Activités touristiques

Seuls les occupants d’une même résidence privée peuvent se trouver dans une unité d’hébergement d’un établissement d’hébergement touristique.

Les restaurants et aires de restauration des sites touristiques et des établissements d’hébergement touristique doivent fermer (livraisons, livraisons aux chambres et commandes à emporter permises).

Les établissements d’hébergement touristique et les attraits touristiques suivants doivent fermer :

  • auberges de jeunesse;
  • institutions muséales;
  • biodôme;
  • planétariums;
  • insectariums;
  • jardins botaniques;
  • aquariums;
  • jardins zoologiques;
  • arcades;
  • centres et parcs d’attractions;
  • parcs aquatiques;
  • saunas et spas (les soins personnels qui y sont offerts peuvent toutefois être prodigués);
  • cinémas et salles où sont présentés des arts de la scène, y compris les lieux de diffusion.

Les rassemblements dans les lieux publics intérieurs et extérieurs, y compris les rencontres d’affaires, les festivals et les événements, sont interdits.

Les entreprises et les attraits touristiques qui ne se trouvent pas dans cette liste, dont les sites thématiques et les excursions maritimes, peuvent poursuivre leurs activités dans les zones rouges, en continuant d’appliquer les mesures sanitaires en vigueur.

Un volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale a été ajouté au programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME) ainsi qu’au Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE).

Non. Ce n’est pas la responsabilité du propriétaire de convaincre cette personne de quitter son établissement. Le gouvernement fait confiance au sens civique des citoyens pour ce qui est du respect des consignes.

Selon l’évolution épidémiologique de la pandémie de la COVID-19, les dégustations, les visites ou encore les activités d’animation peuvent être soumises à des restrictions.

Les événements à caractère agrotouristique sont interdits en zone rouge. Les dégustations ne sont pas permises, puisqu’elles s’apparentent au principe de buffet en libre-service, où les clients doivent attendre en file à proximité des aliments et des ustensiles, et que ce type de service n’est pas autorisé.

Oui, si le lieu de consommation respecte les mesures sanitaires approuvées par les autorités de la santé publique et si l’entreprise touristique n’est pas située dans une région en zone rouge.

Hébergement touristique

C’est une décision qui appartient au propriétaire. Les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés. Toutefois, les citoyens qui résident en zone rouge et qui ont à se déplacer doivent respecter les exigences applicables à leur zone de résidence. Ainsi, seules des personnes résidant à la même adresse peuvent se trouver dans l’unité d’hébergement.

En zones verte et jaune, il est possible pour un maximum de 250  personnes de se réunir en respectant les règles sanitaires en vigueur. En zone orange, le maximum est de 25  personnes, alors qu’en zone rouge, les rassemblements sont interdits (sauf pour les lieux de culte).

Oui, s’ils occupent des unités d’hébergement séparées au sein de l’établissement d’hébergement touristique (seules les personnes d’un même ménage sont autorisées à séjourner ensemble dans un chalet, par exemple).

Rappelons que les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés. Les citoyens qui ont à se déplacer doivent respecter les règles sanitaires applicables à leur zone de résidence et adopter des comportements conformes aux mesures sanitaires en vigueur dans celle-ci.

Oui. Toutefois, les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés.

Le 11 juin dernier, la ministre du Tourisme a dévoilé le Plan de relance touristique, qui représente des investissements de près de 753 millions de dollars, afin d’aider le secteur du tourisme à traverser la crise et à préparer la relance de ses activités. Le Plan de relance touristique prévoit :

  • 446 millions de dollars pour la création d’un volet d’urgence destiné aux établissements d’hébergement et aux attraits touristiques, dans le cadre du Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE). L’objectif est de permettre aux entreprises d’obtenir des prêts et des garanties de prêt à des conditions avantageuses. Un volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. a été ajouté à ce programme ainsi qu’au programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME);
  • 200 millions de dollars en 2020-2021 afin d’appuyer l’investissement en tourisme d’affaires en milieu hôtelier, l’une des formes de tourisme les plus profitables (nouveau volet du Programme d’appui au développement des attraits touristiques [PADAT]);
  • 25 millions de dollars (15 millions en 2020-2021 et 10 millions en 2021-2022) de plus pour bonifier les Ententes de partenariat régional en tourisme (EPRT);
  • 20 millions de dollars en vue de stimuler la demande pour des produits québécois (Explore Québec sur la route, Passeport Attraits et rabais de 50 % à l’achat d’une carte annuelle de la Sépaq);
  • environ 13,8 millions de dollars destinés aux établissements hôteliers et aux gîtes, une subvention équivalant au montant de la taxe sur l’hébergement touristique payé pour le premier trimestre de l’année 2020.

Il n’est pas exclu que d’autres annonces s’ajoutent en fonction de son l’évolution de la situation.

Par ailleurs, d’autres mesures gouvernementales s’adressent aux entreprises de tous les secteurs d’activité, dont le tourisme.

Consultez la politique de la plateforme d’hébergement collaboratif en question. La plupart ont convenu de mesures de soutien en lien avec la crise sanitaire actuelle ou prévoient des clauses pour force majeure.

Oui, c’est possible. Toutefois, il est important de rappeler que les déplacements vers les régions qui sont sous alerte maximale (zone rouge) sont fortement déconseillés. De plus, seules des personnes résidant à la même adresse peuvent partager une unité d’hébergement.

Oui. Toutefois, les dortoirs doivent accueillir un maximum de dix personnes en zones verte et jaune, et de six personnes en zone orange. De plus, la distanciation physique de deux mètres doit y être respectée.

Toutefois, si l’auberge de jeunesse est située dans une région en zone rouge, elle doit demeurer fermée.

Oui, ils peuvent occuper la même unité locative, pour un maximum de dix personnes en zones verte et jaune, et de six personnes en zone orange.

Rappelons que les occupants d’une même adresse forment un ménage et que les consignes sanitaires en vigueur doivent être respectées, notamment celles sur les rassemblements.

Toutefois, si le chalet est situé dans une région en zone rouge, un seul ménage peut y résider et celui-ci ne peut accueillir d’autres invités. Par ailleurs, un résident d’une zone rouge ne peut partager un chalet avec des gens d’une adresse autre que la sienne.

Les personnes qui ne résident pas à la même adresse sont autorisées à pratiquer une activité touristique ensemble si elles peuvent respecter en tout temps les mesures de distanciation physique et les règles relatives aux rassemblements, selon les paliers.

Oui, dans la mesure où les consignes concernant les rassemblements sont respectées.

Toutefois, ce n’est pas possible si la résidence est située dans une région en zone rouge, puisqu’il est interdit d’y recevoir des visiteurs d’une autre adresse.

Dans ces cas particuliers, des dispositions pénales sont prévues en vertu de la Loi sur la santé publique (RLRQ, chapitre S-2.2). Si les consignes de la santé publique ne sont pas respectées, les policiers peuvent remettre des constats d’infraction sur la base de dénonciations.

Reprise du ski et des activités hivernales

Dans les stations de ski se trouvant dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), les boutiques pourront ouvrir leurs portes et les casiers demeureront accessibles. Il sera également possible de louer de l’équipement, qui devra être désinfecté après chaque utilisation. L’accès à ces services sera limité pour assurer la distanciation physique. De plus, le port du couvre-visage sera obligatoire pour les 10 ans ou plus.

Dans les stations de ski situées dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), il ne sera pas possible de louer de l’équipement et d’accéder à un casier. Les boutiques pourront ouvrir, mais l’accès y sera limité pour assurer la distanciation physique et le port du couvre-visage y sera obligatoire pour les 10 ans ou plus.

Oui, mais certaines restrictions s’appliquent.

Dans les stations de ski se trouvant dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), l’accès au chalet sera limité pour respecter la distanciation physique et le port du couvre-visage y sera obligatoire pour les 10 ans ou plus. Les services de restauration seront permis.

Dans les stations de ski situées dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), les services de restauration seront fermés. Le chalet sera accessible uniquement pour :

  • se réchauffer;
  • manger son lunch (selon la politique en vigueur à la station);
  • accéder aux installations sanitaires.

Dans les stations de ski se trouvant dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), une remontée mécanique devra de préférence être utilisée seulement par des usagers d’une même maisonnée. Les usagers de 3 ans ou plus devront porter un couvre-visage, de type cache-cou, sur le nez et la bouche dans les remontées mécaniques et la file d’attente. De plus, les usagers devront se tenir à une distance de 2 mètres dans la file d’attente. Le nombre de personnes dans les télécabines sera réduit de 50 %.

Dans les stations de ski situées dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), une seule maisonnée à la fois pourra utiliser une remontée mécanique. Pour les personnes seules, une distance de 2 mètres devra être respectée. Les mêmes règles s’appliquent concernant le couvre-visage et la file d’attente. Pour ce qui est des télécabines, une seule maisonnée ou deux personnes seules (placées à chaque extrémité de la cabine) pourront les utiliser en même temps.

Les règles seront les mêmes que celles prévues pour les stations de ski.

Ainsi, dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), l’accès au chalet ou au relais sera limité pour respecter la distanciation physique et le port du couvre-visage y sera obligatoire pour les 10 ans ou plus. Les services de restauration seront permis.

Dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), les services de restauration seront fermés. Le chalet ou le relais sera accessible uniquement pour :

  • se réchauffer;
  • manger son lunch (selon la politique en vigueur sur le site);
  • accéder aux installations sanitaires.

L’achalandage devra être contrôlé pour assurer la distanciation entre les personnes qui s’y trouveront. De plus, la fréquence de nettoyage et de désinfection devra être augmentée et ajustée en fonction de l’achalandage.

Pour des raisons de sécurité, il est important de permettre l’accès à ces chalets afin que les skieurs et les motoneigistes puissent s’y réchauffer et s’y réfugier en cas de blessures ou de bris d’équipements, et ce, peu importe le palier d’alerte de la région.

En zones rouges, les restaurants seront fermés, mais il sera possible de manger son lunch à l’intérieur, selon les règles en vigueur sur le site.

Oui, il sera possible de louer de l’équipement, qui devra être désinfecté après chaque utilisation, et ce, peu importe le palier d’alerte de la région. L’accès à ce service sera limité pour assurer la distanciation physique.

Dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), il sera possible d’accéder à un casier. Ce ne sera pas le cas dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge).

Festivals et événements touristiques

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

À l’instar des années précédentes, le premier versement, correspondant à 80 % de l’aide financière, sera effectué à la suite de la signature de la convention.

Pour se prévaloir de ces mesures d’assouplissement, le promoteur doit avoir obtenu une aide financière par le biais du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour un festival ou un événement présenté entre le 1er mai et le 31 octobre 2020. Il s’agit de mesures exceptionnelles et ponctuelles, qui ont été adoptées dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

Les événements qui devaient avoir lieu en mars et en avril 2020, mais qui ont été annulés en raison de la COVID-19, pourront également bénéficier de ces mesures.

Le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

L’analyse des demandes d’aide financière se poursuit malgré la pandémie. Les réponses devraient être transmises au cours des prochaines semaines.

Étant donné le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19, la Direction des communications du ministère du Tourisme n’exige pas la négociation d’une nouvelle entente de visibilité. Si le festival ou l’événement a bel et bien lieu, l’entente de visibilité de l’année dernière s’appliquera. S’il s’agit d’une première aide financière, la Direction des communications contactera le promoteur du festival ou de l’événement pour convenir d’une entente de visibilité verbale.

L’aide financière accordée s’applique uniquement aux coûts encourus pour l’édition de 2020, et ce, que l’événement soit annulé ou non.

Pour ce qui est de l'édition de 2021, les promoteurs pourront déposer une nouvelle demande d’aide financière lors de l’appel de projets.

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques du ministère du Tourisme pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non, jusqu’à concurrence des sommes réelles engagées.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

Si vous avez acheté des billets pour un événement qui a été annulé à la suite d’une ordonnance gouvernementale en lien avec la COVID-19, le commerçant doit normalement vous rembourser. Celui-ci peut aussi proposer une nouvelle date pour la tenue de l’événement. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser cette offre.

Également, vous avez le droit d’annuler un achat de billets fait en ligne, au téléphone ou par la poste, notamment auprès d’un revendeur, si l’événement n’a plus lieu.

Pour plus d’information, visitez le site de l’Office de la protection du consommateur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Ils sont autorisés dans les régions en zones verte, jaune et orange, mais sont interdits en zone rouge. Il faut toutefois s’assurer de respecter l’ensemble des consignes concernant les rassemblements dans les lieux publics.

De plus, si un repas y est servi, les règles édictées pour le secteur de la restauration s’appliquent. Les salles à manger et les terrasses peuvent être rendues accessibles. Elles doivent être aménagées de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare. Les repas de type libre-service (buffets, comptoirs à salades, etc.) doivent être évités.

Depuis le 5 août 2020, le gouvernement du Québec autorise la tenue d’activités intérieures et extérieures qui rassemblent un maximum de 250 personnes à l’occasion d’un festival ou d’un événement et qui respectent l’ensemble des consignes des autorités de santé publique.

Le nombre de personnes autorisées peut toutefois être moins élevé, selon le palier d’alerte en vigueur dans la région où se tient le festival ou l’événement.

Dans les zones rouges, les rassemblements intérieurs et extérieurs sont interdits. Les festivals et les événements peuvent toutefois se dérouler sous forme d’activités virtuelles.

Les promoteurs qui organisent des activités extérieures doivent notamment s’assurer de respecter les mesures sanitaires suivantes :

  • Contrôler les entrées et sorties;
  • Respecter en tout temps le nombre maximal de personnes permis;
  • Favoriser le maintien d’une distance de deux mètres entre les participants.

Si un même festival ou événement propose plus d’un site, ceux-ci doivent être distincts et non contigus, avec des zones d’accès et d’attente différentes. 

Ces directives changent selon le palier d’alerte en vigueur dans la région où se tient le festival ou l’événement. Dans les zones rouges, tous les rassemblements extérieurs sont interdits.

Les promoteurs qui organisent des activités intérieures doivent s’assurer de respecter l’ensemble des consignes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. des autorités de santé publique concernant les rassemblements dans les lieux intérieurs publics, c’est-à-dire :

  • Contrôler les entrées et sorties.
  • Respecter en tout temps le nombre maximal de personnes permis.
  • Obliger le port du couvre-visage aux personnes de 12 ans ou plus.
  • Favoriser le maintien d’une distance :
    • de 2 mètres entre les participants lorsque ces derniers sont debout;
    • de 1,5 mètre entre les personnes lorsque ces dernières sont assises dans des salles de spectacle ou dans des salles de cinéma, à l’exception des personnes d’un même ménage.

Les spectateurs assis peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage, mais doivent le remettre lors de leurs déplacements.

Ces directives changent selon le palier d’alerte en vigueur dans la région où se tient le festival ou l’événement. Dans les zones rouges, tous les rassemblements intérieurs sont interdits.