Immunisation contre les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS)
Immunisation contre les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS)
Immunisation des personnes à risque
La campagne d’immunisation contre le VRS est terminée depuis le 18 mai 2026. Les informations de la prochaine campagne seront mises à jour ultérieurement.
Dans cette page :
Admissibilité
La campagne d’immunisation contre le VRS a pris fin le 18 mai 2026.
Bébés
L’immunisation contre le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les bébés consiste en l’administration d’un traitement préventif aux enfants admissibles.
Ce traitement est un anticorps monoclonal, le nirsévimab, qui offre aux bébés des anticorps déjà fabriqués pour les protéger contre les infections graves causées par le VRS.
Il est offert gratuitement pendant la campagne d’immunisation contre le VRS (généralement durant l’automne et l’hiver) pour :
les bébés nés à partir du 1er avril de l’année en cours;
certains bébés plus à risque de complications nés à partir du 1er février de l’année en cours :
les bébés nés à moins de 37 semaines de grossesse qui ne l’auraient pas reçu;
L’immunisation contre les infections par le VRS chez les adultes consiste en l’administration d’un vaccin.
Ce vaccin est administré gratuitement pendant la campagne d’immunisation contre le VRS (généralement durant l’automne et l’hiver) aux personnes suivantes :
personnes âgées de 60 ans et plus résidant en centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), en ressource intermédiaire (RI) ou relevant du programme-services Soutien à l’autonomie des personnes âgées (SAPA);
personnes âgées de 75 ans et plus vivant en résidence privée pour aînés (RPA) de catégories 3 ou 4 (en raison de leur vulnérabilité).
Lors de la campagne d’immunisation contre le VRS, le vaccin est recommandé chez les personnes suivantes :
personnes âgées de 75 ans et plus vivant en RPA;
personnes âgées de 75 ans et plus présentant une maladie chronique;
personnes âgées de 18 ans et plus ayant subi une greffe de cellules souches hématopoïétiques au cours des deux dernières années ou une greffe pulmonaire.
Le vaccin est aussi autorisé chez les personnes suivantes :
personnes enceintes, entre la 32e et la 36e semaine de grossesse, afin de protéger le bébé à naître;
Conditions qui augmentent le risque de complications
Certaines conditions augmentent le risque de complications dues au VRS, notamment :
fibrose kystique;
trisomie 21 (syndrome de Down);
maladies des poumons : dysplasie bronchopulmonaire, maladie pulmonaire chronique ou hypertension artérielle pulmonaire modérée ou grave;
problèmes respiratoires causés par un trouble musculaire ou une malformation : entrave importante à l’évacuation des sécrétions des voies aériennes en raison d’un trouble neuromusculaire ou d’une anomalie congénitale des voies aériennes supérieures;
maladie ou malformation du cœur : cardiopathie congénitale ou cardiomyopathie significative sur le plan hémodynamique;
greffe de moelle osseuse, de cellules souches ou d’organe solide.
Avantages de l'immunisation
L’immunisation est le meilleur moyen de protection contre les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) et leurs complications. Elle consiste en l’administration d’un traitement préventif ou d’un vaccin pour aider le corps à se défendre contre les maladies.
Traitements préventifs et vaccins contre les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS)
Bébés
Il existe une forme de traitement préventif contre les infections par le VRS chez les bébés, soit l’anticorps monoclonal (nirsévimab).
Réactions après l’administration
Des réactions peuvent être causées par le traitement préventif, par exemple une rougeur à l’endroit où l’injection a été faite. D’autres problèmes peuvent arriver par hasard et n’ont aucun lien avec le traitement préventif, par exemple un rhume ou une gastro.
Le traitement préventif contre le VRS est sécuritaire. Dans la majorité des cas, il ne provoque aucune réaction.
Nature et fréquence des réactions connues au traitement préventif
Fréquence
Réactions connues
Parfois (moins de 1 % des gens)
Douleur, rougeur ou gonflement à l’endroit où l’injection a été faite
Adultes
Il existe une forme de vaccin contre les infections par le VRS chez les adultes, soit le vaccin inactivé contre le VRS.
Des réactions peuvent être causées par le vaccin, par exemple une rougeur à l’endroit où l’injection a été faite. D’autres problèmes peuvent arriver par hasard et n’ont aucun lien avec le vaccin, par exemple un rhume, une gastro ou un mal de tête.
Le vaccin inactivé contre le VRS est sécuritaire. Dans la majorité des cas, il ne provoque aucune réaction.
Nature et fréquence des réactions possibles au vaccin
Fréquence
Réactions possibles au vaccin
Très souvent (moins de 50 % des gens)
Douleur à l’endroit où l’injection a été faite
Fatigue
Douleur musculaire, douleur aux articulations
Mal de tête
Souvent (moins de 10 % des gens)
Écoulement nasal
Rougeur, gonflement à l’endroit où l’injection a été faite
Fièvre, frissons
Parfois (moins de 1 % des gens)
Démangeaison à l’endroit où l’injection a été faite
Douleur générale, malaise
Réactions d’hypersensibilité, telles que des éruptions cutanées
Nausées, douleurs abdominales
Enflure des ganglions
Quoi faire après l’administration du traitement préventif ou du vaccin
Consignes à suivre après l’administration du traitement préventif ou du vaccin
Attendez 15 minutes avant de quitter les lieux. Si une réaction allergique survient, les symptômes apparaîtront quelques minutes après l’administration du traitement préventif ou du vaccin.
Si des symptômes apparaissent, informez-en immédiatement le professionnel de la santé, qui pourra traiter cette réaction sur place.
Conseils à suivre à la maison
S’il y a une rougeur, une douleur ou un gonflement à l’endroit où l’injection a été faite, appliquez une compresse humide froide à cet endroit.
Utilisez un médicament contre la fièvre ou les malaises au besoin.
Quand consulter
Consultez un professionnel de la santé dans l’une des situations suivantes :
en présence de symptômes graves ou inhabituels;
les symptômes s’aggravent au lieu de s’améliorer;
les symptômes durent depuis plus de 48 heures.
Étude sur l’anticorps monoclonal nirsévimab
Le Réseau national canadien d’évaluation de la sécurité des vaccins (CANVAS) réalise une étude sur l’anticorps monoclonal nirsévimab administré aux enfants admissibles. Cette étude est réalisée dans le cadre d’un mandat confié à l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) par le ministère de la Santé et des Services sociaux.
Les parents seront invités à participer à cette étude par courriel huit jours après l’administration de l’anticorps monoclonal. Un court sondage d’environ cinq minutes leur sera acheminé par l’INSPQ.
Les personnes résidant dans les régions de Montréal, de la Montérégie, de Laval ou de l’Estrie peuvent écrire à infovaccination-fmss@usherbrooke.ca pour obtenir plus d’informations.