Depuis 1981, du 25 novembre au 10 décembre, des hommes et des femmes de partout dans le monde unissent leurs voix pour dénoncer les actes de violence commis envers les femmes. Ces deux dates ont été retenues dans le but de lier, de façon symbolique, la violence faite aux femmes et les droits humains.

En effet, le 25 novembre se tient la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et le 10 décembre, la Journée des droits de l’homme Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (date anniversaire de la signature de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948).

Rappelons qu’en 1999, l’Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et invitait les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales à tenir des activités pour sensibiliser l’opinion publique à ce problème.

La date du 25 novembre a été choisie pour honorer la mémoire de María Teresa, Minerva et Patria Mirabal, trois sœurs de la République dominicaine, ferventes militantes pour la liberté, brutalement assassinées en 1960 sur les ordres du chef de l’État, Rafael Leonidas Trujillo.

Le Québec a choisi de souligner particulièrement les douze journées qui se trouvent entre le 25 novembre et le 6 décembre.

On ne peut oublier que le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, 14 jeunes femmes ont été assassinées simplement parce qu’elles étaient des femmes. À la suite de ce féminicide de masse, le Parlement du Canada a institué, en 1991, la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Cette journée pancanadienne permet non seulement à la population de se recueillir un instant et de se rappeler cette sombre journée, mais elle représente également un moment privilégié pour celle-ci de se questionner sur l’étendue et la persistance de la violence faite aux femmes et aux filles dans notre société, d’où la nécessité d’adopter des mesures concrètes pour la prévenir et l’éliminer.

La violence faite aux femmes en contexte de COVID-19

Depuis l’apparition de la COVID-19 et la mise en place de mesures sanitaires dont le confinement, l’exacerbation de la violence envers les femmes et les filles est observée partout dans le monde (ONU Femmes, 2020 Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.).

Au Québec, les ressources pour femmes victimes de violence conjugale ont observé dès avril 2020 un nombre plus élevé d’appels et une aggravation des formes de violence rapportées. Elles ont également enregistré un nombre plus important d’appels effectués par des proches de femmes victimes de violence conjugale inquiets pour celles-ci.

Soulignez les Journées d’action contre la violence faite aux femmes

  • Arborez le ruban blanc, symbole de la lutte contre la violence faite aux femmes.
  • Utilisez les visuels téléchargeables ci-dessous.
  • Informez-vous sur la violence faite aux femmes, suivez les médias sociaux d’organisations féministes et d’organismes de lutte à la violence, etc.
  • Participez à l’une des nombreuses activités organisées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. dans les différentes régions du Québec.

Si vous êtes victime ou témoin de violence, n’hésitez pas à contacter une ressource d’aide et d’écoute

SOS violence conjugale
Téléphone : 1-800-363-9010 (24/7)
Texto : 438 601-1211 (de 8 h à minuit, du jeudi au samedi et 24 heures sur 24, du dimanche au mercredi)
Clavardage Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (de 8 h à minuit, du jeudi au samedi et 24 heures sur 24, du dimanche au mercredi)
Courriel (réponse dans les 24 h)
 
Info-aide violence sexuelle
1 888 933-9007 (24/7)