Il devient ainsi l’une des premières administrations publiques au Canada à encadrer de façon aussi précise l’utilisation de l’IAG dans le contexte de la communication gouvernementale.
Concrètement, ces balises positionnent l’IAG comme un outil d’aide à la tâche qui s’appuie sur l’expertise, la rigueur, la créativité et le professionnalisme des communicatrices et communicateurs gouvernementaux. Dans un souci d’assurer une approche moderne, efficace et responsable, elles modulent les autorisations en fonction des clientèles internes et externes de l’État. Cette approche vise à réaliser des gains d’efficacité dans les communications internes destinées aux employés de l’État, sans négliger la rigueur, afin de se concentrer davantage sur les communications destinées à la population.
Ces balises identifient ainsi clairement les usages autorisés et proscrits de l’IAG dans le souci de maintenir la confiance du public envers l’État et de continuer à prioriser le recours aux artistes et artisans québécois (musiques, illustrations, photographies, acteurs, etc.) dans les communications externes.
À titre d’exemples :
- L’utilisation de l’IAG pour générer des voix ou des musiques dans des livrables de communication est uniquement autorisée pour les communications internes de l’État. Le recours à des talents québécois demeure obligatoire pour les communications externes.
- L’utilisation de l’IAG pour les productions visuelles destinées à l’externe (publicités, infographies, affiches, etc.) est uniquement autorisée à titre d’aide à la tâche pour retoucher des images ou générer certains éléments visuels. La génération d’images hyperréalistes est interdite.
Le gouvernement continuera de suivre avec attention l’évolution des technologies et des produits de l’IAG afin de mettre à jour ses balises et d’assurer un encadrement à la fois moderne et responsable.