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Portrait de l'industrie aérospatiale
L’industrie aérospatiale constitue un véritable moteur de croissance et de création de richesse pour le Québec. Elle occupe notamment le premier rang des exportations québécoises. De nombreux maîtres d’œuvre et équipementiers de classe mondiale sont présents au Québec et contribuent à la vigueur de ce secteur. L’industrie québécoise de l’aérospatiale est l’une des rares au monde à disposer d’un écosystème complet permettant de concevoir, de certifier et de fabriquer des aéronefs.
Présentation de l’industrie
Le secteur aérospatial québécois affichait des ventes de près de 22,8 milliards de dollars et employait 43 100 personnes en 2024, soit une augmentation de 3,4 % par rapport à 2023.
Entre 1999 et 2024, les ventes de l’industrie ont connu une croissance annuelle moyenne d’environ 4,6 %.
En matière d’exportations, le Québec représentait notamment :
- 93,4 % des exportations canadiennes d’aéronefs;
- 76,4 % des exportations canadiennes de moteurs d’aéronefs;
- 35,7 % des exportations canadiennes de pièces d’aéronefs et autres composants aérospatiaux.
De plus, l’industrie occupait le premier rang en matière d’exportations québécoises, avec 15 % du total des exportations.
Principaux acteurs de l’industrie
Plusieurs chefs de file du secteur aérospatial sont établis au Québec, dans de nombreux segments de marché, ce qui témoigne de la grande diversité de l’industrie :
- Airbus, en aviation commerciale;
- Bell Textron Canada, pour les hélicoptères civils;
- Boeing, en recherche et développement (R-D) sur les aéronefs électriques à décollage et atterrissage verticaux;
- Bombardier, en aviation d’affaires;
- CAE, pour les simulateurs de vol et la formation des pilotes;
- CMC Électronique, pour les solutions avioniques;
- Héroux-Devtek et Safran, pour les trains d’atterrissage;
- L3Harris Technologies, pour l’entretien, la révision et la réparation d’aéronefs militaires;
- MDA Space, pour les systèmes satellitaires;
- Pratt & Whitney Canada, pour les moteurs destinés aux avions régionaux et commerciaux ainsi qu’aux hélicoptères;
- Rolls-Royce, pour l’entretien, la révision et la réparation de moteurs à turbine aérospatiaux;
- Thales, pour les systèmes de commande de vol.
Une telle concentration de maîtres d’œuvre et d’équipementiers de premier plan, actifs dans des domaines majeurs et variés (avionique, trains d’atterrissage, intégration de systèmes, systèmes spatiaux, etc.), a peu d’équivalents dans le monde. C’est pourquoi Montréal figure parmi les grands centres aérospatiaux internationaux, aux côtés de Seattle et de Toulouse.
Ces entreprises dominantes s’appuient sur plus de 215 PME, qui agissent comme sous-traitants ou fournisseurs de produits dans l’ensemble des spécialités nécessaires à l’assemblage des aéronefs, de l’usinage de pièces aux logiciels les plus avancés, en passant par :
- le traitement de surface;
- les matériaux composites;
- le grenaillage;
- le prototypage rapide;
- l’hydraulique;
- l’avionique;
- l’électro-optique.
Faits saillants
Au Québec, un travailleur sur 106 occupe un emploi dans le secteur aérospatial, soit une proportion 25,5 % plus élevée qu’en France et près de 2,5 fois supérieure à celle observée aux États-Unis.
Dans la région métropolitaine, un travailleur sur 56 exerce un métier ou une profession en aérospatiale.
Par ailleurs, plus de 75 % des activités canadiennes de R-D en aérospatiale se déroulent dans la grande région de Montréal.
Les grandes entreprises du secteur et les PME détiennent des certifications ISO 9000 et AS9100. La chaîne d’approvisionnement intègre les meilleures pratiques de l’industrie, notamment celles de l’International Aerospace Quality Group, par l’entremise de MACH, le programme de développement des fournisseurs en aérospatiale d’Aéro Montréal.
Le secteur peut également compter sur la zone d’innovation
Associations et organismes
L’industrie s’est dotée de plusieurs organismes afin de favoriser la concertation et les échanges :
Aéro Montréal , forum de concertation de la grappe aérospatiale du grand Montréal;Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ), responsable de la recherche précompétitive en partenariat avec les établissements publics.
Montréal est reconnue depuis plusieurs années comme la capitale mondiale de l’aviation civile, où sont établies les grandes organisations internationales liées au monde de l’aviation :
Organisation de l’aviation civile internationale (OACI)Airports Council International Lire le contenu de la note numéro 1 (ACI)International Air Transport Association Lire le contenu de la note numéro 2 (IATA) et son institut de formation (ITDI)International Business Aviation Council Lire le contenu de la note numéro 3 (IBAC)Société internationale de télécommunications aéronautiques Lire le contenu de la note numéro 4 (SITA)
Formation
L’industrie peut compter sur une main-d’œuvre qualifiée et motivée, dont le renouvellement repose sur un système de formation couvrant l’enseignement secondaire, collégial et universitaire. Ce système fonctionne en étroite relation avec les entreprises du secteur, notamment grâce à l’action du
Les programmes de formation suivants s’adressent particulièrement à l’industrie de l’aérospatiale. Par ailleurs, les établissements d’enseignement dispensent une formation commune à plusieurs secteurs industriels.
Maîtrise
Maîtrise en génie aérospatial, un programme conjoint des universités suivantes :
Université Concordia École de technologie supérieure (ÉTS)Polytechnique Montréal Université McGill Lire le contenu de la note numéro 5Université de Sherbrooke Université Laval
Baccalauréat
Université Concordia
Polytechnique Montréal
École de technologie supérieure (ÉTS)
Polytechnique Montréal
École de technologie supérieure (ÉTS)
Université de Sherbrooke
École de technologie supérieure (ÉTS)
Polytechnique Montréal
Polytechnique Montréal
Université Laval
Université McGill
Formation de personnel hautement qualifié en ingénierie (PHQ) – Instituts aérospatiaux de Montréal
École de technologie supérieure (ÉTS)
Université Concordia
Polytechnique Montréal
Université McGill
Diplôme d’études collégiales (DEC)
École nationale d’aérotechnique
École nationale d’aérotechnique
École nationale d’aérotechnique
Diplôme d’études professionnelles (DEP)
École des métiers de l’aérospatiale de Montréal
École des métiers de l’aérospatiale de Montréal
École des métiers de l’aérospatiale de Montréal
École des métiers de l’aérospatiale de Montréal
École des métiers de l’aérospatiale de Montréal
Centre de formation professionnelle des Moulins
Attestation d’études professionnelles (AEP)
Centre de formation professionnelle des Moulins
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Dernière mise à jour : 3 juin 2026