Bœuf musqué

Bœuf musqué mâle d’âge adulte dans la toundra herbacée du Nunavik.
Crédit du photographe : © Alexandre Paiement, MELCCFP

Nom français
Bœuf musqué

Nom anglais
Muskox

Autre(s) nom(s) anglais
Muskoxen

Nom scientifique
Ovibos moschatus

Grand groupe
Mammifères

Sous-groupe
Mammifères terrestres

Description

Le bœuf musqué a été introduit au Québec en 1967. Des relâchers planifiés entre 1973 et 1983 ont permis son établissement en milieu naturel. L’espèce est maintenant établie au Nunavik. La population a rapidement augmenté et poursuit sa croissance. Le bœuf musqué est une espèce adaptée aux conditions extrêmes nordiques.

Identification

Taille

De 2 à 2,75 m de longueur

Poids

Le mâle adulte pèse jusqu’à 400 kg et la femelle adulte jusqu’à 280 kg.

Coloration

Le bœuf musqué a un pelage épais composé de deux principaux types de poils : les poils de garde et le sous-poil, appelé qiviut.

Les poils de garde, brun foncé avec des reflets bronzés, mesurent près de 60 cm. Ces poils couvrent le corps du bœuf musqué du dos jusqu’au bas des pattes et le protègent du vent arctique. Sur son dos, on retrouve une large tache blanc crème qui s’étend des épaules jusqu’au haut de la croupe. Les pattes, presque entièrement cachées sous le pelage, sont de couleur beige clair à brun-jaune.

Inspirés par cet épais pelage, les Inuit nomment le bœuf musqué umingmak, ce qui signifie « le barbu » ou « celui dont la fourrure est comme une barbe ».

Sous les longs poils de garde, on retrouve une laine épaisse et dense appeléeqiviut. Cette laine d’environ 5 cm d’épaisseur protège le bœuf musqué contre les froids polaires. Le qiviut isole entièrement l’animal, à l’exception des sabots, des cornes, de l’extrémité des narines et des lèvres. Ainsi, même lorsque les températures hivernales atteignent -40 °C, le bœuf musqué reste confortable.

Vers la fin de l’hiver, les poils sont décolorés et présentent une teinte brun-beige. La mue, principalement celle du qiviut, s’étend de la fin mai à la mi-juillet. Pendant la mue, les bœufs se frottent sur les roches et les arbustes, laissant des touffes de laine derrière eux.

À la naissance, le veau a un pelage brun foncé, court et frisé.

Traits caractéristiques

Le bœuf musqué a un corps trapu et compact, avec une bosse dorsale proéminente chez le mâle. Il a de petites oreilles et un large museau couvert de poils. Sa queue est courte et dissimulée sous son long poil de garde. Ses pattes courtes et robustes sont munies de larges sabots en forme de demi-lune qui s’écartent pour assurer sa stabilité sur le sol rocheux de la toundra et supporter son poids dans la neige. Le bœuf musqué se déplace facilement sur les rochers et les falaises.

Les cornes permettent de distinguer les bœufs musqués selon leur sexe et leur âge. Elles sont recourbées vers le bas et se terminent en pointe vers le haut. Les animaux des deux sexes ont des cornes.

Les cornes des mâles adultes sont larges et se rejoignent au centre du crâne. Les cornes des femelles sont plus discrètes et séparées par une touffe de poils blancs. Pendant leur première année de vie, les veaux ne présentent aucune corne visible ou portent de petits pics discrets. La distinction entre les cornes des deux sexes est un élément clé du suivi de la population de bœufs musqués au Nunavik.

Les cornes sont composées d’une base osseuse recouverte d’une gaine de kératine, la même protéine qui forme les ongles et les cheveux chez l’humain. La couche de kératine des cornes croit et s’accumule chaque année. Ainsi, contrairement aux bois des cervidés (ex. : le caribou migrateur) qui sont caducs et tombent chaque année, les cornes du bœuf musqué sont permanentes et poussent tout au long de sa vie.

Distinction

Le bœuf musqué est un ongulé, soit un mammifère qui se déplace sur ses ongles ou ses sabots. Il partage cette caractéristique avec d’autres animaux comme le cerf de Virginie, le caribou et l’orignal. Le bœuf musqué appartient à la sous-famille des caprinés, comme la chèvre de montagne, le mouflon d’Amérique et le mouflon de Dall, que l’on trouve ailleurs au Canada. Le bœuf musqué est le seul capriné sauvage qui vit au Québec.

Espèces similaires

Bison des bois (non présent au Québec en milieu sauvage)

Empreintes

Patrons de déplacement

Le bœuf musqué est un animal sédentaire qui se déplace peu. En moyenne, il parcourt quelques dizaines de kilomètres au cours d’une année. Ses déplacements varient en fonction des saisons : en été, il se déplace davantage à l’intérieur des terres, tandis que l’hiver, il préfère les habitats situés près de la côte.

Le bœuf musqué peut toutefois se déplacer sur de grandes distances, démontrant une grande capacité de dispersion. En effet, quelques années seulement après l’introduction de l’espèce au Nunavik, des individus ont été observés à plus de 500 km des endroits où des bœufs avaient été initialement relâchés. Récemment, certains bœufs musqués équipés de colliers télémétriques se sont également déplacés sur de grandes distances. Par exemple, deux mâles ont parcouru respectivement 180 km en 12 jours et 500 km en 45 jours avant de revenir à leur secteur d’origine. Dans la région du Nunavik, le bœuf musqué emprunte des passages naturels comme les bassins versants et les lits des grandes rivières pour effectuer des déplacements exploratoires.

Répartition

Il existe 55 populations de bœufs musqués, naturelles ou introduites, à travers l’aire de répartition mondiale de l’espèce qui s’étend autour de l’Arctique. Au total, on estime qu’il y a environ 170 000 bœufs musqués dans le monde, principalement au Canada, au Groenland, en Alaska, en Scandinavie et en Russie.

En Amérique du Nord, on trouve le bœuf musqué en Alaska, au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et au Québec. Au Québec, l’espèce se retrouve dans la portion la plus au sud de son aire de répartition mondiale.

Aucune trace fossile de la présence du bœuf musqué n’a été trouvée au Québec. La baie d’Hudson aurait constitué une barrière infranchissable pour cette espèce qui s’est dispersée en Amérique du Nord depuis la Béringie. L’espèce a été introduite au Québec en 1967 à partir de 15 jeunes bœufs musqués qui ont été capturés sur l’île d’Ellesmere, dans le Haut-Arctique canadien. Les bœufs ont ensuite été transférés et élevés en captivité à proximité du village de Kuujjuaq, pour mettre en valeur la laine (qiviut). Entre 1973 et 1983, 54 individus ont été relâchés en milieu naturel, autour des villages de Kuujjuaq et de Tasiujaq.

La population du nord du Québec compte maintenant plus de 10 000 bœufs musqués répartis principalement sur le long des côtes de la baie d’Ungava et de la baie d’Hudson. L’aire de répartition de l’espèce comprend aussi un vaste secteur où on observe des bœufs musqués occasionnellement.

Présence au Québec

Origine

Exotique

Statut de résidence des populations

Cette espèce vit au Québec toute l’année.

État de la situation

La population de bœufs musqués au Nunavik a rapidement augmenté après son introduction. Dès la fin des années 1980, des bœufs musqués étaient observés à plus de 500 km des sites où les individus avaient été initialement relâchés.

Les inventaires et les classifications effectués depuis 2019 confirment un fort recrutement annuel, c’est-à-dire un nombre élevé de veaux par 100 femelles adultes. De plus, les adultes ont un taux de survie élevé, ce qui contribue à la croissance de la population.

Le bœuf musqué est une espèce faunique chassée par les Inuit du Nunavik.

Suivi des populations

Dans la dernière décennie, les communautés inuites du Québec ont partagé leurs préoccupations au sujet de l’arrivée du bœuf musqué dans l’écosystème nordique du Nunavik. Ainsi, depuis 2017, des efforts ont été déployés pour suivre les populations de bœufs musqués du Québec et mieux comprendre cette espèce. Ce suivi comprend plusieurs éléments, notamment :

  • le dénombrement par des inventaires aériens des populations du secteur Hudson et du secteur Ungava;
  • des classifications d’âge et de sexe des groupes lors des inventaires et des opérations de capture;
  • un suivi télémétrique des déplacements de femelles et de mâles adultes qui portent un collier émetteur;
  • une évaluation détaillée de la condition physique et de l’état de santé des bœufs musqués.

Ces données permettent d’obtenir un portrait détaillé de la situation de l’espèce.

Observation

Vous pouvez transmettre vos observations du bœuf musqué en écrivant à nord-du-quebec.faune@environnement.gouv.qc.ca.

Habitat

Le bœuf musqué vit principalement dans la toundra arctique herbacée et arbustive.

L’été, il préfère les milieux humides, la végétation poussant près des cours d’eau et les bosquets de saule arctique. Entre le début juillet et la mi-août, le bœuf musqué fréquente davantage les habitats secs et les sommets venteux pour s’éloigner des insectes piqueurs et des parasites.

L’hiver, le bœuf musqué est limité dans ses déplacements en raison de la neige. Il fréquente alors les habitats côtiers et les milieux surélevés qui sont naturellement balayés par le vent. Toutefois, certains groupes demeurent dans la toundra forestière, où la nourriture est abondante, même si les déplacements et la recherche de la végétation au sol sont rendus difficiles par le couvert de neige.

Alimentation

Le bœuf musqué est un herbivore ruminant. Son alimentation est principalement composée de plantes herbacées, comme des graminées et des carex, et de plantes ligneuses, comme le saule et le bouleau glanduleux.

L’hiver, le bœuf musqué utilise son odorat pour repérer la végétation sous la neige. Il casse la glace et dégage la neige avec ses sabots, son museau velu ou ses cornes.

Reproduction

La période de rut et d’accouplement du bœuf musqué a lieu à la fin de l’été, de la mi-août au début septembre.

Les mâles sont polygynes, c’est-à-dire qu’un même mâle peut s’accoupler avec plusieurs femelles au cours d’une même saison de reproduction. Seuls les mâles présentant un fort gabarit et ayant des cornes développées peuvent attirer et défendre un groupe de femelles afin de garantir l’accouplement.

À l’approche de la période du rut, les mâles s’activent pour repérer les groupes de femelles et y accéder. Ils comparent leurs imposantes statures, s’intimident en mugissant et balancent la tête de côté avant de frotter leurs cornes au sol et dans les arbustes. Les affrontements entre mâles pour accéder aux femelles peuvent mener à des confrontations spectaculaires. Les opposants se font face, chargent à toute vitesse et se heurtent de plein fouet sur la base des cornes. Le choc est amorti par le crâne à l’ossature compacte, les cornes épaisses, les vertèbres cervicales massives et le cou musclé. L’affrontement se poursuit jusqu’à ce que l’un des mâles abandonne et s’enfuit.

Les femelles peuvent s’accoupler pour la première fois à l’âge de 2,5 ans. Elles donnent naissance à un seul veau par année. Il y a absence de jumeaux chez le bœuf musqué.

La gestation dure environ 8 mois et la période des naissances a lieu entre la fin avril et la mi-mai. À la naissance, les veaux ressemblent à une boule de poils frisés, brun foncé et duveteux. Pour boire du lait, les veaux se réfugient sous leur mère, disparaissant sous leur long manteau de poils. Les nouveau-nés pèsent de 9 à 11 kg environ et deviennent rapidement agiles sur leurs pattes pour suivre les déplacements de leur mère. Cependant, ils restent vulnérables. En cas de danger, comme à l’approche d’un loup, les adultes forment un cercle défensif autour des jeunes pour les protéger.

L’hiver suivant la naissance des veaux, ceux-ci ont environ un an et se distinguent par leur apparence juvénile. Ils ont une touffe de poils blancs sur la tête et des cornes courtes ou non apparentes, et ils sont très actifs et joueurs. Ils pèsent environ 70 kg.

Le bœuf musqué vit environ 25 ans dans la nature.

Comportement

Le bœuf musqué est un animal grégaire : il vit habituellement en groupe. On observe principalement des groupes familiaux comptant un ou quelques mâles adultes ainsi que plusieurs femelles et jeunes. Il existe aussi des groupes composés uniquement de mâles. Certains mâles sont également solitaires pendant une partie de l’année.

Au Nunavik, la taille des groupes observés en mars varie entre 1 et plus de 60 bœufs. En moyenne, il y a environ 15 bœufs musqués par groupe. La composition des groupes varie toutefois selon les saisons. En été, on observe que les groupes sont plus petits, tandis qu’en hiver plusieurs groupes peuvent se rassembler. Au Nunavik, on a dénombré en hiver des groupes de bœufs musqués comptant plus de 60 individus.

La vie de groupe présente plusieurs avantages. La cohésion du groupe permet, entre autres, de protéger les jeunes contre les prédateurs. Au cours de leurs premières semaines de vie, les jeunes se blottissent également contre les adultes pour se protéger des pluies printanières glaciales et du vent arctique. La vie en groupe leur permet d’apprendre à choisir leur habitat et à se déplacer dans leur environnement.

Si un groupe est dérangé et doit fuir, tous les bœufs musqués courent habituellement en rang serré.

Maladies

Le bœuf musqué peut être affecté par des maladies et des parasites qui ont rarement des effets nocifs pour la santé des individus ou des populations. Actuellement, les infections par des agents pathogènes ne sont pas une menace pour les populations de bœufs musqués au Québec.

Menaces pour l’espèce

La population de bœufs musqués au Nunavik est en croissance. Aucune problématique ne menace actuellement la survie ou l’état de santé des jeunes et des adultes.

Cependant, les connaissances acquises sur l’espèce permettent d’identifier les facteurs limitants et les menaces qui pourraient la toucher.

Les principaux facteurs limitants Lire le contenu de la note numéro 1 du bœuf musqué sont :

  • la disponibilité et la qualité de l’habitat;
  • la prédation et la chasse;
    • Le loup gris est le principal prédateur du bœuf musqué. Les mentions de prédation par l’ours blanc sont rares, voire anecdotiques. La prédation survient dans des situations exceptionnelles, par exemple lorsqu’un bœuf musqué est seul et en mauvaise santé. Dans l’Ouest canadien et en Alaska, l’ours grizzly est également un prédateur du bœuf musqué;
    • La chasse au bœuf musqué est de plus en plus pratiquée au Nunavik en raison de la croissance de la population. La chasse est permise uniquement pour les Autochtones bénéficiaires des conventions Lire le contenu de la note numéro 2 en milieu nordique. Elle est principalement pratiquée par des chasseurs Inuit, le bœuf musqué se trouvant à proximité de nombreuses communautés au Nunavik. La chasse sportive est actuellement interdite;
  • les maladies et les parasites;
  • le couvert de neige et les conditions météorologiques ponctuelles;
    • En hiver, le couvert de neige limite les déplacements et rend l’accès à la nourriture plus difficile. Les événements de pluie sur neige peuvent également bloquer l’accès à la végétation au sol.

Les principales menaces Lire le contenu de la note numéro 3 pouvant toucher une population sauvage de bœufs musqués sont :

  • la chasse intensive et le braconnage;
  • l’expansion de l’occupation du territoire et des activités industrielles, ce qui réduit la disponibilité et la qualité de l’habitat de l’espèce;
  • les changements climatiques.

En complément

Compétition avec le caribou migrateur

Dans certaines parties de son aire de répartition, le bœuf musqué partage l’habitat avec le caribou migrateur (Amérique du Nord) ou le renne (Groenland, Scandinavie, Russie). Au Québec, le bœuf musqué se retrouve principalement dans l’aire de répartition du caribou migrateur du troupeau de la rivière aux Feuilles. Quelques observations ont également été répertoriées dans l’aire de répartition du caribou migrateur du troupeau de la rivière George.

Plusieurs communautés autochtones locales ont exprimé leurs préoccupations quant à la possible compétition entre le caribou migrateur et le bœuf musqué. Des études ont ainsi été réalisées pour examiner cet enjeu, notamment dans les Territoires du Nord-Ouest, en Alaska et au Québec.

Ces études ont conclu que le potentiel de compétition était faible puisque les deux espèces utilisent l’habitat de façon différente. De plus, malgré qu’elles utilisent des sites d’alimentation similaires, les deux espèces ne se nourrissent pas nécessairement des mêmes plantes. Toutefois, lorsqu’une population de bœufs musqués ou de caribous migrateurs devient très abondante, le broutement intensif diminue la quantité et la qualité des plantes disponibles pour les deux espèces. Dans certains cas, ces espèces peuvent également être des sources et des vecteurs de certains parasites ou maladies fauniques.

Travaux de recherche et d’acquisition de connaissances

Les données recueillies sur le bœuf musqué servent à réaliser différents projets de recherche en collaboration avec la Société Makivvik, l’Université Laval et la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.

Le Québec participe aussi aux échanges du Muskox Expert Network, qui regroupe des scientifiques et experts intéressés par le suivi et l’écologie du bœuf musqué dans son aire de répartition mondiale.

BRADLEY, R. D., L. K. AMMERMAN, R. J., BAKER, L. C., BRADLEY, J. A., COOK, R. C., DOWLER, C., JONES, D. J. SCHMIDLY, F. B. STANGL JR., R. A. VAN DEN BUSSCHE et B. WÜRSIG (2014). “Revised Checklist of North American Mammals North of Mexico”, Museum of Texas Tech University Occasional Papers, 327: 27 p.

BRODEUR, A., M. LEBLOND, V. BRODEUR, J. TAILLON et S. D. CÔTÉ. 2023. Investigating potential for competition between migratory caribou and introduced muskoxen. Journal of Wildlife Management :e22366. DOI: 10.1002/jwmg.22366.

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LE HÉNAFF, D. 1986. Inventaire, recensement et structure de population du bœuf musqué au nord ouest de Kuujjuaq, Nouveau Québec, juin 1983. Direction de la faune terrestre, Direction générale de la faune, Ministère du loisir, de la chasse et de la pêche, Québec. 10 p. https://diffusion.mern.gouv.qc.ca/public/biblio/Mono/2012/08/1114034.pdf

JEAN, D., S. RIVARD et M. BÉLANGER. 2004. Inventaire et structure de population du bœuf musqué (Ovibos moschatus) au sud-ouest de la baie d’Ungava (août 2003). Direction de l’aménagement de la faune du Nord-du-Québec, Ministère des ressources naturelles, de la faune et des parcs, Québec. 22p.

NAULT, R. et C. MATHIEU. 1989. Habitats du bœuf musqué au Nouveau : anse du Comptoir. Direction de la gestion des espèces et des habitats, Ministère du loisir, de la chasse et de la pêche, Québec. 71 p. https://diffusion.mern.gouv.qc.ca/public/biblio/Mono/2012/05/1113742.pdf

PRESCOTT, J. et P. RICHARD (2013). Mammifères du Québec et des Maritimes, Éditions Michel Quintin, Waterloo, Québec, 3e éd., 480 p.

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WILSON, D. E. et D. M. REEDER (éds.) (2005). Mammal Species of the World, Johns Hopkins University Press, Baltimore, Maryland, 3e éd., 2142 p. [En ligne] [https://www.departments.bucknell.edu/biology/resources/msw3/].

Dernière mise à jour : 20 février 2026

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