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Dépistage du cancer colorectal (côlon et rectum)

À propos du dépistage du cancer colorectal

Le cancer colorectal, aussi appelé cancer du côlon et rectum, se développe lentement, sans aucun symptôme apparent, et habituellement à partir de polypes. Les polypes sont de petites masses de chair bénignes (non cancéreuses) qui grossissent progressivement sur les parois internes du côlon ou du rectum. La plupart des polypes vont demeurer bénins, sans conséquences, mais certains peuvent se transformer en cancer. Le développement d’un polype en cancer peut prendre plusieurs années. Une personne peut ainsi avoir un polype précancéreux ou même un cancer colorectal pendant des années avant d’avoir des symptômes.

Le dépistage du cancer colorectal est un moyen efficace de réduire le risque de développer cette maladie et sa mortalité. Le dépistage peut détecter un polype précurseur du cancer ou un cancer à un stade peu avancé. La détection du cancer à un stade plus précoce implique également des traitements moins invasifs et augmente les chances de guérison.

Deux tests permettent le dépistage du cancer colorectal, selon le niveau de risque de chaque personne :

  • Le test RSOSi (test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles) détecte la présence de sang invisible à l’œil nu dans les selles. Ainsi, en cas de résultat anormal, les personnes peuvent être dirigées vers une coloscopie.
  • La coloscopie permet de visualiser l’intérieur du gros intestin afin de détecter des polypes ou un cancer à un stade peu avancé. Si des polypes sont détectés, les personnes peuvent recevoir un traitement avant l’apparition des signes et des symptômes de la maladie.

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Admissibilité aux tests de dépistage

Un professionnel ou une professionnelle de la santé évalue votre niveau de risque, notamment selon vos antécédents personnels et familiaux, et vous offre ou non un dépistage. La plupart des personnes à risque moyen ou accru pourraient bénéficier gratuitement d’un test de dépistage approprié à leur situation (test RSOSi ou coloscopie). Les personnes jugées non admissibles seront orientées vers une consultation spécialisée pour une prise en charge et un suivi.

Personnes à risque moyen

Le risque moyen correspond à celui de la majorité des personnes admissibles au dépistage du cancer colorectal. Un test RSOSi est recommandé tous les deux ans pour les personnes à risque moyen, soit celles qui répondent à tous les critères suivants :

  • avoir entre 50 et 74 ans;
  • ne pas présenter de symptôme pouvant suggérer un cancer colorectal;
  • ne pas avoir d’histoire personnelle de cancer colorectal, de polypes ou de maladies inflammatoires de l’intestin;
  • ne pas avoir d’histoire familiale de cancer colorectal, de polypes ou de syndrome génétique;
  • être assuré par le régime public d’assurance maladie du Québec.

Lorsque le résultat du test RSOSi indique la présence de sang dans les selles, le professionnel ou la professionnelle vous recommandera une coloscopie pour établir le diagnostic. Cet examen visualise l’intérieur du gros intestin pour détecter ou non des polypes ou un cancer.

Personnes à risque accru

Le risque accru concerne les personnes qui répondent à tous les critères suivants :

  • avoir entre 40 et 74 ans;
  • avoir une histoire familiale de cancer colorectal ou de polypes (sans syndrome génétique diagnostiqué);
  • ne pas présenter de symptôme pouvant suggérer un cancer colorectal;
  • ne pas avoir d’histoire personnelle de cancer colorectal, de polypes ou de maladies inflammatoires de l’intestin ni de syndrome génétique;
  • être assuré par le régime public d’assurance maladie du Québec.

Dans le cas d’une personne admissible à risque accru, le professionnel ou la professionnelle de la santé détermine la méthode de dépistage appropriée (test RSOSi ou coloscopie) en fonction de l’histoire familiale précise de chaque personne.

Personnes non admissibles au dépistage

Les personnes suivantes ne sont pas admissibles à un test de dépistage :

  • celles ayant une histoire personnelle de cancer colorectal, de polypes ou de maladie inflammatoire intestinale, ou des antécédents personnels ou familiaux de certains syndromes génétiques devraient consulter un professionnel ou une professionnelle de la santé et être orientées vers un ou une spécialiste pour un suivi personnalisé;
  • celles présentant des symptômes qui observent un changement récent et persistant dans leurs habitudes intestinales (p. ex. : diarrhée, constipation, selles noires ou rouge vif ou saignement après les selles), devraient consulter sans tarder un ou une médecin ou une infirmière praticienne spécialisée pour obtenir l’évaluation et la prise en charge requise par leur état de santé.

Quand consulter un professionnel ou une professionnelle de la santé ?

Appelez Info-Santé 811 ou consultez un ou une médecin ou une infirmière praticienne spécialisée si vous avez l’un des symptômes décrits précédemment. Prenez note que ces symptômes ne sont pas nécessairement causés par un cancer. Ils peuvent l’être par un autre problème de santé.

Test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles (test RSOSi)

Un cancer situé dans le gros intestin (côlon ou rectum) laisse souvent dans les selles des traces de sang occulte, qui sont invisibles à l’œil nu. Afin de vérifier si vous avez ou non du sang dans vos selles, on vous recommande un test RSOSi. Le résultat de ce test ne peut pas déterminer si vous avez un cancer ou non, mais il aide à décider si une coloscopie est nécessaire.

Le test RSOSi consiste à prélever vous-même un échantillon de vos selles à la maison à l’aide du matériel fourni dans une trousse. L’échantillon est ensuite analysé en laboratoire.

Ce test de dépistage est recommandé pour les personnes à risque moyen et certaines personnes à risque accru.

Avantages, inconvénients et limites du dépistage par test RSOSi

Il est important de s’informer sur les avantages, les inconvénients et les limites du dépistage afin de connaître toutes les informations importantes pour prendre une décision. Faire un dépistage est un choix personnel. Chaque personne peut décider de façon éclairée, selon ses valeurs, ses préférences et ses priorités, si elle désire se faire dépister ou non. Il est donc normal que certaines personnes acceptent et que d’autres refusent ou attendent avant de se faire dépister. Un outil d’aide à la décision peut vous aider à prendre cette décision. Au besoin, vous pouvez en discuter avec un professionnel ou une professionnelle de la santé.

Avantages

Le dépistage par test RSOSi tous les deux ans peut :

  • réduire le risque de développer un cancer colorectal. Lorsqu’une coloscopie est nécessaire après un test RSOSi positif, le ou la médecin peut voir s’il y a des polypes sur les parois internes du gros intestin et les enlever avant qu’ils deviennent cancéreux;
  • réduire le risque de mourir d’un cancer colorectal. La détection précoce d’un cancer permet de le traiter plus efficacement, avec un traitement moins agressif que pour les cancers avancés, ce qui peut améliorer la qualité de vie des patients et patientes.
    • Sur 1 000 personnes qui ne participent pas au dépistage, trois pourraient mourir du cancer colorectal.
    • Le dépistage de 1 000 personnes pendant 11 ans permet d’éviter deux décès par cancer colorectal.

Inconvénients

Le dépistage par test RSOSi tous les deux ans peut cependant apporter certains inconvénients :

  • des périodes d’attente et de l’inquiétude, surtout lorsqu’une coloscopie est nécessaire après un test RSOSi positif;
  • des possibilités de faux positifs, c’est-à-dire que le test détecte du sang dans les selles alors qu’il n’y a pas de cancer (p. ex. : en raison d’hémorroïdes et de fissures anales). Une coloscopie sera alors recommandée inutilement. Cette situation est rare : sur 1 000 personnes qui participent au dépistage, environ 50 reçoivent ce résultat;
  • des possibilités de faux négatifs, c’est-à-dire que le test n’a pas détecté de sang dans les selles alors qu’il y a présence d’un cancer. Cette situation est très rare : sur 1 000 personnes qui participent au dépistage, une seule aurait un résultat faussement négatif;
  • des possibilités de surdiagnostic et de surtraitement. Le surdiagnostic est le fait de découvrir un cancer qui n’aurait jamais été détecté sans le dépistage, et qui n’aurait jamais eu d’effets sur la santé ou de conséquences sur la vie, par exemple, un cancer qui se développe très lentement ou un cancer inoffensif. Comme il est encore impossible de différencier les cancers inoffensifs des cancers mortels, ils sont tous traités. Ainsi, une personne qui participe au dépistage pourrait :
    • avoir une coloscopie ou recevoir des traitements qui n’auraient pas été nécessaires;
    • subir les effets secondaires de la coloscopie ou de ces traitements;
    • devoir vivre avec un diagnostic de cancer;
    • avoir des rendez-vous médicaux fréquents pour vérifier que le cancer ne réapparaît pas;
    • vivre de l’anxiété à propos de ce cancer.

Limites

La participation au dépistage du cancer colorectal ne garantit pas que :

  • tous les cancers colorectaux seront détectés;
  • toutes les personnes qui auront ce cancer y survivront.

Parmi les personnes qui reçoivent un résultat négatif (normal) au test RSOSi ou un résultat normal lors d’une coloscopie, certaines développeront tout de même un cancer. Cette situation peut se produire si :

  • le cancer n’a pu être détecté (p. ex. : test RSOSi faussement négatif ou coloscopie qui n’a pu visualiser un petit cancer);
  • il s’agit d’un cancer agressif à croissance rapide qui s’est développé après le dernier dépistage.

Il est impossible, lorsqu’on participe à un dépistage, de savoir à l’avance exactement qui aura des bénéfices ou des inconvénients.

Passer un test RSOSi

Procurez-vous gratuitement une trousse de prélèvement

Si vous recevez les soins d’un ou une médecin de famille ou d’une infirmière praticienne spécialisée, vous pouvez obtenir une ordonnance de test RSOSi. Votre professionnel ou votre professionnelle de la santé vous indiquera où vous procurer une trousse de prélèvement.

Si vous n’avez pas de médecin de famille, vous pouvez prendre rendez-vous à un point de service local en allant sur le site Clic Santé ou en appelant au 1 877 644-4545.

Prendre un rendez-vous

Lors de votre rendez-vous, un professionnel ou une professionnelle de la santé vérifiera par une brève évaluation si vous êtes bien admissible à un test de dépistage et discutera avec vous des avantages et des inconvénients de participer ou de ne pas participer au dépistage.

Si vous êtes admissible à un test RSOSi et si, à la suite d’une discussion avec un professionnel ou une professionnelle de la santé, vous désirez faire le test, une trousse de prélèvement et un feuillet de directives vous seront remis pour faire le prélèvement à la maison. Le dépistage est une option, jamais une obligation.

Prélevez un échantillon de vos selles et apportez-le au centre de prélèvements

Toutes les informations nécessaires sont indiquées sur un feuillet de directives qui se trouve dans la trousse de prélèvement. Les mêmes informations sont aussi disponibles sur la page Directives pour le test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles (RSOSi).

Résultats possibles du test RSOSi

Trois résultats sont possibles :

  • négatif (normal);
  • positif (anormal);
  • test impossible à analyser.

Les résultats sont disponibles auprès du professionnel ou de la professionnelle de la santé qui a demandé le test ou dans votre dossier médical dans l’établissement où le test a été fait. Dans certains cas, le résultat sera disponible dans votre carnet santé après un délai d’au moins un mois.

Résultat négatif (normal)

Votre résultat sera négatif (normal) si le test ne détecte pas de traces de sang dans vos selles.

Il est tout de même possible que vous ayez un cancer colorectal ou que vous en développiez un. Pour cette raison, il est recommandé de répéter le test RSOSi tous les deux ans tant que le résultat reste négatif (normal) et que vous êtes encore admissible au dépistage.

Consultez votre professionnel ou votre professionnelle de la santé si vous remarquez l’apparition d’un ou de plusieurs des symptômes pouvant suggérer un cancer colorectal.

Résultat positif (anormal)

Votre résultat sera positif (anormal) si le test détecte des traces de sang dans vos selles. Cela ne veut pas dire que vous avez un cancer colorectal. D’autres problèmes de santé peuvent aussi en être la cause, comme les hémorroïdes ou les fissures anales. Ce résultat signifie que vous serez invité à passer un examen complémentaire, soit la coloscopie. Cet examen consiste à observer l’intérieur de l’intestin à l’aide d’une caméra afin de déterminer l’origine du saignement. Si vous présentez des polypes, ceux-ci pourront être retirés lors de l’examen. Si un début de cancer est détecté, vous serez pris en charge par une équipe médicale.

En l’absence de polype ou de cancer lors de la coloscopie, il est recommandé de répéter le test RSOSi 10 ans plus tard et de le refaire tous les deux ans par la suite.

Les résultats anormaux sont peu fréquents. Sur 1 000 personnes qui font le test de dépistage, environ 50 auront un résultat anormal et devront ensuite passer une coloscopie.

Test impossible à réaliser

Un test est impossible à analyser lorsqu’il n’a pas été fait correctement ou que trop de temps s’est écoulé entre le moment où vous l’avez fait et son analyse. Vous serez invité à le refaire en respectant les directives reçues avec votre trousse de prélèvement. Ces directives sont aussi disponibles sur la page Directives pour le test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles (RSOSi).

Coloscopie

La coloscopie est un examen qui permet de visualiser l’intérieur du gros intestin. Un professionnel ou une professionnelle de la santé peut demander cet examen pour dépister ou diagnostiquer des maladies de l’intestin.

Coloscopie de dépistage

Elle peut être recommandée pour les personnes de 40 à 74 ans qui sont à risque accru de cancer colorectal en raison d’une histoire familiale de ce type de cancer et qui ne présentent aucun symptôme suggestif de maladie de l’intestin.

Cette procédure est faite sur une base volontaire et vous devez y consentir selon vos valeurs et préférences.

Coloscopie diagnostique

La coloscopie diagnostique est utilisée dans les situations suivantes :

  • elle peut être recommandée à la suite d’un résultat positif (anormal) à un test RSOSi;
  • elle est pratiquée de façon périodique chez les personnes qui ont une histoire personnelle de cancer colorectal, de polypes, de maladie inflammatoire de l’intestin ou de syndrome génétique;
  • elle est effectuée le plus tôt possible pour trouver la cause de symptômes intestinaux, comme un saignement de l’intestin ou une diarrhée importante.

Préparation

La veille de votre coloscopie, vous devrez suivre une diète spéciale et prendre un laxatif pour évacuer toutes les selles de votre intestin. Ce dernier doit être vide pour que le ou la médecin puisse en examiner l’intérieur. Si le ou la médecin ne peut pas bien voir l’intérieur de votre intestin, vous devrez prendre un nouveau rendez-vous, recommencer l’étape de préparation et repasser l’examen. Il est donc très important que vous suiviez la diète recommandée et que vous preniez le laxatif prescrit. Aussi, il est nécessaire de vérifier avec le professionnel ou la professionnelle de la santé quels médicaments peuvent être pris avant l'examen et lesquels doivent être suspendus.

Demandez à l’avance à quelqu’un de vous accompagner dans vos déplacements. Vous ne devrez pas conduire un véhicule pendant une durée qui peut aller jusqu’à 24 heures après l’examen si vous recevez des médicaments lors de celui-ci. Cette période représente le temps nécessaire pour que le sédatif s’élimine complètement de votre corps. Pour la même raison, par précaution, attendez aussi au moins 24 heures avant de prendre des décisions importantes.

Déroulement

Une coloscopie dure entre 15 et 30 minutes. Au cours de cet examen, le ou la médecin introduit un tube mince et souple, de la grosseur d’un doigt, dans votre rectum. Ce tube, appelé « coloscope », se termine par une minuscule caméra. Celle-ci permet de voir l’intérieur du gros intestin et de transmettre les images sur un écran.

Comme l’intérieur de l’intestin est plus facile à voir lorsqu’il est gonflé, le ou la médecin y introduit un gaz (air ou gaz carbonique). Ce gonflement ainsi que les manipulations du coloscope peuvent être inconfortables ou douloureux. C’est pourquoi le ou la médecin pourra vous offrir un médicament (analgésique) pour diminuer l’inconfort ou la douleur. Il ou elle pourra aussi vous donner un médicament relaxant (sédatif) pour vous aider à vous détendre pendant l’examen.

En plus d’examiner l’intérieur du gros intestin, le ou la médecin peut aussi parfois faire d’autres interventions durant l’examen tel qu’enlever des polypes ou faire une biopsie (voir ci-dessous).

Retrait de polypes et biopsie

La coloscopie peut détecter des polypes dans l’intestin. Comme certains polypes peuvent se transformer en cancer colorectal, les médecins qui effectuent la coloscopie préfèrent généralement les enlever, par mesure de prévention.

S’il ou elle le juge nécessaire, le ou la médecin peut aussi décider de faire une biopsie. Cette dernière consiste à prélever un petit morceau de la paroi ou d’une tumeur détectée à l’intérieur du côlon ou du rectum.

Le retrait de polypes et les biopsies ne sont pas des interventions douloureuses. La biopsie ou les polypes recueillis sont ensuite analysés en laboratoire pour vérifier s’ils sont cancéreux ou non. Les résultats de l’analyse seront transmis au ou à la médecin qui a pratiqué la coloscopie et qui fera le suivi approprié avec vous.

Complications possibles

Bien que cela se produise rarement, des complications peuvent survenir avant, pendant ou après l’examen.

Avant l’examen, des maux de tête ou des vomissements peuvent être causés par une intolérance au laxatif prescrit.

Pendant l’examen, plusieurs complications peuvent survenir, notamment :

  • certaines réactions peuvent être causées par le sédatif, par exemple, une chute de pression ou un malaise respiratoire ou cardiovasculaire;
  • un saignement important peut se produire lorsque le ou la médecin enlève des polypes ou fait une biopsie;
  • le retrait de polypes peut entraîner une perforation de l’intestin (dans deux cas sur 1 000). Un traitement antibiotique ou une opération peuvent alors être nécessaires;
  • le décès peut survenir dans des cas extrêmement rares.

Après l’examen, une irritation ou une inflammation de la paroi, parfois caractérisée par de la fièvre ou des frissons, des douleurs abdominales ou une diminution de l’état général peuvent survenir dans les 24 à 48 heures suivant l’examen.

Si des complications surviennent après votre coloscopie, référez-vous aux indications que le ou la médecin ou l’infirmière vous remettra après votre examen.

Dernière mise à jour : 19 août 2024

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