Le regard sensible de l’historienne de l’art Margaux Brugvin dévoile des œuvres contemporaines québécoises présentes en France faisant une association fructueuse entre Instagram et l’histoire de l’art.

Pour la première fois, la Délégation générale du Québec à Paris s’associe à une historienne de l’art française pour faire découvrir à un large public des œuvres contemporaines québécoises présentes en France.

Avec une communauté de plus de 90 000 abonné(e)s, Margaux Brugvin joue un rôle déterminant  dans la démocratisation et la découvrabilité de l’art contemporain à travers de courtes vidéos captivantes. 

Pendant plusieurs semaines, elle a partagé ses coups de cœur de la scène contemporaine québécoise sur son compte Instagram, à travers son regard délicat et affuté, laissant transparaître toute la richesse et la diversité des œuvres, des pratiques et des messages véhiculés par nos artistes. 

Voici les œuvres qu’elle a présenté :

  • La voie lactée de Geneviève Cadieux avec son influence surréaliste, nous parle à demi-mots (ceux de la poétesse Anne Hébert) de l’émancipation des femmes. Cette œuvre d'art public est gratuite et accessible à toutes et tous, visible dans le métro parisien.
  • Debouttes ! de Caroline Monnet exposée à l’UNESCO. Cette œuvre met en lumière les luttes des femmes autochtones d’hier et d’aujourd’hui dans un collage où se superposent images d’archives et photos d’artistes contemporaines. Elle est entrée dans la collection de l’organisation internationale en 2021 grâce à la représentation du Québec de la Délégation permanente du Canada auprès de l'UNESCO. 
  • Portraits de Julie Doucet, Grand Prix 2022 du festival de la bande dessinée d’Angoulême. Une série réalisée à Berlin à la fin des années 1990 à partir de photographies abandonnées d’une famille d'origine turque. Par ses portraits, l'artiste recrée des fragments de leur vie imaginaire. 
  • Quatre artistes du Québec de différentes générations livrent leur vision singulière des questions qui animent notre monde contemporain : Sabrina Ratté et ses paysages du futur, Manuel Mathieu et ses « danses vibrantes de signes abstraits » où parlent ses origines haïtiennes, Nadia Myre et ses questionnements sur la place des cultures autochtones et Andes A. Beaulé et ses dessins aux formes organiques fluides qui évoquent la métamorphose des corps. 

Dernière mise à jour : 31 octobre 2024