Encadrement de l'ensemencement des plans d'eau

Le gouvernement a mis en place des règles précises sur l’ensemencement. Ces règles divisent le Québec en différentes zones aquacoles. Dans chacune d’elles, l’ensemencement, le transport, la production, l’élevage et la garde en captivité des différentes espèces de poissons y sont réglementés.

Zones aquacoles par espèces

Si vous désirez ensemencer un plan d’eau, vous devez consulter les cartes des zones aquacoles pour connaître les possibilités d’ensemencement par types d’espèces :

Pour protéger l’intégrité de la diversité de la faune des plans d’eau du Québec, il est interdit de les ensemencer avec une espèce qui n’est pas indigène au Québec. L’ensemencement en truite arcenciel et en truite brune est toutefois possible, mais à certaines conditions.

Il est également interdit d’ensemencer un plan d’eau avec une espèce qui, bien qu’indigène du Québec, ne serait pas déjà présente dans ce plan d’eau. Les ensemencements dans les réserves fauniques, les zecs et les pourvoiries doivent respecter leur plan d’ensemencement, s’il y a lieu.

Tout ensemencement dans une réserve de biodiversité ou une réserve aquatique doit respecter les conditions particulières qui s’y rattachent.

Avant de choisir une espèce aquatique pour ensemencer un plan d’eau, il est recommandé de consulter les outils d’aide que le gouvernement a créés.

Cas particulier des réserves de biodiversité et des réserves aquatiques

Au Québec, il existe des réserves de biodiversité et les réserves de biodiversité projetées. À l’intérieur de ces aires protégées, des ensemencements peuvent être effectués, mais certaines conditions s’appliquent. Seul l’omble de fontaine peut être utilisé pour la mise en valeur de plans d’eau déjà ensemencés. Aussi, les ensemencements de conservation sont soumis à des conditions particulières, notamment en ce qui a trait à la génétique de l’espèce.

Pour ensemencer un plan d’eau dans une réserve de biodiversité ou une réserve aquatique, il est nécessaire d’obtenir une autorisation particulière, en plus du permis d’ensemencement.

Plans d’ensemencement par région

Le plan d’ensemencement est un outil destiné aux gestionnaires de réserves fauniques, de zecs et, dans certains cas, de pourvoiries. Chaque plan est élaboré avec leur collaboration. Ce plan devient légal dès qu’il est publié sur le site Web du gouvernement, et ce, pour une durée de 10 ans. Il peut faire l’objet d’une mise à jour après cinq ans.

Ces documents sont plus précis que les cartes des zones aquacoles. Les liste des plans d’eau où il est permis d’ensemencer et celles des plans d’eau où l’ensemencement est interdit y sont détaillées. Un permis d’ensemencement demeure cependant requis dans les plans d’eau où l’ensemencement est permis.

Les objectifs d’un plan d’ensemencement sont :

  • de protéger l’intégrité écologique et génétique des populations indigènes de poissons;
  • de soutenir l’offre de pêche lorsque l’habitat est dégradé de façon irréversible ou qu’il est impossible d’équilibrer l’offre et la demande;
  • d’assurer qu’aucune espèce à statut précaire n’est mise en danger; et
  • d’optimiser la performance des ensemencements.

Consultez les plans d’ensemencement en vigueur :

Réserve faunique de La Vérendrye

Pourvoirie Seigneurie Nicolas-Riou

Réserve faunique de Matane

Réserve faunique de Rimouski

Zec Chapais

Zec Duchénier

Zec Owen

Zec du Bas-Saint-Laurent

Zec Casault

Zec Bras-Coupé-Désert

Zec Pontiac

Zec Rapides-des-Joachims

Zec Saint-Patrice

Réserve faunique de La Vérendrye

Réserve faunique de Papineau-Labelle

Dernière mise à jour : 8 janvier 2026

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