Établissements scolaires

Les mêmes directives s’appliquent au secteur francophone et au secteur anglophone. 

L'organisation des écoles sera basée sur les recommandations de la Santé publique, qui évoluent avec le temps et peuvent varier d'une région à une autre.

Des mesures seront prises par chaque établissement scolaire pour respecter les recommandations de distanciation sociale de 1 mètres entre les sous-groupe d'élèves.

Les visiteurs n’auront pas accès à l’école.

Des entretiens réguliers seront effectués de façon appropriée pour assurer la salubrité des locaux. Un effort de sensibilisation sera fait en matière d’hygiène des mains et d’étiquette respiratoire. Des mesures d’hygiène et de salubrité dans les écoles seront également mises en place selon les recommandations de la Santé publique.

Non, le port du masque n'est pas obligatoire, si la distanciation de 2 mètres entre l’enseignant et l’élève est respectée. Toutefois, si les tâches nécessitent d’être à moins de 2 mètres d’un élève, le membre du personnel doit porter les équipements de protection appropriés, masque de procédure et protection oculaire (lunettes de protection ou visière).

L'organisation des écoles sera basée sur les consignes de la Santé publique de leur région respective. 

Les élèves ou les membres du personnel qui présentent des symptômes de la COVID-19 ne doivent pas se présenter à l’école. Toute personne recevant un diagnostic de la COVID-19 devra respecter une période d’isolement de 14 jours.  

Non. Les élèves tout comme la population qui présente des symptômes de la COVID-19 doivent rester à la maison et consulter. Les foyers québécois ont reçu le Guide d’autosoins leur indiquant quoi faire à ce sujet. Les informations relatives aux consignes à suivre, notamment sur la façon de consulter pour qu'un test soit réalisé, sont aussi disponibles sur Québec.ca.

Des précisions pourront être apportées selon l’évolution de la situation. À la fin de l’année scolaire 2019-2020, la présence à l’école n’était recommandée pour les membres du personnel qui présentent une vulnérabilité sur le plan de la santé (maladie chronique, déficit immunitaire grave, grossesse ou personne âgée de 70 ans ou plus). 

Toute personne présentant des symptômes s’apparentant à la COVID-19 doit immédiatement être retirée de l’école, téléphoner au 1 877 644-4545 et suivre les indications qui lui seront fournies. Dans le cas d’un élève, un soutien pédagogique lui sera offert durant cette période d’absence.

La décision de passage de l’élève au niveau suivant se fera notamment en fonction des évaluations effectuées par l’élève avant la fermeture des écoles le 13 mars dernier. De plus, l’enseignant sera appelé à se prononcer sur la réussite de l’élève au dernier bulletin en s’appuyant sur sa connaissance des acquis de l’élève.

Peu importe le niveau, les établissements devront prévoir une période de consolidation des apprentissages au début de l’année scolaire 2020-2021.

Non. Les épreuves ministérielles prévues en mai, juin et juillet n’ont pas lieu. En effet, tous les apprentissages prévus au programme n’ont pu être couverts en raison de la crise sanitaire qui a entraîné la suspension des services éducatifs durant une période considérable.

Seuls les élèves de la 4e et de la 5e secondaire qui étaient admissibles à une épreuve ministérielle avant l’année scolaire 2019-2020 pourront se présenter à une épreuve de reprise en juillet 2020.

Le gouvernement peut, lorsque les circonstances l’exigent, annuler l’épreuve et retenir comme résultat final les notes fournies par les établissements scolaires. Les circonstances exceptionnelles actuelles font en sorte que les épreuves ministérielles seront annulées et que les résultats des établissements scolaires seront considérés pour l’obtention des diplômes.

Depuis le 2 juillet, les milieux scolaires ont la possibilité d’organiser des cours d’été pour les élèves de la 4e et de la 5e secondaire qui sont en situation d’échec dans une ou plusieurs matières.

Ils ont également la possibilité d’effectuer la passation d’épreuves locales ou d’autres modalités d’évaluation pour ces élèves afin d’attester de la réussite d’un programme de 4e ou de 5e secondaire et permettre que les élèves puissent obtenir les unités nécessaires à la poursuite de leur cheminement scolaire. Les élèves en enseignement à la maison de ces niveaux scolaires pourraient également être soumis à de telles évaluations.

Les activités non essentielles, comme le partage des infrastructures, sont temporairement interrompues dans le but de ralentir la propagation du virus dans une perspective de santé publique. Les activités connexes telles que la location de locaux ainsi que les activités sportives et culturelles sont donc également visées, à l’exception des services offerts par des partenaires dans le cadre des projets pédagogiques particuliers.

Enseignement supérieur

Les activités d’enseignement collégial et universitaire se poursuivront à distance pour la session d’été 2020, et ce, jusqu’en septembre, sauf certains cas d’exception de formation pratique qui ne peuvent se faire à distance et qui sont nécessaires à la poursuite du parcours pour la diplomation de l’étudiant.

Les activités de recherche au collégial, dans les CCTT et à l’université peuvent reprendre. Ainsi, les activités de recherche liées aux domaines de la santé, des sciences naturelles, de l’agriculture, de la foresterie et du génie ainsi que les activités extérieures saisonnières dont l’urgence du redémarrage est vitale peuvent débuter dès maintenant. Tous les autres secteurs de recherche doivent aussi être considérés pour une reprise dans la mesure où ils s’inscrivent directement dans l’effort de relance collectif.

Par ailleurs, les établissements d’enseignement supérieur peuvent permettre la reprise de toute activité qu’ils jugent nécessaire. Ils peuvent autoriser certains de leurs employés à revenir sur les lieux de travail. Pour la reprise de ces activités, le télétravail doit toujours être privilégié lorsque possible.

L’ensemble des éléments de cette réponse doit être compris et appliqué dans le respect des directives émises par les autorités compétentes, notamment la Direction de santé publique, la CNESST et l’IRSST.

Lorsque les milieux de stage ont confirmé la continuité de leurs services, que les étudiants évoluent dans un endroit où les consignes de la Santé publique sont respectées et qu'ils peuvent, par exemple, recourir au télétravail, les stages sont possibles. Cependant, aucun étudiant ne peut être pénalisé en raison de son incapacité à répondre aux exigences.

Chaque établissement a l’autonomie de mettre en place les modes d’apprentissage et d’évaluation qu’il juge adéquats pour que l’étudiant développe les compétences prévues au programme d’études et obtienne ainsi son diplôme. En aucun cas un étudiant ne devrait être pénalisé en raison de son incapacité ou de son indisponibilité à terminer son programme de formation par des moyens de rechange élaborés par son établissement. 

Établissement de la liste des étudiants et du matériel

Les étudiants peuvent récupérer leurs effets personnels sur invitation d’un responsable de l’établissement et en respectant les mesures sanitaires de la Direction de Santé publique.

Accès à l’établissement d’enseignement

Il s’agit d’une procédure exceptionnelle, qui doit viser à répondre aux besoins les plus pressants des étudiants et des enseignants. Le MEES n’établira pas de catégories particulières et laissera les milieux identifier les personnes concernées ainsi que l’ordre de priorisation.

Exceptionnellement et à cette fin seulement, la direction d’établissement devra mettre en place une procédure adaptée qui garantira le respect des consignes de distanciation physique, notamment en contrôlant rigoureusement le nombre de personnes ayant accès à l’établissement. Toute personne entrant dans l’établissement devra se laver les mains à l’entrée et à la sortie de celui-ci. L’étudiant devra être surveillé lors de son déplacement dans l’établissement pour permettre de limiter les risques.

La direction de l’établissement devra établir un horaire précis dans le but de contrôler l’achalandage et d’assurer les services nécessaires aux étudiants et enseignants ayant des besoins particuliers. Au besoin, elle pourra contacter sa direction régionale de santé publique pour clarifier des éléments.

En tout temps, les consignes suivantes devront être respectées :

  • Lavage des mains obligatoire à l’entrée.
  • Distanciation physique et aucun contact entre les personnes.
  • L’étudiant ne pourra être accompagné d’une autre personne.
  • Toute personne présentant des symptômes d’allure grippale devra être exclue de l’opération.

Aide financière aux études

Toutes les sessions de printemps et d’été du programme Explore 2020 ont été annulées.

L’aide financière sera maintenue pour les étudiants dont la période d’études pourrait être prolongée. 

Pour l’instant, aucune modification n’a été apportée au programme de l’Aide financière aux études. Les versements prévus sont maintenus. 

Le revenu pris en considération dans le calcul de l’aide financière 2019-2020 est celui de l’année civile 2019. Ainsi, les fluctuations des revenus des étudiants en 2020 ne sont pas prises en considération pour 2019-2020. Elles auront toutefois des répercussions dans le calcul de 2020-2021, le cas échéant. Par ailleurs, le gouvernement a annoncé une suspension du paiement de tous les prêts contractés dans le cadre du Programme de prêts et bourses et du Programme de prêts pour études à temps partiel, pour une durée de 6 mois. 

Le Programme de prêts et bourses prend déjà en compte les besoins financiers pour les personnes qui ont des enfants à charge. Pour ce qui est des étudiants qui ont subi une perte d'emploi en lien avec la situation actuelle, ils sont invités à faire une demande de Prestation canadienne d'urgence.

Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur étudie actuellement les meilleures façons d'augmenter l'aide accordée aux étudiants québécois et travaille en collaboration avec le gouvernement fédéral pour en assurer le financement. Il compte les présenter aux associations étudiantes au cours des prochaines semaines en vue d'une entrée en vigueur à l'automne 2020.

Non. Le gouvernement a annoncé une suspension du paiement de tous les prêts contractés dans le cadre du Programme de prêts et bourses et du Programme de prêts pour études à temps partiel pour une durée de 6 mois. Les intérêts seront assumés par le gouvernement. 

Aucun paiement n’est attendu pendant cette période. Il n’y a aucune démarche à faire ni aucune justification à fournir pour profiter de cette mesure d’exception, puisqu’elle s’appliquera automatiquement à toute la population ayant contracté une dette auprès de l’Aide financière aux études. 

Non. Les intérêts seront assumés par le gouvernement. Aucun paiement n’est attendu pendant cette période.

Oui. Communiquez avec votre institution financière, qui vous indiquera la marche à suivre.

Non. Le gouvernement s’est entendu avec toutes les institutions financières partenaires pour suspendre le remboursement automatiquement. Aucune action n’est requise de la part de la personne qui a contracté un prêt étudiant.

Non. La période d’amortissement de votre prêt sera automatiquement prolongée de six mois par votre institution financière et les paiements mensuels établis seront maintenus.

Oui. Cette mesure s’applique à toutes les sommes dues, tant à une institution financière partenaire qu’au secteur du recouvrement de l’Aide financière aux études. 

Pour les six prochains mois, aucun versement ne sera exigé pour le remboursement de votre prêt étudiant.

De plus, votre période de remboursement différé est interrompue pour six mois.

Après cette suspension, votre période de remboursement différé continuera pendant le temps restant.

Non. Cette suspension ne compte pas dans les 60 mois d’admissibilité au Programme de remboursement différé.

Non. Cette suspension ne s’applique qu’aux prêts contractés dans le cadre d’un programme de l’Aide financière aux études du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

En ce qui concerne les marges de crédit et autres prêts d’études offerts par votre institution financière, nous vous invitons à communiquer directement avec cette dernière pour en savoir plus.

Loisirs et sports

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux). 

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Le gouvernement a annoncé la réouverture, à compter du 22 juin 2020, des milieux de travail qui offrent des activités de sport, de loisir ou de plein air, pratiquées à l’extérieur ou à l’intérieur.

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu, sauf exception, et ce, que les activités physiques, sportives ou de loisir se déroulent à l’extérieur ou à l’intérieur. 

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents. 

À compter du 22 juin, l’ensemble des activités sportives, de loisir et de plein air individuelles, collectives, intérieures ou extérieures sont autorisées sous réserve de l’application des principes de distanciation physique et de l’ensemble des recommandations des autorités de santé publique. 

Cela inclut les piscines privées et publiques, les plages ainsi que les centres de conditionnement physique. Il revient aux propriétaires et aux gestionnaires de ces lieux de prendre la décision de les rouvrir ou non. 

Seuls les contacts physiques directs lors d’un affrontement dans un sport de combat demeurent non autorisés. 

Les entreprises et organisations peuvent offrir ces activités dans l’ensemble des régions du Québec. 

Il est à noter que le risque est plus élevé lorsqu’une activité est pratiquée à l’intérieur et en équipe, peu importe l’activité physique ou sportive. Le risque est également plus élevé lorsque les contacts entre les joueurs sont nombreux et prolongés. 

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu. Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents.

Les activités locales ou à proximité sont encouragées. Les déplacements entre les régions sont autorisés, mais on demande aux gens de minimiser les arrêts non essentiels et de se rendre directement à leur lieu de pratique sportive. Une fois ceux-ci arrivés à destination, les consignes de santé publique devront être appliquées.

Cela est permis à condition que les règles de distanciation sociale en vigueur soient respectées par les participants, les intervenants et les spectateurs, le cas échéant.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux). 

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieure où il y a une assistance. 

Les matchs de sports collectifs sont autorisés depuis le 22 juin. Les contacts et les rapprochements de courte durée et peu fréquents sont permis en situation de jeu.

Le risque étant plus élevé lors des activités sportives collectives avec opposition (ex. : les joueurs qui « se marquent » sont plus exposés), il est recommandé d’apporter des rotations aux positions. De plus, les équipes devraient être composées des mêmes participants le plus possible. Enfin, le nombre de participants doit permettre la distanciation physique et certaines activités devront être adaptées pour limiter la présence de contacts prolongés entre les participants.

Les propriétaires qui offrent des activités se déroulant à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Des mesures d’hygiène et de protection seront mises en place par les propriétaires et les gestionnaires des installations et des organismes responsables de l’organisation des activités dans le but de respecter les paramètres édictés par les autorités de santé publique. 

La CNESST rend disponible le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur des activités de loisir, de sport et de plein air – COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour assurer la sécurité du personnel et des participants dans les lieux de pratique dont l’ouverture est autorisée. 

Les gestionnaires de sites pourraient aussi limiter l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs, voire fermer un site, afin de faire respecter les directives de santé publique.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

De plus, les fédérations sportives et les organismes nationaux de loisir et de plein air collaborent avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour élaborer des consignes adaptées à leurs disciplines ou à leurs champs d’intervention respectifs.

Ces organismes sont chargés d’en faire la promotion auprès de leurs membres, tout en spécifiant que des consignes de santé et de sécurité, notamment des règles d’hygiène, doivent être respectées pour que la pratique soit sécuritaire.
 

Il est recommandé aux personnes qui sont plus à risque de souffrir de complications si elles attrapent la COVID‑19, soit les personnes de 70 ans et plus, celles atteintes de maladies chroniques ou celles ayant un système immunitaire affaibli ou déficient, de limiter leurs déplacements et d’éviter les contacts avec d’autres personnes. Si une personne à risque décide tout de même de participer à un rassemblement, elle doit appliquer rigoureusement les consignes sanitaires pour tous Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui. Au même titre que pour tous les autres secteurs d’activité, les autorités de santé publique suivent l’évolution quotidienne de la situation sanitaire dans le but de conseiller le gouvernement sur les actions à mettre en œuvre.

Les activités offertes au public sous forme de compétitions (ligues, tournois récréatifs, événements avec classement) qui permettent la distanciation physique recommandée en vigueur sont autorisées.

Les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de la compétition soit réduit au maximum. Le nombre de participants, d’accompagnateurs et de membres du personnel présents doit être limité pour permettre la distanciation physique en vigueur en tout temps durant l’activité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Pour le moment, les déplacements entre les régions sont autorisés, mais on demande aux gens de minimiser les arrêts non essentiels et de se rendre directement à leur lieu de pratique sportive, tant pour les entraînements que pour les parties et les compétitions. Une fois ceux-ci arrivés à destination, les consignes de santé publique devront être appliquées.

Le partage et la location de matériel et d’équipements ne sont pas recommandés pour le moment.

Toutefois, si la location est offerte, le gestionnaire de l’équipement doit mettre en place une procédure de nettoyage, de décontamination et de désinfection du matériel.

Quant au partage de matériel, par exemple durant les activités collectives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés régulièrement étant donné qu’il difficile d’éviter de porter la main au visage en contexte d’activités physiques et sportives. Ainsi, chaque participant devrait utiliser son propre équipement dans la mesure du possible.

Oui. La réouverture des installations aquatiques extérieures et intérieures ainsi que des plages est permise.

Chaque propriétaire et gestionnaire d’installation, de site ou d’équipement déterminera la façon dont il rend celui-ci accessible aux participants. Dans certains cas, des réservations pourraient être nécessaires. Dans d’autres, des accès pourraient être limités ou priorisés.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Oui. Les propriétaires et les gestionnaires des installations récréatives et sportives (municipalités, établissements scolaires, entreprises privés) ont ces pouvoirs. Ils peuvent décider du moment de la réouverture de leur installation et en gérer l’accès en fonction de leurs ressources et dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Oui. Toutefois, les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de l’activité soit réduit au minimum.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée entre les participants sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents.

L’accès aux aires communes non essentielles qui favorisent le regroupement de personnes doit être limité et aucun flânage n’est permis de l’entrée dans l’installation à la sortie.

Pour le moment, les activités physiques ou sportives nécessitant des contacts physiques directs lors d’un affrontement dans un sport de combat ne sont pas autorisées (ex. : les situations de combat dans certains sports comme la lutte, et la boxe dans certains arts martiaux, comme le judo et le karaté). 

Des adaptations propres à ces activités physiques ou sportives peuvent être requises pour limiter la présence de contacts prolongés entre les participants. Ainsi, les adeptes de ces sports pourraient s’y adonner en recourant à des formes d’entraînement ou à des adaptations à la réglementation qui permettent le respect de la distanciation physique en vigueur. 

Le gouvernement procède à une reprise de façon graduelle pour observer l’évolution de la situation sanitaire. Dès que nous le pourrons, nous annoncerons la reprise de ces activités. 

Oui. Il est proposé que l’accompagnateur soit une personne qui habite sous le même toit. Sinon, il est recommandé que la personne handicapée accompagnée détienne sa Carte accompagnement loisir (CAL) comme preuve du besoin. Dans ce cas, si la règle de distanciation n’est pas respectée, l’accompagnateur doit porter un équipement de protection.

Toutefois, il pourrait être autorisé de ne pas porter de couvre-visage lors de la pratique d’activités à haute intensité en dyade (ex : vélo tandem ou un coureur non-voyant et son guide), sous certaines conditions :

  • aucune des deux personnes impliquées ne présente de symptômes et n’a reçu de consigne d’isolement;
  • aucune des deux personnes impliquées ne souffre de maladies chroniques et de déficit immunitaire les mettant à risque de complication liée à la COVID-19;
  • les deux personnes impliquées sont âgées de moins de 70 ans ;
  • application rigoureuse de l’étiquette respiratoire (tousser/éternuer dans le coude et masque lors des activités de faible intensité) et de l’hygiène des mains (souvent, avant et après l’activité);
  • éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche;
  • les deux personnes doivent être informées que la pratique comporte de plus grands risques de transmettre ou de contracter la COVID-19 en raison de la proximité entre les deux personnes, de l’impossibilité de porter un masque ou un couvre-visage et de la plus longue dispersion des gouttelettes en contexte d’effort physique. Concernant le vélo tandem, le risque de contracter la COVID-19 apparait plus grand pour la personne non voyante qui se situe à l’arrière du vélo que pour le guide;
  • il est recommandé que les dyades demeurent stables dans le temps, ce qui signifie qu’une personne ayant besoin d’un accompagnement s’entraine toujours avec le même guide ou accompagnateur.

Non. Le gouvernement émet les directives en matière de santé publique et les recommandations en matière d’hygiène et de protection à mettre en place. De plus, il autorise graduellement les accès à des lieux au public pour la pratique d’activités de loisir, de sport et de plein air (milieu de travail).

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

L’accès aux installations sanitaires n’est pas encouragé. Toutefois, s’il s’avérait essentiel d’en mettre à la disposition des participants pour certains services (ex. : toilettes), leur usage devra être minimisé et des mesures sanitaires strictes devront être mises en place. Cette décision revient au propriétaire ou au gestionnaire de l’installation. L’accès aux douches dans les vestiaires est permis si la distanciation physique peut être respectée et si le nettoyage est effectué régulièrement dans la journée.

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Tout organisme ou propriétaire qui met à la disposition du public ses installations sportives doit s’assurer que la forme d’entraînement ou de jeu permet le respect de la distanciation physique en vigueur et que des mesures d’hygiène sont mises en place.

Les organismes offrant ce service doivent se conformer à toutes les règles de santé publique applicables, comme celles relatives à l’utilisation du transport en commun.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes. Le port du couvre-visage est recommandé.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport aux heures de pointe.

Les sports professionnels et semi-professionnels se pratiquent uniquement en l’absence du public, et ce, que les événements se tiennent à l’intérieur ou à l’extérieur.

Étudiants internationaux

Les ajustements aux différentes procédures administratives des établissements scolaires annoncés s’appliquent tant aux étudiants québécois qu’aux étudiants internationaux. Nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’information portant sur les sujets qui vous intéressent dans les autres rubriques qui s’adressent à l’ensemble de la population étudiante.

Les étudiants internationaux auront droit à la Prestation canadienne d’urgence Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (PCU) s’ils répondent aux critères d’admissibilité du programme, notamment :

  • avoir déclaré des revenus minimaux de 5 000 $, gagnés au Canada ou à l’extérieur du pays durant la dernière année fiscale ou durant les 12 mois précédant le dépôt de leur demande. Les demandeurs doivent résider au Canada.
  • avoir subi un arrêt de travail à la suite de la situation liée à la COVID-19, sans avoir quitté leur emploi volontairement. De ce fait, ils ne sont pas admissibles s’ils n’avaient pas un travail avant le début de la crise.

Aucune mesure n’est actuellement prévue à cette fin particulière.

Le rapatriement des ressortissants domiciliés à l’étranger est habituellement la responsabilité du pays d’origine des ressortissants en question.

Aucune mesure n’est actuellement prévue à cette fin particulière.

Le Ministère a cependant invité les établissements d’enseignement à offrir un soutien particulier et, possiblement, à mettre en place des mesures dans le but d’aider les étudiants internationaux qui pourraient se retrouver dans des situations précaires.

Les étudiants internationaux pourront quitter le Canada en fonction des vols disponibles ou pourront choisir de rester si leur projet éducatif n’est pas complété, à la condition que leurs documents d’immigration soient en règle.

Il est recommandé aux établissements de poursuivre le traitement des demandes, pour ne pas retarder les démarches qui s’ensuivent et qui sont préalables à la venue de l’étudiant dans l’établissement choisi.

Le Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) et le permis d’études doivent être valides lors de l’entrée en classe de l’étudiant international. Pour obtenir ceux-ci, l’étudiant doit préalablement disposer d’une preuve d’admission.

Il est à noter qu’il n’est pas nécessaire pour les étudiants internationaux d’obtenir un CAQ et un permis d’études avant de commencer un programme d’études qui est donné à distance lorsqu’ils ne se trouvent pas au Canada. Au besoin, ces documents devront toutefois être obtenus avant que l’étudiant soit autorisé à entrer au Canada afin d’éventuellement terminer son programme d’études en personne.

Les étudiants internationaux peuvent suivre des cours à distance au même titre que les étudiants québécois.

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) n’a pas annoncé de reconduction automatique des autorisations de résidence temporaires. Il est demandé aux étudiants de présenter une demande de renouvellement avant la date d’expiration de leurs autorisations. Cette condition respectée, ils pourront bénéficier du « statut implicite », c’est-à-dire que leur statut de résident temporaire actuel est maintenu jusqu’à ce qu’une décision soit prise quant à leur demande. Il est demandé aux étudiants internationaux de ne pas se présenter aux postes frontaliers afin de tenter de renouveler leurs documents d’immigration. Les renseignements les plus récents sont habituellement publiés par le gouvernement fédéral canadien Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Par ailleurs, le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) prolonge jusqu’au 31 décembre 2020 la durée du consentement du ministre au séjour des étudiantes et étudiants internationaux dont le Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) pour études expire à compter du 30 avril 2020 et avant le 31 décembre 2020. Le règlement s’applique aux étudiantes et étudiants dont le CAQ n’était pas déjà échu en date du 30 avril 2020. Les personnes résidentes temporaires se doivent de conserver un statut d’immigration temporaire valide en tout temps lors de leur séjour au Québec. Le MIFI ainsi qu'IRCC continuent de traiter toutes les demandes d'immigration temporaire pour les personnes qui souhaitent venir au Québec pour étudier ou travailler.

Les étudiants qui étudiaient déjà au Canada et dont les cours ont été déplacés en ligne en raison des restrictions de voyage et des mesures relatives à la santé publique introduites en raison de la COVID-19 ne seront pas pénalisés en ce qui concerne leur admissibilité au Programme de permis de travail post‑diplôme (PPTPD), y compris la durée du permis de travail auquel ils seraient admissibles. Cependant, ces étudiants continuent d’être tenus de poursuivre au moins 50 % de leur programme d’études au Canada pour être admissibles au PPTPD.

Immigration Réfugiés et Citoyenneté Canada a mis en place une nouvelle politique temporaire visant les étudiants qui sont actuellement titulaires d’un permis d’études ou qui ont été approuvés pour un permis d’études pour un programme qui débutera en mai ou juin 2020, mais qui ne peuvent pas se rendre au Canada en raison de restrictions de voyage en vigueur. Pour ces étudiants, si leurs cours en classe sont déplacés vers un format en ligne en raison de la COVID 19, leur admissibilité au Programme de permis de travail post-diplôme (PPTPD) ne sera pas affectée. Les étudiants internationaux dans cette situation peuvent commencer leurs cours à l’extérieur du Canada et peuvent compléter jusqu’à 50 % de leur programme à l’extérieur du Canada s’ils ne peuvent pas se rendre au Canada plus tôt.

Le Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) et le permis d’études ne sont pas nécessaires pour la poursuite d’études à distance. Au besoin, ces documents devront toutefois être obtenus avant que l’étudiant soit autorisé à entrer au Canada afin d’éventuellement terminer son programme d’études en personne.

Il est à noter que les titulaires de permis d’études délivrés au plus tard le 18 mars 2020 sont exemptés des restrictions de voyage mises en place au Canada Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et peuvent ainsi entrer au pays. Ils doivent toutefois être exempts de symptômes à leur embarquement dans l’avion et respecter un confinement obligatoire de 14 jours à leur arrivée.

En ce qui concerne la protection santé, les ressortissantes et ressortissants étrangers sont invités à consulter la page Questions et réponses sur nos services pendant la pandémie, sur le site Web de la Régie de l’assurance maladie du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., notamment les sections suivantes :

  • COVID-19 : information et dépistage – Quelle est la couverture offerte par le Québec pour le dépistage et les soins relatifs à la COVID-19?
  • Travailleurs et étudiants étrangers au Québec : couverture d’assurance maladie

Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) prolonge jusqu’au 31 décembre 2020 la durée du consentement du ministre au séjour des étudiantes et étudiants internationaux dont le Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) pour études expire à compter du 30 avril 2020 et avant le 31 décembre 2020. Le règlement s’applique aux étudiantes et étudiants dont le CAQ n’était pas déjà échu en date du 30 avril 2020.

Cette décision vise à faciliter les démarches requises des étudiantes et étudiants internationaux qui étaient en voie de compléter leur programme d'études mais qui, en raison de l’état d'urgence sanitaire et de la suspension temporaire de leurs cours, doivent prolonger leur séjour au Québec.

Ces étudiantes et étudiants pourront ainsi présenter une demande de prolongation de leur permis d’études au gouvernement fédéral dans les meilleurs délais sans avoir à y joindre un nouveau CAQ, ce qui leur permettra de maintenir un statut de résident temporaire valide et de compléter leur programme d’études à la reprise des cours.

Non, une étudiante ou un étudiant international n’aura pas à débourser de frais pour la prolongation de son CAQ, puisque les frais exigibles ont déjà été payés au moment de la présentation de la demande ayant donné lieu à la délivrance de ce CAQ.

Les étudiantes et étudiants internationaux désireux de prolonger leur séjour pour études au Québec au-delà du 31 décembre 2020 pour compléter un programme d’études ou en entreprendre un nouveau à la session d’automne 2020 doivent présenter une nouvelle demande de CAQ pour études au MIFI et de permis d’études au gouvernement fédéral. Dans tous les cas, il est conseillé d'entreprendre les démarches d'immigration requises au moins trois mois avant l'échéance des autorisations d’études actuelles.

L’étudiante ou l’étudiant international diplômé peut présenter une demande de sélection permanente dans le cadre du PEQ s’il s’est vu délivrer, par un établissement d’enseignement au Québec, dans les trois ans qui précèdent la date de présentation de sa demande :

  • un diplôme d’études universitaires sanctionnant un baccalauréat, une maîtrise ou un doctorat;
  • un diplôme d’études collégiales techniques ou un diplôme d’études professionnelles au secondaire lequel, seul ou avec une attestation de spécialisation professionnelle obtenue consécutivement, sanctionne 1800 heures ou plus de formation continue et mène à un métier donné.

Le Ministère accepte une attestation de réussite du programme d’études ainsi qu’un relevé des notes final émis par le Registraire de l’établissement d’enseignement. Comme les programmes admissibles dans le cadre du PEQ sont d’une durée minimale de 1 800 heures, ces diplômés peuvent obtenir un permis de travail postdiplôme d’une durée de trois ans. La durée de ce permis leur permettra de disposer de tout le temps nécessaire pour présenter leur demande de sélection permanente dans le cadre du PEQ à titre de diplômés ou même à titre de travailleurs étrangers temporaires.

La délivrance des permis d’études relève du gouvernement fédéral. Pour toute question sur les permis d’études, veuillez vous diriger vers le site d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Rentrée en éducation et en enseignement supérieur - automne 2020

PRÉSCOLAIRE ET PRIMAIRE ET 1re, 2e et 3e SECONDAIRE

  • 100 % des élèves en présence à l’école à temps complet.
  • Organisation scolaire qui prévoit que les élèves demeurent dans le même groupe-classe fermé.
  • Groupes-classes divisés en sous-groupes d’au maximum six élèves.
  • Respect des règles de distanciation physique en vigueur (1 m entre les élèves et 2 m entre les élèves et le personnel scolaire).
  • Le personnel se déplace pour l’enseignement des matières.
  • Retour à l’enseignement de l’ensemble des matières (y compris l’éducation physique et à la santé et les arts)
  • Accès adapté aux aires communes respectant les mesures de désinfection et de distanciation (gymnase, locaux de musique, cafétéria, etc.).
  • Réaménagement des horaires et des projets particuliers en fonction du principe des groupes-classes fermés, chaque élève restant avec son groupe, peu importe les cours suivis.

4e et 5e SECONDAIRE

Deux options disponibles pour les centres de services scolaires en fonction de leur réalité et des besoins identifiés au sein de leur milieu.

Option 1 : 100 % des élèves en présence à l’école à temps complet

  • Groupes-classes stables, divisés en sous-groupes d’au maximum six élèves.
  • Respect des règles de distanciation physique en vigueur (1 m entre les élèves et 2 m entre les élèves et le personnel scolaire).
  • Le personnel se déplace pour l’enseignement des matières.
  • Accès adapté aux aires communes respectant les mesures de désinfection et de distanciation (gymnase, locaux de musique, cafétéria, laboratoires de sciences, etc.).
  • Retour à l’enseignement de l’ensemble des matières (y compris l’éducation physique et à la santé, les arts et les sciences)
  • Réaménagement des horaires, des projets particuliers et du choix des cours à option en fonction du principe des groupes-classes fermés, chaque élève restant avec son groupe-classe, peu importe les cours suivis.

Option 2 : Possibilité d’aménager les horaires et de réduire le temps à l’école pour maintenir les cours à option

  • Présence des élèves dans les établissements le plus souvent possible, avec un seuil minimum de 50 % du temps habituellement prescrit, selon des modalités à définir localement et en fonction des spécificités locales. 
  • Enseignement de l’ensemble des matières (y compris l’éducation physique et à la santé,  les arts et les sciences)
  • Respect des règles de distanciation physique en vigueur (1 m entre les élèves et 2 m entre les élèves et le personnel scolaire).
  • Travaux à la maison à prévoir pour les jours où l’élève n’est pas en classe.
  • Ressources d’apprentissage en ligne et activités pédagogiques à l’extérieur des locaux habituels des écoles à privilégier.

FORMATION GÉNÉRALE DES ADULTES ET FORMATION PROFESSIONNELLE

  • Présence des élèves dans les centres de formation, et continuité de la formation à distance.
  • Respect des règles de distanciation physique en vigueur, sauf dans les programmes où il est impossible de le faire, auquel cas les élèves et le personnel enseignant devront se doter d’équipement individuel de protection.
    • Une distance de 1,5 mètres est autorisée en classe, entre les élèves;
    • Une distance de 2 m est maintenue entre les élèves et les enseignants.
  • Possibilité d’organiser des stages et des formations en milieu de travail, dans le respect des directives données par la Santé publique.

A) Création de groupes-classes composés de sous-groupes en vue de limiter les contacts

  • Organisation des groupes-classes de manière fixe et étanche, tant au primaire qu’au secondaire :
    • Les mêmes élèves restent ensemble dans les mêmes locaux;
    • Ce sont les enseignants qui vont se déplacer d’une classe à l’autre.
  • Organisation physique du local de classe en sous-groupes stables :
    • Chaque sous-groupe est composé d’un maximum de six élèves;
    • Une distance de 1 m est maintenue entre les élèves de sous-groupes différents;
    • Une distance de 2 m est maintenue entre les élèves et les adultes (enseignants)
  • Stabilité : les groupes-classes et les sous-groupes demeurent les mêmes toute la journée et d’un jour à l’autre.
  • Disposition des élèves dans les sous-groupes qui limite les face-à-face ou espace les élèves au maximum pour une meilleure prévention de la transmission du virus par la projection des gouttelettes.

B) Mesures d’hygiène accrues

  • Lavage des mains régulier : en début et en fin de journée, avant et après les repas, avant et après les pauses et les récréations.
  • Port du masque pour les enseignants du préscolaire, les intervenants auprès des élèves handicapés et les enseignants en formation professionnelle.
  • Port du masque temporaire pour certains intervenants devant faire une intervention rapprochée auprès d’un élève.
  • Conciergerie : mesures de nettoyage et de désinfection conformes au guide d’intervention Prévention et contrôle des infections dans les services de garde et les écoles du Québec (MSSS, 2015).
  • Disponibilité de trousses d’urgence advenant un cas présumé de COVID-19 dans une école, laquelle comprend notamment masque, visière, blouse, gants et solution hydroalcoolique.

C) Modalités de déplacement qui limitent les contacts

  • Modification des horaires pour réduire le nombre d’élèves qui entrent et sortent en même temps (p. ex. un groupe-classe, un niveau ou un cycle à la fois, selon le contexte de chaque établissement) : début et fin de journée, repas, pauses et récréations.  
  • Maintien des distances entre les groupes-classes et les sous-groupes pendant les déplacements et dans les zones communes.
  • Déplacements dans les corridors dans une seule direction à la fois (création de sens uniques, p. ex. à l’aide d’une signalisation particulière).
  • Encadrement particulier des déplacements et de l’utilisation des locaux spécialisés (afin de minimiser la fréquentation de ces locaux par des groupes différents lors d’une même journée et permettant par exemple la concentration d’une plus longue plage de temps dans l’horaire dans un local donné). Nettoyage de ces espaces entre chaque groupe, le cas échéant.
  • Tous les centres de services scolaires devront se doter d’un protocole d’urgence.
  • Ce protocole devra leur permettre de basculer rapidement vers l’enseignement à distance en cas de fermeture partielle ou totale des établissements.
  • Ce protocole devra notamment prévoir des mécanismes pour la distribution de tablettes et d’ordinateurs aux élèves qui en auraient besoin, cibler des plateformes numériques et former le personnel, les élèves et leurs parents quant à leur utilisation, ainsi que des mesures de reddition de comptes sur les services à distance rendus aux élèves.
  • De son côté, le gouvernement s’assurera également de tout mettre en place pour le réseau scolaire en prévision d’une seconde vague. 
  • Rappelons qu’une formation accélérée et gratuite a déjà été mise en place pour les enseignants et l’ensemble du personnel scolaire, à la suite d’une entente conclue avec la TÉLUQ (il y aussi 5 capsules vidéo pour les parents).
  • La plateforme Web L'école ouverte Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., lancée le 30 mars dernier, continuera d’être bonifiée et alimentée.
  • Le gouvernement travaille également à d’autres initiatives de manière préventive, par exemple à la mise sur pied, en collaboration avec Savoir Média, du projet Matière à emporter, des capsules d’enseignement pour la télévision et sur le Web qui pourront être diffusées en cas de fermeture des établissements. Des enseignants seront devant la caméra, ce qui permettra de continuer concrètement l’école à la maison. 
  • À partir de septembre, la présence physique à l’école redevient obligatoire pour tous les élèves.
  • La seule exception à cette règle concerne les élèves qui présentent une vulnérabilité sur le plan de la santé (maladie chronique, déficit immunitaire grave), qui pourraient ne pas retourner à l’école et bénéficier d’enseignement et de mesures de soutien à distance. Un billet du médecin sera requis.
  • Les projets pédagogiques particuliers et les activités parascolaires sont possibles, selon la nature des mesures de distanciation physique à mettre en place.
  • Il s’agit d’une décision locale, en concertation avec les partenaires concernés (fédérations sportives, partenaires artistiques, organismes scientifiques, etc.).
  • L’accès aux installations sportives est autorisé, et les mêmes consignes sur la pratique du sport que celles prévues pour les fédérations sportives doivent s’appliquer dans les écoles.
  • À noter toutefois que la semestrialisation (p. ex. pour l’anglais intensif) est à éviter pour ne pas pénaliser des élèves si un autre confinement devait avoir lieu.

De façon générale, l’utilisation des masques et des couvre-visages n’est pas une mesure préconisée par la Santé publique en milieu scolaire. Par contre, les couvre-visages réutilisables seront fournis au personnel scolaire qui en feraient la demande.

Deux élèves par banc au maximum pourront être assis ensemble, portant ainsi à 48 le nombre d’élèves pouvant voyager dans le même autobus scolaire :

  • Les fratries sont privilégiées.
  • Les élèves devront, dans la mesure du possible, demeurer ensemble sur le même banc chaque jour.
  • Le port du couvre-visage à l’intérieur du véhicule sera fortement recommandé pour l’éducation préscolaire et l’enseignement primaire et obligatoire pour l’enseignement secondaire. Du gel antiseptique pour les mains pourra être mis à la disposition des élèves à leur entrée dans l’autobus.
  • Le nettoyage complet de l’autobus sera effectué entre chaque groupe d’élèves transportés.

Les conducteurs d’autobus auront accès à l’équipement de protection individuel nécessaire, comme des masques et des visières. L’installation de barrières physiques du type plexiglas est également une option pouvant assurer leur sécurité.

Les parents qui le peuvent seront de nouveau invités à assurer le transport de leur enfant.

  • Il est prévu que les modules de jeux des écoles soient ouverts.
  • Les mesures de distanciation physique d’un mètre entre les sous-groupes d’élèves et de deux mètres avec les adultes devront être respectées, que les activités se déroulent à l’extérieur ou à l’intérieur.
  • Pour l’instant, étant donné qu’il est difficile d’éviter de porter les mains au visage, en particulier dans le contexte d’activités récréatives et sportives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés entre chaque utilisateur.
  • Il serait donc possible pour des enfants de jouer au ballon si celui-ci ne vient pas en contact avec les mains, par exemple en se faisant des passes avec les pieds. Il est toutefois possible que ces normes évoluent, selon les recommandations de la Santé publique.

Le Ministère demande à chaque établissement de planifier une fréquentation maximale d’étudiants sur son campus en offrant le plus d’activités d’enseignement et de services de soutien possible en présence.

  • Le personnel a accès aux établissements.
  • Chaque établissement planifie une offre de formation hybride prévoyant des rétroactions et des suivis fréquents auprès des étudiants.
  • Les établissements privilégient les étudiants en transition du secondaire vers le collégial et du collégial vers l’universitaire et ceux en situation de handicap ou ayant des besoins particuliers pour les activités d’enseignement et les services de soutien offerts en présence.

Ce scénario tient compte de la situation particulière de chaque établissement, qui devra aménager ses espaces et ses horaires en tenant compte de ses caractéristiques propres en vue de favoriser une fréquentation maximale des étudiants dans les salles de classe.

L’enseignement hybride, qui devra allier à la fois une offre d’activités en présence et à distance pour la communauté étudiante, vise notamment à pallier le sentiment d’isolement ressenti par certains étudiants à la session d’hiver 2020 dans un contexte d’enseignement entièrement à distance.

Nous considérons qu’il s’agit du scénario le plus avantageux pour les étudiants étant donné les contraintes sanitaires auxquelles les établissements d’enseignement doivent faire face pour assurer la santé et la sécurité des membres de leur communauté, notamment le respect de la consigne de distanciation physique en vigueur émise par la Direction générale de la santé publique.

En effet, ce dernier comportera plusieurs bénéfices :

  • Les membres du corps professoral et enseignant ainsi que les professionnels seront en mesure d’offrir un meilleur encadrement aux étudiants afin de favoriser leur persévérance et leur réussite scolaires. Le lien entre l’établissement et chaque membre de la communauté étudiante sera établi ou maintenu et le sentiment d’appartenance de l’étudiant envers son établissement d’enseignement sera préservé. Ces éléments sont particulièrement importants pour les nouveaux étudiants.
  • L’offre d’activités d’enseignement en présence contribuera à briser l’isolement chez les membres de la communauté étudiante et à diminuer les enjeux de santé mentale auxquels certains d’entre eux font face.
  • La diversité des modes d’enseignement favorise la conciliation vie personnelle-études et peut contribuer à maintenir la persévérance des étudiantes et des étudiants.
  • Il offrira aux professeurs et aux enseignants, dans une certaine mesure, la possibilité de prévoir leurs activités d’enseignement en fonction du mode d’enseignement qu’ils jugent le plus propice aux apprentissages.

Les établissements d’enseignement devront faire preuve d’agilité pour planifier la session d’automne 2020 en respectant l’ensemble des directives de la Direction générale de la santé publique (DGSP), notamment le maintien de la distanciation physique de 1,5 mètre entre les étudiants dans les locaux où ils sont assis pour les activités d’apprentissage, par exemple dans les cours en classe, et une distanciation physique de deux mètres entre les personnes dans tous les autres cas. L’utilisation d’équipements de protection individuelle lorsque la distance ne peut être respectée entre les individus est requise dans les laboratoires et les autres activités pratiques.

À cet effet, ils sont déjà en action et préparent activement la session d'automne. Diverses mesures seront mises en place par les établissements d’enseignement en vue d’assurer la sécurité des étudiants et des membres du personnel sur les campus, notamment en ce qui concerne l’aménagement des locaux, des laboratoires et des aires communes (cafétérias, corridors, bibliothèques, etc.). Ils sont à pied d’œuvre pour être en mesure d’offrir la meilleure expérience possible aux étudiants cet automne malgré les contraintes actuelles.

Les collèges et les universités ont tout mis en œuvre à la session d’hiver pour que l’interdiction d’accès aux campus et la transition vers un mode d’enseignement à distance aient le moins de répercussions possible sur les parcours d’études et la diplomation des étudiants. Il en sera de même pour la session d’automne. Le réseau de l’enseignement supérieur s’adaptera pour assurer la réussite de la communauté étudiante.

Non, ce scénario n’a aucun impact sur le Programme de prêts et bourses. Les règles habituelles de l’aide financière s’appliquent, mais la situation sera suivie de près et les ajustements nécessaires seront apportés au besoin.