Activités touristiques

Les dégustations ne sont pas encore permises, puisqu’elles s’apparentent au principe de buffet en libre-service, où les clients doivent attendre en file à proximité des aliments et des ustensiles, et que ce type de service n’est pas autorisé

Oui. Depuis le 22 juin, les lieux de consommation de repas, y compris les salles à manger et les terrasses, peuvent ouvrir. Ils doivent être aménagés de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare.

Une excursion correspond à un déplacement touristique d'une journée, soit de moins de 24 heures. Elle n'inclut donc pas d'hébergement sur l’embarcation. L'excursion figure généralement dans les activités des circuits touristiques et des séjours découvertes. Les excursions maritimes font notamment référence aux excursions d’observation, qu’elles se déroulent sur un bateau pneumatique (de type Zodiack) ou sous forme de croisière à la journée.

La reprise des excursions maritimes sera autorisée à compter de cette date afin de respecter les exigences du Règlement visant le maintien de la sécurité des personnes dans les ports et la voie maritime Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du gouvernement fédéral. Celui-ci a été adopté le 18  mars dernier pour restreindre l’accès, jusqu’au 1er juillet 2020, des navires de croisière pouvant transporter 500  personnes ou plus, y compris les passagers et les membres d’équipage :

  • aux ports gérés par les autorités portuaires;
  • aux ports publics;
  • aux installations portuaires publiques;
  • à la voie maritime du Saint-Laurent.
     

L’interdiction du gouvernement du Canada concerne les navires de croisière offrant de l’hébergement. Or, une excursion maritime correspond à un déplacement touristique d'une journée, soit de moins de 24 heures. Elle n'inclut donc pas d'hébergement sur l’embarcation. L'excursion figure généralement dans les activités des circuits touristiques et des séjours découvertes. Les excursions maritimes font notamment référence aux excursions d’observation qu'elles se déroulent sur un bateau pneumatique (de type Zodiac) ou sous forme de croisière à la journée.

Par ailleurs, la reprise des excursions maritimes sera autorisée à compter du 1er juillet 2020 pour respecter les exigences du Règlement visant le maintien de la sécurité des personnes dans les ports et la voie maritime Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du gouvernement fédéral. 

Ce dernier a été adopté le 18 mars dernier pour restreindre l’accès, jusqu’au 1er juillet 2020, des navires de croisière pouvant transporter 500 personnes ou plus, y compris les passagers et les membres d’équipage :

  • aux ports gérés par les autorités portuaires;
  • aux ports publics;
  • aux installations portuaires publiques;
  • à la voie maritime du Saint-Laurent.

Il est déconseillé de voyager dans le même véhicule qu’une personne qui n’habite pas à la même adresse que la nôtre, puisque la distance de deux mètres est difficile à respecter dans ce cas.

Activités sportives, de loisir et de plein air

Le gouvernement a annoncé la réouverture, à compter du 22 juin 2020, des milieux de travail qui offrent des activités de sport, de loisir ou de plein air, pratiquées à l’extérieur ou à l’intérieur.

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu, sauf exception, et ce, que les activités physiques, sportives ou de loisir se déroulent à l’extérieur ou à l’intérieur. 

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents. 

À compter du 22 juin, l’ensemble des activités sportives, de loisir et de plein air individuelles, collectives, intérieures ou extérieures sont autorisées sous réserve de l’application des principes de distanciation physique et de l’ensemble des recommandations des autorités de santé publique. 

Cela inclut les piscines privées et publiques, les plages ainsi que les centres de conditionnement physique. Il revient aux propriétaires et aux gestionnaires de ces lieux de prendre la décision de les rouvrir ou non. 

Seuls les contacts physiques directs lors d’un affrontement dans un sport de combat demeurent non autorisés. 

Les entreprises et organisations peuvent offrir ces activités dans l’ensemble des régions du Québec. 

Il est à noter que le risque est plus élevé lorsqu’une activité est pratiquée à l’intérieur et en équipe, peu importe l’activité physique ou sportive. Le risque est également plus élevé lorsque les contacts entre les joueurs sont nombreux et prolongés. 

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu, et ce, que les activités physiques, sportives ou de loisir se déroulent à l’extérieur ou à l’intérieur. 

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents 

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ne doivent pas accueillir plus de 50 spectateurs au total sur un même plateau sportif, en même temps. Ces derniers doivent respecter la distanciation physique de 1,5 mètre en tout temps. 

Les activités locales ou à proximité sont encouragées. Les déplacements entre les régions sont autorisés, mais on demande aux gens de minimiser les arrêts non essentiels et de se rendre directement à leur lieu de pratique sportive. Une fois ceux-ci arrivés à destination, les consignes de santé publique devront être appliquées.

Cela est permis à condition que les règles de distanciation sociale en vigueur soient respectées par les participants, les intervenants et les spectateurs, le cas échéant. 

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ne doivent pas accueillir plus de 50 spectateurs au total sur un même plateau sportif, en même temps. Ceux-ci doivent respecter la distanciation physique de 1,5 mètre. 

Les matchs de sports collectifs sont autorisés depuis le 22 juin. Les contacts et les rapprochements de courte durée et peu fréquents sont permis en situation de jeu.

Le risque étant plus élevé lors des activités sportives collectives avec opposition (ex. : les joueurs qui « se marquent » sont plus exposés), il est recommandé d’apporter des rotations aux positions. De plus, les équipes devraient être composées des mêmes participants le plus possible. Enfin, le nombre de participants doit permettre la distanciation physique et certaines activités devront être adaptées pour limiter la présence de contacts prolongés entre les participants.

Les propriétaires qui offrent des activités intérieures doivent s’assurer que le nombre de spectateurs en même temps n’excède pas 50 par plateau sportif et que ceux-ci respectent la distanciation physique de 1,5 mètre. 

Des mesures d’hygiène et de protection seront mises en place par les propriétaires et les gestionnaires des installations et des organismes responsables de l’organisation des activités dans le but de respecter les paramètres édictés par les autorités de santé publique. 

La CNESST rend disponible le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur des activités de loisir, de sport et de plein air – COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour assurer la sécurité du personnel et des participants dans les lieux de pratique dont l’ouverture est autorisée. 

Les gestionnaires de sites pourraient aussi limiter l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs, voire fermer un site, afin de faire respecter les directives de santé publique. Il est à noter qu’un propriétaire ne peut permettre la présence de plus de 50 spectateurs au total par plateau sportif à l’intérieur sous réserve du respect de la distanciation physique de 1,5 mètre. 

De plus, les fédérations sportives et les organismes nationaux de loisir et de plein air collaborent avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour élaborer des consignes adaptées à leurs disciplines ou à leurs champs d’intervention respectifs. 

Ces organismes sont chargés d’en faire la promotion auprès de leurs membres, tout en spécifiant que des consignes de santé et de sécurité, notamment des règles d’hygiène, doivent être respectées pour que la pratique soit sécuritaire. 

Il est recommandé aux personnes qui sont plus à risque de souffrir de complications si elles attrapent la COVID‑19, soit les personnes de 70 ans et plus, celles atteintes de maladies chroniques ou celles ayant un système immunitaire affaibli ou déficient, de limiter leurs déplacements et d’éviter les contacts avec d’autres personnes. Si une personne à risque décide tout de même de participer à un rassemblement, elle doit appliquer rigoureusement les consignes sanitaires pour tous Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui. Au même titre que pour tous les autres secteurs d’activité, les autorités de santé publique suivent l’évolution quotidienne de la situation sanitaire dans le but de conseiller le gouvernement sur les actions à mettre en œuvre.

Les activités offertes au public sous forme de compétitions (ligues, tournois récréatifs, événements avec classement) qui permettent la distanciation physique recommandée en vigueur sont autorisées. 

Les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de la compétition soit réduit au maximum. Le nombre de participants, d’accompagnateurs et de membres du personnel présents doit être limité pour permettre la distanciation physique en vigueur en tout temps durant l’activité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le nombre de spectateurs, en même temps sur un même plateau sportif, ne doit pas excéder 50 pour les activités intérieures et ceux-ci doivent garder une distance de 1,5 mètre entre eux. 

Pour le moment, les déplacements entre les régions sont autorisés, mais on demande aux gens de minimiser les arrêts non essentiels et de se rendre directement à leur lieu de pratique sportive, tant pour les entraînements que pour les parties et les compétitions. Une fois ceux-ci arrivés à destination, les consignes de santé publique devront être appliquées.

Le partage et la location de matériel et d’équipements ne sont pas recommandés pour le moment.

Toutefois, si la location est offerte, le gestionnaire de l’équipement doit mettre en place une procédure de nettoyage, de décontamination et de désinfection du matériel.

Quant au partage de matériel, par exemple durant les activités collectives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés régulièrement étant donné qu’il difficile d’éviter de porter la main au visage en contexte d’activités physiques et sportives. Ainsi, chaque participant devrait utiliser son propre équipement dans la mesure du possible.

Oui. La réouverture des installations aquatiques extérieures et intérieures ainsi que des plages est permise.

Chaque propriétaire et gestionnaire d’installation, de site ou d’équipement déterminera la façon dont il rend celui-ci accessible aux participants. Dans certains cas, des réservations pourraient être nécessaires. Dans d’autres, des accès pourraient être limités ou priorisés. Le nombre de spectateurs, en même temps sur un même plateau sportif, ne doit pas excéder 50 pour les activités intérieures. Ceux-ci doivent respecter la distanciation physique de 1,5 mètre en tout temps. 

Oui. Les propriétaires et les gestionnaires des installations récréatives et sportives (municipalités, établissements scolaires, entreprises privés) ont ces pouvoirs. Ils peuvent décider du moment de la réouverture de leur installation et en gérer l’accès en fonction de leurs ressources et dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Oui. Toutefois, les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de l’activité soit réduit au minimum. 

De plus, la présence de spectateurs n’est pas encouragée. Le cas échéant, ce nombre de spectateurs ne doit pas excéder 50 en même temps sur un même plateau sportif pour les activités intérieures. En tout temps, les organisateurs, les participants, les bénévoles, les spectateurs et les autres acteurs concernés doivent respecter la distanciation physique (soit 1,5 mètre entre chacun des spectateurs et 2 mètres entre les participants et les intervenants).  

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée entre les participants sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents 

L’accès aux aires communes non essentielles qui favorisent le rassemblement de personnes doit être limité et aucun flânage n’est permis de l’entrée dans l’installation à la sortie. 

Pour le moment, les activités physiques ou sportives nécessitant des contacts physiques directs lors d’un affrontement dans un sport de combat ne sont pas autorisées (ex. : les situations de combat dans certains sports comme la lutte, et la boxe dans certains arts martiaux, comme le judo et le karaté). 

Des adaptations propres à ces activités physiques ou sportives peuvent être requises pour limiter la présence de contacts prolongés entre les participants. Ainsi, les adeptes de ces sports pourraient s’y adonner en recourant à des formes d’entraînement ou à des adaptations à la réglementation qui permettent le respect de la distanciation physique en vigueur. 

Le gouvernement procède à une reprise de façon graduelle pour observer l’évolution de la situation sanitaire. Dès que nous le pourrons, nous annoncerons la reprise de ces activités. 

Oui. Il est proposé que l’accompagnateur soit une personne qui habite sous le même toit. Sinon, il est recommandé que la personne handicapée accompagnée détienne sa Carte accompagnement loisir (CAL) comme preuve du besoin. Dans ce cas, si la règle de distanciation n’est pas respectée, l’accompagnateur doit porter un équipement de protection.

Notez que la CAL accorde la gratuité d’entrée à l’accompagnateur d’une personne handicapée dans les organisations de loisir, culturelles et touristiques partenaires.

Par ailleurs, l’Association québécoise du loisir pour les personnes handicapées (AQLPH) travaille de concert avec des experts dans le but d’élaborer un guide visant l’accompagnement en loisir dans le respect des directives prescrites par les autorités de santé publique.

Non. Le gouvernement émet les directives en matière de santé publique et les recommandations en matière d’hygiène et de protection à mettre en place. De plus, il autorise graduellement les accès à des lieux au public pour la pratique d’activités de loisir, de sport et de plein air (milieu de travail).

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

L’accès aux installations sanitaires n’est pas encouragé. Toutefois, s’il s’avérait essentiel d’en mettre à la disposition des participants pour certains services (ex. : toilettes), leur usage devra être minimisé et des mesures sanitaires strictes devront être mises en place. Cette décision revient au propriétaire ou au gestionnaire de l’installation. L’accès aux douches dans les vestiaires est permis si la distanciation physique peut être respectée et si le nettoyage est effectué régulièrement dans la journée.

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Tout organisme ou propriétaire qui met à la disposition du public ses installations sportives doit s’assurer que la forme d’entraînement ou de jeu permet le respect de la distanciation physique en vigueur et que des mesures d’hygiène sont mises en place.

Les organismes offrant ce service doivent se conformer à toutes les règles de santé publique applicables, comme celles relatives à l’utilisation du transport en commun.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes. Le port du couvre-visage est recommandé.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport aux heures de pointe.

Les sports professionnels et semi-professionnels se pratiquent uniquement en l’absence du public, et ce, que les événements se tiennent à l’intérieur ou à l’extérieur.

Réouverture des établissements de camping

Tous les types de campeurs peuvent fréquenter les terrains de camping, qu’ils soient saisonniers ou journaliers.

Oui, mais seuls les campeurs en tente auront accès aux blocs sanitaires qui demeureront ouverts.

Les règles applicables aux blocs sanitaires continueront d’évoluer.

L’ouverture des blocs sanitaires doit se faire en respectant les mesures suivantes :

  • Obligation pour tous de se laver les mains avant d’entrer dans le bloc;
  • Vérification de la possibilité d’installer un dispositif pour ouvrir les portes avec les pieds;
  • Établissement et affichage sur place de la capacité d’accueil de chacun des lieux (pièces) en respectant une distance de deux mètres entre chaque personne;
  • Augmentation de la fréquence de nettoyage et de désinfection des blocs sanitaires, et adaptation aux exigences et aux recommandations des autorités sanitaires.

Les campeurs en unité d’hébergement, en roulotte ou en véhicule récréatif disposant de leurs propres installations sanitaires doivent obligatoirement les utiliser.

Les normes en vigueur sont les mêmes que celles pour les établissements de la Sépaq, c’est-à-dire :

  • réviser les normes d’entretien ménager des infrastructures et des hébergements;
  • augmenter la fréquence des routines de nettoyage et de désinfection des espaces communs, des salles de toilettes et des surfaces les plus touchées.

Pour l’instant, les bases de plein air classifiées comme « centres de vacances » ne sont pas encore autorisées à ouvrir. Il n’est malheureusement pas possible d’avancer une date à laquelle il sera permis d’y effectuer un séjour à court terme. Ce sont les autorités de santé publique qui décident du scénario de réouverture de l’industrie touristique. 

SÉPAQ

La Sépaq est heureuse de pouvoir progressivement redonner l’accès à certains de ses territoires pour que chacun puisse profiter des bienfaits du plein air de proximité sur sa santé physique et mentale. Pour retrouver votre nature en toute sécurité, des mesures exceptionnelles ont été mises en place par la Sépaq.

Pour connaître tous les détails sur la reprise des activités, consultez la section COVID du site web de la Sépaq Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Hébergements touristiques

Non. Depuis le 10 juillet, il n’est plus obligatoire de respecter un délai de 24 h après le nettoyage d’une unité pour louer celle-ci de nouveau, et ce, pour toutes les catégories d’établissements d’hébergement touristique.

Le 11 juin dernier, la ministre du Tourisme a dévoilé le Plan de relance touristique, qui représente des investissements de près de 753 millions de dollars, afin d’aider le secteur du tourisme à traverser la crise et à préparer la relance de ses activités. Le Plan de relance touristique prévoit :

  • 446 millions de dollars pour la création d’un volet d’urgence destiné aux établissements d’hébergement et aux attraits touristiques, dans le cadre du Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE). L’objectif est depermettre aux entreprises d’obtenir des prêts et des garanties de prêt à des conditions avantageuses;
  • 200 millions de dollars en 2020-2021 afin d’appuyer l’investissement en tourisme d’affaires en milieu hôtelier, l’une des formes de tourisme les plus profitables (nouveau volet du Programme d’appui au développement des attraits touristiques [PADAT]);
  • 25 millions de dollars (15 millions en 2020-2021 et 10 millions en 2021-2022) de plus pour bonifier les Ententes de partenariat régional en tourisme (EPRT);
  • 20 millions de dollars en vue de stimuler la demande pour des produits québécois (Explore Québec sur la route, Passeport attraits et rabais de 50 % à l’achat d’une carte annuelle de la Sépaq);
  • environ 13,8 millions de dollars destinés aux établissements hôteliers et aux gîtes, une subvention équivalant au montant de la taxe sur l’hébergement touristique payé pour le premier trimestre de l’année 2020.

Nous continuons évidemment de suivre la situation de près et il n’est pas exclu que d’autres annonces s’ajoutent en fonction de son évolution.

Par ailleurs, d’autres mesures gouvernementales s’adressent aux entreprises de tous les secteurs d’activité, dont le tourisme.

Consultez la politique de la plateforme d’hébergement collaboratif en question. La plupart ont convenu de mesures de soutien en lien avec la crise sanitaire actuelle ou prévoient des clauses pour force majeure.

La Loi sur la protection du consommateur demeure applicable (RLRQ, chapitre P-40.1). Toutefois, le gouvernement du Québec demande aux propriétaires d’entreprise de faire preuve de compréhension dans le contexte actuel. Il est suggéré de consulter votre contrat de location et de vous référer au site de l’Office de la protection du consommateur à l’adresse suivante : www.opc.gouv.qc.ca Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Des guides ont été produits par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et l’Institut national de santé publique Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. De plus, des guides sanitaires sectoriels seront transmis aux exploitants pour les aider à adapter leur environnement et leurs façons de faire afin d’assurer un cadre sain et sécuritaire à leur personnel ainsi qu’à la clientèle.

Par exemple, un délai de 24 heures après le nettoyage des unités est imposé avant la relocation, à l’exception des unités pouvant accueillir 4 personnes ou moins et dont le plancher est constitué d’une surface dure (pas de tapis ou autre revêtement du genre). Un chalet qui accueille 5 personnes ou plus est obligatoirement soumis à ce délai de 24 heures.

Il est conseillé d’éviter d’effectuer l’entretien ménager durant le séjour des clients et de fournir l’équipement nécessaire et les produits de désinfection utilisés habituellement pour que les visiteurs puissent procéder eux-mêmes à l’entretien ménager durant leur séjour.

La CNESST a aussi préparé des guides à l’intention des employeurs du secteur pour assurer la sécurité des travailleurs et des clients.

Les personnes qui souhaitent partir en vacances dans une autre région peuvent le faire, mais sont invitées à respecter les consignes pour des vacances au Québec en toute sécurité.

Oui. Toutefois, les dortoirs doivent accueillir un maximum de 10 personnes et la distanciation physique de deux mètres doit y être respectée.

L'utilisation de la cuisine commune n'est pas permise si elle est partagée entre des clients provenant de ménages différents. Dans les autres aires communes, la distanciation physique de deux mètres doit être respectée.

Oui. Toutefois, les personnes âgées de 70 ans et plus sont plus à risque de souffrir de complications liées à la COVID‑19. Ainsi, il est recommandé que les personnes vulnérables, y compris celles âgées de 70 ans et plus, soient très prudentes afin d’éviter d’être contaminées. Cela inclut la restriction au maximum des déplacements interrégionaux et des contacts avec d’autres personnes que celles résidant à leur domicile.

Oui, ils peuvent occuper la même unité locative, pour un maximum de dix personnes.

Rappelons que les occupants d’une même adresse forment un ménage et que les consignes sanitaires en vigueur doivent être respectées, notamment celles sur les rassemblements.

Les personnes qui ne résident pas à la même adresse sont autorisées à pratiquer une activité touristique ensemble si elles peuvent respecter en tout temps les mesures de distanciation physique et les règles relatives aux rassemblements, et si cette activité fait partie de la liste des activités autorisées par le gouvernement du Québec.

Dans ces cas particuliers, des dispositions pénales sont prévues en vertu de la Loi sur la santé publique (RLRQ, chapitre S-2.2). Si les consignes de la santé publique ne sont pas respectées, les policiers peuvent remettre des constats d’infraction sur la base de dénonciations.

Reprise graduelle des activités du secteur culturel

Est-ce que je peux ouvrir mon établissement ou mon entreprise à vocation culturelle?

La réouverture de tous les secteurs du milieu culturel (commerce de détail, institutions muséales, bibliothèques, art visuel, production audiovisuelle, cinéma, arts de la scène) est mise en œuvre de manière graduelle afin d’évaluer les répercussions sur la progression du coronavirus selon les consignes de la Direction de la santé publique. De plus, les organisations ont l’obligation de mettre en place les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité de leurs travailleurs et du public, conformément au protocole spécifique à leur secteur élaboré par les autorités de la santé publique et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). 

Consultez les informations complètes sur la réouverture et le maintien des activités économiques (COVID-19) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Même si les rassemblements extérieurs sont maintenant permis avec une distanciation physique de 2 mètres, les festivals et événements restent toujours interdits jusqu’au 31 août.

Suivez les consignes sanitaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du gouvernement.

Festivals et événements touristiques

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

À l’instar des années précédentes, le premier versement, correspondant à 80 % de l’aide financière, sera effectué à la suite de la signature de la convention.

Pour se prévaloir de ces mesures d’assouplissement, le promoteur doit avoir obtenu une aide financière par le biais du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour un festival ou un événement présenté entre le 1er mai et le 31 octobre 2020. Il s’agit de mesures exceptionnelles et ponctuelles, qui ont été adoptées dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

Les événements qui devaient avoir lieu en mars et en avril 2020, mais qui ont été annulés en raison de la COVID-19 pourront également bénéficier de ces mesures.

Le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

L’analyse des demandes d’aide financière se poursuit malgré la pandémie. Les réponses devraient être transmises au cours des prochaines semaines.

Étant donné le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19, la Direction des communications du ministère du Tourisme n’exige pas la négociation d’une nouvelle entente de visibilité. Si le festival ou l’événement a bel et bien lieu, l’entente de visibilité de l’année dernière s’appliquera. S’il s’agit d’une première aide financière, la Direction des communications contactera le promoteur du festival ou de l’événement pour convenir d’une entente de visibilité verbale.

L’aide financière accordée s’applique uniquement aux coûts encourus pour l’édition de 2020, et ce, que l’événement soit annulé ou non.

Pour les éditions de 2021, les promoteurs pourront déposer une nouvelle demande d’aide financière au cours de l’automne prochain.

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques du ministère du Tourisme pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non, jusqu’à concurrence des sommes réelles engagées.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

Si vous avez acheté des billets pour un événement qui a été annulé à la suite d’une ordonnance gouvernementale en lien avec la COVID-19, le commerçant doit normalement vous rembourser. Celui-ci peut aussi proposer une nouvelle date pour la tenue de l’événement. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser cette offre.

Également, vous avez le droit d’annuler un achat de billets fait en ligne, au téléphone ou par la poste, notamment auprès d’un revendeur, si l’événement n’a plus lieu.

Pour plus d’information, visitez le site de l’Office de la protection du consommateur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui, ils sont autorisés. Il faut toutefois s’assurer de respecter l’ensemble des consignes concernant les rassemblements dans les lieux publics.

De plus, si un repas y est servi, les règles édictées pour le secteur de la restauration s’appliquent. Les salles à manger et les terrasses peuvent être rendues accessibles. Elles doivent être aménagées de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare. Les repas de type « buffet » ou « libre-service » doivent être évités.

Le gouvernement du Québec a demandé l’annulation des festivals ainsi que des événements publics culturels prévus sur le territoire québécois jusqu’au 31 août 2020.

Même si les rassemblements extérieurs sont maintenant permis avec une distanciation physique de deux mètres, les festivals et événements restent toujours interdits.

Suivez les consignes de sanitaires du gouvernement.