Temps des fêtes

Les activités telles que les fêtes de bureau ne sont pas autorisées.

Les établissements scolaires du primaire seront fermés du 17 décembre 2020 au 3 janvier 2021 inclusivement, pour un retour en classe le 4 janvier.

L’enseignement sera maintenu puisque les élèves du primaire poursuivront leurs apprentissages à distance entre le 17 décembre et la fin des classes.

Les établissements scolaires du secondaire seront fermés du 17 décembre au 10 janvier inclusivement. Ils suivront un enseignement à distance également, selon le calendrier scolaire établi.

Les services de garde à l’enfance demeureront ouverts, de même que les services de garde en milieu scolaire qui, eux, n’accueilleront cependant que les enfants du personnel de la santé, des services sociaux et des services prioritaires.

Afin de limiter les risques de propagation, le gouvernement du Québec demande à l’ensemble des citoyens d’éviter autant que possible de se déplacer d’une région à l’autre ou d’une ville à l’autre. Les personnes qui habitent dans une région ou un territoire qui est actuellement en palier d’alerte maximale (zone rouge) doivent tout particulièrement éviter de se déplacer vers une zone jaune ainsi qu’à l’extérieur du Québec, sauf pour les déplacements essentiels (travailleurs, garde partagée et transport de marchandises). Les règles applicables au territoire de palier orange ou rouge continuent d’ailleurs de s’appliquer pour la personne qui y réside lors de ses déplacements en dehors de son territoire.

Activités sportives, de loisir et de plein air

Les directives de santé publique sont différentes selon ce qui est en vigueur dans chacune des régions.  

En zone verte, jaune et orange, l’ensemble des activités sportives, de loisir et de plein air individuelles, collectives, intérieures ou extérieures sont autorisées sous réserve de l’application des principes de distanciation physique et de l’ensemble des recommandations des autorités de santé publique.  

Cela inclut les piscines privées et publiques ainsi que les centres de conditionnement physique. Il revient aux propriétaires et aux gestionnaires de ces lieux de prendre la décision de les rouvrir ou non. 

Il est à noter que le risque est plus élevé lorsqu’une activité est pratiquée à l’intérieur et en équipe, peu importe l’activité physique ou sportive. Le risque est également plus élevé lorsque les contacts entre les joueurs sont nombreux et prolongés.

Pour les régions situées en zone rouge, aucune activité sportive et de loisir organisée ne peut avoir lieu. Les cours de groupe et la pratique encadrée d’un sport ou d’une activité physique sont donc interdits. Seules les activités individuelles ou en duo et les entraînements sous forme individuelle sont permis. Le port du couvre-visage n’est alors pas obligatoire pendant l’effort physique. Toutes les compétitions sont annulées tant au niveau scolaire et associatif que privé, incluant pour les sports individuels. De plus, les installations sportives intérieures peuvent demeurer ouvertes pour permettre la pratique libre, mais l’achalandage et l’accès aux vestiaires ne sont pas permis, mis à part les vestiaires des piscines, à l’exception des toilettes. Les salles et les centres de conditionnement physique sont, quant à eux, fermés.

Pour plus de détails, consultez la page du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle (COVID-19) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

La pratique de loisir et du sport est bonne pour la santé et le bien-être des personnes. Les consignes de santé publique en zone rouge ne visent pas à arrêter leur pratique, mais plutôt à limiter les contacts sociaux possibles dans les activités organisées, afin de limiter la propagation du virus et protéger les citoyens. Ainsi, ces derniers sont invités pour les prochaines semaines à rester en forme grâce à la pratique libre d’activités individuelles, en duo ou encore avec leur bulle familiale composée de personnes qui résident à la même adresse. Consultez les ressources pour bouger dehors ou à la maison.

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu. Toutefois, en situation de jeu, en zone verte, jaune ou orange, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents.

Les possibilités de déplacement varient en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle (COVID-19) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

En zones vertes, jaunes et orange, le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Des consignes de santé publique s’ajoutent en zone rouge. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air.

Les matchs de sports collectifs sont autorisés en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. Ils sont permis en zone verte, jaune et orange. Des consignes de santé publique s’ajoutent en zone rouge

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air.

Le risque étant plus élevé lors des activités sportives collectives avec opposition (ex. : les joueurs qui « se marquent » sont plus exposés), il est recommandé d’apporter des rotations aux positions. De plus, les équipes devraient être composées des mêmes participants le plus possible. Enfin, le nombre de participants doit permettre la distanciation physique et certaines activités devront être adaptées pour limiter la présence de contacts prolongés entre les participants.

Les affrontements dans les sports de combat des disciplines sportives tels que le karaté, le taekwondo, la boxe et le judo, sont permis en zone verte, jaune et orange, selon les recommandations émises par les autorités de santé publique.

Les règles suivantes doivent être respectées en tout temps :

  • le nombre de partenaires d’entraînement doit être limité. Pour ce faire, de petits groupes d’entraînement stables d’au maximum quatre participants sont formés;
  • les compétitions sont interdites;
  • les exercices impliquant des contacts de courte durée sont privilégiés;
  • la durée des affrontements doit être réduite au maximum;
  • les consignes sanitaires générales pour tous (les pratiquants, le personnel et leurs proches) doivent être respectées de façon stricte lors de la pratique du sport de combat, mais aussi dans la vie quotidienne;
  • le consentement éclairé et l’engagement à respecter les consignes de prévention lors de la pratique du sport et au quotidien sont obligatoires.

IMPORTANT : les régions identifiées au palier d'alerte supérieur (zone rouge) font l’objet de directives additionnelles de santé publique . Consultez la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air.

Il est recommandé aux personnes qui sont plus à risque de souffrir de complications si elles attrapent la COVID‑19, soit les personnes de 70 ans et plus, celles atteintes de maladies chroniques ou celles ayant un système immunitaire affaibli ou déficient, de limiter leurs déplacements et d’éviter les contacts avec d’autres personnes. Si une personne à risque décide tout de même de participer à un rassemblement, elle doit appliquer rigoureusement les consignes sanitaires pour tous Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui. Il est proposé que l’accompagnateur soit une personne qui habite sous le même toit. Sinon, il est recommandé que la personne handicapée accompagnée détienne sa Carte accompagnement loisir (CAL) comme preuve du besoin. Dans ce cas, si la règle de distanciation n’est pas respectée, l’accompagnateur doit porter un équipement de protection.

Toutefois, il pourrait être autorisé de ne pas porter de couvre-visage lors de la pratique d’activités à haute intensité en dyade (ex : vélo tandem ou un coureur non-voyant et son guide), sous certaines conditions :

  • aucune des deux personnes impliquées ne présente de symptômes et n’a reçu de consigne d’isolement;
  • aucune des deux personnes impliquées ne souffre de maladies chroniques et de déficit immunitaire les mettant à risque de complication liée à la COVID-19;
  • les deux personnes impliquées sont âgées de moins de 70 ans ;
  • application rigoureuse de l’étiquette respiratoire (tousser/éternuer dans le coude et masque lors des activités de faible intensité) et de l’hygiène des mains (souvent, avant et après l’activité);
  • éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche;
  • les deux personnes doivent être informées que la pratique comporte de plus grands risques de transmettre ou de contracter la COVID-19 en raison de la proximité entre les deux personnes, de l’impossibilité de porter un masque ou un couvre-visage et de la plus longue dispersion des gouttelettes en contexte d’effort physique. Concernant le vélo tandem, le risque de contracter la COVID-19 apparait plus grand pour la personne non voyante qui se situe à l’arrière du vélo que pour le guide;
  • il est recommandé que les dyades demeurent stables dans le temps, ce qui signifie qu’une personne ayant besoin d’un accompagnement s’entraine toujours avec le même guide ou accompagnateur.

Les sports professionnels et semi-professionnels se pratiquent uniquement en l’absence de public, et ce, que les événements se tiennent à l’intérieur ou à l’extérieur.

IMPORTANT : les régions en zone rouge font l’objet de directives additionnelles. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air

Reprise du ski

Dans les stations de ski se trouvant dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), les boutiques pourront ouvrir leurs portes et les casiers demeureront accessibles. Il sera également possible de louer de l’équipement, qui devra être désinfecté après chaque utilisation. L’accès à ces services sera limité pour assurer la distanciation physique. De plus, le port du couvre-visage sera obligatoire pour les 10 ans ou plus.

Dans les stations de ski situées dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), il ne sera pas possible de louer de l’équipement et d’accéder à un casier. Les boutiques pourront ouvrir, mais l’accès y sera limité pour assurer la distanciation physique et le port du couvre-visage y sera obligatoire pour les 10 ans ou plus.

Oui, mais certaines restrictions s’appliquent.

Dans les stations de ski se trouvant dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), l’accès au chalet sera limité pour respecter la distanciation physique et le port du couvre-visage y sera obligatoire pour les 10 ans ou plus. Les services de restauration seront permis.

Dans les stations de ski situées dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), les services de restauration seront fermés. Le chalet sera accessible uniquement pour :

  • se réchauffer;
  • manger son lunch (selon la politique en vigueur à la station);
  • accéder aux installations sanitaires.

Dans les stations de ski se trouvant dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), une remontée mécanique devra de préférence être utilisée seulement par des usagers d’une même maisonnée. Les usagers de 3 ans ou plus devront porter un couvre-visage, de type cache-cou, sur le nez et la bouche dans les remontées mécaniques et la file d’attente. De plus, les usagers devront se tenir à une distance de 2 mètres dans la file d’attente. Le nombre de personnes dans les télécabines sera réduit de 50 %.

Dans les stations de ski situées dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), une seule maisonnée à la fois pourra utiliser une remontée mécanique. Pour les personnes seules, une distance de 2 mètres devra être respectée. Les mêmes règles s’appliquent concernant le couvre-visage et la file d’attente. Pour ce qui est des télécabines, une seule maisonnée ou deux personnes seules (placées à chaque extrémité de la cabine) pourront les utiliser en même temps.

Les règles seront les mêmes que celles prévues pour les stations de ski.

Ainsi, dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), l’accès au chalet ou au relais sera limité pour respecter la distanciation physique et le port du couvre-visage y sera obligatoire pour les 10 ans ou plus. Les services de restauration seront permis.

Dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge), les services de restauration seront fermés. Le chalet ou le relais sera accessible uniquement pour :

  • se réchauffer;
  • manger son lunch (selon la politique en vigueur sur le site);
  • accéder aux installations sanitaires.

L’achalandage devra être contrôlé pour assurer la distanciation entre les personnes qui s’y trouveront. De plus, la fréquence de nettoyage et de désinfection devra être augmentée et ajustée en fonction de l’achalandage.

Pour des raisons de sécurité, il est important de permettre l’accès à ces chalets afin que les skieurs et les motoneigistes puissent s’y réchauffer et s’y réfugier en cas de blessures ou de bris d’équipements, et ce, peu importe le palier d’alerte de la région.

En zones rouges, les restaurants seront fermés, mais il sera possible de manger son lunch à l’intérieur, selon les règles en vigueur sur le site.

Oui, il sera possible de louer de l’équipement, qui devra être désinfecté après chaque utilisation, et ce, peu importe le palier d’alerte de la région. L’accès à ce service sera limité pour assurer la distanciation physique.

Dans une région de Palier 1 – Vigilance (zone verte), de Palier 2 – Préalerte (zone jaune) ou de Palier 3 – Alerte (zone orange), il sera possible d’accéder à un casier. Ce ne sera pas le cas dans une région de Palier 4 – Alerte maximale (zone rouge).

Installations sportives et récréatives

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle et la capacité d’accueil du site. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter les mesures sanitaires à observer selon le palier d'alerte régionale en vigueur (PDF 90 Ko).

Des mesures d’hygiène et de protection seront mises en place par les propriétaires et les gestionnaires des installations et des organismes responsables de l’organisation des activités dans le but de respecter les paramètres édictés par les autorités de santé publique. 

La CNESST rend disponible le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur des activités de loisir, de sport et de plein air – COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour assurer la sécurité du personnel et des participants dans les lieux de pratique dont l’ouverture est autorisée. 

Les gestionnaires de sites pourraient aussi limiter l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs, voire fermer un site, afin de faire respecter les directives de santé publique.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter les mesures sanitaires à observer selon le palier d'alerte régionale en vigueur (PDF 90 Ko)

De plus, les fédérations sportives et les organismes nationaux de loisir et de plein air collaborent avec le ministère de l’Éducation pour élaborer des consignes adaptées à leurs disciplines ou à leurs champs d’intervention respectifs.

Ces organismes sont chargés d’en faire la promotion auprès de leurs membres, tout en spécifiant que les consignes de santé et de sécurité, notamment les règles d’hygiène, doivent être respectées pour que la pratique soit sécuritaire.

En zones vertes, jaunes et orange, les milieux de travail qui offrent des activités de sport, de loisir ou de plein air, pratiquées à l’extérieur ou à l’intérieur, sont ouverts. Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu, sauf exception, et ce, que les activités physiques, sportives ou de loisir se déroulent à l’extérieur ou à l’intérieur. En situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents.

Des consignes de santé publique s’ajoutent en zone rouge. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page Reprise des activités des activités sportives, de loisir et de plein air

Oui. Au même titre que pour tous les autres secteurs d’activité, les autorités de santé publique suivent l’évolution quotidienne de la situation sanitaire dans le but de conseiller le gouvernement sur les actions à mettre en œuvre.

C’est d’ailleurs le cas dans les régions identifiées au palier d'alerte supérieur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (zone rouge). 

Les activités offertes au public sous forme de compétitions (ligues, tournois récréatifs, événements avec classement) qui permettent la distanciation physique recommandée en vigueur sont autorisées en zone verte, jaune et orange.

Les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de la compétition soit réduit au maximum. Le nombre de participants, d’accompagnateurs et de membres du personnel présents doit être limité pour permettre la distanciation physique en vigueur en tout temps durant l’activité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, ainsi que les possibilités de déplacement entre les régions varient en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter les mesures sanitaires à observer selon le palier d'alerte régionale en vigueur (PDF 90 Ko)

Pour les sports de combat, les affrontements sont autorisés en zone verte, jaune et orange dans la mesure où les règles des autorités de santé publique sont respectées, mais les compétitions demeurent interdites. 

Des consignes de santé publique s’ajoutent en zone rouge. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air.

Oui. La réouverture des installations aquatiques extérieures et intérieures ainsi que des plages est permise.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Les vestiaires des piscines demeurent ouverts en zone rouge.

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter les mesures sanitaires à observer selon le palier d'alerte régionale en vigueur (PDF 90 Ko)

Chaque propriétaire et gestionnaire d’installation, de site ou d’équipement déterminera la façon dont il rend celui-ci accessible aux participants. Dans certains cas, des réservations pourraient être nécessaires. Dans d’autres, des accès pourraient être limités ou priorisés.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distincts varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter les mesures sanitaires à observer selon le palier d'alerte régionale en vigueur (PDF 90 Ko)

Oui. Les propriétaires et les gestionnaires des installations récréatives et sportives (municipalités, établissements scolaires, entreprises privées) ont ces pouvoirs. Ils peuvent décider du moment de la réouverture de leur installation et en gérer l’accès en fonction de leurs ressources et dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Oui, en zone verte, jaune et orange. Toutefois, les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de l’activité soit réduit au minimum.

Le maximum de personnes pouvant se rassembler, en même temps, par plateau d’activité ou site sportif distinct, varie en fonction du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter les mesures sanitaires à observer selon le palier d'alerte régionale en vigueur (PDF 90 Ko)

L’accès aux aires communes non essentielles qui favorisent le regroupement de personnes doit être limité et aucun flânage n’est permis de l’entrée dans l’installation jusqu'à la sortie.

Non. Le gouvernement émet les directives en matière de santé publique et les recommandations en matière d’hygiène et de protection à mettre en place. De plus, il autorise graduellement les accès à des lieux au public pour la pratique d’activités de loisir, de sport et de plein air (milieu de travail).

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

L’accès aux installations sanitaires n’est pas encouragé. Toutefois, s’il s’avérait essentiel d’en mettre à la disposition des participants pour certains services (ex. : toilettes), leur usage devra être minimisé et des mesures sanitaires strictes devront être mises en place. Cette décision revient au propriétaire ou au gestionnaire de l’installation. L’accès aux douches dans les vestiaires est permis si la distanciation physique peut être respectée et si le nettoyage est effectué régulièrement dans la journée.

IMPORTANT : les régions en zone rouge font l’objet de directives additionnelles. Pour plus de détails sur les règles à suivre, veuillez consulter la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Tout organisme ou propriétaire qui met à la disposition du public ses installations sportives doit s’assurer que la forme d’entraînement ou de jeu permet le respect de la distanciation physique en vigueur et que des mesures d’hygiène sont mises en place.

Les organismes offrant ce service doivent se conformer à toutes les règles de santé publique applicables, comme celles relatives à l’utilisation du transport en commun.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes. Le port du couvre-visage est recommandé.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport aux heures de pointe.

Équipements sportifs

Le partage et la location de matériel et d’équipements ne sont pas recommandés pour le moment.

Toutefois, si la location est offerte, le gestionnaire de l’équipement doit mettre en place une procédure de nettoyage, de décontamination et de désinfection du matériel.

Quant au partage de matériel, par exemple durant les activités collectives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés régulièrement étant donné qu’il difficile d’éviter de porter la main au visage en contexte d’activités physiques et sportives. Ainsi, chaque participant devrait utiliser son propre équipement dans la mesure du possible.

Dans les lieux publics extérieurs, il est recommandé de maintenir les procédures de nettoyage courantes pour les éléments de mobilier et les accessoires urbains, particulièrement pour les plus fréquemment manipulés (ex. : rampes d’escalier). Le risque de transmission du virus par le biais du mobilier urbain serait toutefois faible. Les procédures de désinfection en saison hivernale sont modulées en fonction des conditions climatiques afin d’optimiser leur efficacité. 

Pour de plus amples renseignements sur les procédures de nettoyage et de désinfection en contexte de COVID-19, référez-vous à la fiche de l’INSPQ COVID-19 : Nettoyage et désinfection des surfaces Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le risque de transmission de la COVID-19 par l’entremise des surfaces soumises aux conditions extérieures ne devrait pas fluctuer au gré des saisons si l’on considère, d’une part, les faibles doses pouvant s’y retrouver et, d’autre part, la présence de multiples facteurs environnementaux pouvant faire entrave au virus.

Aucune indication ne laisse croire en une diminution de l’efficacité de cette barrière physique contre les projections de gouttelettes en fonction de la température ambiante. Il pourrait toutefois arriver, dans certains contextes, que le couvre-visage gèle en raison de l’accumulation d’humidité. Dans ce cas, tant pour des raisons de confort que d’efficacité, le couvre-visage devrait être remplacé.

Dans le cadre d’activités physiques modérées à intenses, les couvre-visages peuvent réduire la capacité à respirer confortablement et peuvent geler en raison de l’accumulation d’humidité. De plus, il peut y avoir un risque de blessure si le masque reste coincé sur un équipement.

 Le port d’un masque ou d’un couvre-visage lors de la pratique d’une activité physique ou sportive peut présenter certaines difficultés. On pense entre autres à la manipulation en présence de mitaines ou de gants. C’est pourquoi un cache-cou, une cagoule ou autres vêtements bien ajustés couvrant le nez et la bouche peut remplacer le couvre-visage. Ce vêtement doit être constitué d’au moins 2 couches de tissu à mailles serrées et être suffisamment grand pour couvrir complètement la bouche et le nez sans laisser de régions à découvert.  

Étant donné qu’un cache-cou peut geler en raison de l’accumulation d’humidité, il est recommandé de le retourner (partie humide vers le côté ou l’arrière) ou de le remplacer dans la journée. 

Dans les lieux où il y a une circulation accrue, tels que les aires communes, comme à l’intérieur des chalets de ski ou dans les files d’attente extérieures, la distance à respecter entre les personnes demeure 2 mètres, sauf si les personnes proviennent d’un même ménage. Le port du masque ou du couvre-visage y est recommandé, sans toutefois être obligatoire.

Afin de prévenir les engelures, il n’est pas requis de retirer ses gants ou leurs mitaines pour se désinfecter les mains à l’extérieur. Il est préférable de désinfecter ou se laver les mains à l’intérieur. Il demeure néanmoins nécessaire de rendre disponibles des stations de désinfections des mains à des endroits stratégiques.  

En revanche, il s’avère important de poursuivre le nettoyage et la désinfection des surfaces extérieures fréquemment touchées.

La capacité maximale d’accueil se détermine en fonction de l’espace disponible (aire) et de la possibilité de maintenir une distanciation physique de 2 mètres entre les personnes qui ne vivent pas sous le même toit, et ce, pour un maximum de 250 personnes rassemblées au même moment. La distanciation physique fait partie des consignes sanitaires importantes à respecter pour éviter la propagation du virus, mais d’autres mesures, dont la ventilation adéquate de l’espace, aident à assurer le maximum de chances de prévenir une éventuelle transmission de la COVID-19. Puisqu’un plafond plus bas peut affecter la ventilation d’un environnement intérieur, il peut en effet représenter un risque de transmission. Cependant, étant donné que rien n’indique à ce jour que des personnes contractent la maladie en raison de l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée, nous ne considérons actuellement pas ce déterminant (hauteur des plafonds) dans le calcul de la capacité maximale d’accueil. Pour en apprendre davantage sur les risques de contracter la COVID-19 et les systèmes de ventilation, référez-vous à la fiche questions-réponses de l’INSPQ COVID-19 : Environnement intérieur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Tout comme la visière pour les yeux, la visière buccale n’offre pas une protection suffisante contre la projection de gouttelettes. Il n’y a aucune étanchéité, donc les gouttelettes sont répandues dans l’air par les petits espaces entourant la visière.

En vue de favoriser la communication avec les personnes malentendantes, les personnes sont encouragées à opter pour un modèle de couvre-visage avec fenêtre. Il existe quelques modèles commerciaux de couvre-visages avec fenêtre et il est aussi possible d’en fabriquer un soi-même (les étapes sont décrites dans la section Fabriquer un masque ou un couvre-visage).

SÉPAQ

La Sépaq est heureuse de pouvoir progressivement redonner l’accès à certains de ses territoires pour que chacun puisse profiter des bienfaits du plein air de proximité sur sa santé physique et mentale. Pour retrouver votre nature en toute sécurité, des mesures exceptionnelles ont été mises en place par la Sépaq.

Pour connaître tous les détails sur la reprise des activités, consultez la section COVID du site web de la Sépaq Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Hébergements touristiques

C’est une décision qui appartient au propriétaire. Les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés. Toutefois, les citoyens qui résident en zone rouge et qui ont à se déplacer doivent respecter les exigences applicables à leur zone de résidence. Ainsi, seules des personnes résidant à la même adresse peuvent se trouver dans l’unité d’hébergement.

En zones verte et jaune, il est possible pour un maximum de 250  personnes de se réunir en respectant les règles sanitaires en vigueur. En zone orange, le maximum est de 25  personnes, alors qu’en zone rouge, les rassemblements sont interdits (sauf pour les lieux de culte).

Oui, s’ils occupent des unités d’hébergement séparées au sein de l’établissement d’hébergement touristique (seules les personnes d’un même ménage sont autorisées à séjourner ensemble dans un chalet, par exemple).

Rappelons que les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés. Les citoyens qui ont à se déplacer doivent respecter les règles sanitaires applicables à leur zone de résidence et adopter des comportements conformes aux mesures sanitaires en vigueur dans celle-ci.

Oui. Toutefois, les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés.

Le 11 juin dernier, la ministre du Tourisme a dévoilé le Plan de relance touristique, qui représente des investissements de près de 753 millions de dollars, afin d’aider le secteur du tourisme à traverser la crise et à préparer la relance de ses activités. Le Plan de relance touristique prévoit :

  • 446 millions de dollars pour la création d’un volet d’urgence destiné aux établissements d’hébergement et aux attraits touristiques, dans le cadre du Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE). L’objectif est de permettre aux entreprises d’obtenir des prêts et des garanties de prêt à des conditions avantageuses. Un volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. a été ajouté à ce programme ainsi qu’au programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME);
  • 200 millions de dollars en 2020-2021 afin d’appuyer l’investissement en tourisme d’affaires en milieu hôtelier, l’une des formes de tourisme les plus profitables (nouveau volet du Programme d’appui au développement des attraits touristiques [PADAT]);
  • 25 millions de dollars (15 millions en 2020-2021 et 10 millions en 2021-2022) de plus pour bonifier les Ententes de partenariat régional en tourisme (EPRT);
  • 20 millions de dollars en vue de stimuler la demande pour des produits québécois (Explore Québec sur la route, Passeport Attraits et rabais de 50 % à l’achat d’une carte annuelle de la Sépaq);
  • environ 13,8 millions de dollars destinés aux établissements hôteliers et aux gîtes, une subvention équivalant au montant de la taxe sur l’hébergement touristique payé pour le premier trimestre de l’année 2020.

Il n’est pas exclu que d’autres annonces s’ajoutent en fonction de son l’évolution de la situation.

Par ailleurs, d’autres mesures gouvernementales s’adressent aux entreprises de tous les secteurs d’activité, dont le tourisme.

Consultez la politique de la plateforme d’hébergement collaboratif en question. La plupart ont convenu de mesures de soutien en lien avec la crise sanitaire actuelle ou prévoient des clauses pour force majeure.

Oui, c’est possible. Toutefois, il est important de rappeler que les déplacements vers les régions qui sont sous alerte maximale (zone rouge) sont fortement déconseillés. De plus, seules des personnes résidant à la même adresse peuvent partager une unité d’hébergement.

Oui. Toutefois, les dortoirs doivent accueillir un maximum de dix personnes en zones verte et jaune, et de six personnes en zone orange. De plus, la distanciation physique de deux mètres doit y être respectée.

Toutefois, si l’auberge de jeunesse est située dans une région en zone rouge, elle doit demeurer fermée.

Oui, ils peuvent occuper la même unité locative, pour un maximum de dix personnes en zones verte et jaune, et de six personnes en zone orange.

Rappelons que les occupants d’une même adresse forment un ménage et que les consignes sanitaires en vigueur doivent être respectées, notamment celles sur les rassemblements.

Toutefois, si le chalet est situé dans une région en zone rouge, un seul ménage peut y résider et celui-ci ne peut accueillir d’autres invités. Par ailleurs, un résident d’une zone rouge ne peut partager un chalet avec des gens d’une adresse autre que la sienne.

Les personnes qui ne résident pas à la même adresse sont autorisées à pratiquer une activité touristique ensemble si elles peuvent respecter en tout temps les mesures de distanciation physique et les règles relatives aux rassemblements, selon les paliers.

Oui, dans la mesure où les consignes concernant les rassemblements sont respectées.

Toutefois, ce n’est pas possible si la résidence est située dans une région en zone rouge, puisqu’il est interdit d’y recevoir des visiteurs d’une autre adresse.

Dans ces cas particuliers, des dispositions pénales sont prévues en vertu de la Loi sur la santé publique (RLRQ, chapitre S-2.2). Si les consignes de la santé publique ne sont pas respectées, les policiers peuvent remettre des constats d’infraction sur la base de dénonciations.

Activités du secteur culturel

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

À l’instar des années précédentes, le premier versement, correspondant à 80 % de l’aide financière, sera effectué à la suite de la signature de la convention.

Pour se prévaloir de ces mesures d’assouplissement, le promoteur doit avoir obtenu une aide financière par le biais du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour un festival ou un événement présenté entre le 1er mai et le 31 octobre 2020. Il s’agit de mesures exceptionnelles et ponctuelles, qui ont été adoptées dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

Les événements qui devaient avoir lieu en mars et en avril 2020, mais qui ont été annulés en raison de la COVID-19, pourront également bénéficier de ces mesures.

Le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

L’analyse des demandes d’aide financière se poursuit malgré la pandémie. Les réponses devraient être transmises au cours des prochaines semaines.

Étant donné le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19, la Direction des communications du ministère du Tourisme n’exige pas la négociation d’une nouvelle entente de visibilité. Si le festival ou l’événement a bel et bien lieu, l’entente de visibilité de l’année dernière s’appliquera. S’il s’agit d’une première aide financière, la Direction des communications contactera le promoteur du festival ou de l’événement pour convenir d’une entente de visibilité verbale.

L’aide financière accordée s’applique uniquement aux coûts encourus pour l’édition de 2020, et ce, que l’événement soit annulé ou non.

Pour ce qui est de l'édition de 2021, les promoteurs pourront déposer une nouvelle demande d’aide financière lors de l’appel de projets.

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques du ministère du Tourisme pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non, jusqu’à concurrence des sommes réelles engagées.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

Si vous avez acheté des billets pour un événement qui a été annulé à la suite d’une ordonnance gouvernementale en lien avec la COVID-19, le commerçant doit normalement vous rembourser. Celui-ci peut aussi proposer une nouvelle date pour la tenue de l’événement. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser cette offre.

Également, vous avez le droit d’annuler un achat de billets fait en ligne, au téléphone ou par la poste, notamment auprès d’un revendeur, si l’événement n’a plus lieu.

Pour plus d’information, visitez le site de l’Office de la protection du consommateur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Ils sont autorisés dans les régions en zones verte, jaune et orange, mais sont interdits en zone rouge. Il faut toutefois s’assurer de respecter l’ensemble des consignes concernant les rassemblements dans les lieux publics.

De plus, si un repas y est servi, les règles édictées pour le secteur de la restauration s’appliquent. Les salles à manger et les terrasses peuvent être rendues accessibles. Elles doivent être aménagées de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare. Les repas de type libre-service (buffets, comptoirs à salades, etc.) doivent être évités.

Depuis le 5 août 2020, le gouvernement du Québec autorise la tenue d’activités intérieures et extérieures qui rassemblent un maximum de 250 personnes à l’occasion d’un festival ou d’un événement et qui respectent l’ensemble des consignes des autorités de santé publique.

Le nombre de personnes autorisées peut toutefois être moins élevé, selon le palier d’alerte en vigueur dans la région où se tient le festival ou l’événement.

Dans les zones rouges, les rassemblements intérieurs et extérieurs sont interdits. Les festivals et les événements peuvent toutefois se dérouler sous forme d’activités virtuelles.

Les promoteurs qui organisent des activités extérieures doivent notamment s’assurer de respecter les mesures sanitaires suivantes :

  • Contrôler les entrées et sorties;
  • Respecter en tout temps le nombre maximal de personnes permis;
  • Favoriser le maintien d’une distance de deux mètres entre les participants.

Si un même festival ou événement propose plus d’un site, ceux-ci doivent être distincts et non contigus, avec des zones d’accès et d’attente différentes. 

Ces directives changent selon le palier d’alerte en vigueur dans la région où se tient le festival ou l’événement. Dans les zones rouges, tous les rassemblements extérieurs sont interdits.

Les promoteurs qui organisent des activités intérieures doivent s’assurer de respecter l’ensemble des consignes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. des autorités de santé publique concernant les rassemblements dans les lieux intérieurs publics, c’est-à-dire :

  • Contrôler les entrées et sorties.
  • Respecter en tout temps le nombre maximal de personnes permis.
  • Obliger le port du couvre-visage aux personnes de 12 ans ou plus.
  • Favoriser le maintien d’une distance :
    • de 2 mètres entre les participants lorsque ces derniers sont debout;
    • de 1,5 mètre entre les personnes lorsque ces dernières sont assises dans des salles de spectacle ou dans des salles de cinéma, à l’exception des personnes d’un même ménage.

Les spectateurs assis peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage, mais doivent le remettre lors de leurs déplacements.

Ces directives changent selon le palier d’alerte en vigueur dans la région où se tient le festival ou l’événement. Dans les zones rouges, tous les rassemblements intérieurs sont interdits.