QUÉBEC, le 26 mars 2026 /CNW/ - Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, M. Donald Martel, ainsi que le ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, l'honorable Heath MacDonald, annoncent qu'ils poursuivent leurs engagements en faveur de l'amélioration du Programme d'assurance récolte (ASREC). En effet, dès l'année 2026, tous les producteurs de grains du Québec bénéficieront de l'élargissement de la portée de la clause catastrophe. Cette mesure vise à soutenir les producteurs face aux aléas climatiques et à renforcer la stabilité financière des entreprises agricoles.

Par cette mesure, la portion de la prime calculée pour les pertes dues à des catastrophes naturelles sera désormais financée à 100 % par les gouvernements fédéral et provincial pour la protection des céréales, du maïs-grain et des oléagineux. Il s'agit d'une contribution annuelle des deux ordres de gouvernement de près de 2,5 millions de dollars. 

Cette modification aura pour effet de réduire de 15 % en moyenne les primes payées par les exploitations agricoles assurées au programme ASREC pour ces cultures. Cette réduction permettra ainsi de soutenir les liquidités des entreprises qui subissent déjà des conséquences financières lors d'une mauvaise récolte.

Dans un souci de limiter les efforts administratifs des entreprises, aucune démarche n'est requise. Toutes les entreprises déjà couvertes profiteront automatiquement de cette nouvelle tarification avantageuse.

Citations

« Nos entreprises agricoles sont particulièrement exposées aux impacts des changements climatiques. En élargissant la portée de la clause catastrophe aux grandes cultures, on répond concrètement à un besoin des producteurs. Cet ajout apportera une plus grande stabilité financière aux entreprises qui subissent des pertes importantes après une catastrophe naturelle. »

Donald Martel, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

« Les productrices et producteurs de grandes cultures font face à des défis qui s'intensifient d'année en année. Les pertes liées aux événements climatiques extrêmes pèsent lourd sur leurs épaules, tout comme les dépenses croissantes nécessaires pour maintenir leurs activités. Avec l'élargissement de la clause catastrophe et l'appui direct offert aux entreprises de grandes cultures, nous apportons des solutions tangibles pour réduire cette pression. Ces mesures donnent aux exploitations agricoles une meilleure stabilité financière et leur permettent de continuer à investir dans l'avenir. En collaboration avec le gouvernement du Québec et La Financière agricole du Québec, nous renforçons la capacité du secteur à s'adapter et à demeurer compétitif dans un contexte climatique en évolution. »

L'honorable Heath MacDonald, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire

« Cette évolution du Programme d'assurance récolte réaffirme notre engagement envers celles et ceux qui nourrissent notre société. En excluant les pertes catastrophiques du calcul des contributions, nous offrons à nos productrices et à nos producteurs une réduction réelle de leurs primes. C'est une mesure concrète qui soutient la prospérité de notre secteur et qui témoigne de notre engagement envers l'agriculture québécoise. »

Stéphane Labrie, président-directeur général de La Financière agricole du Québec

Faits saillants

  • Ce changement s'inscrit dans la mise en œuvre de la réforme du Programme d'assurance récolte (ASREC) annoncée par le gouvernement au mois de mars 2025. Il permet de mieux répondre aux besoins des entreprises agricoles, notamment dans le contexte des changements climatiques et de l'évolution des pratiques agricoles.
  • Cette modification est déjà en vigueur pour les secteurs maraîcher, acéricole et apicole ainsi que pour ceux des fraises en plasticulture et des fraises en rangs nattés.
  • En 2025, 11 939 entreprises ont adhéré à l'ASREC, un programme administré par La Financière agricole du Québec.
  • La prime d'assurance est payée à 60 % par les gouvernements du Canada et du Québec, et à 40 % par les adhérents. Les frais administratifs sont entièrement financés par les gouvernements.
  • Financé par l'entremise du programme Agri-protection, l'ASREC est un programme à frais partagés entre le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et territoriaux et les producteurs, qui aide ces derniers à gérer les pertes de production et de qualité. Le soutien financier du programme est assuré par les gouvernements du Canada et du Québec au titre du Partenariat canadien pour une agriculture durable.

Liens connexes

La Financière agricole du Québec

Partenariat canadien pour une agriculture durable 

Mieux répondre aux besoins des producteurs agricoles - Une couverture élargie et simplifiée de l'assurance récolte

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Dernière mise à jour : 26 mars 2026