Tableau de bord sur la situation linguistique au Québec

Le Tableau de bord sur la situation linguistique au Québec permet le suivi, sur une base annuelle, de 19 indicateurs. Neuf d'entre eux sont tirés de l'Étude sur la situation des langues parlées au Québec et 10 proviennent de données administratives de trois ministères québécois. 

Consulter le tableau de bord

Notes méthodologiques

Contexte

Le gouvernement du Québec a confié à l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) le mandat de mener l’Étude sur la situation des langues parlées au Québec (ESLPQ). L’objectif est d’obtenir des données statistiques sur les différentes langues parlées au Québec dans divers contextes de vie. 

Pour en savoir plus, consultez le document complémentaire (PDF 341 Ko) à ce sujet.

Population visée

La population visée par l’ESLPQ correspond à l’ensemble des personnes de 15 ans et plus vivant au Québec, à l’exception des personnes qui vivent dans un logement collectif institutionnel Lire le contenu de la note numéro 1 et de celles habitant dans les régions Lire le contenu de la note numéro 2 du Nunavik et des Terres-Cries-de-la-Baie-James.

Échantillonnage et collecte

Un échantillon de 75 048 personnes a été sélectionné à partir des données du Fichier d’inscription des personnes assurées de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Ce fichier permet la sélection de personnes en fonction de l’âge, du sexe et du lieu de résidence, en plus de contenir les coordonnées nécessaires pour communiquer avec ces dernières Lire le contenu de la note numéro 3 .

L’échantillon devait permettre d’obtenir des données pour l’ensemble du Québec ainsi que pour différents territoires géographiques d’intérêt : la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal — qui comprend l’île de Montréal et la couronne —, la région administrative de la Capitale-Nationale, la municipalité de Gatineau et, enfin, le reste du Québec.

Consulter le graphique sur la répartition des répondantes et répondants selon la région, le groupe d’âge, le sexe et la langue de correspondance, Québec, 2024 (en pourcentage)

La collecte a été réalisée du 10 janvier au 26 août 2024. Elle a été faite par questionnaire Web Lire le contenu de la note numéro 4 et entrevue téléphonique, Lire le contenu de la note numéro 5 auprès de 45 280 personnes répondantes, ce qui correspond à un taux de réponse pondéré de 61,3 %. Près de quatre personnes sur cinq ont répondu au questionnaire en ligne. Les refus, ainsi que l’absence de numéros de téléphone ou la présence de mauvais numéros dans la base de sondage, expliquent en grande partie la non-réponse.

Nombre de personnes répondantes, pourcentage de personnes répondantes sur l’ensemble du Québec et taux de réponse pondéré par région selon le territoire géographique, Québec, 2024
Territoire géographiqueNombre de répondant(e)s% de répondant(e)s sur l’ensemble du QuébecTaux de réponse pondéré par région
RMR de Montréal27 87160,8 %61,3 %
RMR de Montréal - Île de Montréal17 11837,8 %59,9 %
RMR de Montréal - Couronne de Montréal10 75323,7 %62,4 %
Région administrative de la Capitale-Nationale4 3779,7 %64,1 %
Municipalité de Gatineau2 9546,5 %61,8 %
Reste du Québec10 07822,3 %60,7 %
Ensemble du Québec45 280100,0 %61,3 %

Source : Institut de la statistique du Québec, Étude sur la situation des langues parlées au Québec 2024. 

Pondération

La pondération consiste à attribuer à chaque personne répondante de l’enquête une valeur, c’est-à-dire un poids qui correspond au nombre de personnes qu’elle « représente » dans la population. Elle permet de rapporter les données des personnes répondantes à la population visée et, ainsi, de faire des inférences adéquates à cette population, bien que celle-ci n’ait pas été observée dans sa totalité.

La pondération permet la correction de la distorsion créée par le plan de sondage utilisé pour la sélection de l’échantillon. De plus, il est connu que, dans les enquêtes, la probabilité de répondre varie selon plusieurs caractéristiques sociodémographiques. Il est donc nécessaire de tenir compte de ces éléments en les intégrant à la pondération, qui sera utilisée lors de la production de statistiques à partir des données de l’enquête. La pondération est également l’un des éléments à considérer pour estimer correctement la précision des données.

La stratégie de pondération établie pour cette enquête tient compte, entre autres, de la probabilité qu’une personne soit sélectionnée dans l’échantillon et de la portion de l’échantillon qui s’est avérée inadmissible lors de la collecte des données. Elle comprend également un ajustement pour la non-réponse totale à l’enquête, de même qu’un ajustement des poids afin que leur somme corresponde aux effectifs de la population visée de l’enquête par groupe d’âge, genre, territoire et langue de correspondance.

Questionnaire de l’enquête

Le questionnaire de l’ESLPQ 2024 vise à documenter les langues parlées au Québec, dans divers contextes de vie. Il résulte des travaux du comité d’orientation du projet regroupant des membres de l’ISQ, de l’Office québécois de la langue française (OQLF), du MLF ainsi que trois personnes expertes externes.

La durée moyenne du questionnaire téléphonique est d’environ 17 minutes, tandis que celle du questionnaire Web est d’environ 13 minutes. Le questionnaire traite des thèmes suivants : l’utilisation des langues à la maison, au travail, dans les commerces de même que pour des activités telles que la navigation sur Internet, les achats en ligne, la lecture ainsi que l’écoute de la télévision, de chansons et de contenus sur des plateformes de diffusion en continu.

Indicateurs, regroupements et croisements

Indicateurs

Le tableau de bord présente neuf indicateurs formés à partir de regroupements de données obtenues par l’ESLPQ.

Sept indicateurs sont obtenus à partir des réponses à deux questions : celle sur la connaissance des langues et, pour chacune des situations visées, une question sur la fréquence d’utilisation des langues.

Les répondants devaient d’abord déclarer toutes les langues suffisamment connues pour tenir une conversation simple. Une sélection de 156 langues Lire le contenu de la note numéro 6  — avec en tête le français puis l’anglais — a été proposée et il était possible de sélectionner jusqu’à cinq langues. Après avoir indiqué la ou les langues connues, les répondants devaient déclarer à quelle fréquence ils utilisent chaque langue connue pour chacune des situations visées : situations formelles au travail, navigation sur Internet, achats en ligne, achats dans les commerces, écoute d’émissions d’information ou d’actualité, lecture, écoute de chansons.

Les choix de réponses pour qualifier la fréquence d’utilisation des langues selon la situation visée étaient les suivants : toujours ou presque, souvent, parfois, rarement, jamais, ne s’applique pas et ne sait pas ou ne répond pas. Plus précisément, ces fréquences étaient définies comme suit auprès des répondants :

  • Toujours ou presque : la langue indiquée est celle uniquement ou presque exclusivement utilisée pour réaliser l’action.
  • Souvent : la langue indiquée est utilisée au moins la moitié des fois où l’action est réalisée (mais pas toujours ou presque).
  • Parfois : la langue indiquée est utilisée moins de la moitié des fois où l’action est réalisée (tout en l’utilisant plus que de façon exceptionnelle).
  • Rarement : la langue indiquée est utilisée de façon exceptionnelle pour réaliser l’action.
  • Jamais : la langue indiquée n’est pas utilisée pour réaliser l’action.

Pour construire l’indicateur, la ou les langues ayant la fréquence d’utilisation la plus importante ont été considérées comme la ou les langues utilisées le plus fréquemment, et ce, quelle que soit l’intensité de la fréquence. Par exemple, si une personne a indiqué utiliser souvent le français et parfois l’anglais pour écouter des chansons, on considère que celle-ci écoute le plus fréquemment des chansons en français. Dans le cas d’une personne utilisant parfois le français, parfois l’anglais et rarement le portugais pour naviguer sur Internet, on considère qu’elle utilise à la fois le français et l’anglais le plus fréquemment pour réaliser cette action.

Il est à noter que la formulation des questions ne prend pas en compte le nombre de fois où l’action est réalisée. Par exemple, un répondant peut utiliser toujours ou presque le français pour une tâche ou une activité exécutée une fois par mois, tout comme il peut utiliser parfois l’anglais pour une tâche à récurrence quotidienne.

Il est important de souligner que, pour chacun de ces sept indicateurs, le dénominateur utilisé pour le calcul de la proportion de personnes utilisant le plus fréquemment une langue donnée (ou une combinaison donnée de langues) n’inclut que les répondants pratiquant l’activité en question. Ainsi, en ce qui concerne la langue le plus fréquemment utilisée pour faire des achats en ligne, par exemple, seuls les répondants faisant des achats en ligne ont été considérés.

Cet indicateur permet d’identifier la langue le plus souvent parlée à la maison parmi les langues connues et celles parlées régulièrement à la maison.

L’indicateur sur la langue parlée le plus souvent à la maison est obtenu à partir de la question sur la connaissance des langues (c’est-à-dire pour tenir une conversation simple) et des deux questions sur les langues parlées à la maison (c’est-à-dire régulièrement et le plus souvent).

Un répondant qui a indiqué ne parler qu’une langue régulièrement à la maison a automatiquement été considéré comme parlant le plus souvent cette langue à la maison. Lorsqu’une personne a indiqué parler plusieurs langues à la maison, elle devait indiquer laquelle, parmi ces langues, elle parle le plus souvent à la maison. Il demeure toutefois possible qu’une personne ait indiqué parler plusieurs langues le plus souvent à la maison (à égalité).

Consultez l’onglet Utilisation de la langue à la maison

Cet indicateur porte sur la langue le plus souvent utilisée pour regarder des films ou des séries sur des plateformes de diffusion en continu.

L’indicateur sur la langue le plus souvent utilisée pour regarder du contenu audiovisuel sur des plateformes de diffusion en continu est obtenu à partir d’une question, soit celle sur l’utilisation des langues pour regarder du contenu audiovisuel (films et séries) sur ces plateformes.

Les catégories reflètent les quatre choix de réponses, c’est-à-dire : en français, avec des sous-titres au besoin; en anglais, avec des sous-titres au besoin; dans une autre langue, avec des sous-titres au besoin; ne regarde pas de films ou de séries sur les plateformes.

Consultez l'onglet Utilisation de la langue sur les plateformes

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées, dans des situations formelles Lire le contenu de la note numéro 7 au travail, pour réaliser les tâches associées aux fonctions de l’emploi principal, par les répondants qui ont travaillé au cours des 12 derniers mois.

Consultez l’onglet Utilisation de la langue au travail 

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées par les répondants pour naviguer sur Internet.

Consultez l’onglet Utilisation de la langue sur Internet  

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées par les répondants pour faire des achats en ligne.

Consultez l’onglet Utilisation de la langue pour les achats en ligne 

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées pour parler au personnel des commerces fréquentés habituellement par les répondants. À noter que l’indicateur ne permet pas de connaître la langue de l’étiquetage ou des documents accompagnant le produit ou le service visé par l’achat.

Consultez l’onglet Utilisation de la langue dans les commerces 

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées par les répondants pour écouter ou regarder des émissions d’information ou d’actualité, que ce soit à la télévision, à la radio, sur un ordinateur ou sur tout autre appareil.

Consultez l'onglet Utilisation de la langue pour les émissions

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées par les répondants pour la lecture de livres, de revues, de journaux, etc., que ce soit en format papier ou numérique.

Consultez l'onglet Utilisation de la langue pour la lecture

Cet indicateur porte sur la ou les langues le plus fréquemment utilisées par les répondants pour l’ écoute de chansons Lire le contenu de la note numéro 8 .

Consultez l'onglet Utilisation de la langue pour les chansons

Regroupements

Pour les sept indicateurs portant sur les langues les plus fréquemment utilisées dans différentes situations de même que pour la langue le plus souvent parlée à la maison, les données ont d’abord été déclinées selon sept modalités, soit : (1) français; (2) anglais; (3) autre langue; (4) français et anglais; (5) autre langue et français; (6) autre langue et anglais; (7) français, anglais et autre langue.

Le tableau de bord a notamment pour objectif de refléter la situation particulière du Québec, où le français et l’anglais sont les langues principalement utilisées et, par conséquent, considérées comme en concurrence, notamment en tant que langue d’intégration des nouvelles personnes arrivantes.

Dans cette optique, et afin de faciliter la compréhension des résultats par le public, des regroupements ont été effectués afin de réduire à quatre le nombre de catégories pour décrire l’utilisation la plus fréquente d’une langue, soit : (1) français (seul ou avec une autre langue que l’anglais); (2) anglais (seul ou avec une autre langue que le français); (3) français et anglais (seuls ou avec une autre langue); (4) autre langue. Cette méthode de répartition des réponses multiples a également été utilisée par l’OQLF (Rapport sur l’évolution de la situation linguistique au Québec, 2024) de même que par le Commissaire à la langue française (Rapport d’activités 2022-2023).

Croisements

Des variables de croisement ont été utilisées afin d’examiner si certaines caractéristiques de la population visée ont une incidence sur l’utilisation des langues pour les activités ciblées par l’ESLPQ, soit la langue le plus souvent parlée à la maison, le territoire géographique, le statut de génération, la catégorie d’âge de même que la langue d’enseignement du plus haut niveau de scolarité atteint.

Un francophone est une personne dont la langue le plus souvent parlée à la maison est le français ou le français et une autre langue que l’anglais à égalité; un anglophone, une personne dont la langue le plus souvent parlée à la maison est l’anglais ou l’anglais et une autre langue que le français à égalité; un allophone, une personne dont la langue le plus souvent parlée à la maison est une autre langue que l’anglais ou le français.

Des croisements ont été faits afin d’examiner certaines variations quant aux langues utilisées pour les activités visées par l’ESLPQ selon le territoire, c’est-à-dire sur l’île de Montréal (région administrative de Montréal), dans la couronne de Montréal (région métropolitaine de recensement de Montréal excluant l’île de Montréal), dans la municipalité de Gatineau, dans la région administrative de la Capitale-Nationale et ailleurs au Québec (ce qui exclut les territoires nommés dans cette énumération).

Le statut de génération permet une répartition selon trois catégories : les personnes nées à l’extérieur du Canada (personnes de première génération), celles nées au Canada, mais dont au moins un parent est né à l’extérieur du Canada (personnes de deuxième génération) et celles nées au Canada tout comme leurs deux parents (personnes de troisième génération ou plus).

Six catégories d’âge ont été retenues pour les croisements : les personnes âgées de 15 à 17 ans (jeunes d’âge scolaire), celles âgées de 18 à 34 ans (jeunes), celles âgées de 35 à 44 ans, celles âgées de 45 à 54 ans, celles âgées de 55 à 64 ans et celles âgées de 65 ans ou plus.

Le plus haut niveau de scolarité s’inscrit dans un continuum pouvant aller d’études primaires partielles à l’obtention d’un diplôme universitaire. La langue d’enseignement — français ou anglais — du plus haut niveau de scolarité atteint correspond à la langue dans laquelle cet enseignement a principalement été reçu.

Différentes analyses bivariées et trivariées ont été effectuées à partir de ces variables, afin de dégager diverses tendances. L’analyse bivariée consiste en un croisement de deux variables (p. ex. : langue le plus fréquemment utilisée au travail dans les situations formelles et territoire géographique) : elle permet ainsi de dresser des constats généraux, par exemple, que les Montréalais utilisent le français le plus fréquemment au travail dans une moindre proportion que l’ensemble des Québécois.

Dans certains cas, des croisements à trois variables (analyses trivariées) ont été réalisés, d’abord avec la langue le plus souvent parlée à la maison, ensuite avec une autre des variables de croisement et, enfin, avec un des indicateurs du tableau de bord. De manière à respecter la confidentialité des répondants à l’ESLPQ, lorsque l’échantillon était trop petit et de robustesse statistique moindre, certaines modalités ont été exclues ou encore fusionnées. Des catégories relatives à l’âge (35 à 54 ans, 55 ans et plus) et à la géographie (ailleurs au Québec et région administrative de la Capitale-Nationale) ont aussi été fusionnées.

Limites de l’Étude sur la situation des langues parlées au Québec

Comme c’est le cas dans la plupart des enquêtes populationnelles comportant des données autorapportées, c’est-à-dire qui reflètent la perception qu’ont les personnes répondantes de leur utilisation des langues et ne découlent pas d’une observation directe, il est difficile de garantir l’exactitude des réponses fournies. Il est également possible que la compréhension des questions par les personnes répondantes varie.

Aussi, certaines mesures ont été prises en amont afin d’atténuer les biais possibles. D’abord, la démarche a été nommée « étude » pour éviter que les personnes répondantes perçoivent qu’elles faisaient l’objet d’une enquête (pouvant être perçue comme plus intrusive). La collecte des données a été confiée à l’ISQ, organisme gouvernemental dont la mission est de fournir des informations statistiques sur le Québec. Il est également question, dans les différents énoncés, des langues parlées au Québec plutôt que de la seule langue française.

De plus, bien que l’enquête permette de déceler des liens entre deux variables de même que des différences entre des groupes de population, elle ne permet pas d’établir de lien de causalité entre les caractéristiques étudiées.

Finalement, il est important de tenir compte de la mise en garde ci-dessous.

Mise en garde

La comparaison directe des résultats de l’ESLPQ avec ceux du recensement mené par Statistique Canada devrait être évitée. Une enquête comme l’ESLPQ se fait sur une base volontaire, à partir d’un échantillon d’individus. Quant au recensement, il est obligatoire et la version courte de son questionnaire — dans laquelle on trouve la plupart des questions sur la langue — permet d’obtenir les réponses de l’ensemble de la population, puisque chaque personne répondante fournit des réponses pour toutes les personnes membres de son foyer.

On peut également signaler que bien que le taux de réponse de 61,3 % soit satisfaisant, il demeure que les personnes ayant accepté de participer peuvent avoir des caractéristiques différentes de celles ne l’ayant pas fait. Il peut en résulter un écart, et ce, malgré les traitements statistiques appliqués pour corriger la situation et obtenir des résultats représentatifs. En outre, les questions posées par le recensement et l’ESLPQ ne sont pas les mêmes, bien que certaines se ressemblent. Cela dit, on peut toutefois remarquer certaines tendances et ce sont notamment les données du recensement qui ont permis de cibler les éléments à surveiller pour développer les indicateurs présentés dans le tableau de bord.


  • Note de bas de page numéro 1
    Par exemple un hôpital, un centre d’hébergement de soins de longue durée, une prison ou un centre de réadaptation. Retour à la référence de la note numéro 1
  • Note de bas de page numéro 2
    Il s’agit de deux régions sociosanitaires, selon un découpage utilisé par le ministère de la Santé et des Services sociaux.  Retour à la référence de la note numéro 2
  • Note de bas de page numéro 3
    Puisqu’une part des résidentes et résidents non permanents ne sont pas assurés par la RAMQ, il convient de mentionner que ceux-ci peuvent, par conséquent, être sous-représentés dans l’échantillon. Les résidentes et résidents non permanents incluent les demandeuses et demandeurs d’asile, les personnes qui séjournent au Québec moins de six mois, les travailleuses et travailleurs étrangers temporaires avec un permis de travail ouvert et les étudiantes et étudiants internationaux (à l’exception des étudiantes et étudiants en provenance d’un pays signataire d’une entente de sécurité sociale avec le Québec qui sont admissibles à la RAMQ, soit les pays suivants : Belgique, Danemark, Finlande, France, Grèce, Luxembourg, Norvège, Portugal, Roumanie, Serbie et Suède). Retour à la référence de la note numéro 3
  • Note de bas de page numéro 4
    Entrevue Web assistée par ordinateur. Retour à la référence de la note numéro 4
  • Note de bas de page numéro 5
    Entrevue téléphonique assistée par ordinateur. Retour à la référence de la note numéro 5
  • Note de bas de page numéro 6
    Il s’agit de la même classification que celle utilisée par le recensement en 2021. Retour à la référence de la note numéro 6
  • Note de bas de page numéro 7
    Sont considérées comme formelles une grande variété de situations : la langue de communication entre collègues ou avec le supérieur immédiat, la langue des réunions de travail, les langues de communication avec la clientèle (au Québec ou à l’extérieur du Québec), etc. Les situations informelles — comme les conversations lors des pauses — n’ont pas été prises en compte. Retour à la référence de la note numéro 7
  • Note de bas de page numéro 8
    Les musiques instrumentales sont exclues, ce que précisait d’ailleurs la question à ce sujet. Retour à la référence de la note numéro 8

Dernière mise à jour : 6 mai 2025