Officialisé lors d’une session plénière du CdR par sa présidente, Kata Tüttő, et le ministre Christopher Skeete, cet accord marque un tournant dans la coopération entre le Québec et l’Union européenne.
Cet accord constitue la deuxième phase d’un processus amorcé en mars 2024 avec la signature d’une lettre d’intention. La Délégation générale du Québec à Bruxelles a joué un rôle déterminant dans la concrétisation de cette démarche, en facilitant les échanges politiques, en assurant un suivi soutenu des discussions et en contribuant à la convergence des priorités entre les deux partenaires. La conclusion de l’accord est aussi le résultat du précieux travail de la Direction des engagements internationaux et des partenariats, qui a contribué à l’élaboration du texte et mené de nombreuses consultations afin d’assurer la cohérence entre les besoins du CdR et les pratiques du Québec.
L’accord établit un cadre formel de coopération reposant sur des initiatives conjointes, des échanges de bonnes pratiques et une collaboration dans des enceintes multilatérales. Il reflète un engagement commun en faveur de la gouvernance démocratique, de la cohésion sociale et du développement durable. Sept domaines prioritaires ont été définis : l’économie, la culture, l’éducation et la jeunesse, la participation des femmes à la vie politique, la démocratie et la gouvernance à plusieurs niveaux, l’environnement et la biodiversité, ainsi que l’action climatique et la transition énergétique.
Au cours du débat accompagnant la signature, les membres du CdR ont souligné l’importance de renforcer les liens avec le Québec et de développer une coopération plus étroite entre territoires confrontés à des défis mondiaux similaires.
La prochaine étape consiste à assurer la mise en œuvre concrète de l’accord. Celle-ci devra se traduire par des projets communs, une coordination institutionnelle accrue et une diversification durable de la coopération Québec-Union européenne, plaçant les régions et les villes au cœur de l’action.