QUÉBEC, le 27 févr. 2026 /CNW/ - Cette semaine à l'Assemblée nationale, la demande de commission parlementaire visant à examiner les solutions pour améliorer le soutien financier aux familles vivant un deuil périnatal, à la suite d'une perte de grossesse ou du décès d'un bébé jusqu'à un an après la naissance, a été refusé par le gouvernement de la CAQ,
La députée libérale de Notre-Dame-de-Grâce, Désirée McGraw, qui a elle-même vécu de tels drames, déplore que les élus caquistes n'aient pas su passer outre la partisanerie et ainsi rejeter sa demande de mandat d'initiative sur un enjeu aussi sensible et humain qui touche 23 000 familles au Québec chaque année.
Elle aurait souhaité une meilleure collaboration de la part de la ministre de l'Emploi, conforme à l'esprit transpartisan qui a caractérisé l'adoption unanime d'une loi visant à reconnaître le deuil périnatal. En effet, Mme McGraw est l'instigatrice de la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal qui a lieu le 15 octobre de chaque année depuis 2024.
Suite à l'adoption de cette loi, Mme McGraw a participé à la création d'une table de concertation nationale sur le deuil périnatal afin de donner suite à cette nouvelle législation par des actions concrètes, au-delà de la sensibilisation. Les congés parentaux ont été identifiés comme une priorité. On peut donc dire que cela s'annonce mal pour la suite.
Citations :
« Chaque année au Québec, des milliers de familles québécoises sont touchées par un deuil périnatal. Déjà lourdement affectés par cette épreuve horrible, les parents doivent continuer de faire face à leurs obligations professionnelles et financières. Malheureusement, ils ne peuvent compter sur des congés et des prestations tels qu'offerts par le RQAP auxquels ils cotisent. Une injustice qu'il faut absolument corriger, mais la CAQ s'y refuse. »
- Désirée McGraw, députée de Notre-Dame-de-Grâce
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