QUÉBEC, le 27 févr. 2026 /CNW/ - Le député d'Arthabaska et porte-parole du Parti Québécois en matière d'Immigration, d'intégration et de francisation, Alex Boissonneault, rend public un sondage Léger sur la perception de l'immigration qui confirme que les Québécois appuient les positions du Parti Québécois en la matière.
Les résultats sont sans équivoque : 83 % des Québécois s'opposent à l'augmentation des seuils d'immigration au Québec. Une majorité de 52 % souhaite même une réduction des seuils d'immigration, tant permanents que temporaires.
« Ce sondage confirme l'adhésion de la population québécoise à notre position : la course à l'augmentation continuelle des seuils d'immigration est une erreur. Au contraire, pour une majorité de Québécois, la ligne a déjà été franchie. Il est nécessaire de réduire le nombre d'immigrants. Les demandes récentes de certains acteurs du milieu de l'immigration, qui voudraient qu'aucune limite ne soit fixée à notre capacité d'accueil, sont en déconnexion avec ce que pense réellement la population », a conclu le porte-parole.
EN BREF
- 83 % des Québécois ne veulent pas d'augmentation de l'immigration au Québec, et une majorité souhaite même réduire les seuils.
- 86 % des Québécois ne désirent pas augmenter l'immigration temporaire, et 50 % demandent une réduction du nombre d'immigrants temporaires.
- Les appels au laxisme en immigration ne reflètent pas la volonté populaire.
Le volet temporaire est également rejeté, avec 86 % des Québécois qui ne souhaitent pas augmenter le nombre d'immigrants temporaires, et 50 % qui demandent une réduction.
« Lorsque certains groupes demandent la naturalisation de tous les résidents temporaires, ils ignorent la volonté réelle des Québécois. Nous devons planifier l'immigration de manière intelligente afin de favoriser la réussite et l'intégration à la société d'accueil. Les impacts sur la crise du logement, sur le déclin du français et sur notre capacité à livrer des services sont indéniables et ont été démontrés par de nombreuses études. Je crois que les Québécois comprennent très bien cela. Affirmer que l'on souhaite une société où nos jeunes accèdent à la propriété, où le français progresse et où nous arrivons à soigner et éduquer tout le monde, y compris les immigrants, de manière digne, ce n'est pas être ''fermé'' », a expliqué Alex Boissonneault.
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