Activités sportives, de loisir et de plein air

La pratique de loisir et du sport est bonne pour la santé et le bien-être des personnes. Les consignes de santé publique en zone rouge ne visent pas à arrêter leur pratique, mais plutôt à limiter les contacts sociaux possibles dans les activités organisées, afin de limiter la propagation du virus et protéger les citoyens. Ainsi, ces derniers sont invités pour les prochaines semaines à rester en forme grâce à la pratique libre d’activités individuelles ou avec leur bulle familiale composée de personnes qui résident à la même adresse. Consultez les ressources pour bouger dehors ou à la maison.

Pendant la période du 9 janvier 2021 au 8 février 2021, il est permis pour une personne résidant seule de pratiquer une activité physique (marche, ski de fond, patinage, etc.) sans encadrement, à l’extérieur, avec une autre personne, en respectant la distance minimale de deux mètres en tout temps.

Les déplacements en provenance ou en direction d’une zone rouge ne sont pas recommandés. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte.

Il est recommandé aux personnes qui sont plus à risque de souffrir de complications si elles attrapent la COVID‑19, soit les personnes de 70 ans et plus, celles atteintes de maladies chroniques ou celles ayant un système immunitaire affaibli ou déficient, de limiter leurs déplacements et d’éviter les contacts avec d’autres personnes. Si une personne à risque décide tout de même de participer à des activités, elle doit appliquer rigoureusement les consignes sanitaires pour tous.

Oui. Il est proposé que l’accompagnateur soit une personne qui habite sous le même toit. Sinon, il est recommandé que la personne handicapée accompagnée détienne sa Carte accompagnement loisir (CAL) comme preuve du besoin. Dans ce cas, si la règle de distanciation n’est pas respectée, l’accompagnateur doit porter un équipement de protection.

Toutefois, il pourrait être autorisé de ne pas porter de couvre-visage lors de la pratique d’activités à haute intensité en dyade (ex : vélo tandem ou un coureur non-voyant et son guide), sous certaines conditions :

  • aucune des deux personnes impliquées ne présente de symptômes et n’a reçu de consigne d’isolement;
  • aucune des deux personnes impliquées ne souffre de maladies chroniques et de déficit immunitaire les mettant à risque de complication liée à la COVID-19;
  • les deux personnes impliquées sont âgées de moins de 70 ans ;
  • application rigoureuse de l’étiquette respiratoire (tousser/éternuer dans le coude et masque lors des activités de faible intensité) et de l’hygiène des mains (souvent, avant et après l’activité);
  • éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche;
  • les deux personnes doivent être informées que la pratique comporte de plus grands risques de transmettre ou de contracter la COVID-19 en raison de la proximité entre les deux personnes, de l’impossibilité de porter un masque ou un couvre-visage et de la plus longue dispersion des gouttelettes en contexte d’effort physique. Concernant le vélo tandem, le risque de contracter la COVID-19 apparait plus grand pour la personne non voyante qui se situe à l’arrière du vélo que pour le guide;
  • il est recommandé que les dyades demeurent stables dans le temps, ce qui signifie qu’une personne ayant besoin d’un accompagnement s’entraine toujours avec le même guide ou accompagnateur.

Les sports professionnels et semi-professionnels se pratiquent uniquement en l’absence de public, et ce, que les événements se tiennent à l’intérieur ou à l’extérieur.

Reprise du ski

Il est possible de louer de l’équipement, mais il est impossible d’accéder à un casier. Les boutiques doivent demeurer fermées et tous les cours et les entraînements sont suspendus.

Oui, mais certaines restrictions s’appliquent.

Les services de restauration seront fermés. Le chalet sera accessible uniquement pour :

  • se réchauffer;
  • manger son lunch (selon la politique en vigueur à la station);
  • accéder aux installations sanitaires.

Une seule maisonnée à la fois pourra utiliser une remontée mécanique.

Pour les personnes seules, une distance de 2 mètres devra être respectée. Les mêmes règles s’appliquent concernant le couvre-visage et la file d’attente.

Pour ce qui est des télécabines, une seule maisonnée ou deux personnes seules (placées à chaque extrémité de la cabine) pourront les utiliser en même temps.

Les règles sont les mêmes que celles prévues pour les stations de ski.

Les services de restauration sont fermés. Le chalet ou le relais est accessible uniquement pour :

  • se réchauffer;
  • manger son lunch (selon la politique en vigueur sur le site);
  • accéder aux installations sanitaires.

L’achalandage doit être contrôlé pour assurer la distanciation entre les personnes qui s’y trouveront. De plus, la fréquence de nettoyage et de désinfection doit être augmentée et ajustée en fonction de l’achalandage.

Pour des raisons de sécurité, il est important de permettre l’accès à ces chalets afin que les skieurs et les motoneigistes puissent s’y réchauffer et s’y réfugier en cas de blessures ou de bris d’équipements.

Les restaurants sont fermés, mais il est possible de manger son lunch à l’intérieur, selon les règles en vigueur sur le site.

Oui, il est possible de louer de l’équipement, qui devra être désinfecté après chaque utilisation. L’accès à ce service doit être limité pour assurer la distanciation physique.

Il est toutefois impossible d’accéder à un casier.

Installations sportives et récréatives

Des mesures d’hygiène et de protection seront mises en place par les propriétaires et les gestionnaires des installations et des organismes responsables de l’organisation des activités dans le but de respecter les paramètres édictés par les autorités de santé publique. 

La CNESST rend disponible le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur des activités de loisir, de sport et de plein air – COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour assurer la sécurité du personnel et des participants dans les lieux de pratique dont l’ouverture est autorisée. 

Les gestionnaires de sites pourraient aussi limiter l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs, voire fermer un site, afin de faire respecter les directives de santé publique.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte

De plus, les fédérations sportives et les organismes nationaux de loisir et de plein air collaborent avec le ministère de l’Éducation pour élaborer des consignes adaptées à leurs disciplines ou à leurs champs d’intervention respectifs.

Ces organismes sont chargés d’en faire la promotion auprès de leurs membres, tout en spécifiant que les consignes de santé et de sécurité, notamment les règles d’hygiène, doivent être respectées pour que la pratique soit sécuritaire.

En zone rouge, les compétitions ne sont pas permises. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la carte des paliers d'alerte

Oui. Les propriétaires et les gestionnaires des installations récréatives et sportives (municipalités, établissements scolaires, entreprises privées) ont ces pouvoirs. Ils peuvent décider du moment de la réouverture de leur installation et en gérer l’accès en fonction de leurs ressources et dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Dans les lieux extérieurs à accès contrôlé, une gestion de l’achalandage doit être effectuée. Dans les lieux à accès libre, la capacité d’accueil doit être indiquée, de même qu’un rappel des consignes sanitaires.

Non. Le gouvernement émet les directives en matière de santé publique et les recommandations en matière d’hygiène et de protection à mettre en place. De plus, il autorise graduellement les accès à des lieux au public pour la pratique d’activités de loisir, de sport et de plein air (milieu de travail).

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Tout organisme ou propriétaire qui met à la disposition du public ses installations sportives doit s’assurer que la forme d’entraînement ou de jeu permet le respect de la distanciation physique en vigueur et que des mesures d’hygiène sont mises en place.

Les organismes offrant ce service doivent se conformer à toutes les règles de santé publique applicables, comme celles relatives à l’utilisation du transport en commun.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes. Le port du couvre-visage est recommandé.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport aux heures de pointe.

Équipements sportifs

Le partage et la location de matériel et d’équipements ne sont pas recommandés pour le moment.

Toutefois, si la location est offerte, le gestionnaire de l’équipement doit mettre en place une procédure de nettoyage, de décontamination et de désinfection du matériel.

Quant au partage de matériel, par exemple durant les activités collectives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés régulièrement étant donné qu’il difficile d’éviter de porter la main au visage en contexte d’activités physiques et sportives. Ainsi, chaque participant devrait utiliser son propre équipement dans la mesure du possible.

Dans les lieux publics extérieurs, il est recommandé de maintenir les procédures de nettoyage courantes pour les éléments de mobilier et les accessoires urbains, particulièrement pour les plus fréquemment manipulés (ex. : rampes d’escalier). Le risque de transmission du virus par le biais du mobilier urbain serait toutefois faible. Les procédures de désinfection en saison hivernale sont modulées en fonction des conditions climatiques afin d’optimiser leur efficacité. 

Pour de plus amples renseignements sur les procédures de nettoyage et de désinfection en contexte de COVID-19, référez-vous à la fiche de l’INSPQ COVID-19 : Nettoyage et désinfection des surfaces Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le risque de transmission de la COVID-19 par l’entremise des surfaces soumises aux conditions extérieures ne devrait pas fluctuer au gré des saisons si l’on considère, d’une part, les faibles doses pouvant s’y retrouver et, d’autre part, la présence de multiples facteurs environnementaux pouvant faire entrave au virus.

Aucune indication ne laisse croire en une diminution de l’efficacité de cette barrière physique contre les projections de gouttelettes en fonction de la température ambiante. Il pourrait toutefois arriver, dans certains contextes, que le couvre-visage gèle en raison de l’accumulation d’humidité. Dans ce cas, tant pour des raisons de confort que d’efficacité, le couvre-visage devrait être remplacé.

Dans le cadre d’activités physiques modérées à intenses, les couvre-visages peuvent réduire la capacité à respirer confortablement et peuvent geler en raison de l’accumulation d’humidité. De plus, il peut y avoir un risque de blessure si le masque reste coincé sur un équipement.

Le port d’un masque ou d’un couvre-visage lors de la pratique d’une activité physique ou sportive peut présenter certaines difficultés. On pense entre autres à la manipulation en présence de mitaines ou de gants. C’est pourquoi un cache-cou, une cagoule ou autres vêtements bien ajustés couvrant le nez et la bouche peuvent remplacer le couvre-visage. Il est toutefois recommandé que le tissu soit tissé serré et souple, tel le coton, qui permet à l’air de passer pendant votre respiration. Utilisez au moins deux épaisseurs de tissu et assurez-vous que votre couvre-visage soit confortable et bien ajusté à votre visage. Ainsi, un cache-cou qui nécessiterait d’être étiré pour permettre de respirer aisément ou encore d’être remonté à cause du glissement vers le bas du visage ou vers le cou, n’est pas recommandé.

Étant donné qu’un cache-cou peut geler en raison de l’accumulation d’humidité, il est recommandé de le retourner (partie humide vers le côté ou l’arrière) ou de le remplacer dans la journée. 

Dans les lieux où il y a une circulation accrue, tels que les aires communes, comme à l’intérieur des chalets de ski ou dans les files d’attente extérieures, la distance à respecter entre les personnes demeure 2 mètres, sauf si les personnes proviennent d’un même ménage. Le port du masque ou du couvre-visage y est recommandé, sans toutefois être obligatoire.

Afin de prévenir les engelures, il n’est pas requis de retirer ses gants ou leurs mitaines pour se désinfecter les mains à l’extérieur. Il est préférable de désinfecter ou se laver les mains à l’intérieur. Il demeure néanmoins nécessaire de rendre disponibles des stations de désinfections des mains à des endroits stratégiques.  

En revanche, il s’avère important de poursuivre le nettoyage et la désinfection des surfaces extérieures fréquemment touchées.

La capacité maximale d’accueil se détermine en fonction de l’espace disponible (aire) et de la possibilité de maintenir une distanciation physique de 2 mètres entre les personnes qui ne vivent pas sous le même toit, et ce, pour un maximum de 250 personnes rassemblées au même moment. La distanciation physique fait partie des consignes sanitaires importantes à respecter pour éviter la propagation du virus, mais d’autres mesures, dont la ventilation adéquate de l’espace, aident à assurer le maximum de chances de prévenir une éventuelle transmission de la COVID-19. Puisqu’un plafond plus bas peut affecter la ventilation d’un environnement intérieur, il peut en effet représenter un risque de transmission. Cependant, étant donné que rien n’indique à ce jour que des personnes contractent la maladie en raison de l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée, nous ne considérons actuellement pas ce déterminant (hauteur des plafonds) dans le calcul de la capacité maximale d’accueil. Pour en apprendre davantage sur les risques de contracter la COVID-19 et les systèmes de ventilation, référez-vous à la fiche questions-réponses de l’INSPQ COVID-19 : Environnement intérieur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Tout comme la visière pour les yeux, la visière buccale n’offre pas une protection suffisante contre la projection de gouttelettes. Il n’y a aucune étanchéité, donc les gouttelettes sont répandues dans l’air par les petits espaces entourant la visière.

En vue de favoriser la communication avec les personnes malentendantes, les personnes sont encouragées à opter pour un modèle de couvre-visage avec fenêtre. Il existe quelques modèles commerciaux de couvre-visages avec fenêtre et il est aussi possible d’en fabriquer un soi-même (les étapes sont décrites dans la section Fabriquer un masque ou un couvre-visage).

SÉPAQ

Hébergements touristiques

Oui, s’ils occupent des unités d’hébergement séparées au sein de l’établissement d’hébergement touristique (seules les personnes d’un même ménage sont autorisées à séjourner ensemble dans un chalet, par exemple).

Rappelons que les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés.

Le 11 juin dernier, la ministre du Tourisme a dévoilé le Plan de relance touristique, qui représente des investissements de près de 753 millions de dollars, afin d’aider le secteur du tourisme à traverser la crise et à préparer la relance de ses activités. Le Plan de relance touristique prévoit :

  • 446 millions de dollars pour la création d’un volet d’urgence destiné aux établissements d’hébergement et aux attraits touristiques, dans le cadre du Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE). L’objectif est de permettre aux entreprises d’obtenir des prêts et des garanties de prêt à des conditions avantageuses. Un volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. a été ajouté à ce programme ainsi qu’au programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME);
  • 200 millions de dollars en 2020-2021 afin d’appuyer l’investissement en tourisme d’affaires en milieu hôtelier, l’une des formes de tourisme les plus profitables (nouveau volet du Programme d’appui au développement des attraits touristiques [PADAT]);
  • 25 millions de dollars (15 millions en 2020-2021 et 10 millions en 2021-2022) de plus pour bonifier les Ententes de partenariat régional en tourisme (EPRT);
  • 20 millions de dollars en vue de stimuler la demande pour des produits québécois (Explore Québec sur la route, Passeport Attraits et rabais de 50 % à l’achat d’une carte annuelle de la Sépaq);
  • environ 13,8 millions de dollars destinés aux établissements hôteliers et aux gîtes, une subvention équivalant au montant de la taxe sur l’hébergement touristique payé pour le premier trimestre de l’année 2020.

Le 18 novembre 2020, 38 millions de dollars ont été octroyés au secteur de l’hébergement touristique.

Il s’agit d’un soutien financier accordé aux entreprises sur la base de l’écart de la taxe sur l’hébergement (TSH) versée pour les deuxième et troisième trimestres de 2020, par rapport à celle versée pour ces mêmes trimestres en 2019.

Le montant versé compensera la totalité de l’écart, ou un maximum de 200 000 $ par établissement.

Les entreprises visées sont les établissements de pourvoirie, les gîtes et les établissements hôteliers de 4 à 299 chambres démontrant une baisse d’au moins 30 % du montant de TSH perçu pour les deuxième et troisième trimestres de 2020 combinés, par rapport à la même période en 2019.

Par ailleurs, d’autres mesures gouvernementales s’adressent aux entreprises de tous les secteurs d’activité, dont le tourisme.

Consultez la politique de la plateforme d’hébergement collaboratif en question. La plupart ont convenu de mesures de soutien en lien avec la crise sanitaire actuelle ou prévoient des clauses pour force majeure.

Jusqu’au 9 février, seules les personnes résidant à une même adresse peuvent pratiquer des activités touristiques permises ensemble.

Il est interdit de recevoir des personnes habitant à une autre adresse. Il est donc impossible de faire la location d’une chambre dans votre résidence si vous y demeurez.

Dans ces cas particuliers, des dispositions pénales sont prévues en vertu de la Loi sur la santé publique (RLRQ, chapitre S-2.2). Si les consignes de la santé publique ne sont pas respectées, les policiers peuvent remettre des constats d’infraction sur la base de dénonciations.

Activités du secteur culturel

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

À l’instar des années précédentes, le premier versement, correspondant à 80 % de l’aide financière, sera effectué à la suite de la signature de la convention.

Pour se prévaloir de ces mesures d’assouplissement, le promoteur doit avoir obtenu une aide financière par le biais du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour un festival ou un événement présenté entre le 1er mars 2020 et le 30 avril 2021. Il s’agit de mesures exceptionnelles et ponctuelles, qui ont été adoptées dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

Le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

L’analyse des demandes d’aide financière se poursuit malgré la pandémie. Les réponses devraient être transmises au cours des prochaines semaines.

Étant donné le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19, la Direction des communications du ministère du Tourisme n’exige pas la négociation d’une nouvelle entente de visibilité. Si le festival ou l’événement a bel et bien lieu, l’entente de visibilité de l’année dernière s’appliquera. S’il s’agit d’une première aide financière, la Direction des communications contactera le promoteur du festival ou de l’événement pour convenir d’une entente de visibilité verbale.

L’aide financière accordée s’applique uniquement aux coûts encourus pour l’édition de 2020, et ce, que l’événement soit annulé ou non.

Pour ce qui est de la saison été-automne 2021, les promoteurs ont jusqu’au 1er février pour déposer leur demande.

Si vous avez acheté des billets pour un événement qui a été annulé à la suite d’une ordonnance gouvernementale en lien avec la COVID-19, le commerçant doit normalement vous rembourser. Celui-ci peut aussi proposer une nouvelle date pour la tenue de l’événement. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser cette offre.

Également, vous avez le droit d’annuler un achat de billets fait en ligne, au téléphone ou par la poste, notamment auprès d’un revendeur, si l’événement n’a plus lieu.

Pour plus d’information, visitez le site de l’Office de la protection du consommateur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..