Ouverture des commerces

Dans toutes les régions du Québec, à l’exception de la communauté métropolitaine de Montréal et de la MRC de Joliette, les commerces de vente au détail peuvent ouvrir, y compris ceux situés dans les centres commerciaux.

Sur les territoires de la communauté métropolitaine de Montréal et de la MRC de Joliette, les commerces de vente au détail qui exercent des activités ou qui offrent des services jugés prioritaires ainsi que ceux qui disposent d’une porte extérieure habituellement utilisée par la clientèle peuvent ouvrir. La date de réouverture des centres commerciaux situés dans ces régions n’a pas encore été annoncée.

Les entreprises de la chaîne d’approvisionnement de ces commerces peuvent également exercer leurs activités.

Oui, tous les commerces autorisés à ouvrir, qu’ils soient ou non dans un centre commercial, reprennent maintenant leurs activités selon les heures d’ouverture habituelles, conformément à la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (RLRQ, chapitre H-2.1).

Tout établissement où des produits sont offerts en vente au détail au public, y compris tout espace dans les marchés.

Le commerce de détail fait partie des secteurs dont la reprise graduelle a été annoncée. Pour en savoir plus, consultez la page sur la reprise graduelle des activités en lien avec les mesures de ralentissement de la COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Établissement qui offre principalement en vente, en tout temps, des produits alimentaires ou des boissons alcooliques à être consommés ailleurs que sur les lieux de l’établissement, par exemple les épiceries, les dépanneurs, les fruiteries et les boucheries. Les commerces d’alimentation sont divisés en grandes et petites surfaces, selon la limite de 375 m2 (4 000 pi2).

Oui, le commerce en ligne est autorisé en tout temps.

Non. Les commerces de détail autorisés à ouvrir Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. peuvent reprendre leurs jours et heures d’ouverture normales depuis le 24 mai.

Pour plus de renseignements, consultez la page Web de la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Non. Les mesures temporaires permettant aux commerces prioritaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. d’ouvrir au-delà des heures habituelles sans restriction quant au nombre d’employés présents ont pris fin le 24 mai.

Consultez la page Web de la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. pour connaître les heures d’ouverture légales.

Chaque commerce a le devoir de mettre en place les mesures de prévention recommandées par la santé publique et les spécialistes en santé et sécurité du travail Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. Ces mesures incluent notamment un nombre limité de clients dans les commerces et le centre commercial, des cloisons pleines installées aux caisses, aux kiosques d’information et aux comptoirs des restaurants, ainsi qu’un sens de circulation unique, dans la mesure du possible.

Consultez la trousse d’outils pour le secteur du commerce de détail Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. afin d'en savoir plus.

Oui, les inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) et les services policiers assureront le respect des mesures de prévention.

Oui, mais en formule pour emporter seulement, puisque les aires de restauration ne pourront pas être utilisées par la clientèle.

Le port du masque ou du couvre-visage demeure fortement recommandé dans les lieux publics.

Les photographes professionnels peuvent reprendre leurs activités tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Les studios de photographie ayant un accès extérieur habituellement utilisé par la clientèle peuvent reprendre leurs activités à la même date que les commerces de détail, selon l’endroit où ils se trouvent. Ainsi, les studios de photographie situés en dehors de la communauté métropolitaine de Montréal (CMM) peuvent rouvrir dès aujourd’hui, tandis que ceux situés sur le territoire de la CMM pourront le faire à compter du 25 mai 2020.

Activités et services commerciaux prioritaires

Le gouvernement du Québec a demandé aux propriétaires des restaurants de fermer leurs salles à manger. Les commandes pour emporter, les livraisons et les services à l’auto demeurent permis.

Non. Les épiceries et les pharmacies demeurent ouvertes selon leurs horaires habituels.

Des informations sur l’approvisionnement en médicaments et l’accès aux services pharmaceutiques sont disponibles dans un document informatif Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. à cet effet.

Il est possible de consulter la liste des activités et services qui peuvent demeurer ouverts dans la page Réouverture et maintien des activités économiques.

À noter que le télétravail et le commerce en ligne sont permis en tout temps pour toutes les entreprises.

L’ouverture récente des garages vise à assurer des réparations qui ne peuvent pas être retardées.

Dans la mesure du possible, il est conseillé de retarder des opérations comme le changement de pneus ou d’huile, surtout dans les premiers jours et semaines après l’ouverture des garages, quand il risque d’avoir plus d’achalandage.

Concernant les lieux de cultes, tous les rassemblements religieux de quelque confession que ce soit devront idéalement être suspendus, à moins d'être essentiels. Dans ce cas, la distanciation physique devra être observée.

Le gouvernement du Québec a annoncé la fermeture des établissements d'hébergement touristique jusqu'à nouvel ordre.

Cependant, deux types d'hébergement font exception, soit certains terrains de camping faisant l'accueil de voyageurs n'ayant pas d'autre option de logement et disposant d’installations sanitaires suffisantes, ainsi que les hôtels. Les autres types d'hébergement touristique, tel que les chalets, les résidences secondaires en location, les « Bed & Breakfast » et les auberges doivent être fermés.

Oui. Les services d’aménagement et d’entretien paysagers, dont font partie les services de démontage d’abris temporaires, sont considérés comme étant des services et activités prioritaires. 

La reprise des activités du secteur culturel (salle de spectacle, école de formation, cinéma, studio de danse, etc.) fait actuellement l’objet de travaux et de discussions entre le ministère de la Culture et des Communications, ses sociétés d’État, les différents secteurs de l’industrie culturelle, les autorités de la santé publique du Québec et la CNESST. Les modalités de reprise des activités varieront selon les secteurs.

Commerces de détail

Les commerces de détail ayant un accès direct à l’extérieur (tels que les librairies et les disquaires) peuvent reprendre leurs activités.

Consultez les informations complètes sur la réouverture et le maintien des activités économiques (COVID-19) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Galeries d’art

À l’instar des commerces de détail, les galeries d’art qui disposent d’un accès extérieur peuvent aussi rouvrir leurs portes. Elles doivent mettre en place les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité de leurs travailleurs et de leurs clients. Certaines activités, comme les vernissages, ne peuent toutefois pas être tenues.

Cinéparcs

À compter du 29 mai 2020, les cinéparcs pourraient rouvrir pour la présentation de films ou de toute autre forme de spectacle à condition que : 

Institutions muséales et bibliothèques publiques

À compter du 29 mai 2020, les institutions muséales et les bibliothèques publiques de partout au Québec pourront également rouvrir leurs portes. Elles ont l’obligation de mettre en place les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité de leurs travailleurs et du public, conformément au protocole élaboré par les autorités de la santé publique et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

À cet effet, la CNESST a mis à la disposition des institutions muséales et des bibliothèques publiques une trousse d’outils spécifiques, qui comprend le Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour les institutions muséales et les bibliothèques – COVID-19, une affiche ainsi qu’une liste de vérifications quotidiennes à effectuer. Ces outils sont disponibles sur le site Web de la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Dans les bibliothèques publiques, seuls les services de prêts de documents seront de nouveau disponibles à compter du 29 mai. L’accès aux rayons et aux espaces communs demeure interdit, sauf pour le personnel autorisé, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Les usagers ne pourront circuler que dans la zone des comptoirs de services. 

Le ministère de la Culture et des Communications invite les institutions muséales et les bibliothèques publiques à communiquer avec leurs associations nationales ou régionales afin d’obtenir l’accompagnement nécessaire à la planification de leur réouverture, dans le respect des mesures sanitaires qui s’imposent.

Salles de spectacle sans public pour captation

À compter du 1er juin 2020, les salles de spectacle sans public pour captation pourront reprendre leurs activités aux conditions suivantes : 

Studios d’enregistrements musicaux et sonores

À compter du 1er juin 2020, les studios d’enregistrements musicaux et sonores pourront rouvrir aux conditions suivantes :

Production audiovisuelle  

À compter du 8 juin 2020, les acteurs du secteur de la production audiovisuelle pourront reprendre leurs activités. Ils auront l’obligation de mettre en place les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité de leurs travailleurs et du public, conformément au protocole élaboré par les autorités de la santé publique et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).  

À cet effet, la CNESST a mis à la disposition des différents acteurs du milieu culturel une trousse d’outils spécifiques. Elle comprend un guide virtuel de normes sanitaires COVID-19, une affiche ainsi qu’une liste de vérifications quotidiennes à effectuer. Ces outils sont disponibles sur le site Web de la CNESST Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Le ministère de la Culture et des Communications poursuit les travaux et les discussions avec les autorités de santé publique du Québec, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail ainsi que le milieu culturel.  

La reprise des activités des autres secteurs du milieu culturel actuellement en arrêt et ses modalités feront ultérieurement l’objet de communications spécifiques. 

Lieux publics

Il est possible de se rassembler à l'extérieur à condition de respecter différentes mesures :

  • les rassemblements doivent se limiter à un maximum de 10 personnes. De plus, ils devraient inclure des personnes d'un maximum de 3 ménages. Rappelons que les occupants d’une même adresse forment un ménage.
  • une distance minimale de 2 mètres doit être maintenue entre celles qui ne proviennent pas d'un même ménage.
  • le port du masque ou du couvre-visage est fortement recommandé.

Oui, en cas de nécessité. Cependant, dans la mesure du possible, il est préférable d’éviter de les amener à l’intérieur des commerces.

Il n’est pas recommandé d’utiliser des structures communes, quelles qu’elles soient. D’ailleurs, certaines villes comme Montréal et Québec en ont interdit l’accès.

Consommateurs

Pour se procurer de la nourriture, il est recommandé aux personnes âgées de 70 ans ou plus de privilégier les services de livraison à domicile ou de demander à un proche de faire les courses pour elles. Si ce n’est pas possible, elles peuvent se rendre sur place en respectant en tout temps les consignes sanitaires qui visent l’ensemble de la population. Les personnes de 70 ans ou plus devraient privilégier les heures de faible achalandage ou se prévaloir des plages horaires réservées offertes par certains commerçants.

Les consommateurs québécois sont invités à favoriser l’achat local. Ce faisant, ils soutiennent les producteurs, transformateurs et commerces locaux et contribuent à la vitalité économique et au maintien des activités.

Vous pouvez consulter le site Web Le Panier bleu Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Ensemble, les entreprises et les consommateurs favorisent, par leurs choix, la diversité de l’offre alimentaire au Québec.

  • Privilégiez les produits du Québec au moment de vos achats. Diverses inscriptions facilitent le repérage de ces produits en magasin. Vous pouvez notamment vous renseigner sur le site Aliments du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Faites vos achats dans des commerces locaux consacrés à l’alimentation ou directement auprès des entreprises agricoles ou de transformation locales. Le Panier bleu Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est une nouvelle plateforme de référence qui facilite le repérage des commerces locaux. Vous pouvez aussi consulter la page Savourez votre région Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Cultivez votre intérêt pour les produits d’ici en essayant de nouvelles recettes à base de produits locaux. Voici quelques exemples dans le blogue Recettes 100% Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Aliments du Québec.
  • Éviter le gaspillage alimentaire à la maison. Voyez quelques manières et astuces ici dans la section Gaspillage alimentaire : comment l'éviter? Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
  • Offrez de votre temps à une organisation communautaire comme Je bénévole.ca Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., aux entreprises agroalimentaires (Centre d'emploi agricole Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.) ou aux établissements de la restauration et du commerce du détail (À table! Emplois Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.). Vous pouvez y travailler, mais également offrir du temps à titre bénévole si vous le désirez. Renseignez-vous auprès des organismes et des entreprises de votre communauté.
  • Faites-vous plaisir ou comblez les personnes qui vous sont chères. Nombreuses sont les entreprises qui offrent des services de livraison ou des services au comptoir en cette période de confinement. Renseignez-vous auprès de votre cabane à sucre, de votre restaurant, de votre boulangerie, de votre chocolaterie ou de tout autre commerce que vous aimez. Plusieurs ont lancé de belles initiatives en ce moment.
  • Vous pourriez être tenté de développer votre propre autonomie en vous consacrant à un jardin ou à un élevage personnel. Vous pouvez également vous renseigner au sujet des jardins communautaires. Pour débuter, consulter le Guide de l'agriculture urbaine Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Si l’idée d’un élevage de poules en ville Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., ou de toute autre espèce animale, vous apparaît agréable, n’agissez jamais sans évaluer tous les aspects. Les poules, comme tout autre animal d’élevage, requièrent des soins soutenus pour assurer leur santé et leur bien-être. Bien que ce type d’élevage soit parfois permis par les municipalités, il est nécessaire de bien vous renseigner sur les règlements en vigueur, les besoins particuliers des animaux et la disponibilité des soins vétérinaires dans la région. Pour amorcer votre réflexion, vous pouvez consulter le Guide de l’agriculture urbaine Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le secteur bioalimentaire fait face à de grands défis en ce moment. Le gouvernement parle à l'ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire tous les jours.

Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il est envisageable que le prix des produits alimentaires fluctue. 

Nous tenons à rappeler qu'il n'y a aucune pénurie d’aliments ou de produits sanitaires en vue.

Les consignes à respecter, lorsque les consommateurs se présentent dans des commerces de détail, sont disponibles dans le site Web du ​Conseil canadien du commerce de détail Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Bien qu’il soit possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, ce n’est pas le principal mode de transmission. 

Plusieurs virus de la famille des coronavirus peuvent survivre sur des surfaces de deux heures à neuf jours, selon la nature de la surface et les conditions environnementales (température, humidité, etc.). Cependant, il n’est pas nécessaire de nettoyer tous ses achats. La clé demeure de se laver les mains fréquemment, dès le retour à la maison et après avoir rangé les articles et les aliments. Comme c’est toujours le cas, il faut se laver les mains avant de cuisiner et avant de manger.

Pour plus d’information, visionnez la vidéo Conseils d’hygiène à l’épicerie et pour les fruits et légumes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Non, mais les fruits et les légumes frais devraient toujours être lavés avant d’être consommés, comme c’est le cas habituellement. Un lavage à l’eau en frottant les surfaces suffit. Nul besoin d’ajouter un détergent. ​

En réalité, l’emballage des fruits et des légumes augmenterait les manipulations par les exploitants, ce qui n’est pas souhaité. Les consommateurs doivent aussi respecter l’étiquette respiratoire autour des aliments non emballés comme les fruits et les légumes.

L'ajout de savon pour le lavage des mains a prouvé son utilité, alors que ce n'est pas le cas pour les fruits et les légumes.

Les études sur les fruits et les légumes comportent encore plus de variables comme le type de fruits ou de légumes, le type de détergent utilisé, le type de contaminants visés (chimiques comme les pesticides ou microbiologiques). Ainsi, les résultats des études sur le sujet sont rarement sans équivoque.

La théorie qui s'applique à l'utilisation du savon pour le lavage des mains peut aussi convenir au lavage des fruits et des légumes, entre autres choses par l'effet tensioactif ou le pouvoir mouillant du savon pour déloger les saletés et les contaminants. Il y a en contrepartie un risque de laisser des résidus de savon ou de détergent sur les fruits et les légumes, surtout ceux dont la surface est rugueuse ou poreuse ou dont on mange la pelure, ce qui n'est pas souhaitable. Contrairement à la vaisselle, les fruits et les légumes sont poreux et des résidus peuvent s’y loger facilement.

En somme, si l’on compare les risques et les bénéfices, il s'avère plus sage de seulement rincer et frotter, lorsque cela est possible, les fruits et les légumes, alors qu’il convient de se laver les mains avec du savon.

Le coronavirus se transmet par l’entremise des gouttelettes respiratoires ou par le truchement des surfaces ou des ustensiles qui peuvent être contaminés par des gouttelettes. Il est possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission.

Ainsi, il faut éviter, lorsque cela est possible, de manipuler les emballages pendant que l’on mange (ou après s’être lavé les mains). Les mains doivent être nettoyées lorsqu’il y a un risque de contamination.  Ainsi, on recommande de suivre les étapes suivantes (bien que ce ne soit qu’un exemple parmi plusieurs possibilités de types de repas à livrer) :

  1. Prendre les boîtes de livraison et les déposer sur un comptoir;
  2. Ouvrir les boîtes;
  3. Se laver les mains;
  4. Mettre les aliments dans des assiettes à l’aide d'ustensiles. Toutefois,  si cela n’est pas possible et  que l’emballage n’est pas manipulé (ex. : assiette en carton), le risque de contamination est tout de même diminué;
  5. Se débarrasser des boîtes de livraison (recyclage, ordures ou compost);
  6. Laver et désinfecter le comptoir;
  7. Se laver les mains avant de manger.

Il est important de respecter les bonnes pratiques d'hygiène et de salubrité alimentaires et d'effectuer une  cuisson sécuritaire des aliments. Elles réduisent de façon générale les risques de transmission de toute contamination ou de transmission de maladies d’origine alimentaire.

Pour le nettoyage des surfaces à la maison, une solution de 0,1 % d’hypochlorite de sodium est recommandée. Cela correspond à 4 cuillères à thé (20 millilitres) d’une solution d’eau de Javel domestique dans 1 litre d’eau. Il faut renouveler la solution diluée chaque jour. Il ne faut pas mélanger l’eau de Javel à d’autres nettoyants.

Une solution de 0,1 % d’hypochlorite est suffisante pour éliminer un virus tel que le coronavirus, moins résistant que d’autres microorganismes pathogènes.

Cela correspond à la littérature scientifique existant actuellement en lien avec les coronavirus et est en conformité avec les recommandations du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Dans le contexte actuel et selon les données scientifiques disponibles, la mesure de dilution proposée habituellement  (1 : 200) devrait être modifiée à une mesure de 1 : 50 (qui équivaut à une solution de 0,1% d’hypochlorite de sodium),par mesure de précaution. Lorsqu’une solution de 0,1 % d’hypochlorite de sodium est utilisée sur les surfaces alimentaires, celles-ci doivent ensuite être rincées pour limiter les risques de nature chimique.

Nous suivons l’évolution des données scientifiques sur le sujet.​

Vous pouvez apporter vos sacs réutilisables chez les détaillants, mais vous devrez emballer vos achats.

Pour limiter les manipulations et la propagation du virus, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) recommande de ne pas offrir le service d’emballage en général.

Une entreprise peut toutefois choisir d’offrir le service d’emballage uniquement au moyen des sacs ou des boîtes qu’elle possède. Elle limite de cette façon le contact des travailleurs avec des objets potentiellement contaminés. Tout en permettant d’augmenter la cadence du service à la clientèle, il est possible de réduire ainsi la présence de personnes autour des caisses.

De la même façon, les contenants qui sont apportés par les consommateurs ne devraient être manipulés que par eux seuls. Ainsi, selon la nature du commerce et des installations sur place, des entreprises pourraient choisir de suspendre la pratique autorisant l’emploi des contenants personnels afin d’éviter d’exposer indûment les manipulateurs.

Le restaurateur offrant des aliments ou des repas prêts à emporter peut choisir ou non de rendre les toilettes de son établissement accessibles au public.

L’exploitant qui le fait devrait alors prévoir une procédure de nettoyage renforcée pour les surfaces les plus exposées au public. Il n’est pas recommandé de permettre aux clients d’avoir accès aux toilettes réservées au personnel.

Le coronavirus se transmet par l’entremise des gouttelettes respiratoires. Il est aussi possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission. Ainsi, par mesure de précaution, les personnes qui présentent des symptômes ou qui se trouvent en isolement préventif devraient éviter de manipuler ou de préparer des aliments pour les autres.

Autrement, il est possible de préparer des plats pour quelqu’un d’autre en veillant à respecter les mesures d’hygiène habituelles (lavage des mains et des surfaces avant de cuisiner, lavage des fruits et des légumes, etc.). Il faut également prêter attention aux contenants et aux autres objets qui seront manipulés par le destinataire. Par exemple, l’utilisation d’un contenant sortant du lave-vaisselle ou d’un sac neuf est à privilégier. De cette façon, on s’assure que les contenants n’ont pas été manipulés entre-temps. Une fois arrivé à la résidence du destinataire, on peut déposer le plat sur une surface et le destinataire pourra le prendre par la suite. Comme toujours, la personne doit se laver les mains avant de manger.

Ces règles sont les mêmes pour tous, peu importe l’âge des destinataires.

La consommation de fromage fabriqué à la ferme présente des dangers pour la santé. 

La population doit faire preuve de vigilance et s’abstenir de consommer des produits laitiers préparés à la ferme, sauf s’ils proviennent d’une usine laitière ayant un permis qui lui donne le droit d’effectuer cette activité de transformation.

Seuls les exploitants qui ont un permis d’usine laitière, dont les activités sont dirigées par une personne qualifiée et dont les installations satisfont aux exigences de la Loi sur les produits alimentaires, sont autorisés à acheter et à transformer du lait cru. Cela s’applique tant pour le lait de vache que pour le lait de chèvre, de brebis ou de bufflonne.

Au cours des dernières années, plusieurs personnes ont présenté des symptômes d’intoxication alimentaire à la suite de la consommation de fromage au lait cru fabriqué et vendu illégalement à la ferme, ce qui a entraîné parfois des conséquences graves. La consommation de crème et de lait crus (non pasteurisés) à l’état liquide ou encore transformés sous forme de beurre, de yogourt et de crème glacée comporte aussi des dangers. 

Profitez de cette période pour encourager les entreprises locales et découvrir les meilleurs fromages québécois Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Nourriture

Il n’existe actuellement aucune preuve suggérant que la nourriture est une source ou une voie probable de transmission de la COVID-19. Le lavage usuel des fruits et légumes et l’application des bonnes pratiques de préparation d’aliments sont toujours recommandés.

Non. Il n’y a pas lieu de craindre une pénurie de nourriture.

La congélation n’est pas une bonne façon de neutraliser le virus. En effet, le virus pourrait possiblement survivre au froid sur une surface sèche.

Par contre, une chaleur élevée, comme lors de la cuisson au micro-ondes à puissance maximale ou au four, permet de le détruire.

Le virus ne se transmet pas par ce que l’on avale, mais bien par des gouttelettes infectées que nous respirons ou qui entrent en contact avec la muqueuse de nos yeux.

Les personnes présentant des symptômes doivent rester à la maison. Il est important de garder une distance de deux mètres (plus de 6 pieds) avec la personne devant vous dans la file. Plusieurs commerces ont placé des indications au sol afin que la distanciation physique minimale soit respectée.

Propriétaires ou gardiens d'un animal

Les entreprises qui offrent des services pour animaux doivent observer les consignes relatives à la reprise graduelle des activités en relation avec les mesures de ralentissement de la COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

De façon générale, elles doivent réévaluer leurs pratiques de travail et mettre en œuvre des mesures destinées à assurer la santé et la sécurité des travailleurs et des clients, en conformité avec les recommandations de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ainsi qu'avec les consignes sanitaires prescrites par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). En outre, il peut être utile de consulter le document Recommandations intérimaires à l'intention des travailleurs en soins vétérinaires Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Les entreprises qui fournissent des soins aux animaux gardés vivants et en captivité, par exemple un refuge ou une pension, de même que les commerces d’aliments et de fournitures pour animaux, assurent des services reconnus comme prioritaires.

Les éleveurs d’animaux destinés à la vente, notamment ceux qui exercent leurs fonctions dans une résidence privée, ainsi que leurs fournisseurs, par exemple les entreprises spécialisées dans les services de reproduction, peuvent reprendre leurs activités en respectant les consignes qui s’appliquent aux commerces de détail dans leur région Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Les soins thérapeutiques et les services de toilettage pour animaux peuvent reprendre et être offerts de nouveau à compter du 1er juin.

Les activités non prioritaires telles que les activités d’éducation (ex. : maternelles de chiots et cours pour animaux) et les autres activités connexes (ex. : centre d’agilité) restent interdites jusqu’à nouvel ordre.

Pour ce qui est de l’offre de services d’activités sportives, de loisir et de plein air, l’information est disponible dans la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air en contexte de COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et dans les questions-réponses Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. portant sur ce sujet.

Au besoin, il peut être intéressant de se renseigner sur les consignes applicables aux déplacements interrégionaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui, les pensions peuvent prendre en charge de nouveaux animaux.

Les pensions doivent réévaluer leurs pratiques et mettre en œuvre des mesures visant à favoriser la santé publique, en conformité avec les recommandations de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ainsi qu'avec les mesures d’hygiène recommandées par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

Oui. Les propriétaires d’un animal logé en pension peuvent accéder aux lieux de garde de leur animal s’il s’agit d’assurer des soins liés au bien-être de l’animal ou de voir si de tels soins sont prodigués par la pension. Il est alors important de respecter les mesures et les consignes sanitaires en vigueur afin de favoriser la santé publique.

Les propriétaires de chevaux (les particuliers ou les propriétaires d’une entreprise équestre) peuvent monter à cheval pour faire faire de l’exercice aux animaux, en respectant les mesures et les consignes sanitaires en vigueur destinées à favoriser la santé publique.

À partir du 20 mai, la randonnée à cheval extérieure en pratique libre non organisée est autorisée, dans le respect des règles applicables aux rassemblements extérieurs qui sont permis. Pour plus d’information, consultez la page Reprise des activités sportives, de loisir et de plein air en contexte de COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le gouvernement a mis en œuvre diverses mesures de nature économique pour soutenir les entreprises et les commerces, y compris celles et ceux qui sont considérés comme non prioritaires. Certaines de ces mesures pourraient donc s’appliquer selon les activités visées.

La crise sanitaire actuelle pourrait avoir des répercussions sur les animaux de compagnie ou de loisir. Malgré le contexte d’urgence sanitaire, il est primordial que les animaux de compagnie ou de loisir continuent de recevoir les soins de base auxquels ils ont droit (ex. : alimentation suffisante et convenable, logement adéquat).

Si le propriétaire d’un animal n’est plus en mesure de lui fournir ces soins ou s’il est dans l’incapacité de payer les soins fournis par le gardien de son animal (ex. : cheval en pension), il doit agir et effectuer des choix responsables afin de limiter les effets négatifs de sa situation sur son animal.

Les refuges pour animaux (ex. : service animalier, SPA ou SPCA) sont considérés comme des services prioritaires. Ils peuvent être joints par les propriétaires qui doivent se défaire de leur animal.

Les refuges doivent eux aussi fournir les soins requis aux animaux dont ils ont la garde. Toutefois, leur capacité de prise en charge pourrait être réduite en raison de la crise actuelle. La collaboration de tous les intéressés est nécessaire pour limiter les euthanasies d’animaux lorsque des solutions de rechange sont possibles.

Oui, l’achat et l’adoption d’animaux sont des activités autorisées. Toutefois, plusieurs aspects doivent être pris en considération avant d’accueillir un animal de compagnie dans votre foyer. Un chien vit en moyenne 12 ans et un chat, 15 ans. Vous en serez donc responsable pour de nombreuses années. Le site Web du MAPAQ donne de nombreux conseils quant à l’adoption responsable d’un animal de compagnie Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Au moment d’adopter un animal, veuillez vous assurer avec les personnes intéressées de respecter les règles de distanciation sociale et vous informer sur les autres consignes sanitaires prescrites par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

Oui. Bien que les services vétérinaires constituent des activités prioritaires, les médecins vétérinaires doivent, selon les lignes directrices établies par leur ordre professionnel, user de leur jugement professionnel afin de reprendre de façon graduelle leurs activités tout en prenant en considération les répercussions possibles sur la santé publique. Communiquez avec votre médecin vétérinaire si vous avez des inquiétudes à propos de votre animal ou si vous souhaitez avoir recours à ses services.

Il est important d’adopter des mesures préventives lors de la visite, notamment pour ce qui est de :

  • minimiser le nombre de personnes présentes sur les lieux au moment de l'intervention du vétérinaire; 
  • respecter les règles de distanciation sociale;
  • rendre disponibles les articles nécessaires pour une désinfection efficace des instruments et des personnes (endroit propre, eau, etc.).

Oui. Le regroupement des inséminations (par synchronisation) à un moment fixe de la semaine est recommandé, lorsque cela est possible, de manière à limiter les visites.

Les mesures d’hygiène préconisées par le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que les Recommandations intérimaires à l’intention des travailleurs agricoles des productions maraîchères et animales Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) devraient être mises en œuvre.