Activités touristiques

Les dégustations ne sont pas encore permises, puisqu’elles s’apparentent au principe de buffet en libre-service, où les clients doivent attendre en file à proximité des aliments et des ustensiles, et que ce type de service n’est pas autorisé

Oui. Depuis le 22 juin, les lieux de consommation de repas, y compris les salles à manger et les terrasses, peuvent ouvrir. Ils doivent être aménagés de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare.

Une excursion correspond à un déplacement touristique d'une journée, soit de moins de 24 heures. Elle n'inclut donc pas d'hébergement sur l’embarcation. L'excursion figure généralement dans les activités des circuits touristiques et des séjours découvertes. Les excursions maritimes font notamment référence aux excursions d’observation, qu’elles se déroulent sur un bateau pneumatique (de type Zodiack) ou sous forme de croisière à la journée.

L’interdiction du gouvernement du Canada concerne les navires de croisière offrant de l’hébergement. Or, une excursion maritime correspond à un déplacement touristique d'une journée, soit de moins de 24 heures. Elle n'inclut donc pas d'hébergement sur l’embarcation. L'excursion figure généralement dans les activités des circuits touristiques et des séjours découvertes. Les excursions maritimes font notamment référence aux excursions d’observation qu'elles se déroulent sur un bateau pneumatique (de type Zodiac) ou sous forme de croisière à la journée.

Par ailleurs, la reprise des excursions maritimes sera autorisée à compter du 1er juillet 2020 pour respecter les exigences du Règlement visant le maintien de la sécurité des personnes dans les ports et la voie maritime Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du gouvernement fédéral. 

Ce dernier a été adopté le 18 mars dernier pour restreindre l’accès, jusqu’au 1er juillet 2020, des navires de croisière pouvant transporter 500 personnes ou plus, y compris les passagers et les membres d’équipage :

  • aux ports gérés par les autorités portuaires;
  • aux ports publics;
  • aux installations portuaires publiques;
  • à la voie maritime du Saint-Laurent.

Il est déconseillé de voyager dans le même véhicule qu’une personne qui n’habite pas à la même adresse que la nôtre, puisque la distance de deux mètres est difficile à respecter dans ce cas.

Activités sportives, de loisir et de plein air

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux). 

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Le gouvernement a annoncé la réouverture, à compter du 22 juin 2020, des milieux de travail qui offrent des activités de sport, de loisir ou de plein air, pratiquées à l’extérieur ou à l’intérieur.

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu, sauf exception, et ce, que les activités physiques, sportives ou de loisir se déroulent à l’extérieur ou à l’intérieur. 

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents. 

Depuis le 22 juin, l’ensemble des activités sportives, de loisir et de plein air individuelles, collectives, intérieures ou extérieures sont autorisées sous réserve de l’application des principes de distanciation physique et de l’ensemble des recommandations des autorités de santé publique. 

Cela inclut les piscines privées et publiques, les plages ainsi que les centres de conditionnement physique. Il revient aux propriétaires et aux gestionnaires de ces lieux de prendre la décision de les rouvrir ou non. 

Les entreprises et organisations peuvent offrir ces activités dans l’ensemble des régions du Québec. 

Il est à noter que le risque est plus élevé lorsqu’une activité est pratiquée à l’intérieur et en équipe, peu importe l’activité physique ou sportive. Le risque est également plus élevé lorsque les contacts entre les joueurs sont nombreux et prolongés. 

Les mesures de distanciation physique en vigueur doivent être respectées en tout temps et en tout lieu. Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents.

Les activités locales ou à proximité sont encouragées. Les déplacements entre les régions sont autorisés, mais on demande aux gens de minimiser les arrêts non essentiels et de se rendre directement à leur lieu de pratique sportive. Une fois ceux-ci arrivés à destination, les consignes de santé publique devront être appliquées.

Cela est permis à condition que les règles de distanciation sociale en vigueur soient respectées par les participants, les intervenants et les spectateurs, le cas échéant.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux). 

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieure où il y a une assistance. 

Les matchs de sports collectifs sont autorisés depuis le 22 juin. Les contacts et les rapprochements de courte durée et peu fréquents sont permis en situation de jeu.

Le risque étant plus élevé lors des activités sportives collectives avec opposition (ex. : les joueurs qui « se marquent » sont plus exposés), il est recommandé d’apporter des rotations aux positions. De plus, les équipes devraient être composées des mêmes participants le plus possible. Enfin, le nombre de participants doit permettre la distanciation physique et certaines activités devront être adaptées pour limiter la présence de contacts prolongés entre les participants.

Les propriétaires qui offrent des activités se déroulant à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Des mesures d’hygiène et de protection seront mises en place par les propriétaires et les gestionnaires des installations et des organismes responsables de l’organisation des activités dans le but de respecter les paramètres édictés par les autorités de santé publique. 

La CNESST rend disponible le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour le secteur des activités de loisir, de sport et de plein air – COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour assurer la sécurité du personnel et des participants dans les lieux de pratique dont l’ouverture est autorisée. 

Les gestionnaires de sites pourraient aussi limiter l’accès à un nombre restreint d’utilisateurs, voire fermer un site, afin de faire respecter les directives de santé publique.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

De plus, les fédérations sportives et les organismes nationaux de loisir et de plein air collaborent avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour élaborer des consignes adaptées à leurs disciplines ou à leurs champs d’intervention respectifs.

Ces organismes sont chargés d’en faire la promotion auprès de leurs membres, tout en spécifiant que les consignes de santé et de sécurité, notamment les règles d’hygiène, doivent être respectées pour que la pratique soit sécuritaire.

Il est recommandé aux personnes qui sont plus à risque de souffrir de complications si elles attrapent la COVID‑19, soit les personnes de 70 ans et plus, celles atteintes de maladies chroniques ou celles ayant un système immunitaire affaibli ou déficient, de limiter leurs déplacements et d’éviter les contacts avec d’autres personnes. Si une personne à risque décide tout de même de participer à un rassemblement, elle doit appliquer rigoureusement les consignes sanitaires pour tous Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui. Au même titre que pour tous les autres secteurs d’activité, les autorités de santé publique suivent l’évolution quotidienne de la situation sanitaire dans le but de conseiller le gouvernement sur les actions à mettre en œuvre.

Les activités offertes au public sous forme de compétitions (ligues, tournois récréatifs, événements avec classement) qui permettent la distanciation physique recommandée en vigueur sont autorisées.

Les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de la compétition soit réduit au maximum. Le nombre de participants, d’accompagnateurs et de membres du personnel présents doit être limité pour permettre la distanciation physique en vigueur en tout temps durant l’activité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Pour les sports de combat, les affrontements sont autorisés dans la mesure où les règles des autorités de santé publique sont respectées, mais les compétitions demeurent interdites.

Pour le moment, les déplacements entre les régions sont autorisés, mais on demande aux gens de minimiser les arrêts non essentiels et de se rendre directement à leur lieu de pratique sportive, tant pour les entraînements que pour les parties et les compétitions. Une fois ceux-ci arrivés à destination, les consignes de santé publique devront être appliquées.

Le partage et la location de matériel et d’équipements ne sont pas recommandés pour le moment.

Toutefois, si la location est offerte, le gestionnaire de l’équipement doit mettre en place une procédure de nettoyage, de décontamination et de désinfection du matériel.

Quant au partage de matériel, par exemple durant les activités collectives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés régulièrement étant donné qu’il difficile d’éviter de porter la main au visage en contexte d’activités physiques et sportives. Ainsi, chaque participant devrait utiliser son propre équipement dans la mesure du possible.

Oui. La réouverture des installations aquatiques extérieures et intérieures ainsi que des plages est permise.

Chaque propriétaire et gestionnaire d’installation, de site ou d’équipement déterminera la façon dont il rend celui-ci accessible aux participants. Dans certains cas, des réservations pourraient être nécessaires. Dans d’autres, des accès pourraient être limités ou priorisés.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Oui. Les propriétaires et les gestionnaires des installations récréatives et sportives (municipalités, établissements scolaires, entreprises privés) ont ces pouvoirs. Ils peuvent décider du moment de la réouverture de leur installation et en gérer l’accès en fonction de leurs ressources et dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Oui. Toutefois, les modalités d’organisation doivent être planifiées de sorte que le nombre de personnes qui interviennent dans la tenue de l’activité soit réduit au minimum.

Les activités qui se déroulent à l’intérieur (aréna, centre sportif, gymnase) ou à l’extérieur ne doivent pas accueillir plus de 250 spectateurs par plateau sportif. Ces derniers doivent maintenir en tout temps une distance de 2 mètres avec les autres personnes qui ne proviennent pas d'un même ménage.

De plus, les spectateurs doivent porter un masque ou un couvre-visage à l’intérieur. Seuls les spectateurs assis qui respectent la distance de 2 mètres peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage (ils doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux).

Ces mêmes directives sont fortement recommandées pour les activités extérieures où il y a une assistance.

Toutefois, en situation de jeu, les rapprochements et les contacts de courte durée entre les participants sont permis pourvu qu’ils soient peu fréquents.

L’accès aux aires communes non essentielles qui favorisent le regroupement de personnes doit être limité et aucun flânage n’est permis de l’entrée dans l’installation à la sortie.

À compter du 2 septembre, les affrontements dans les sports de combat des disciplines sportives tels que le karaté, le taekwondo, la boxe et le judo, peuvent reprendre selon les recommandations émises par les autorités de santé publique.

Les règles suivantes doivent être respectées en tout temps :

  • le nombre de partenaires d’entraînement doit être limité. Pour ce faire, de petits groupes d’entraînement stables d’au maximum quatre participants sont formés;
  • les compétitions sont interdites;
  • les exercices impliquant des contacts de courte durée sont privilégiés;
  • la durée des affrontements doit être réduite au maximum;
  • les consignes sanitaires générales pour tous (les pratiquants, le personnel et leurs proches) doivent être respectées de façon stricte lors de la pratique du sport de combat, mais aussi dans la vie quotidienne;
  • le consentement éclairé et l’engagement à respecter les consignes de prévention lors de la pratique du sport et au quotidien est obligatoire.

Oui. Il est proposé que l’accompagnateur soit une personne qui habite sous le même toit. Sinon, il est recommandé que la personne handicapée accompagnée détienne sa Carte accompagnement loisir (CAL) comme preuve du besoin. Dans ce cas, si la règle de distanciation n’est pas respectée, l’accompagnateur doit porter un équipement de protection.

Toutefois, il pourrait être autorisé de ne pas porter de couvre-visage lors de la pratique d’activités à haute intensité en dyade (ex : vélo tandem ou un coureur non-voyant et son guide), sous certaines conditions :

  • aucune des deux personnes impliquées ne présente de symptômes et n’a reçu de consigne d’isolement;
  • aucune des deux personnes impliquées ne souffre de maladies chroniques et de déficit immunitaire les mettant à risque de complication liée à la COVID-19;
  • les deux personnes impliquées sont âgées de moins de 70 ans ;
  • application rigoureuse de l’étiquette respiratoire (tousser/éternuer dans le coude et masque lors des activités de faible intensité) et de l’hygiène des mains (souvent, avant et après l’activité);
  • éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche;
  • les deux personnes doivent être informées que la pratique comporte de plus grands risques de transmettre ou de contracter la COVID-19 en raison de la proximité entre les deux personnes, de l’impossibilité de porter un masque ou un couvre-visage et de la plus longue dispersion des gouttelettes en contexte d’effort physique. Concernant le vélo tandem, le risque de contracter la COVID-19 apparait plus grand pour la personne non voyante qui se situe à l’arrière du vélo que pour le guide;
  • il est recommandé que les dyades demeurent stables dans le temps, ce qui signifie qu’une personne ayant besoin d’un accompagnement s’entraine toujours avec le même guide ou accompagnateur.

Non. Le gouvernement émet les directives en matière de santé publique et les recommandations en matière d’hygiène et de protection à mettre en place. De plus, il autorise graduellement les accès à des lieux au public pour la pratique d’activités de loisir, de sport et de plein air (milieu de travail).

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

L’accès aux installations sanitaires n’est pas encouragé. Toutefois, s’il s’avérait essentiel d’en mettre à la disposition des participants pour certains services (ex. : toilettes), leur usage devra être minimisé et des mesures sanitaires strictes devront être mises en place. Cette décision revient au propriétaire ou au gestionnaire de l’installation. L’accès aux douches dans les vestiaires est permis si la distanciation physique peut être respectée et si le nettoyage est effectué régulièrement dans la journée.

Il est de la responsabilité de l’organisation, de l’entreprise ou du propriétaire du lieu de pratique d’établir un plan de reprise qui respecte les directives gouvernementales en vigueur. Un guide de référence produit par la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est disponible pour les aider à identifier les mesures à mettre en place.

Tout organisme ou propriétaire qui met à la disposition du public ses installations sportives doit s’assurer que la forme d’entraînement ou de jeu permet le respect de la distanciation physique en vigueur et que des mesures d’hygiène sont mises en place.

Les organismes offrant ce service doivent se conformer à toutes les règles de santé publique applicables, comme celles relatives à l’utilisation du transport en commun.

Les usagers sont tout de même invités à appliquer les consignes sanitaires habituelles et à conserver, dans la mesure du possible, une distance de deux mètres avec les autres personnes présentes. Le port du couvre-visage est recommandé.

De plus, les usagers sont invités, dans la mesure du possible, à modifier leurs horaires habituels de façon à limiter les foules présentes dans le transport aux heures de pointe.

Les sports professionnels et semi-professionnels se pratiquent uniquement en l’absence du public, et ce, que les événements se tiennent à l’intérieur ou à l’extérieur.

Dans les lieux publics extérieurs, il est recommandé de maintenir les procédures de nettoyage courantes pour les éléments de mobilier et les accessoires urbains, particulièrement pour les plus fréquemment manipulés (ex. : rampes d’escalier). Le risque de transmission du virus par le biais du mobilier urbain serait toutefois faible étant donné que la survie du virus dans l’environnement extérieur est limitée et dans la mesure où les individus adoptent une bonne hygiène respiratoire et des mains.

Notons que les produits nettoyants et désinfectants habituellement offerts sur le marché et approuvés par Santé Canada contre le virus causant la COVID-19 peuvent s’avérer d’emploi plus difficile sur des surfaces dont la température se situe sous le point de congélation puisque le produit est susceptible de geler sur place compte tenu du temps de contact devant être observé. Il faut ainsi moduler l’application de procédures de désinfection sur les surfaces extérieures en saison hivernale en fonction des conditions météorologiques afin d’optimiser son efficacité. Pour de plus amples renseignements sur les procédures de nettoyage et de désinfection en contexte de COVID-19, référez-vous à la fiche de l’INSPQ COVID-19 : Nettoyage et désinfection des surfaces Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le risque de transmission de la COVID-19 par l’entremise des surfaces soumises aux conditions extérieures ne devrait pas fluctuer au gré des saisons si l’on considère, d’une part, les faibles doses pouvant s’y retrouver et, d’autre part, la présence de multiples facteurs environnementaux pouvant faire entrave au maintien de la viabilité du virus.

Aucune indication ne laisse croire en une diminution de l’efficacité de cette barrière physique contre les projections de gouttelettes en fonction de la température ambiante. Il pourrait toutefois arriver, dans certains contextes, que le couvre-visage gèle lorsque la température ambiante est inférieure au point de congélation, l’accumulation d’humidité dans le tissu filtrant pouvant occasionner la formation de givre sur les surfaces intérieures et extérieures. Dans ce cas, tant pour des raisons de confort que d’efficacité, le couvre-visage devrait être remplacé.

Rappelons que le couvre-visage est une mesure de protection complémentaire aux autres mesures d’hygiène (dont le lavage des mains et l’étiquette respiratoire) dans les cas où la distanciation physique est difficile à appliquer; une distance de 2 mètres doit être maintenue entre les personnes même lorsque le couvre-visage est utilisé.

Dans le cadre d’activités physiques modérées à intenses, les couvre-visages peuvent réduire la capacité à respirer confortablement et la sueur peut faire en sorte que les masques se mouillent plus rapidement. De plus, il peut y avoir un risque de blessure si le masque reste coincé sur un équipement. Le port du couvre-visage ne remplace pas la distanciation physique de 2 mètres lors de rassemblements, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts pour les personnes de 10 ans et plus. Le décret concernant l’obligation du port du couvre-visage le définit comme « un masque ou un tissu bien ajusté qui couvre le nez et la bouche ». Ainsi, une personne qui porte un foulard, une écharpe ou un cache-col en tissu, bien ajusté, qui couvre le visage du nez au menton, serait réputée avoir respecté le décret et n’aurait pas à y superposer un masque ou un couvre-visage. Soulignons qu’il est néanmoins recommandé qu’un couvre-visage ait au moins deux épaisseurs de tissu.

Dans les lieux où il y a une circulation accrue, tels que les aires communes, comme à l’intérieur des chalets de ski, dans un remonte-pente ou dans les files d’attente extérieures, la distance à respecter entre les personnes demeure 2 mètres, sauf si les personnes viennent d’un même ménage. Le port du masque ou du couvre-visage y est recommandé, sans toutefois être obligatoire.

Dans une optique de prévention des engelures, il n’est pas souhaitable de retirer ses gants ou ses mitaines afin de procéder à la désinfection des mains à l’extérieur. Il est préférable de se désinfecter ou de se laver les mains à l’intérieur. En revanche, il s’avère important de poursuivre le nettoyage et la désinfection des surfaces extérieures fréquemment touchées. De plus, dans la mesure où les individus adoptent une bonne hygiène respiratoire et des mains, le risque de transmission du virus par les surfaces extérieures est vraisemblablement faible.

La capacité maximale d’accueil se détermine en fonction de l’espace disponible (aire) et de la possibilité de maintenir une distanciation physique de 2 mètres entre les personnes qui ne vivent pas sous le même toit, et ce, pour un maximum de 250 personnes rassemblées au même moment. La distanciation physique fait partie des consignes sanitaires importantes à respecter pour éviter la propagation du virus, mais d’autres mesures, dont la ventilation adéquate de l’espace, aident à assurer le maximum de chances de prévenir une éventuelle transmission de la COVID-19. Puisqu’un plafond plus bas peut affecter la ventilation d’un environnement intérieur, il peut en effet représenter un risque de transmission. Cependant, étant donné que rien n’indique à ce jour que des personnes contractent la maladie en raison de l’air ambiant, par une transmission aérienne qui se ferait loin d’une personne infectée, nous ne considérons actuellement pas ce déterminant (hauteur des plafonds) dans le calcul de la capacité maximale d’accueil. Pour en apprendre davantage sur les risques de contracter la COVID-19 et les systèmes de ventilation, référez-vous à la fiche questions-réponses de l’INSPQ COVID-19 : Environnement intérieur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Tout comme la visière pour les yeux, la visière buccale n’offre pas une protection suffisante contre la projection de gouttelettes. Il n’y a aucune étanchéité, donc les gouttelettes sont répandues dans l’air par les petits espaces entourant la visière.

En vue de favoriser la communication avec les personnes malentendantes, les personnes sont encouragées à opter pour un modèle de couvre-visage avec fenêtre. Il existe quelques modèles commerciaux de couvre-visages avec fenêtre et il est aussi possible d’en fabriquer un soi-même (les étapes sont décrites dans la section Fabriquer un masque ou un couvre-visage).

Réouverture des établissements de camping

Tous les types de campeurs peuvent fréquenter les terrains de camping, qu’ils soient saisonniers ou journaliers.

Oui, mais seuls les campeurs en tente auront accès aux blocs sanitaires qui demeureront ouverts.

Les règles applicables aux blocs sanitaires continueront d’évoluer.

L’ouverture des blocs sanitaires doit se faire en respectant les mesures suivantes :

  • Obligation pour tous de se laver les mains avant d’entrer dans le bloc;
  • Vérification de la possibilité d’installer un dispositif pour ouvrir les portes avec les pieds;
  • Établissement et affichage sur place de la capacité d’accueil de chacun des lieux (pièces) en respectant une distance de deux mètres entre chaque personne;
  • Augmentation de la fréquence de nettoyage et de désinfection des blocs sanitaires, et adaptation aux exigences et aux recommandations des autorités sanitaires.

Les campeurs en unité d’hébergement, en roulotte ou en véhicule récréatif disposant de leurs propres installations sanitaires doivent obligatoirement les utiliser.

Les normes en vigueur sont les mêmes que celles pour les établissements de la Sépaq, c’est-à-dire :

  • réviser les normes d’entretien ménager des infrastructures et des hébergements;
  • augmenter la fréquence des routines de nettoyage et de désinfection des espaces communs, des salles de toilettes et des surfaces les plus touchées.

Pour l’instant, les bases de plein air classifiées comme « centres de vacances » ne sont pas encore autorisées à ouvrir. Il n’est malheureusement pas possible d’avancer une date à laquelle il sera permis d’y effectuer un séjour à court terme. Ce sont les autorités de santé publique qui décident du scénario de réouverture de l’industrie touristique. 

SÉPAQ

La Sépaq est heureuse de pouvoir progressivement redonner l’accès à certains de ses territoires pour que chacun puisse profiter des bienfaits du plein air de proximité sur sa santé physique et mentale. Pour retrouver votre nature en toute sécurité, des mesures exceptionnelles ont été mises en place par la Sépaq.

Pour connaître tous les détails sur la reprise des activités, consultez la section COVID du site web de la Sépaq Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Hébergements touristiques

Non. Depuis le 10 juillet, il n’est plus obligatoire de respecter un délai de 24 h après le nettoyage d’une unité pour louer celle-ci de nouveau, et ce, pour toutes les catégories d’établissements d’hébergement touristique.

Le 11 juin dernier, la ministre du Tourisme a dévoilé le Plan de relance touristique, qui représente des investissements de près de 753 millions de dollars, afin d’aider le secteur du tourisme à traverser la crise et à préparer la relance de ses activités. Le Plan de relance touristique prévoit :

  • 446 millions de dollars pour la création d’un volet d’urgence destiné aux établissements d’hébergement et aux attraits touristiques, dans le cadre du Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE). L’objectif est depermettre aux entreprises d’obtenir des prêts et des garanties de prêt à des conditions avantageuses;
  • 200 millions de dollars en 2020-2021 afin d’appuyer l’investissement en tourisme d’affaires en milieu hôtelier, l’une des formes de tourisme les plus profitables (nouveau volet du Programme d’appui au développement des attraits touristiques [PADAT]);
  • 25 millions de dollars (15 millions en 2020-2021 et 10 millions en 2021-2022) de plus pour bonifier les Ententes de partenariat régional en tourisme (EPRT);
  • 20 millions de dollars en vue de stimuler la demande pour des produits québécois (Explore Québec sur la route, Passeport attraits et rabais de 50 % à l’achat d’une carte annuelle de la Sépaq);
  • environ 13,8 millions de dollars destinés aux établissements hôteliers et aux gîtes, une subvention équivalant au montant de la taxe sur l’hébergement touristique payé pour le premier trimestre de l’année 2020.

Nous continuons évidemment de suivre la situation de près et il n’est pas exclu que d’autres annonces s’ajoutent en fonction de son évolution.

Par ailleurs, d’autres mesures gouvernementales s’adressent aux entreprises de tous les secteurs d’activité, dont le tourisme.

Consultez la politique de la plateforme d’hébergement collaboratif en question. La plupart ont convenu de mesures de soutien en lien avec la crise sanitaire actuelle ou prévoient des clauses pour force majeure.

La Loi sur la protection du consommateur demeure applicable (RLRQ, chapitre P-40.1). Toutefois, le gouvernement du Québec demande aux propriétaires d’entreprise de faire preuve de compréhension dans le contexte actuel. Il est suggéré de consulter votre contrat de location et de vous référer au site de l’Office de la protection du consommateur à l’adresse suivante : www.opc.gouv.qc.ca Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Des guides ont été produits par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et l’Institut national de santé publique Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. De plus, des guides sanitaires sectoriels seront transmis aux exploitants pour les aider à adapter leur environnement et leurs façons de faire afin d’assurer un cadre sain et sécuritaire à leur personnel ainsi qu’à la clientèle.

Par exemple, il est conseillé d’éviter d’effectuer l’entretien ménager durant le séjour des clients et de fournir l’équipement nécessaire et les produits de désinfection utilisés habituellement pour que les visiteurs puissent procéder eux-mêmes à l’entretien ménager durant leur séjour.

Les personnes qui souhaitent partir en vacances dans une autre région peuvent le faire, mais sont invitées à respecter les consignes pour des vacances au Québec en toute sécurité.

Oui. Toutefois, les dortoirs doivent accueillir un maximum de 10 personnes et la distanciation physique de deux mètres doit y être respectée.

L'utilisation de la cuisine commune n'est pas permise si elle est partagée entre des clients provenant de ménages différents. Dans les autres aires communes, la distanciation physique de deux mètres doit être respectée.

Oui. Toutefois, les personnes âgées de 70 ans et plus sont plus à risque de souffrir de complications liées à la COVID‑19. Ainsi, il est recommandé que les personnes vulnérables, y compris celles âgées de 70 ans et plus, soient très prudentes afin d’éviter d’être contaminées. Cela inclut la restriction au maximum des déplacements interrégionaux et des contacts avec d’autres personnes que celles résidant à leur domicile.

Oui, ils peuvent occuper la même unité locative, pour un maximum de dix personnes.

Rappelons que les occupants d’une même adresse forment un ménage et que les consignes sanitaires en vigueur doivent être respectées, notamment celles sur les rassemblements.

Les personnes qui ne résident pas à la même adresse sont autorisées à pratiquer une activité touristique ensemble si elles peuvent respecter en tout temps les mesures de distanciation physique et les règles relatives aux rassemblements, et si cette activité fait partie de la liste des activités autorisées par le gouvernement du Québec.

Dans ces cas particuliers, des dispositions pénales sont prévues en vertu de la Loi sur la santé publique (RLRQ, chapitre S-2.2). Si les consignes de la santé publique ne sont pas respectées, les policiers peuvent remettre des constats d’infraction sur la base de dénonciations.

Reprise graduelle des activités du secteur culturel

Oui. Le gouvernement du Québec autorise la réouverture de l’ensemble des secteurs d’activités économiques à l’exception des camps de vacances réguliers avec séjour et des combats en contexte sportif.

Pour plus d'information, visitez la page réouverture et le maintien des activités économiques (COVID-19) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Festivals et événements touristiques

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

À l’instar des années précédentes, le premier versement, correspondant à 80 % de l’aide financière, sera effectué à la suite de la signature de la convention.

Pour se prévaloir de ces mesures d’assouplissement, le promoteur doit avoir obtenu une aide financière par le biais du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques pour un festival ou un événement présenté entre le 1er mai et le 31 octobre 2020. Il s’agit de mesures exceptionnelles et ponctuelles, qui ont été adoptées dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

Les événements qui devaient avoir lieu en mars et en avril 2020, mais qui ont été annulés en raison de la COVID-19 pourront également bénéficier de ces mesures.

Le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

L’analyse des demandes d’aide financière se poursuit malgré la pandémie. Les réponses devraient être transmises au cours des prochaines semaines.

Étant donné le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19, la Direction des communications du ministère du Tourisme n’exige pas la négociation d’une nouvelle entente de visibilité. Si le festival ou l’événement a bel et bien lieu, l’entente de visibilité de l’année dernière s’appliquera. S’il s’agit d’une première aide financière, la Direction des communications contactera le promoteur du festival ou de l’événement pour convenir d’une entente de visibilité verbale.

L’aide financière accordée s’applique uniquement aux coûts encourus pour l’édition de 2020, et ce, que l’événement soit annulé ou non.

Pour les éditions de 2021, les promoteurs pourront déposer une nouvelle demande d’aide financière au cours de l’automne prochain.

Toutes les organisations qui bénéficieront du programme Aide financière aux festivals et aux événements touristiques du ministère du Tourisme pour la période été-automne 2020-2021 recevront leur premier versement (80 % du montant total de la subvention), que leurs activités soient maintenues ou non, jusqu’à concurrence des sommes réelles engagées.

S’il y a lieu, le second versement, pouvant atteindre 20 % de l’aide financière, sera effectué selon le portrait des dépenses réellement engagées au moment de l’annulation de l’événement, sur présentation des pièces justificatives. Le cas échéant, tout montant versé en sus des coûts totaux encourus (qui incluent les dépenses effectuées après la date de l’annulation de l’événement, mais qui sont inhérentes à celui-ci) sera récupéré. À noter que le cumul des aides gouvernementales devra également être respecté.

Si vous avez acheté des billets pour un événement qui a été annulé à la suite d’une ordonnance gouvernementale en lien avec la COVID-19, le commerçant doit normalement vous rembourser. Celui-ci peut aussi proposer une nouvelle date pour la tenue de l’événement. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser cette offre.

Également, vous avez le droit d’annuler un achat de billets fait en ligne, au téléphone ou par la poste, notamment auprès d’un revendeur, si l’événement n’a plus lieu.

Pour plus d’information, visitez le site de l’Office de la protection du consommateur Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui, ils sont autorisés. Il faut toutefois s’assurer de respecter l’ensemble des consignes concernant les rassemblements dans les lieux publics.

De plus, si un repas y est servi, les règles édictées pour le secteur de la restauration s’appliquent. Les salles à manger et les terrasses peuvent être rendues accessibles. Elles doivent être aménagées de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare. Les repas de type « buffet » ou « libre-service » doivent être évités.

Depuis le 5 août 2020, le gouvernement du Québec autorise les festivals et d’événements à tenir des activités intérieures et extérieures qui rassemblent un maximum de 250 personnes en respectant l’ensemble des consignes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. des autorités de santé publique.

Les promoteurs qui organisent des activités extérieures doivent notamment s’assurer de respecter les mesures sanitaires suivantes :

  • Contrôler les entrées et sorties. 
  • Respecter en tout temps le nombre maximal de personnes permis, soit 250. 
  • Favoriser le maintien d’une distance de 2 mètres entre les participants.

Si un même festival propose plus d’un site, ceux-ci devront être distincts et non contigus, avec des zones d’accès et d’attente différentes. 

Les promoteurs qui organisent des activités intérieures doivent s’assurer de respecter l’ensemble des consignes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. des autorités de santé publique concernant les rassemblements dans les lieux intérieurs publics, c’est-à-dire :

  • Contrôler les entrées et sorties.
  • Respecter en tout temps le nombre maximal de personnes permis, soit 250.
  • Obliger le port du couvre-visage aux personnes de 12 ans ou plus.
  • Favoriser le maintien d’une distance :
    • de 2 mètres entre les participants lorsque ces derniers sont debout;
    • de 1,5 mètre entre les personnes lorsque ces dernières sont assises dans des salles de spectacle ou dans des salles de cinéma, à l’exception des personnes d’un même ménage.

Les spectateurs assis pourront retirer leur masque ou leur couvre-visage, mais devront le remettre lors de leurs déplacements.

La situation évolue de jour en jour et, pour le moment, nous ne pouvons prévoir ce qu’il adviendra à l’automne ou à l’hiver. Il est également difficile de prévoir à quel moment la tenue de rassemblements de plus grande envergure sera autorisée.