A l’invitation du délégué général du Québec à Paris et représentant personnel du Premier ministre pour la Francophonie, Henri-Paul Rousseau, plus de 150 personnes étaient présentes pour souligner le 60e anniversaire de la première entente internationale du gouvernement du Québec avec le gouvernement de la République française.

Des personnalités politiques nationales, régionales et locales, des responsables d’institutions, d’organismes publics et privés, et des chefs d’entreprises se sont joints à la ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, ministre de la Condition féminine, Martine Biron, pour souligner cet anniversaire. L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, le vice-président de l’Assemblée nationale, Roland Lescure, et le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, étaient aux côtés de nombreux parlementaires dont les présidents des groupes d’amitié France-Québec de l’Assemblée nationale et du Sénat. 

A l’occasion d’un mot de bienvenue, le délégué général du Québec à Paris, Henri-Paul Rousseau, a rappelé la diversité et de la profondeur des liens avec la France, dans toutes les sphères d’activité. Il a évoqué la signature d’ententes qui solidifient nos liens, et les feuilles de route que la Délégation générale du Québec à Paris développe avec plusieurs régions françaises, associant les collectivités, organismes et entreprises de nos territoires.

La ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, ministre de la Condition féminine, Martine Biron, a souligné l’importance de cette première entente internationale pour le Québec, comme point de départ de l’affirmation de ses compétences à l’étranger, et contributeur à sa reconnaissance en tant qu’acteur crédible sur la scène internationale.

Elle a rappelé les valeurs fondamentales communes à la France et au Québec, notamment la démocratie et la règle de droit, mais également la liberté d’expression, la défense de la diversité des langues et des cultures, l’accès à l’éducation et à la santé, ainsi qu’un engagement partagé dans le développement d’échanges économiques qui répondent aux enjeux environnementaux et au développement durable de nos sociétés.

« Dans ce contexte de turbulences géopolitiques, où tensions commerciales et enjeux sécuritaires génèrent des incertitudes et de l’instabilité, la relation unique et les liens d’amitié profonds et sincères que le Québec et la France ont tissé, prennent un sens encore plus fort. » - Martine Biron

Lors de sa prise de parole, le premier ministre Jean-Pierre Raffarin a évoqué l’importance de pouvoir compter sur des alliés et amis dans le contexte international actuel, évoquant les liens soudés avec le premier ministre du Québec de l’époque, Jean Charest, notamment à l’occasion de la rencontre alternée des premiers ministres de 2003. En hommage à l’historique de la relation franco-québécoise, il a affirmé « qu‘on ne peut compter que sur une amitié dont on se souvient. »

La ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a qualifié la relation franco-québécoise de « vivante, politique et essentielle », et rappelé notre vision commune du monde, notamment en matière d’égalité des femmes et des hommes. Elle a souligné le courage dont Denise Bombardier a fait preuve en France en 1990, en s’opposant publiquement à une figure de renom au nom de valeurs égalitaires.

La relation franco-québécoise est plus que jamais une alliance de valeurs et un vecteur de développement durable.

Dernière mise à jour : 10 avril 2025