QUÉBEC, le 16 juin 2026 /CNW/ - Le porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé, Monsef Derraji, déplore les lacunes inacceptables du Guichet d'accès à la première ligne (GAP) pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Des données récentes, s'échelonnant du 1er avril 2025 au 31 mars 2026, révèlent que plus du tiers des requêtes (35 %) pour une consultation médicale aboutissent à une absence de rendez-vous disponible.
Ces statistiques préoccupantes figurent parmi les plus élevées de la province et témoignent de l'échec des stratégies gouvernementales pour améliorer l'accès aux soins de proximité. Pour le député de Nelligan, la trajectoire actuelle nous éloigne dangereusement d'une véritable prise en charge, laissant de nombreux patients de la Mauricie et du Centre-du-Québec complètement dépourvus.
Cette impasse reflète d'ailleurs les nombreuses inquiétudes soulevées par les professionnels de la santé de la région. Ces derniers constatent chaque jour les failles d'un système incapable de répondre adéquatement à la demande régionale, ce qui fragilise l'offre de soins globale.
Citations :
« C'est inacceptable qu'en Mauricie et au Centre-du-Québec, plus du tiers des personnes qui ont besoin de voir un médecin via le GAP ne puissent pas obtenir de rendez-vous. Les chiffres le prouvent : avec un taux d'échec de 35 %, on s'éloigne de la prise en charge médicale et on délaisse complètement les patients de la région. Le gouvernement de la CAQ doit des explications aux citoyens de la Mauricie et du Centre-du-Québec pour cette rupture de services majeure qui met leur santé à risque. »
- Monsef Derraji, député de Nelligan et porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé
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