Activités sportives, de loisir et de plein air

La pratique de loisirs et de sports est bonne pour la santé et le bien-être des personnes. Les consignes de santé publique ne visent pas à arrêter cette pratique, mais plutôt à limiter les contacts physiques possibles dans les activités organisées, afin de limiter la propagation du virus et de protéger les citoyens. Ainsi, ces derniers sont invités, pour les prochaines semaines, à rester en forme grâce à la pratique d’activités physiques, sportives, de loisir et de plein air. Consultez les ressources pour bouger dehors ou à la maison.

Oui, il est permis de pratiquer des activités physiques à l’extérieur dans le respect de la distance minimale de deux mètres en tout temps entre les personnes, à l’exception des occupants d’une même résidence. Le nombre de personnes permises et les modalités peuvent varier en fonction des paliers d’alerte.

Les compétitions et les spectateurs demeurent interdits.

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte.

Il est permis de pratiquer des activités intérieures dans le respect de la distance minimale de deux mètres en tout temps entre les personnes, à l’exception des occupants d’une même résidence. Dans les lieux de pratique ouverts, le nombre de personnes permises et les modalités peuvent varier en fonction des paliers d’alerte. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte.

En présence de plus de deux personnes qui ne résident pas à la même adresse, le port du couvre-visage ou du masque d’intervention est obligatoire lors de la pratique d’activités extérieures de sports ou de loisirs, tant en zone orange qu’en zone rouge. À l’intérieur, le port du masque ou du couvre visage est obligatoire sur les patinoires et dans les salles d’entraînement. Il est aussi obligatoire dans tous les autres lieux publics intérieurs, sauf pour la baignade et les sports nautiques.  

La distanciation physique de deux mètres doit aussi être respectée en tout temps entre personnes qui ne résident pas à la même adresse.

Les déplacements entre régions ne sont pas recommandés. De plus, les déplacements vers une zone jaune sont interdits.

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte.

Il est recommandé aux personnes qui sont plus à risque de souffrir de complications si elles attrapent la COVID‑19, soit les personnes de 65 ans et plus, celles atteintes de maladies chroniques ou celles ayant un système immunitaire affaibli ou déficient, de limiter leurs déplacements et d’éviter les contacts avec d’autres personnes. Si une personne à risque décide tout de même de participer à des activités, elle doit appliquer rigoureusement les consignes sanitaires pour tous.

Oui. Il est proposé que l’accompagnateur soit une personne qui habite sous le même toit. Sinon, il est recommandé que la personne handicapée accompagnée détienne sa Carte accompagnement loisir (CAL) comme preuve du besoin. Dans ce cas, si la règle de distanciation n’est pas respectée, l’accompagnateur doit porter un équipement de protection.

Toutefois, il pourrait être autorisé de ne pas porter de couvre-visage lors de la pratique d’activités à haute intensité en dyade (ex. : vélo tandem ou un coureur non-voyant et son guide), sous certaines conditions :

  • aucune des deux personnes impliquées ne présente de symptômes et n’a reçu de consigne d’isolement;
  • aucune des deux personnes impliquées ne souffre de maladies chroniques et de déficit immunitaire les mettant à risque de complication liée à la COVID-19;
  • les deux personnes impliquées sont âgées de moins de 65 ans ;
  • application rigoureuse de l’étiquette respiratoire (tousser/éternuer dans le coude et masque lors des activités de faible intensité) et de l’hygiène des mains (souvent, avant et après l’activité);
  • éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche;
  • les deux personnes doivent être informées que la pratique comporte de plus grands risques de transmettre ou de contracter la COVID-19 en raison de la proximité entre les deux personnes, de l’impossibilité de porter un masque ou un couvre-visage et de la plus longue dispersion des gouttelettes en contexte d’effort physique. Concernant le vélo tandem, le risque de contracter la COVID-19 apparaît plus grand pour la personne non voyante qui se situe à l’arrière du vélo que pour le guide;
  • il est recommandé que les dyades demeurent stables dans le temps, ce qui signifie qu’une personne ayant besoin d’un accompagnement s’entraîne toujours avec le même guide ou accompagnateur.

Le gouvernement du Québec n’assure pas la réalisation de tests de dépistage en prévision d’un voyage ou d’une compétition sportive à l’étranger, dans d’autres provinces canadiennes (l’exception du Nouveau-Brunswick) ou dans le cadre de déplacements interrégionaux.

Bien que certains pays ou organismes demandent des attestations médicales ou des tests de la COVID-19 à l’arrivée des athlètes, ces exigences ne sont pas une indication de dépistage au Québec. Ainsi, ces attestations ne sont pas couvertes par la Régie de l’assurance maladie du Québec.

Par conséquent, ces tests de dépistage spécifiques doivent être effectués dans des cliniques privées et analysés par des laboratoires privés. Nous vous invitons à consulter la liste des laboratoires privés, reconnus par le Laboratoire de Santé publique du Québec, qui sont en mesure de fournir de telles attestations.

Installations sportives et récréatives

Les salles d’entraînement peuvent ouvrir en fonction du système d’alertes régionales. Les activités possibles et les modalités peuvent varier. La distanciation physique doit être maintenue en tout temps. L’assistance rapprochée lors des exercices n’est pas permise sauf dans le cas de partenaires qui demeurent à la même adresse. La tenue d’un registre quotidien des usagers est obligatoire. Le port du masque ou du couvre-visage est obligatoire en tout temps en zones orange.

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte.

Oui. Les piscines intérieures et extérieures des établissements hôteliers peuvent ouvrir en zone rouge, orange et jaune. Il appartient au propriétaire de l’établissement de permettre l’accès à ces installations aux usagers, et ce, dans le respect des mesures sanitaires en vigueur selon le palier d’alerte de sa région. 

À l’heure actuelle, les lieux de pratique des jeux de quilles, de billard, de fléchettes et autres de même nature peuvent ouvrir seulement en zone jaune. Il appartient au propriétaire de l’établissement de permettre l’accès à ces installations aux usagers, et ce, dans le respect des mesures sanitaires en vigueur selon le palier d’alerte de sa région. 

En zone rouge et orange, les centres ou parcs intérieurs d’attractions et de divertissement (arcades, jeux d’évasion, paintball, jeu laser, parcours de Ninja Warriors, mini-golf, centres de trampoline et autres de même nature) ne sont pas autorisés à ouvrir pour le moment.

En zone jaune, certains lieux peuvent rouvrir et certaines activités peuvent reprendre, conditionnellement à la capacité de chaque lieu d’assurer le respect des mesures et de la distanciation : activités intérieures des sites thématiques, centres et parcs d’attraction, centres d’amusement, centres récréatifs et parcs aquatiques. Ces derniers sont tenus d’admettre uniquement les clients provenant d’une région au palier d’alerte identique ou inférieur. Les noms, numéros de téléphone et, le cas échéant, les adresses électroniques de tout client admis doivent être consignés dans un registre. Le client devra être en mesure de divulguer ces renseignements et en fournir la preuve.

Des mesures d’hygiène et de protection seront mises en place par les propriétaires et les gestionnaires des installations et des organismes responsables de l’organisation des activités dans le but de respecter les paramètres édictés par les autorités de santé publique. 

La CNESST rend disponible le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur des activités de loisir, de sport et de plein air – COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour assurer la sécurité du personnel et des participants dans les lieux de pratique dont l’ouverture est autorisée. 

Les gestionnaires de sites pourraient aussi limiter l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs, voire fermer un site, afin de faire respecter les directives de santé publique.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte

De plus, les fédérations sportives et les organismes nationaux de loisir et de plein air collaborent avec le ministère de l’Éducation pour élaborer des consignes adaptées à leurs disciplines ou à leurs champs d’intervention respectifs.

Ces organismes sont chargés d’en faire la promotion auprès de leurs membres, tout en spécifiant que les consignes de santé et de sécurité, notamment les règles d’hygiène, doivent être respectées pour que la pratique soit sécuritaire.

Les compétitions ne sont pas permises. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte

Oui. Les propriétaires et les gestionnaires des installations récréatives et sportives (municipalités, établissements scolaires, entreprises privées) ont ces pouvoirs. Ils peuvent décider du moment de la réouverture de leur installation et en gérer l’accès et la capacité d’accueil en fonction de leurs ressources et dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Dans les lieux extérieurs à accès contrôlé, une gestion de l’achalandage doit être effectuée. Dans les lieux à accès libre, la capacité d’accueil et les consignes sanitaires doivent être indiquées.

Non. Le gouvernement émet les directives en matière de santé publique et les recommandations en matière d’hygiène et de protection à mettre en place. De plus, il autorise graduellement les accès à des lieux au public pour la pratique d’activités de loisir, de sport et de plein air (milieu de travail).

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Tout organisme ou propriétaire qui met des installations à la disposition du public doit s’assurer que la forme d’entraînement, de jeu ou d'activité permet le respect de la distanciation physique en vigueur et que des mesures d’hygiène sont mises en place.

Les organismes offrant ce service doivent se conformer à toutes les règles de santé publique applicables, comme celles relatives à l’utilisation du transport en commun.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes. Le port du couvre-visage est recommandé.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport aux heures de pointe.

Équipements sportifs

Le partage et la location de matériel et d’équipements ne sont pas recommandés pour le moment.

Toutefois, si la location est offerte, le gestionnaire de l’équipement doit mettre en place une procédure de nettoyage, de décontamination et de désinfection du matériel.

Quant au partage de matériel, par exemple durant les activités de groupe, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés régulièrement étant donné qu’il difficile d’éviter de porter la main au visage en contexte de pratique d’activités physiques, sportives, de loisir ou de plein air. Ainsi, chaque participant devrait utiliser son propre équipement dans la mesure du possible.

La capacité maximale d’accueil se détermine en fonction de l’espace disponible (aire) et de la possibilité de maintenir une distanciation physique de 2 mètres entre les personnes qui ne vivent pas sous le même toit. La distanciation physique fait partie des consignes sanitaires importantes à respecter pour éviter la propagation du virus, mais d’autres mesures, dont la ventilation adéquate de l’espace, aident à assurer le maximum de chances de prévenir une éventuelle transmission de la COVID-19. Puisqu’un plafond plus bas peut affecter la ventilation d’un environnement intérieur, il peut en effet représenter un risque de transmission. Cependant, étant donné que rien n’indique à ce jour que des personnes contractent la maladie en raison de l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée, nous ne considérons actuellement pas ce déterminant (hauteur des plafonds) dans le calcul de la capacité maximale d’accueil. Pour en apprendre davantage sur les risques de contracter la COVID-19 et les systèmes de ventilation, référez-vous à la fiche questions-réponses de l’INSPQ COVID-19 : Environnement intérieur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Tout comme la visière pour les yeux, la visière buccale n’offre pas une protection suffisante contre la projection de gouttelettes. Il n’y a aucune étanchéité, donc les gouttelettes sont répandues dans l’air par les petits espaces entourant la visière.

En vue de favoriser la communication avec les personnes malentendantes, les personnes sont encouragées à opter pour un modèle de couvre-visage avec fenêtre. Il existe quelques modèles commerciaux de couvre-visages avec fenêtre et il est aussi possible d’en fabriquer un soi-même (les étapes sont décrites dans la section Fabriquer un masque ou un couvre-visage).

SÉPAQ

Hébergements touristiques

Consultez la politique de la plateforme d’hébergement collaboratif en question. La plupart ont convenu de mesures de soutien en lien avec la crise sanitaire actuelle ou prévoient des clauses pour force majeure.

Oui. Les enfants en garde partagée peuvent accompagner leurs parents.

Dans les régions au palier d’alerte (zone orange) et au palier d’alerte maximale (zone rouge), il est interdit de recevoir des personnes habitant à une autre adresse. Il est donc défendu d’offrir en location une chambre de votre résidence principale.

Dans les régions au palier d’alerte modérée (zone jaune) et au palier d’alerte vigilance (zone verte), il est possible de louer une chambre au sein de votre résidence principale tout en demeurant dans cette dernière, puisque les occupants d’au plus deux résidences privées peuvent être rassemblés dans un même domicile.

Dans ces cas particuliers, des dispositions pénales sont prévues en vertu de la Loi sur la santé publique (RLRQ, chapitre S-2.2). Si les consignes de la santé publique ne sont pas respectées, les policiers peuvent remettre des constats d’infraction sur la base de dénonciations.

Activités du secteur culturel