MONTRÉAL, le 26 févr. 2026 /CNW/ - Québec solidaire presse le ministre de l'Immigration, Jean-François Roberge, d'écouter le message sans équivoque envoyé par la population québécoise : 83 % d'entre-nous souhaitent que les travailleurs étrangers temporaires déjà en emploi puissent demeurer au Québec.

Pour le leader parlementaire de Québec solidaire, Guillaume Cliche-Rivard, le gouvernement ne peut plus ignorer ce consensus clair.

« La pression grimpe de jour en jour contre l'entêtement désastreux et absolument inexplicable du ministre Roberge. Les familles, les municipalités, les PME, les universités, les syndicats et les chambres de commerce sont inquiets. Aujourd'hui, la population et l'ensemble de la société civile parlent d'une seule voix : ces travailleurs font partie de nos communautés et doivent pouvoir rester. Quand on prend une mauvaise décision, on la reconnaît et on recule. Le ministre doit accorder une clause de droits acquis et mettre fin à l'anxiété généralisée qu'il entretient. »

Le responsable solidaire en Immigration, Andrés Fontecilla, rappelle que les conséquences humaines et économiques de l'abolition du PEQ sont bien réelles.

« Partout au Québec, ces travailleuses et travailleurs tiennent nos hôpitaux, nos écoles, nos CPE et nos entreprises à bout de bras. Les plonger dans l'incertitude, c'est affaiblir nos services publics et fragiliser nos régions. Le gouvernement a le pouvoir d'agir dès maintenant pour sécuriser leur statut. Il doit choisir l'humanité, la stabilité économique et le gros bon sens. »

Québec solidaire réitère sa demande de rétablir le Programme de l'expérience québécoise (PEQ) avec une clause de droits acquis pour les personnes déjà au Québec au moment de son abolition et invite la population à signer la pétition à cet effet.

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Dernière mise à jour : 26 février 2026