Lauréats 2025 à la Journée de reconnaissance policière
Médaille pour action méritoire 2025
Elle est décernée à tout policier du Québec qui a accompli, dans l'exercice de ses fonctions, un acte méritoire ou qui a accompli, en dehors de l'exercice de ses fonctions, un acte qui mérite une reconnaissance publique.
Dans cette page :
Service de police de la Ville de Montréal
- M. Charles Cadieux, agent
- M. Jovenel Sterling, agent
Le 16 mai 2024, vers 18 h 20, les agents Charles Cadieux et Jovenel Sterling viennent de terminer une opération à la station de métro Honoré-Beaugrand lorsqu’ils aperçoivent une colonne de fumée noire à quelque 500 mètres de là. Gyrophares et sirène en fonction, ils filent sur les lieux de ce sinistre qui ravage un immeuble à logements multiples. Des flammes s’échappent d’un logement du premier étage dont le balcon brûle entièrement, et elles atteignent déjà le balcon du deuxième étage.
En entrant par la porte principale, ils voient une fumée gris noir tourbillonner le long du plafond. L’agent Sterling porte secours à une dame âgée, figée et confuse dans le corridor, et l’amène en lieu sûr. Il s’empresse ensuite de retourner à l’avant de l’immeuble pour empêcher quiconque d’y entrer. Puis, il se dirige vers le bâtiment contigu afin d’en évacuer les résidents.
Pour sa part, Charles Cadieux poursuit la vérification de tous les logements, cognant à chaque porte pour vérifier que les appartements sont vides et diriger les locataires vers l’extérieur. Au troisième étage, il trouve une dame qui cherche obstinément son chat, aucunement pressée malgré la fumée envahissante. Elle n’en démord pas, aussi l’agent doit-il la tirer par le bras pour la sortir de cet environnement mortel. Ne voyant rien devant lui et peinant à respirer, il perd de vue momentanément la dame au moment où il s’assure qu’un homme quitte les lieux. Heureusement, elle trouve une issue par elle-même pendant que lui signale la situation à un pompier arrivé en renfort.
Finalement, tous les occupants sont évacués sains et saufs.
Cet incendie a révélé le courage et l’engagement inébranlables des agents Charles Cadieux et Jovenel Sterling. Déterminés à évacuer tous les occupants d’un immeuble à logements multiples envahi par les flammes et une épaisse fumée de même que ceux du bâtiment voisin, ils ont démontré une persévérance et un leadership exemplaires pour mener cette opération de façon sécuritaire. Leur bravoure et leur dévouement, qui reflètent les valeurs de la profession policière, les honorent d’une Médaille pour action méritoire.
Service de police de Gesgapegiag
- M. Marven Condo, directeur
- M. Dave Loisel, sergent
- M. Dominic Jalbert-Bossé, agent
Le 18 novembre 2024 à 12 h 31, le Service de police de Gesgapegiag reçoit un appel concernant un homme dont l’état mental est perturbé, sous l’emprise de substances. L’individu, en possession d’un fusil de chasse, exprime l’intention de mettre fin à ses jours. De fait, dès l’arrivée du sergent Dave Loisel, de l’agent Dominic Jalbert-Bossé et du directeur Marven Condo, l’homme enfermé dans sa maison salue ces derniers par la fenêtre tout en pointant son arme vers sa gorge.
Il cherche à provoquer une confrontation avec les forces de l’ordre, en tirant notamment un coup de feu vers l’extérieur, puis en visant son père et le directeur avec son fusil. D’autres membres de sa famille sont sur les lieux; la tension monte.
Prêts à faire feu au besoin, les trois collègues se barricadent selon différentes configurations qui évolueront durant l’intervention, à mesure que le malheureux se déplace à l’intérieur et à l’extérieur de son domicile. Tout en conservant leur calme et une vigilance aiguë, ils échangent constamment entre eux sur les différentes stratégies possibles de même qu’avec l’homme suicidaire. Ce dernier répète plusieurs fois qu’il veut se faire tuer. À un certain moment, il place son arme à l’horizontale, en préparation pour viser, laissant entendre qu’il la braquera sur les policiers. Concentration, maintien du contact visuel, verbalisation et désescalade sont au coeur de cette opération hautement délicate.
Finalement, l’individu au comportement aussi imprévisible que dangereux sort d’un pas décidé avec une bouteille de vin entamée et son fusil, qui s’avèrera être chargé et prêt à tirer. L’agent Jalbert-Bossé profite d’un instant propice pour le maîtriser rapidement par-derrière avec une arme à impulsion électrique, le directeur Condo saisit aussitôt son fusil et le sergent Loisel le menotte sur-le-champ. Le suspect est conduit à l’hôpital pour recevoir les soins appropriés.
Grâce à l’esprit stratégique et au sang-froid de l’équipe formée par Marven Condo, Dave Loisel et Dominic Jalbert-Bossé, personne n’a été blessé lors de l’intervention périlleuse visant à maîtriser un homme suicidaire armé. Leurs communications précises de même que leurs positionnements tactiques successifs ont permis d’éviter le pire. Ce jour-là, les trois policiers ont non seulement neutralisé une menace; ils ont probablement sauvé une ou plusieurs vies.
Sûreté du Québec – MRC Rimouski-Neigette
- M. Martin Bernard, agent
Le 11 juillet 2023 à 16 h 20, les patrouilleurs du poste de la Sûreté du Québec – MRC Rimouski- Neigette reçoivent un appel de demande d’assistance pour un incendie survenu dans un bâtiment de ferme situé à Rimouski, dans le secteur du Bic. L’agent Martin Bernard arrive le premier sur les lieux et constate qu’une épaisse fumée sort de la base de la toiture.
Une dame en pleurs accourt vers l’agent et le supplie d’agir pour raisonner son fils, qui s’acharne à tenter d’éteindre le feu. Le brasier couve sous les combles, où est entreposé le foin destiné au bétail. Un pompier arrive entre-temps, mais il ne peut intervenir avant l’arrivée de ses collègues, conformément aux pratiques organisationnelles de son service incendie.
Devant cette situation qui menace la vie de l’agriculteur, l’agent Bernard décide de suivre la mère à l’intérieur du bâtiment. Elle le conduit jusqu’à l’échelle donnant accès à l’entretoit. Déterminé à agir pendant qu’il en est encore temps, il grimpe à l’étage et crie le nom du fils afin de le localiser malgré l’épaisse fumée. Sa vision est limitée et sa respiration, incommodée. Il avance lentement et réussit, tant bien que mal, à atteindre le pauvre homme. Ce dernier semble désemparé, ayant vidé quatre extincteurs sans avoir pu freiner la progression de l’incendie.
L’agent Bernard ne fait ni une ni deux, il l’agrippe d’une main ferme et le somme de quitter les lieux avec lui, sur-le-champ. Une fois sorti du bâtiment, l’homme est pris en charge par les services ambulanciers, tandis que les pompiers arrivent en renfort. Ils parviennent à maîtriser l’incendie, et ce, sans que des pertes matérielles majeures ou humaines soient à déplorer.
L’intervention rapide de l’agent Martin Bernard a peut-être permis de sauver la vie d’un agriculteur qui ne pouvait se résigner à voir son bâtiment partir en fumée. Cet homme a bénéficié du sang-froid et de l’altruisme du policier, qui n’a pas hésité à braver le danger que représentaient la fumée et le feu couvant dans un élément très inflammable. La Médaille pour action méritoire qui lui est décernée vient couronner une intervention courageuse et efficace.
Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville
- M. Antoine Huot, agent
- M. Félix Rheault, agent
- Mme Michèle Montpetit, agente
- M. Sébastien Charette, agent
Le 29 février 2024, alors que les agents Sébastien Charette et Félix Rheault patrouillent dans le secteur de Rosemère, ils sont informés d’un possible feu de fils électriques à Boisbriand.
Les agents Antoine Huot et Michèle Montpetit sont déjà sur place à leur arrivée. Une épaisse fumée noire sort de l’édifice à logements; il n’y a pas une seconde à perdre. Même s’ils ne disposent pas d’équipements de protection individuelle ni du matériel approprié, tous s’affairent à évacuer rapidement les résidents du bâtiment en raison du danger mortel imminent.
À la suite de cette opération qu’ils croient terminée, les policiers constatent qu’une dame âgée, à mobilité réduite, est restée coincée sur son balcon au deuxième étage. Les flammes font rage dans son logement; impossible de fuir par l’intérieur. Comme les pompiers ne sont pas encore arrivés, Antoine Huot se fait aider par ses collègues Montpetit, Charette et Rheault ainsi qu’un citoyen pour atteindre le balcon. Il parvient à soulever la victime, de forte corpulence, et à la faire passer par-dessus les barreaux du garde-corps en la retenant par les rebords de son pantalon. Il la laisse descendre ainsi le plus bas possible, jusqu’à ce que ses collègues puissent la prendre en charge et la poser au sol sans blessure.
L’agent Huot sent la chaleur des flammes contre lui; il est minuit moins une! Après s’être assuré que la victime se trouve en sécurité malgré son visage noir de fumée, il s’empresse de quitter les lieux à son tour. La dame est installée dans un véhicule civil en attendant les services ambulanciers. Le feu résistera pendant plusieurs heures aux efforts des pompiers, mais heureusement, ce sinistre n’aura fait aucun blessé.
Malgré l’absence de connaissances spécifiques en sécurité incendie et les risques posés par les flammes et la fumée, les agents Antoine Huot, Félix Rheault, Michèle Montpetit et Sébastien Charette ont joint leurs efforts pour évacuer efficacement tous les résidents du bâtiment. Affrontant des circonstances inhabituelles et urgentes, ils se sont armés de courage, de détermination, de débrouillardise et de jugement critique pour accomplir un sauvetage délicat et protéger la vie d’une dame âgée.
Sûreté du Québec – Centre de services de Sainte-Anne-de-Beaupré
- M. Étienne Guibord-Dumais, agent
- M. Dominic Moisan, agent
Le 2 juillet 2024, vers 10 h, le Centre de services de Sainte-Anne-de-Beaupré de la Sûreté du Québec reçoit un appel de la famille d’un homme aux prises avec des idées suicidaires, qui est parti le matin sans donner de nouvelles. Sa sécurité paraît compromise vu son état psychologique fragilisé qui, du reste, avait nécessité une intervention la veille.
Pendant que l’agent Dominic Moisan remplit le formulaire de personne disparue à la résidence familiale, son collègue Étienne Guibord-Dumais rencontre le voisinage en quête de renseignements. C’est alors qu’il aperçoit la voiture de l’individu en question. Il se met aussitôt en route et informe son coéquipier, qui le suit de près. Se voyant poursuivi, le fuyard s’enfonce dans un étroit chemin forestier, qui s’avère toutefois sans issue. Il fait donc demi-tour, frôle le véhicule de l’agent Guibord-Dumais et accélère vers celui de l’agent Moisan pour le percuter. L’impact est inévitable dans les circonstances. Le policier subit de légères blessures lors de cette collision, mais il sort immédiatement de son véhicule pour aider l’agent Guibord-Dumais, qui s’est précipité pour secourir la victime : la voiture de cette dernière a fini sa course dans un fossé, et maintenant, de la fumée et des flammes sortent du capot accidenté.
Extincteur en main, les agents tentent d’obtenir l’attention du conducteur, qui refuse obstinément toute aide et garde ses portières verrouillées. Ils fracassent une vitre et réussissent à l’extirper du véhicule, dont les flammes gagnent en intensité. Elles commencent d’ailleurs à se propager à la forêt environnante.
Un autre policier arrive sur les lieux. Il prend la victime en charge pendant que les deux agents tentent d’endiguer le feu et préparent la voie en attendant les ambulanciers et les pompiers. Une fois maîtrisé, l’homme en détresse est conduit à l’hôpital.
Malgré la résistance à laquelle ils ont dû faire face de la part d’un individu en crise, les agents Étienne Guibord-Dumais et Dominic Moisan ont multiplié les actions coordonnées afin de protéger ce dernier contre lui-même et de l’extirper de son véhicule en feu. La Médaille pour action méritoire qui leur est décernée honore la ténacité, le courage et le sang-froid dont ils ont fait preuve lors de cette intervention inhabituelle et hautement risquée.
Sûreté du Québec – MRC Lachute/Autoroutier Outaouais, Sûreté du Québec – Mont-Laurier et Service de police du Nunavik
- M. Charles Bourdon, sergent-enquêteur
- M. Jérémi Ladouceur, agent
Le 6 août 2023 en début d’après-midi, le sergent-enquêteur Charles Bourdon et l’agent Jérémi Ladouceur effectuent une patrouille à Inukjuak. Ils sont informés du vol d’un VTT à la plage et du fait que deux adolescentes du Centre de réadaptation pour filles d’Inukjuak auraient quitté le groupe sans autorisation à la faveur d’une sortie à la plage. Elles sont en évasion de garde et doivent être retrouvées.
Les deux coéquipiers rassemblent les informations et ratissent le village jusqu’à 17 h 30, en vain. Pendant leurs recherches, ils sont interpellés par le propriétaire du VTT volé, qui a localisé son véhicule. Les fugitives l’auraient abandonné, moteur en marche, et se seraient dirigées vers la rivière. Alors que l’agent Bourdon retire les clés du contact du VTT retrouvé, ils entendent des cris d’appels de détresse en provenance de la rivière. Se précipitant sur les lieux, ils aperçoivent deux jeunes filles à environ 200 mètres de la berge; l’une d’elles a les bras en l’air et n’arrive pas à garder la tête hors de l’eau. Le temps presse.
Charles Bourdon et Jérémi Ladouceur retirent leur uniforme, lancent un appel radio et plongent à l’eau. L’une des deux poursuit sa nage vers la rive opposée, tandis que l’autre, en état de choc, n’offre aucune résistance lorsque l’agent Bourdon la ramène à la nage sur la berge et lui prodigue les soins d’urgence avec son collègue. Dès que les renforts arrivent et prennent la jeune victime en charge, les deux policiers repartent à la recherche de l’autre fugitive, avec l’aide de collègues et de citoyens. Il faut faire vite : la noirceur tombe, le terrain est accidenté et l’enfant de 13 ans se déplace pieds nus. Enfin, ils la retracent et finissent par la convaincre de se laisser raccompagner au centre.
Grâce au travail d’équipe du sergent-enquêteur Charles Bourdon et de l’agent Jérémi Ladouceur, deux jeunes en fugue ont été ramenées saines et sauves au Centre de réadaptation pour filles d’Inukjuak. Alors que l’une d’elles était en train de se noyer et que l’autre poursuivait sa fuite pieds nus à la tombée du jour, l’intervention rapide et habile des policiers sur les eaux et sur terre a permis un dénouement sécuritaire pour toutes deux.
Sûreté du Québec – MRC Rimouski-Neigette
- M. Éric Simard, agent
Le 5 juillet 2024 à 18 h 27, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Rimouski- Neigette reçoivent un appel pour un incendie ayant pris naissance dans un bâtiment de ferme à Rimouski. Un silo contenant du grain fraîchement récolté serait en feu et menacerait une partie des autres bâtiments ainsi que le cheptel à proximité.
Les agents Éric Simard et Pierre-Luc Moses sont les premiers à arriver sur les lieux. Ils apprennent rapidement que le propriétaire s’acharne à combattre seul le brasier à l’aide d’un extincteur. Une fumée abondante s’échappe par les ouvertures du silo.
Malgré le risque posé par cet environnement hostile, Éric Simard décide de progresser à l’intérieur afin de soustraire l’homme à cette situation dangereuse. Son collègue tente de le suivre, mais il se voit contraint de rebrousser chemin en raison de l’épaisse fumée.
Heureusement, l’agent Simard retrouve assez vite le propriétaire; ce dernier semble confus, extincteur vide en main. Il lui enjoint de le suivre sur-le-champ, mais l’homme refuse, obnubilé par son objectif d’éteindre le brasier. Tous deux ont de plus en plus de mal à respirer. L’agent Simard s’impose et réussit enfin à évacuer l’agriculteur, qui devra toutefois être maîtrisé par son collègue, car il persiste à vouloir retourner vers l’élément menaçant. L’agent Moses appelle deux ambulances vu l’inhalation importante de fumée.
Les pompiers arrivent sur les lieux et éteignent rapidement les flammes, sauvant de ce fait le troupeau, les dépendances et le matériel environnant. Puis, les ambulanciers conduisent le propriétaire au centre hospitalier, où il sera traité pour des blessures mineures et sa détresse respiratoire. Quant à l’agent Simard, il est examiné et placé sous oxygène pendant quelques minutes seulement.
Intervenir sur les scènes d’incendie n’est certes pas la mission première des policiers, qui ne détiennent ni formation spécifique ni équipement de protection à cette fin. Dans des circonstances exceptionnelles où la vie d’un homme était menacée, l’agent Éric Simard a usé de ses réflexes professionnels et de son instinct de survie pour porter assistance à un agriculteur qui tâchait d’éteindre seul le brasier. Le policier a fait preuve d’un sang-froid et d’une bravoure remarquables, qui lui valent une Médaille pour action méritoire.
Service de police de la Ville de Montréal
- M. Jacob Fortier, agent
- M. Jean Farah, agent
Le 3 février 2023, à 7 h 44, les agents Jacob Fortier et Jean Farah sont appelés à répondre à une alarme dans un immeuble de Montréal abritant des commerces au rez-de-chaussée et une quarantaine de logements aux deuxième et troisième étages. Arrivés sur les lieux cinq minutes plus tard, ils constatent effectivement un bruit d’alarme dans l’édifice, mais aussi la présence de fumée. Un incendie majeur a éclaté dans l’un des commerces; impossible pour eux de le contenir avec leur seul extincteur.
Ils s’empressent de signaler la situation sur les ondes radio et se dirigent au deuxième étage pour évacuer les occupants, qui ne sont pas au courant du danger, car le son du détecteur d’incendie demeure inaudible pour eux. La fumée se fait de plus en plus dense. Malgré ce danger, ils poursuivent l’évacuation de tous les résidents du deuxième puis montent au troisième étage, tant bien que mal. Ils ont de la difficulté à respirer et s’en trouvent sérieusement incommodés.
Les services incendie n’étant pas sur place à ce moment, les deux agents décident de continuer leur mission malgré tout, au milieu du brasier, cognant à chaque porte jusqu’à ce que tous les locataires soient hors de danger et que les pompiers arrivent en renfort. Ils sont ensuite escortés jusqu’à l’extérieur par ces derniers, qui prennent la relève.
Les deux agents sont transportés à l’hôpital en raison d’une forte inhalation de fumée, qui provoque des difficultés respiratoires, de la toux, des étourdissements et des maux de tête. Environ une centaine de pompiers seront mobilisés contre le feu, combattu pendant plusieurs heures. L’immeuble est une perte totale, mais toutes les vies humaines ont été épargnées.
Les gestes héroïques posés par les agents Jacob Fortier et Jean Farah dépassent significativement leur mandat, qui aurait pu se limiter à contacter le service incendie et à ne pas s’exposer au danger. Sans moyens de protection appropriés, ils ont persisté à travers l’épaisse fumée d’un incendie majeur afin de réaliser leur mission principale, soit de servir et de protéger. Grâce à leur courage et à leur dévouement, tous les résidents de l’immeuble ont été évacués sains et saufs.
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Dernière mise à jour : 15 mai 2025