’est le cas, ou composez le 1 877 644‑4545 (sans frais).

Si vous prenez soin d’une personne ayant reçu un diagnostic de la COVID‑19, vous devez prendre des mesures pour vous protéger de la maladie. Consultez la page Comment prendre soin d’une personne atteinte de la COVID‑19 à la maison – Conseils aux soignants Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Web du gouvernement du Canada pour en savoir plus.

Non, ceci est risqué et les bénéfices sont incertains. Il y a des risques réels, même chez les jeunes, d’attraper la COVID‑19 et d’être hospitalisés ou admis aux soins intensifs.

Par ailleurs, même si les personnes infectées développent des anticorps contre ce virus, il est impossible de savoir pour le moment si ceci fournit une défense naturelle ou une immunité efficace et durable.

Oui, sauf si vous avez reçu la consigne de vous isoler pendant 14 jours. Dans ce cas, vous devez rester confiné à la maison, ce qui inclut aussi que vous ne pouvez pas aller marcher jusqu’à la fin de votre isolement.

Si vous n’avez pas reçu la consigne de vous isoler :

  • Pour les personnes qui vivent dans un CHSLD ou une résidence privée pour aînés ou celles qui sont confiées en ressources intermédiaires et en ressources de type familial (RI‑RTF), les sorties à l’extérieur sont tolérées, mais elles doivent être faites sous supervision.
  • Toutes les autres personnes peuvent sortir à l’extérieur pour prendre l’air et marcher. L’important est de garder une distance minimale de 2 mètres (environ 6 pieds) entre vous et les autres personnes qui ne vivent pas sous votre toit.

Lors de la tenue d’élection, les mesures sanitaires de votre région s'appliquent.

Consultez la page Élections en temps de COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Élections Québec pour en savoir plus sur les mesures pour les élections municipales et les élections scolaires.

Consultez la page Mesures de santé et de sécurité Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Élections Canada pour en savoir plus sur les mesures pour prévenir la propagation de la COVID-19 dans ses bureaux et dans les lieux de scrutin lors d’élection fédérale.

Tests de dépistage

En cas de doute, faites l’évaluation des symptômes sur Québec.ca/decisioncovid19 ou contactez le 1 877 644-4545 dans les plus brefs délais et suivez les directives qui vous seront transmises.

De plus, pour les personnes résidant dans des régions ou des quartiers où l’on observe une plus haute densité de transmission communautaire qui développent des symptômes doivent consulter le site Web de leur CISSS ou CIUSSS pour connaître les lieux et les modalités pour effectuer un test diagnostic. La liste des sites Web des CISSS et CIUSSS se trouve à la section Tests pour la COVID‑19

Le test de dépistage de la COVID‑19 peut être offert même si vous n’avez pas de symptôme et n’avez pas été exposé au virus. Le test peut être recommandé, par exemple si :

  • vous travaillez dans le milieu de la santé;
  • vous allez séjourner dans un milieu qui héberge des personnes vulnérables à la COVID‑19;
    • dans le but de protéger des communautés éloignées ou isolées ou dans le but de protéger le personnel dans certains milieux de soins de santé;
  • vous voyagez dans des régions éloignées ou isolées.

Dans les cas où vous n’avez pas de symptôme ou que n’avez pas été exposé au virus, l’efficacité du test pour éviter de transmettre le virus n’est pas encore démontrée actuellement.

Si vous passez un test de dépistage alors que vous n’avez pas de symptôme, il y a un plus grand risque que le test donne des résultats faussement positifs (un test peut être positif même si vous n’êtes pas infecté par le virus) ou faussement négatifs (un test peut être négatif même si vous êtes infecté par le virus). Vous pourriez alors être placé inutilement en isolement ou être faussement rassuré quant au risque de transmettre la maladie à votre entourage.

Le test de dépistage de la COVID‑19 n’est pas obligatoire. Chaque personne à qui il est offert doit décider si elle accepte de le faire ou non. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision, il est important de suivre toutes les recommandations de la santé publique et de continuer à appliquer les consignes sanitaires.

En cas de doute, faites l’évaluation des symptômes sur Québec.ca/decisioncovid19 ou contactez le 1 877 644-4545 dans les plus brefs délais et suivez les directives qui vous seront transmises.

Les personnes résidant dans des régions ou des quartiers où l’on observe une plus haute densité de transmission communautaire qui développent des symptômes doivent consulter le site Web de leur CISSS et ou CIUSSS pour connaître les lieux et les modalités pour effectuer un test diagnostic. La liste des sites Web des CISSS et CIUSSS se trouve à la section Tests pour la COVID-19

Aucun document ou démarche ne devrait être requis pour retourner à l'école ou au travail après un test de dépistage si votre résultat est négatif et que vous n'avez pas reçu de consignes d'isolement.

Jusqu'à maintenant, il n’est pas possible de confirmer que les tests faits chez des personnes asymptomatiques sont concluants. Toutefois, pour une personne qui a des symptômes compatibles à la COVID‑19 et qui a été en contact étroit avec un cas confirmé, il est possible de considérer que cette personne a la COVID‑19, et ce, sans faire de test.

Un contact étroit est lorsque vous êtes à moins de 2 mètres d’une personne contagieuse de la COVID‑19, durant plus de 15 minutes, sans qu’elle ou vous ne portiez pas de masque.

Une personne est contagieuse de la COVID‑19 2 jours avant le début de ses symptômes jusqu’à sa guérison. Une personne qui n’a pas de symptôme est contagieuse 2 jours avant son test de dépistage et jusqu’à sa guérison.

En général, il n’y a pas de contre-indication. Certaines situations nécessitent une évaluation médicale avant de passer un test de dépistage :

  • Votre enfant est âgé de 0 à 3 mois;
  • Vous avez une obstruction des voies nasales autre qu’une congestion nasale;
  • Vous vivez actuellement un épisode de saignement de nez;
  • Vous avez vécu un épisode de saignement de nez dans la dernière semaine;
  • Vous avez subi une chirurgie :
    • de la bouche dans la dernière semaine;
    • du nez dans le dernier mois pour une personne adulte;
    • du nez dans les 3 dernières semaines pour un enfant;
  • Vous présentez un épisode de respiration sifflante.

Dans toutes ces situations, vous pouvez appeler au 1 877 644‑4545 afin d’obtenir une évaluation de votre situation.

Santé Canada a autorisé des trousses de diagnostic pour la COVID‑19, mais leur utilisation est réservée aux professionnels de la santé et aux utilisateurs formés. Si vous pensez avoir contracté la COVID‑19, remplissez l’outil d’autoévaluation des symptômes de la COVID‑19 en ligne.

Puisque la COVID-19 se propage de personne en personne, il n’est pas recommandé actuellement de tester les animaux, sauf dans des circonstances exceptionnelles ou dans le cadre de certaines activités de recherche.

Si vous avez des préoccupations quant à la santé de votre animal, communiquez avec votre médecin vétérinaire. Discutez avec lui de ce qui vous préoccupe, mais aussi des autres maladies connues pouvant affecter les animaux. Les connaissances sont limitées au sujet des animaux susceptibles d’être infectés par le SARS-CoV-2.

Les médecins vétérinaires qui ont des interrogations particulières touchant la santé animale ou la santé publique peuvent se renseigner en composant le 1 844 ANIMAUX.

Traitement

Il n'existe pas de traitement spécifique pour la COVID‑19 pour l’instant. La plupart des personnes atteintes du virus se rétablissent par elles-mêmes en restant à la maison, sans avoir besoin d’aller à l’hôpital.

Toutefois, les personnes infectées par le virus, surtout celles qui sont gravement malades, doivent recevoir des soins particuliers pour soulager et traiter les symptômes. Par exemple, il peut être nécessaire de leur administrer de l’acétaminophène en cas de fièvre, de l’oxygène en cas de difficultés respiratoires ou de leur faire une perfusion en cas de déshydratation.

Certaines personnes présentant de grandes difficultés respiratoires auront besoin d’un traitement de soutien supplémentaire pour les aider à respirer (exemples : tube dans le conduit respiratoire et respirateur mécanique).

Enfin, plusieurs études sont en cours afin d’évaluer l’efficacité de médicaments ou de traitements déjà utilisés pour d’autres maladies chez les patients ayant un diagnostic de COVID‑19, notamment la chloroquine. Par ailleurs, plusieurs équipes de chercheurs tentent de développer de nouveaux médicaments, mais aucun n’est actuellement disponible.

Aucun aliment, supplément, vitamine ou produit de santé naturel peut vous protéger de la COVID‑19 ou vous soigner de cette maladie.

Il n’est pas possible de renforcer votre système immunitaire par l’alimentation.

Toutefois, pour assurer un fonctionnement efficace du système immunitaire, il est important de consommer chaque jour une variété d’aliments sains, tel que recommandé par le Guide alimentaire canadien. Pour en savoir plus, consultez la page Alimentation saine.