À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le ministre de la Culture et des Communications est fier de désigner l’Adoption de la Loi sur la capacité juridique de la femme mariée, le 14 février 1964, comme un événement historique du Québec, rappelant cet important jalon dans la marche des femmes vers l’égalité.

Marie-Claire Kirkland-Casgrain, première femme députée et ministre au Québec, présente le projet de loi numéro 16, Loi sur la capacité juridique de la femme mariée, le 27 janvier 1964. Son adoption permet de reconnaître pleinement l’autonomie légale des femmes mariées. Cette avancée s’inscrit dans un vaste mouvement de modernisation du Québec, au cœur de la Révolution tranquille, et traduit une volonté claire d’établir une société plus égalitaire.

Avant cette réforme, la femme qui se mariait perdait une partie de ses droits civils. Elle ne pouvait donc pas, sans l’autorisation de son mari, signer un contrat, ni administrer ses biens, ni aller en justice, ni exercer certaines activités professionnelles. Cette situation limitait considérablement son autonomie et sa participation à la vie économique et sociale.

En cette Journée internationale des droits des femmes, il importe de rappeler l’importance de cette réforme historique et de rendre hommage aux pionnières, militantes et parlementaires qui ont contribué à l’évolution des mentalités et des lois. Si des progrès significatifs ont été réalisés depuis 1964, la poursuite de l’égalité réelle demeure un défi constant.

En désignant l’adoption de cette loi comme événement historique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, le ministère de la Culture et des Communications s’engage à promouvoir les grands moments de notre histoire, dont les actions déterminantes qui visent à garantir le respect des droits et de la dignité de toutes les femmes au Québec.

Dernière mise à jour : 7 mars 2026