LAVAL, QC , le 1er mars 2026 /CNW/ - La députée de Chomedey, Sona Lakhoyan Olivier, demande au gouvernement du Québec de mettre en place une politique nationale structurée sur la santé des femmes, allant de la puberté à la ménopause et au-delà.
« Les femmes représentent la moitié de la population. Pourtant, leur santé hormonale demeure un angle mort des politiques publiques », affirme la députée.
À la suite des élections provinciales de 2022, 58 femmes ont été élues à l'Assemblée nationale, représentant un record historique de 46,4 % des députés. En 2025, elles occupent 41 % des postes au Conseil des ministres. Au niveau municipal, les femmes représentent 37,9 % des conseillers et 26 % des maires.
« La représentation politique des femmes progresse. Il est maintenant temps que les politiques publiques rattrapent cette réalité. »
La députée souligne que, dès les premières menstruations, les jeunes filles vivent des réalités biologiques spécifiques souvent banalisées. De la péri-ménopause à la ménopause, les impacts hormonaux influencent la santé cardiovasculaire, osseuse, mentale et le vieillissement en santé.
« La ménopause n'est pas un inconfort passager. C'est un enjeu de santé publique. »
Elle propose :
- Des investissements accrus en recherche dans les universités et les hôpitaux du Québec
- Une approche axée sur la prévention et le suivi longitudinal de la santé des femmes
- L'élaboration d'une politique nationale dédiée à la santé des femmes
« Le Québec peut devenir un leader mondial en santé des femmes. Mais il faut commencer maintenant. Si nous ne le faisons pas aujourd'hui, quand le ferons-nous? »
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