Journées Fiers d’agir pour l’avenir des enfants
Édition 2023 - Journée dédiée au bien-être et à la protection de la jeunesse
Dans cette page :
Objectif
La Journée dédiée au bien-être et à la protection de la jeunesse : fiers d’agir pour l’avenir des enfants se veut être une journée de reconnaissance pour les intervenants et intervenantes œuvrant en protection de la jeunesse.
L’objectif de la journée est de rassembler les intervenants et intervenantes de différentes régions afin de souligner la spécificité du travail en protection de la jeunesse et de leur fournir un lieu d’échange pour partager des innovations et des outils concrets utiles à leur quotidien. La journée se veut également un moment de reconnaissance pour les intervenants et intervenantes afin de consolider la fierté de travailler au sein de la protection de la jeunesse.
Thèmes abordés
Au cours de cette journée, les thèmes suivants seront abordés :
- Violence conjugale
- Intervention en milieu autochtone
- Détresse psychologique des intervenants
- Centre de réadaptation pour jeunes en difficulté d’adaptation, réadaptation externe, programme qualification jeunesse
- Conflits sévères de séparation
- Gestion des projets particuliers
- Préparation à la vie autonome
- Jeunes contrevenants
- Interventions interculturelles
- Adoption
- Service intensif dans les familles
- Chantiers de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (CSDEPJ)
Dates et lieu
La Journée dédiée au bien-être et à la protection de la jeunesse a eu lieu le vendredi 29 septembre 2023, de 8 h 30 à 16 h à Québec.
Programmation
| Heure | Événement |
|---|---|
| 7 h 45 | Accueil et inscription |
| 8 h 30 | Mot de bienvenue
|
| 9 h | Conférence d’ouverture Opportunités de résilience et de guérison pour les enfants et les adolescent(e)s en protection de la jeunesse (PDF 2,47 Mo) Les jeunes pris en charge par la protection de la jeunesse sont nombreux à avoir été exposés à des événements hautement stressants – ou traumas – avant leur contact avec les services, voire au cours de leur trajectoire en protection de la jeunesse (p. ex. tentative de réunification échouée, multiples placements). Ce lourd bagage de vie se traduit souvent par des difficultés relationnelles, émotionnelles et comportementales qui sont des défis importants pour l’intervention. Cette présentation portera un regard sur les occasions de résilience et de guérison pour les enfants et les adolescent(e)s en protection de la jeunesse, en soulignant l’importance de changer nos pratiques et nos politiques pour mieux les soutenir, les accompagner et les aimer, eux qui ont un parcours de vie traumatique. |
| 10 h | Bloc d’ateliers A A1 - Agir pour soutenir les familles
Soutenu par Boscoville, le programme Versant est expérimenté en Outaouais. Par le biais d’interventions familiales intensives, il vise à améliorer la résolution de problèmes, l’organisation, la cohésion et la communication familiale. Il s’adresse aux intervenant(e)s de réadaptation externe pour les familles principalement suivies en contexte de négligence ou de troubles de comportement sérieux et dont les enfants sont âgés de 6 à 18 ans. Venez découvrir les avantages du programme à l’étape Évaluation-orientation mais également à l’étape Application des mesures.
Atelier éducatif et interactif, dispensé en ligne par des éducateurs(-trices) chevronnés travaillant directement auprès des jeunes dans l’unité de réadaptation. Il s’adresse aux parents des jeunes hébergés ou aux familles d’accueil ainsi qu’à toute autre personne prenant soin d’enfants âgés de 6 à 12 ans désirant obtenir du soutien. L’objectif est de transmettre les pratiques gagnantes utilisées au sein d’unités de réadaptation tirées notamment des approches Soutien au comportement positif (SCP) et Attachement, régulation, compétence (ARC). La dynamique de groupe se construit autour d’une transmission théorique accessible et d’un partage d’expériences des participant(e)s et des animateurs(-trices), le tout sur un ton convivial afin de favoriser une remise en question de notre posture et de nos pratiques comme donneurs de soins. A2 - Agir contre la violence conjugale et ses effets sur les enfants (PDF 1,02 Mo) Cette présentation porte d’abord sur le contexte social et politique entourant les modifications législatives en matière d’exposition à la violence conjugale. Elle porte ensuite sur les travaux menés par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour favoriser l’appropriation de ces changements législatifs par les intervenant(e)s de la protection de la jeunesse. Finalement, la présentation fait état du changement de paradigme d’intervention souhaité et de certaines grandes orientations cliniques concernant l’application de l’article 38 c.1). Un guide de pratique clinique en matière de repérage et d’analyse des situations d’enfants exposés à la violence conjugale a été rédigé, en concertation avec plusieurs partenaires du MSSS issus des milieux communautaires, de la recherche et de la pratique clinique. L’atelier est un avant-goût de ce guide qui sera présenté cet automne aux intervenant(e)s. A3 - Agir pour la stabilité des enfants : projet de vie - adoption (PDF 2,63 Mo) Le portrait de l’adoption au Québec s’est modifié dans les dernières années, teinté par l’évolution des modèles familiaux, des normes législatives qui régissent les pratiques et par des différences relatives aux valeurs et aux croyances personnelles des intervenant(e)s. En ce sens, des travaux présentement menés par le Secrétariat aux services internationaux à l’enfant (SASIE-MSSS) en collaboration avec le réseau de la santé et des services sociaux visent à harmoniser les pratiques en adoption nationale et internationale et à optimiser les trajectoires de services afin qu’elles reposent sur des assises cliniques solides et des données probantes. A4 - Agir autrement pour soutenir l’intervention auprès des familles en conflits sévères de séparation (PDF 544 Ko) Implanté actuellement dans sept régions du Québec, le Programme sociojudiciaire en conflits sévères de séparation : une coparentalité à construire se démarque par l’implication conjointe des acteurs sociaux, des acteurs judiciaires et de la magistrature, et ce, dans le but de réduire les effets sur le développement des enfants exposés aux conflits sévères de séparation. Il vise à mettre un terme à la situation de compromission de l’enfant le plus rapidement possible tout en proposant une intervention rapide et adaptée pour les familles. A5 - Agir auprès des jeunes contrevenants et des victimes
Mettre à dos, lui tourner le dos ou mettre dans le sac à dos… L’équipe de Lanaudière a décidé de réagir à la hausse significative des délits à caractère sexuel dans la région en développant et en mettant en place un programme de sanctions extrajudiciaires bonifié pour adolescent(e)s contrevenant(e)s. À partir des données probantes, un guide d’ateliers propose une démarche à l’adolescent(e) qui s’appuie sur la reconnaissance des actions posées et la recherche de solutions concrètes pour éviter la récidive.
Soutenu financièrement par la Fondation québécoise pour les jeunes contrevenants, ce projet vise à amener l’adolescent(e) contrevenant(e) à comprendre davantage ce que son geste délictuel a eu comme conséquences sur la victime afin de réaliser des mesures de réparation qui ont du sens autant pour la victime que pour le ou la contrevenant(e). La démarche Sens vise à accorder une place plus équitable aux personnes victimes dans le processus judiciaire et à permettre une meilleure réinsertion sociale des adolescent(e)s contrevenant(e)s en favorisant leur conscientisation, leur responsabilisation et leur réceptivité. |
| 11 h | Pause |
| 11 h 30 | Bloc d’ateliers B B1 - Agir pour instaurer une société bienveillante pour nos enfants et nos jeunes (chantiers de la CSDEPJ) (PDF 1,80 Mo) Deux ans plus tard, où en sommes-nous? Les animateurs présenteront un état de situation sur l’avancement des chantiers qui découlent des recommandActions du rapport de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse. Ils prendront l’angle des projets et des réalisations qui ont des retombées pour les enfants, les familles et pour les intervenant(e)s, dont l’accueil orientation et intégration du nouveau personnel. B2 - Agir pour comprendre, mieux prévenir et soutenir : blessures de stress post-traumatique et fatigue de compassion Au cours de leur carrière, les intervenant(e)s en protection de la jeunesse sont exposés à des situations émotionnellement exigeantes et, parfois même, à des événements traumatiques. Cet atelier vise à sensibiliser les participant(e)s aux blessures de stress post-traumatique et à la fatigue de compassion qui peuvent résulter de leur travail. Il leur permettra de reconnaître leurs signes de fatigue, de s’autoévaluer, de prendre soin d’eux-mêmes ainsi que de leurs collègues et de mettre en application les principes probants de gestion des réactions de fatigue de compassion. B3 - Agir en apprenant des jeunes qui ont vécu le placement (panel) Les personnes réunies en panel répondront aux questions de l’animatrice et des participant(e)s. Nous souhaitons savoir ce qui, dans leur parcours d’enfant ou d’adolescent(e) placé(e), a été déterminant dans leur cheminement. La Loi sur la protection de la jeunesse nous enjoint à mettre l’intérêt de l’enfant au centre de toutes nos décisions. Comment mieux tenir compte de ce que cet enfant ou cet adolescent(e) en pense? Comment jouer un rôle positif déterminant dans son devenir? Ce panel nous invitera à des réflexions intéressantes à partir du vécu des participant(e)s. B4 - Agir en meilleure connaissance des réalités autochtones - formation Tikinagan Tikinagan est une formation sur la sécurisation culturelle destinée aux professionnel(le)s, aux gestionnaires et aux familles d’accueil du secteur Jeunes en difficulté des CISSS et CIUSSS appelés à intervenir auprès des Autochtones. Mme Gagnon présentera certaines notions tirées de Tikinagan, essentielles au développement des compétences interculturelles en contexte autochtone, telles que les modèles familiaux, le principe d’attachement multiple ainsi qu’un modèle circulaire de régulation sociale. Elle partagera aussi des initiatives intéressantes ayant cours au Québec. B5 - Agir pour préparer les jeunes à la vie autonome
Ce programme de mentorat s’adresse aux jeunes âgé(e)s de 14 à 21 ans recevant des services dans le cadre de la Loi sur la protection de la jeunesse ou de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents. Les besoins d’un grand nombre de ces jeunes sont énormes, eux qui ne peuvent compter que sur un faible soutien familial, peu de ressources financières et les séquelles d’un parcours difficile. Le programme Mentorat 16-21, par le jumelage avec un(e) mentor(e) bénévole formé(e) et supervisé(e), apporte un soutien précieux et fait partie de la solution pour ces jeunes. L’organisme profitera de l’atelier pour présenter la vidéo promotionnelle du programme qui pourra également être utilisée par les intervenant(e)s en protection de la jeunesse auprès des jeunes qu’ils ou elles accompagnent.
Après une vaste réflexion pour définir la vision du milieu quant au passage à la vie adulte des jeunes desservis par le CIUSSS de la Capitale-Nationale, plusieurs stratégies ont été explorées et déployées pour répondre aux besoins. Le projet Agent au logement s'inscrit dans une perspective de santé globale et de lutte contre l'itinérance au sein de la Direction des programmes Santé mentale, Dépendances et Itinérance (DSMDI) en lien avec l’équipe Programme qualification jeunesse (PQJ). Information, évaluation, recherche de solution pour l’accès et le maintien en logement font partie du coffre à outils. En s’appuyant sur les savoirs scientifiques, ceux issus de la pratique de différents secteurs et les savoirs expérientiels (jeunes et ex-jeunes partenaires), le projet Itinéraires consiste, quant à lui, à développer une pratique collaborative pour mieux soutenir les jeunes pris en charge par la Protection de la jeunesse lors de la transition à la vie adulte. |
| 12 h 30 | Dîner |
| 14 h | Bloc d’ateliers C C1 - Agir pour accompagner les jeunes aux prises avec des problèmes de santé mentale​
La Montérégie expérimente en ce moment un projet pilote visant l’accompagnement de jeunes contrevenant(e)s dans le système de justice, en collaboration avec les intervenant(e)s judiciaires. Le projet vise à la fois la protection du public, la réadaptation sociale et la prévention du crime, notamment en s’efforçant de répondre aux besoins de soins en santé mentale de ces jeunes, qui peuvent être un facteur de risque contribuant au passage à l’acte délictuel. Le PAJ-SM jeunesse est un projet novateur qui pourra être un levier pour l’ensemble des partenaires qui peuvent ressentir de l’impuissance face à certains jeunes ayant des caractéristiques particulières du fait de leurs problèmes de santé mentale.
En collaboration avec les directeurs de la protection de la jeunesse – directeurs provinciaux DPJ-DP, les Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) et les centres intégrés universitaires en santé et services sociaux (CIUSSS) et les organismes communautaires des différentes régions administratives, les services externes de l'Institut Pinel offrent des services d'évaluation, d'expertise pour les tribunaux et de traitements spécialisés à une clientèle présentant un profil de psychiatrie légale. Deux programmes seront présentés pour les adolescent(e)s de 12 à 18 ans :
C2 - Agir pour les enfants et les familles en attente d’évaluation PJ
Mobiliser la communauté interne d’intervenant(e)s psychosociaux du CIUSSS de l’Estrie-CHUS pour attaquer la liste d’attente à l’évaluation n’est pas une mince affaire! Comment mettre à profit des professionnel(le)s de différentes directions cliniques dans le cadre d’un événement de mobilisation pour les jeunes en besoin de protection, tout en maintenant la rigueur et l’expertise requises lors de l’évaluation en protection de la jeunesse? Venez découvrir comment plus de 95 intervenant(e)s ont offert une contribution sans pareille pour diminuer la liste d’attente à l’évaluation, ainsi que les retombées à plus long terme. S’il faut tout un village pour élever un enfant, ça prend tout un réseau pour le protéger!
En février 2023, à la Direction de la protection de la jeunesse du CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal, une nouvelle organisation du travail s'est mise en place pour gérer les urgences. Celle-ci émerge de la créativité d’un atelier Kaizen animé par la Direction de la qualité, de l'évaluation, de la performance et de l'éthique (DQEPE) regroupant notamment des intervenant(e)s des six équipes d’évaluation-orientation (ÉO), un gestionnaire, une adjointe clinique et des représentants des ressources humaines du CIUSSS. Sans toucher la structure des équipes existantes, l’assignation des situations familiales qui nécessitent une intervention immédiate ou dans les 24 heures a complètement été revue. La Cellule urgente et rapide ÉO (CURE) et le calendrier de garde régional permettent de répondre aux urgences avec diligence tout en diminuant la pression pour les intervenant(e)s. Ce modèle flexible est adapté à la réalité d'aujourd'hui. C3 - Agir en partenariat pour mieux intervenir auprès des communautés issues de la diversité culturelle
Option Protection est un partenariat novateur entre le CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal et le BCHM mis en place à la suite des constats de la surreprésentation des enfants noirs dans les services de protection de la jeunesse et des défis systémiques auxquels font face les jeunes et les familles des communautés noires. Ce partenariat permet d’offrir un accompagnement additionnel aux familles à risque de signalement pendant l’intervention de la DPJ et après celle-ci (signalements non retenus, fin d’intervention). Il permet une référence rapide aux enfants et familles en besoin de services. Le BCHM met l’accent sur la prise en charge individuelle et collective, la bonification des compétences parentales, l’estime de soi et l’autonomisation des familles et des communautés desservies.
L’intervention en protection de la jeunesse en contexte interculturel pose des défis certains, notamment dans l’établissement d’un lien de confiance avec les usagers(-ères), mais aussi dans la capacité d’établir un filet de sécurité autour des familles qui sont souvent isolées et peu enclines à demander de l’aide. L’intervention de l’État chez les familles issues de l’immigration comporte aussi des enjeux liés à la méconnaissance et à la méfiance de nos pratiques. En Montérégie, un projet d’intervention a été mis en œuvre dans deux régions différentes en collaboration avec les organismes spécialisés dans l’accueil et l’intégration des immigrant(e)s. Ce projet, qui s’applique à l’étape de la réception et traitement des signalements dans le cadre d’une vérification complémentaire terrain et à l’évaluation-orientation dans les situations d’abus physiques, propose des dyades d’intervention ainsi que des ateliers éducatifs pour les parents et les enfants. C4 - Agir pour soutenir les familles d’accueil et les intervenant(e)s en centres de réadaptation : le modèle ARC, retombées et perspectives (PDF 1,40 Mo) Au Québec, de nombreuses initiatives ont vu le jour afin d’implanter des approches axées sur le trauma dans les services de protection de la jeunesse. Plusieurs sont articulées autour du modèle Attachement-Régulation-Compétences (ARC). Ce modèle vise à soutenir la réadaptation des enfants et adolescent(e)s ayant vécu de multiples traumatismes en outillant les adultes qui les accompagnent. La présentation permettra de découvrir deux adaptations du modèle actuellement en implantation dans un nombre croissant de régions du Québec : 1) les groupes de soutien à l’intention des familles d’accueil; 2) la formation des intervenant(e)s en centre de réadaptation. En s’appuyant sur les retombées des deux initiatives, on discutera de l’importance de poursuivre les efforts d’implantation et de pérennisation du modèle ARC et des approches axées sur le trauma, et ce, pour l’ensemble des personnes qui accompagnent les jeunes en contexte de protection. C5 - Agir pour protéger les enfants dans un contexte de violence conjugale ou de conflit sévère de séparation
Le projet vise à donner aux intervenant(e)s des outils et des connaissances permettant d’améliorer la coordination des services au bénéfice des familles en conflit sévère de séparation. Il propose aux intervenant(e)s et à leur chef de service un comité consultatif afin de discuter des situations qui leur semblent sans issue. Le projet vise aussi à diffuser de l’information (par les agents multiplicateurs), à développer en continu des aide-mémoires sur différents sujets (lois, rôles et responsabilités, etc.) et à constituer une trousse de référence évolutive afin de soutenir les intervenant(e)s.
Le projet d’action concertée en matière d’exposition à la violence conjugale vise à sensibiliser les parents quant à la gravité de la situation ainsi qu’aux conséquences physiques et psychologiques de l’exposition à la violence conjugale sur leur enfant et de les responsabiliser quant aux moyens à prendre pour corriger la situation. Le projet vise une intervention rapide et concertée lors d’un signalement concernant l’exposition à la violence conjugale, en partenariat avec des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence et un organisme d’aide pour hommes lavallois. |
| 15 h | Conférence de clôture La résilience… ou l’art d’entretenir son feu sacré La vie est parsemée de difficultés. Quelquefois, plusieurs nous apparaissent carrément insurmontables. Pourtant, certaines personnes parviennent à les dénouer avec brio. Qui plus est, elles en ressortent plus fortes. Quels sont les facteurs qui permettent à un individu de sortir gagnant d’une situation stressante? Lorsque nous sommes bombardés de stresseurs, comment parvenir à trouver du sens à ce que nous faisons et à en générer chez autrui? C’est à ces questions que se propose de répondre la conférence. |
| 16 h | Mot de la fin
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| 16 h 15 | Fin |
Dernière mise à jour : 10 octobre 2024