Ouverture des commerces

Les propriétaires d’immeubles commerciaux du Québec qui ont déjà soumis une demande dans le cadre de l’AUCLC obtiendront un remboursement supplémentaire. Les détails relatifs à ce remboursement seront connus sous peu. Si vous n’avez pas encore présenté votre demande Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., ne tardez pas à le faire.

Le gouvernement du Québec autorise la réouverture de l’ensemble des secteurs d’activités économiques à l’exception des camps de vacances réguliers avec séjour et des combats en contexte sportif.

Pour plus de détails, visitez la page Réouverture et maintien des activités économiques Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui, tous les commerces autorisés à ouvrir, qu’ils soient ou non dans un centre commercial, reprennent maintenant leurs activités selon les heures d’ouverture habituelles, conformément à la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (RLRQ, chapitre H-2.1).

En dehors des périodes légales d’admission, quatre personnes au plus peuvent assurer le fonctionnement de ces établissements. Toutefois, en raison de l’état d’urgence sanitaire actuel, une modification temporaire a été apportée aux réglementations. Ainsi, à compter du 1er septembre 2020, deux personnes supplémentaires peuvent dorénavant être affectées exclusivement au respect des consignes sanitaires recommandées par les autorités de santé publique.

Cette mesure restera en vigueur aussi longtemps que l’état d’urgence sanitaire sera prolongé.

Oui, le commerce en ligne est autorisé en tout temps.

Chaque commerce a le devoir de mettre en place les mesures de prévention recommandées par la santé publique et les spécialistes en santé et sécurité du travail Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. Ces mesures incluent notamment un nombre limité de clients dans les commerces et le centre commercial, des cloisons pleines installées aux caisses, aux kiosques d’information et aux comptoirs des restaurants, ainsi qu’un sens de circulation unique, dans la mesure du possible.

Consultez la trousse d’outils pour le secteur du commerce de détail Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. afin d'en savoir plus.

Oui, les inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) et les services policiers assureront le respect des mesures de prévention.

Dans toutes les régions, les aires de restauration peuvent être utilisées par la clientèle, dans la mesure où leur aménagement est conforme aux conditions prévues par la santé publique.

Depuis le 18 juillet, le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts pour les personnes de 10 ans et plus.

Reprise des activités de restauration sur place

Oui. Partout au Québec, les restaurateurs peuvent ouvrir leurs lieux de consommation, y compris les salles à manger et les terrasses. Toutefois, ces lieux devront être aménagés de façon à maintenir une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée ou qu’une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare.

Afin d’en savoir davantage sur les mesures qui doivent être mises en place pour protéger la santé de la population dans les lieux de restauration, consultez les Directives de santé publique concernant la réouverture des salles à manger et des autres lieux de consommation du secteur de la restauration Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Pour connaître les outils mis à la disposition du secteur de la restauration, consultez la trousse de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Oui, dans la mesure où leur aménagement est conforme aux conditions prévues par la santé publique.

Oui, pour autant que cela respecte les règles applicables aux rassemblements dans une résidence privée. Pour plus d’information, veuillez consulter le site du Ministère de la santé et des services sociaux.

Le gouvernement a annoncé la réouverture des commerces et des entreprises pour lesquels des interdictions étaient toujours en vigueur. Cette reprise inclut les bars.

Les mesures suivantes seront notamment en vigueur dans les bars afin de réduire la circulation de la clientèle et d’éviter une recrudescence de la propagation du virus :

  • Les heures d’ouverture des titulaires de permis de bar délivrés par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) seront restreintes. Les bars devront cesser de vendre des boissons alcooliques à minuit au lieu de 3 heures du matin. La clientèle devra également avoir quitté le bar au plus tard à 1 heure du matin.
  • La capacité d’accueil sera restreinte à 50 % de celle inscrite sur le permis d’alcool.
  • Les activités de danse seront interdites et les clients devront être assis pour consommer de l’alcool.

Pour en savoir plus, visitez la page Réouverture et maintien des activités économiques.  

Les restaurateurs doivent interdire l’accès à ces zones et appareils, à moins d’assurer le service des clients par l’entremise d’un préposé. Le libre-service d’aliments non emballés doit aussi être évité chez les détaillants (à l’exclusion des fruits et légumes frais), à moins que des mesures d’hygiène renforcées soient mises en place :

  • protections physiques additionnelles (contenants, pare-haleine, appareil de distribution automatique);
  • mesures permettant le lavage des mains à proximité ou service par un préposé;
  • augmentation de la fréquence de nettoyage et d'assainissement des surfaces hautement manipulées ou exposées : les surfaces hautement; manipulées qui ne sont pas à proximité d’une station de lavage/désinfection des mains devraient être nettoyées entre chaque client.

Les appareils de distribution automatique tels que les boissons en fontaine, barbotines, machines à café, peuvent être utilisés par la clientèle si une station de désinfection ou de lavage des mains est installée à proximité et que les verres, gobelets, couvercles, pailles et autres sont remis par un préposé. Une affiche devrait aussi indiquer aux clients qu’ils ne doivent pas se resservir avec un gobelet utilisé.

Ces appareils doivent alors être désinfectés fréquemment au cours de la journée, comme d’autres surfaces fréquemment touchées.

Il est recommandé que le nettoyage et la désinfection des tables, des chaises et des menus soient effectués après chaque client.

Les assaisonnements (sel, poivre, sucre, huiles, épices, etc.) ou les autres objets (jeux, journaux, etc.) doivent être retirés des tables.

De manière à respecter les consignes de la distanciation physique, l’utilisation d’espaces extérieurs est à privilégier pour la prise de repas.

Oui, un nombre maximal de 10 personnes par table est prévu.

Oui, il sera possible de manger ensemble, mais en respectant la distanciation physique recommandée.

Les tables seront suffisamment espacées pour appliquer la distanciation physique.

L’installation de paravents ou de cloisons transparentes entre les tables pourrait être envisagée. Les banquettes peuvent aussi être considérées comme des barrières, pour autant qu’elles excèdent la hauteur de la tête des clients lorsqu’ils sont assis.

L’Association Restauration Québec est au fait de ces mesures et a prévu des aménagements en conséquence.

Il n’est pas prévu que les restaurateurs vérifient l’adresse des clients.

Les consignes doivent être respectées par tous comme c’est le cas pour la fréquentation d’autres lieux publics.

Le gouvernement soutient les entreprises du secteur de la restauration et leurs travailleurs afin d’assurer le respect des normes sanitaires.

Une trousse d’outils en lien avec la COVID-19 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. comportant un guide de normes sanitaires spécifique et une liste de vérification ont été préparées par la CNESST à l’intention du secteur de la restauration. Cette trousse détaille les mesures de prévention à mettre en œuvre pour protéger la santé et assurer la sécurité du personnel, notamment pour bien gérer les contacts entre la clientèle et le personnel.

De plus, plus de 1000 agents ont été déployés depuis le début du déconfinement pour faire de la sensibilisation, fournir de l’information et effectuer de la promotion sur les mesures de prévention à mettre en œuvre.

Si vous êtes témoin d’un non-respect des mesures de santé publique, comme la distanciation physique, vous pourrez dénoncer la situation en communiquant avec le service de police de votre territoire.

Un travailleur peut déposer une plainte ou signaler une situation dangereuse à la CNESST, le cas échéant. Cette plainte sera traitée pour qu'on évalue le risque que la situation comporte et qu’on établisse la nécessité de mesures correctives ou de contrôle. À ce sujet, vous devez appeler la CNESST au numéro 1 844 838-0808 (option 1).

Une trousse d’outils a été préparée à l’intention du secteur de la restauration pour soutenir la prise en charge de la santé et la sécurité du travail dans le milieu. Elle comporte un guide de normes sanitaires spécifique et une liste de vérification.

Cette trousse détaille les mesures de prévention à mettre en œuvre pour réduire et contrôler les risques liés à la COVID-19, qu’il s’agisse des contacts du personnel avec la clientèle ou entre les travailleurs.

Voici quelques recommandations :

  • Le port du masque de procédure et d’une protection oculaire est nécessaire lorsque la distanciation physique recommandée n’est pas respectée. En outre, il faut limiter les échanges d’objets avec les clients. À titre d’exemple, il est préférable de présenter les menus sur des ardoises ou des écrans.
  • La règle de la distanciation physique nécessite de limiter le nombre de clients, que ce soit à l’intérieur de l’établissement ou à l’extérieur sur une terrasse.
  • La distanciation physique recommandée entre les membres du personnel et les clients doit continuer de s’appliquer, de même que pour les clients entre eux.
  • Dans les restaurants offrant un service de buffet, ce sont les employés qui devront faire le service au client en observant les mêmes directives.

Pour connaître l’ensemble des recommandations, téléchargez les outils de la trousse destinée au secteur de la restauration Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., préparés par la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

Des mesures de protection doivent être mises en place pour protéger la santé de la population lors de la fréquentation des lieux de restauration, elles sont disponibles sur le site du ministère de la santé et des services sociaux Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Un processus allégé dans le contexte de la COVID-19 a été adopté pour les titulaires de permis, que ce soit pour modifier ou agrandir un lieu ou pour obtenir l’autorisation d’exploiter temporairement un permis d’alcool sur une terrasse.

Les entrepreneurs pourront exploiter des terrasses temporaires, de manière à offrir un service à la clientèle, dans le respect des normes sanitaires de santé publique et en conformité avec la réglementation de leur municipalité.

Consultez le communiqué COVID-19 — Modalités allégées concernant les permis de terrasse Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. de la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ).

Non, puisque des mesures seront mises en œuvre pour que soit respectée la distanciation physique à l'intérieur et à l'extérieur, ce qui limitera par le fait même le nombre de clients.

Il n’y aura pas de programme particulier pour les restaurateurs, puisque de nombreux programmes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. existent déjà tant pour les employeurs que pour les employés.

Il n’existe actuellement aucune preuve suggérant que la nourriture est une source ou une voie probable de transmission de la COVID-19. Il n’est pas requis de mobiliser des effectifs supplémentaires.

Les activités d'inspection dans les établissements se poursuivent afin de surveiller la salubrité alimentaire.

Activités et services commerciaux

Oui. Le gouvernement du Québec autorise la réouverture de l’ensemble des secteurs d’activités économiques à l’exception des camps de vacances réguliers avec séjour et des combats en contexte sportif.

Pour plus d'information, visitez la page réouverture et le maintien des activités économiques (COVID-19) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Lieux publics

Il est possible de se rassembler à l'extérieur à condition de respecter différentes mesures :

  • les rassemblements doivent se limiter à un maximum de 10 personnes. De plus, ils devraient inclure des personnes d'un maximum de 3 ménages. Rappelons que les occupants d’une même adresse forment un ménage.
  • une distance minimale de 2 mètres doit être maintenue entre celles qui ne proviennent pas d'un même ménage.
  • le port du masque ou du couvre-visage est fortement recommandé.

Oui, en cas de nécessité. Cependant, dans la mesure du possible, il est préférable d’éviter de les amener à l’intérieur des commerces.

Consommateurs

Pour se procurer de la nourriture, il est recommandé aux personnes âgées de 70 ans ou plus de privilégier les services de livraison à domicile ou de demander à un proche de faire les courses pour elles. Si ce n’est pas possible, elles peuvent se rendre sur place en respectant en tout temps les consignes sanitaires qui visent l’ensemble de la population. Les personnes de 70 ans ou plus devraient privilégier les heures de faible achalandage ou se prévaloir des plages horaires réservées offertes par certains commerçants.

Les consommateurs québécois sont invités à favoriser l’achat local. Ce faisant, ils soutiennent les producteurs, transformateurs et commerces locaux et contribuent à la vitalité économique et au maintien des activités.

Vous pouvez consulter le site Web Le Panier bleu Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Ensemble, les entreprises et les consommateurs favorisent, par leurs choix, la diversité de l’offre alimentaire au Québec.

  • Privilégiez les produits du Québec au moment de vos achats. Diverses inscriptions facilitent le repérage de ces produits en magasin. Vous pouvez notamment vous renseigner sur le site Aliments du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Faites vos achats dans des commerces locaux consacrés à l’alimentation ou directement auprès des entreprises agricoles ou de transformation locales. Le Panier bleu Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. est une nouvelle plateforme de référence qui facilite le repérage des commerces locaux. Vous pouvez aussi consulter la page Savourez votre région Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Cultivez votre intérêt pour les produits d’ici en essayant de nouvelles recettes à base de produits locaux. Voici quelques exemples dans le blogue Recettes 100% Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du site Aliments du Québec.
  • Éviter le gaspillage alimentaire à la maison. Voyez quelques manières et astuces ici dans la section Gaspillage alimentaire : comment l'éviter? Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
  • Offrez de votre temps à une organisation communautaire comme Je bénévole.ca Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., aux entreprises agroalimentaires (Centre d'emploi agricole Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.) ou aux établissements de la restauration et du commerce du détail (À table! Emplois Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.). Vous pouvez y travailler, mais également offrir du temps à titre bénévole si vous le désirez. Renseignez-vous auprès des organismes et des entreprises de votre communauté.
  • Faites-vous plaisir ou comblez les personnes qui vous sont chères. Nombreuses sont les entreprises qui offrent des services de livraison ou des services au comptoir en cette période de confinement. Renseignez-vous auprès de votre cabane à sucre, de votre restaurant, de votre boulangerie, de votre chocolaterie ou de tout autre commerce que vous aimez. Plusieurs ont lancé de belles initiatives en ce moment.
  • Vous pourriez être tenté de développer votre propre autonomie en vous consacrant à un jardin ou à un élevage personnel. Vous pouvez également vous renseigner au sujet des jardins communautaires. Pour débuter, consulter le Guide de l'agriculture urbaine Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..
  • Si l’idée d’un élevage de poules en ville Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., ou de toute autre espèce animale, vous apparaît agréable, n’agissez jamais sans évaluer tous les aspects. Les poules, comme tout autre animal d’élevage, requièrent des soins soutenus pour assurer leur santé et leur bien-être. Bien que ce type d’élevage soit parfois permis par les municipalités, il est nécessaire de bien vous renseigner sur les règlements en vigueur, les besoins particuliers des animaux et la disponibilité des soins vétérinaires dans la région. Pour amorcer votre réflexion, vous pouvez consulter le Guide de l’agriculture urbaine Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le secteur bioalimentaire fait face à de grands défis en ce moment. Le gouvernement parle à l'ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire tous les jours.

Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il est envisageable que le prix des produits alimentaires fluctue. 

Nous tenons à rappeler qu'il n'y a aucune pénurie d’aliments ou de produits sanitaires en vue.

Les consignes à respecter, lorsque les consommateurs se présentent dans des commerces de détail, sont disponibles dans le site Web du ​Conseil canadien du commerce de détail Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Bien qu’il soit possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, ce n’est pas le principal mode de transmission. 

Plusieurs virus de la famille des coronavirus peuvent survivre sur des surfaces de deux heures à neuf jours, selon la nature de la surface et les conditions environnementales (température, humidité, etc.). Cependant, il n’est pas nécessaire de nettoyer tous ses achats. La clé demeure de se laver les mains fréquemment, dès le retour à la maison et après avoir rangé les articles et les aliments. Comme c’est toujours le cas, il faut se laver les mains avant de cuisiner et avant de manger.

Pour plus d’information, visionnez la vidéo Conseils d’hygiène à l’épicerie et pour les fruits et légumes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Non, mais les fruits et les légumes frais devraient toujours être lavés avant d’être consommés, comme c’est le cas habituellement. Un lavage à l’eau en frottant les surfaces suffit. Nul besoin d’ajouter un détergent. ​

En réalité, l’emballage des fruits et des légumes augmenterait les manipulations par les exploitants, ce qui n’est pas souhaité. Les consommateurs doivent aussi respecter l’étiquette respiratoire autour des aliments non emballés comme les fruits et les légumes.

L'ajout de savon pour le lavage des mains a prouvé son utilité, alors que ce n'est pas le cas pour les fruits et les légumes.

Les études sur les fruits et les légumes comportent encore plus de variables comme le type de fruits ou de légumes, le type de détergent utilisé, le type de contaminants visés (chimiques comme les pesticides ou microbiologiques). Ainsi, les résultats des études sur le sujet sont rarement sans équivoque.

La théorie qui s'applique à l'utilisation du savon pour le lavage des mains peut aussi convenir au lavage des fruits et des légumes, entre autres choses par l'effet tensioactif ou le pouvoir mouillant du savon pour déloger les saletés et les contaminants. Il y a en contrepartie un risque de laisser des résidus de savon ou de détergent sur les fruits et les légumes, surtout ceux dont la surface est rugueuse ou poreuse ou dont on mange la pelure, ce qui n'est pas souhaitable. Contrairement à la vaisselle, les fruits et les légumes sont poreux et des résidus peuvent s’y loger facilement.

En somme, si l’on compare les risques et les bénéfices, il s'avère plus sage de seulement rincer et frotter, lorsque cela est possible, les fruits et les légumes, alors qu’il convient de se laver les mains avec du savon.

Le coronavirus se transmet par l’entremise des gouttelettes respiratoires ou par le truchement des surfaces ou des ustensiles qui peuvent être contaminés par des gouttelettes. Il est possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission.

Ainsi, il faut éviter, lorsque cela est possible, de manipuler les emballages pendant que l’on mange (ou après s’être lavé les mains). Les mains doivent être nettoyées lorsqu’il y a un risque de contamination.  Ainsi, on recommande de suivre les étapes suivantes (bien que ce ne soit qu’un exemple parmi plusieurs possibilités de types de repas à livrer) :

  1. Prendre les boîtes de livraison et les déposer sur un comptoir;
  2. Ouvrir les boîtes;
  3. Se laver les mains;
  4. Mettre les aliments dans des assiettes à l’aide d'ustensiles. Toutefois,  si cela n’est pas possible et  que l’emballage n’est pas manipulé (ex. : assiette en carton), le risque de contamination est tout de même diminué;
  5. Se débarrasser des boîtes de livraison (recyclage, ordures ou compost);
  6. Laver et désinfecter le comptoir;
  7. Se laver les mains avant de manger.

Il est important de respecter les bonnes pratiques d'hygiène et de salubrité alimentaires et d'effectuer une  cuisson sécuritaire des aliments. Elles réduisent de façon générale les risques de transmission de toute contamination ou de transmission de maladies d’origine alimentaire.

Oui. Il faut d’abord observer les précautions générales pour le don d’aliments Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. En outre, des précautions additionnelles sont de mise.

Pour les personnes qui font un don d’aliments :

Il est possible de préparer des plats pour quelqu’un d’autre en veillant à appliquer les mesures d’hygiène habituelles (lavage des mains et des surfaces avant de cuisiner, lavage des fruits et des légumes, etc.). Il faut aussi prêter attention aux contenants et aux autres objets qui seront manipulés par le destinataire. Par exemple, l’utilisation d’un contenant sortant du lave-vaisselle ou d’un sac neuf est à privilégier. De cette façon, on s’assure que les contenants n’ont pas été manipulés entre-temps.

Pour les responsables du réfrigérateur communautaire :

Il faut surveiller l’achalandage du réfrigérateur et définir une façon de gérer les files, si nécessaire. Il faut aussi prévoir un désinfectant pour les mains à proximité que les donateurs et les utilisateurs seront invités à utiliser.

Vous devez désinfecter les poignées et les portes, de même que toute autre surface qui est fréquemment touchée. Enfin, vous devez assurer la rotation régulière des aliments qui sont placés dans le réfrigérateur et nettoyer l’intérieur de l’appareil selon la fréquence d’utilisation.

Pour le nettoyage des surfaces à la maison, une solution de 0,1 % d’hypochlorite de sodium est recommandée. Cela correspond à 4 cuillères à thé (20 millilitres) d’une solution d’eau de Javel domestique dans 1 litre d’eau. Il faut renouveler la solution diluée chaque jour. Il ne faut pas mélanger l’eau de Javel à d’autres nettoyants.

Une solution de 0,1 % d’hypochlorite est suffisante pour éliminer un virus tel que le coronavirus, moins résistant que d’autres microorganismes pathogènes.

Cela correspond à la littérature scientifique existant actuellement en lien avec les coronavirus et est en conformité avec les recommandations du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Dans le contexte actuel et selon les données scientifiques disponibles, la mesure de dilution proposée habituellement  (1 : 200) devrait être modifiée à une mesure de 1 : 50 (qui équivaut à une solution de 0,1% d’hypochlorite de sodium),par mesure de précaution. Lorsqu’une solution de 0,1 % d’hypochlorite de sodium est utilisée sur les surfaces alimentaires, celles-ci doivent ensuite être rincées pour limiter les risques de nature chimique.

Nous suivons l’évolution des données scientifiques sur le sujet.​

Vous pouvez apporter vos sacs réutilisables chez les détaillants, mais vous devrez emballer vos achats.

Pour limiter les manipulations et la propagation du virus, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) recommande de ne pas offrir le service d’emballage en général.

Une entreprise peut toutefois choisir d’offrir le service d’emballage uniquement au moyen des sacs ou des boîtes qu’elle possède. Elle limite de cette façon le contact des travailleurs avec des objets potentiellement contaminés. Tout en permettant d’augmenter la cadence du service à la clientèle, il est possible de réduire ainsi la présence de personnes autour des caisses.

De la même façon, les contenants qui sont apportés par les consommateurs ne devraient être manipulés que par eux seuls. Ainsi, selon la nature du commerce et des installations sur place, des entreprises pourraient choisir de suspendre la pratique autorisant l’emploi des contenants personnels afin d’éviter d’exposer indûment les manipulateurs.

Le restaurateur offrant des aliments ou des repas prêts à emporter peut choisir ou non de rendre les toilettes de son établissement accessibles au public.

L’exploitant qui le fait devrait alors prévoir une procédure de nettoyage renforcée pour les surfaces les plus exposées au public. Il n’est pas recommandé de permettre aux clients d’avoir accès aux toilettes réservées au personnel.

Le coronavirus se transmet par l’entremise des gouttelettes respiratoires. Il est aussi possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission. Ainsi, par mesure de précaution, les personnes qui présentent des symptômes ou qui se trouvent en isolement préventif devraient éviter de manipuler ou de préparer des aliments pour les autres.

Autrement, il est possible de préparer des plats pour quelqu’un d’autre en veillant à respecter les mesures d’hygiène habituelles (lavage des mains et des surfaces avant de cuisiner, lavage des fruits et des légumes, etc.). Il faut également prêter attention aux contenants et aux autres objets qui seront manipulés par le destinataire. Par exemple, l’utilisation d’un contenant sortant du lave-vaisselle ou d’un sac neuf est à privilégier. De cette façon, on s’assure que les contenants n’ont pas été manipulés entre-temps. Une fois arrivé à la résidence du destinataire, on peut déposer le plat sur une surface et le destinataire pourra le prendre par la suite. Comme toujours, la personne doit se laver les mains avant de manger.

Ces règles sont les mêmes pour tous, peu importe l’âge des destinataires.

Nourriture

Il n’existe actuellement aucune preuve suggérant que la nourriture est une source ou une voie probable de transmission de la COVID-19. Le lavage usuel des fruits et légumes et l’application des bonnes pratiques de préparation d’aliments sont toujours recommandés.

Non. Il n’y a pas lieu de craindre une pénurie de nourriture.

La congélation n’est pas une bonne façon de neutraliser le virus. En effet, le virus pourrait possiblement survivre au froid sur une surface sèche.

Par contre, une chaleur élevée, comme lors de la cuisson au micro-ondes à puissance maximale ou au four, permet de le détruire.

Le virus ne se transmet pas par ce que l’on avale, mais bien par des gouttelettes infectées que nous respirons ou qui entrent en contact avec la muqueuse de nos yeux.

Les personnes présentant des symptômes doivent rester à la maison. Il est important de garder une distance de deux mètres (plus de 6 pieds) avec la personne devant vous dans la file. Plusieurs commerces ont placé des indications au sol afin que la distanciation physique minimale soit respectée.

Propriétaires ou gardiens d'un animal

Avec un animal libre dans la maison, ce peut être un défi d’éviter les contacts avec lui et de respecter les mesures d’hygiène à son égard comme vous le faites pour les personnes autour de vous. Pourtant, il faut éviter les contacts étroits comme de le caresser, de se laisser lécher, de le porter ou de le laisser s’assoir sur nos genoux. Il faut éviter aussi de partager de la nourriture, notre lit ou la salle de bain.

Pour faciliter le respect de ces consignes d’isolement, vous pouvez installer votre animal dans une cage adaptée pour lui ou dans une pièce qui lui est réservée. Sinon, vous pouvez restreindre son accès à la chambre à coucher et à la salle de bain en refermant toujours la porte derrière vous, puis ramasser votre nourriture et votre vaisselle dès que vous terminez de manger ou de boire.

Si vous avez respecté les consignes d’isolement, votre animal peut de nouveau avoir des contacts avec d’autres animaux ou d’autres personnes.

Si, au contraire, vous avez eu un contact étroit non protégé avec votre animal au cours de votre période d’isolement, continuez de limiter les contacts entre votre animal et d’autres animaux ou d’autres personnes pour une période de 14 jours à la suite de ce contact. Si possible, gardez vos animaux à l’intérieur. À l'extérieur, utilisez une laisse ou un espace clôturé privé.

Non. Le port d’un masque ou d’un couvre-visage par les animaux n’est pas utile et pourrait leur causer du stress ou d’autres problèmes. Cette recommandation vise uniquement les personnes. Elle vise à diminuer le risque que la personne qui porte le couvre-visage ne puisse transmettre la COVID-19 à d’autres.

Le gouvernement a mis en œuvre diverses mesures de nature économique pour soutenir les entreprises et les commerces, y compris celles et ceux qui sont considérés comme non prioritaires. Certaines de ces mesures pourraient donc s’appliquer selon les activités visées.

La crise sanitaire actuelle pourrait avoir des répercussions sur les animaux de compagnie ou de loisir. Malgré le contexte d’urgence sanitaire, il est primordial que les animaux de compagnie ou de loisir continuent de recevoir les soins de base auxquels ils ont droit (ex. : alimentation suffisante et convenable, logement adéquat).

Si le propriétaire d’un animal n’est plus en mesure de lui fournir ces soins ou s’il est dans l’incapacité de payer les soins fournis par le gardien de son animal (ex. : cheval en pension), il doit agir et effectuer des choix responsables afin de limiter les effets négatifs de sa situation sur son animal.

Les refuges pour animaux (ex. : service animalier, SPA ou SPCA) sont considérés comme des services prioritaires. Ils peuvent être joints par les propriétaires qui doivent se défaire de leur animal.

Les refuges doivent eux aussi fournir les soins requis aux animaux dont ils ont la garde. Toutefois, leur capacité de prise en charge pourrait être réduite en raison de la crise actuelle. La collaboration de tous les intéressés est nécessaire pour limiter les euthanasies d’animaux lorsque des solutions de rechange sont possibles.

Oui, l’achat et l’adoption d’animaux sont des activités autorisées. Toutefois, plusieurs aspects doivent être pris en considération avant d’accueillir un animal de compagnie dans votre foyer. Un chien vit en moyenne 12 ans et un chat, 15 ans. Vous en serez donc responsable pour de nombreuses années. Le site Web du MAPAQ donne de nombreux conseils quant à l’adoption responsable d’un animal de compagnie Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Au moment d’adopter un animal, veuillez vous assurer avec les personnes intéressées de respecter les règles de distanciation sociale et vous informer sur les autres consignes sanitaires prescrites par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

Oui. Bien que les services vétérinaires constituent des activités prioritaires, les médecins vétérinaires doivent, selon les lignes directrices établies par leur ordre professionnel, user de leur jugement professionnel afin de reprendre de façon graduelle leurs activités tout en prenant en considération les répercussions possibles sur la santé publique. Communiquez avec votre médecin vétérinaire si vous avez des inquiétudes à propos de votre animal ou si vous souhaitez avoir recours à ses services.

Il est important d’adopter des mesures préventives lors de la visite, notamment pour ce qui est de :

  • minimiser le nombre de personnes présentes sur les lieux au moment de l'intervention du vétérinaire; 
  • respecter les règles de distanciation sociale;
  • rendre disponibles les articles nécessaires pour une désinfection efficace des instruments et des personnes (endroit propre, eau, etc.).

Oui. Le regroupement des inséminations (par synchronisation) à un moment fixe de la semaine est recommandé, lorsque cela est possible, de manière à limiter les visites.

Les mesures d’hygiène préconisées par le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que les Recommandations intérimaires à l’intention des travailleurs agricoles des productions maraîchères et animales Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) devraient être mises en œuvre.