Performance du réseau de la santé et des services sociaux

Nouveautés au tableau de bord depuis le 13 septembre 2022 :

Préhospitalier d'urgence

  • Nombre d’ambulances affectées à la suite des appels de la population
  • Durée moyenne de l’appel à l’affectation d’une ambulance
  • Durée moyenne de la mise en route de l’ambulance
  • Durée moyenne entre l’appel et l’arrivée auprès du patient
  • Durée moyenne de présence de l’ambulance au centre hospitalier

Le tableau de bord Performance du réseau de la santé et des services sociaux présente les principaux indicateurs pour suivre les activités suivantes :

  • première ligne;
  • chirurgie;
  • préhospitalier d'urgence;
  • urgence;
  • activité hospitalière;
  • ressources humaines;
  • santé mentale;
  • protection de la jeunesse;
  • aînés et personnes vulnérables;
  • expérience patient;
  • santé publique;
  • prévention;
  • innovation.
  • saines habitudes de vie, bien-être émotionnel et psychosocial.

Consulter le tableau de bord

Consulter les notes méthodologiques :

Années et périodes financières

L’année financière débute le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année subséquente.

Elle se subdivise en 13 périodes, qui correspondent aux dates suivantes :

Période financière2021-20222022-2023

1

2021-04-01 au 2021-04-24

2022-04-01 au 2022-04-23

2

2021-04-25 au 2021-05-22

2022-04-24 au 2022-05-21

3

2021-05-23 au 2021-06-19

2022-05-22 au 2022-06-18

4

2021-06-20 au 2021-07-17

2022-06-19 au 2022-07-16

5

2021-07-18 au 2021-08-14

2022-07-17 au 2022-08-13

6

2021-08-15 au 2021-09-11

2022-08-14 au 2022-09-10

7

2021-09-12 au 2021-10-09

2022-09-11 au 2022-10-08

8

2021-10-10 au 2021-11-06

2022-10-09 au 2022-11-05

9

2021-11-07 au 2021-12-04

2022-11-06 au 2022-12-03

10

2021-12-05 au 2022-01-01

2022-12-04 au 2022-12-31

11

2022-01-02 au 2022-01-29

2023-01-01 au 2023-01-28

12

2022-01-30 au 2022-02-26

2023-01-29 au 2023-02-25

13

2022-02-27 au 2022-03-31

2023-02-26 au 2023-03-31

Fréquence de mise à jour

Le tableau de bord est mis à jour hebdomadairement, les mardis après-midi, avec les données disponibles pour chacun des thèmes selon leur fréquence d’actualisation respective.

Les données antérieures peuvent être ajustées à la suite d’améliorations dans les techniques de collecte et de saisie, de validation ou de mise à jour de l’information afin de refléter au mieux la situation actuelle et antérieure.

Donnée « vide »

Le tableau de bord affiche « (Vide) » lorsqu’il n’y a pas de données à la source. Cela peut survenir dans les situations suivantes :

  • Il n’y a pas de donnée correspondant à la sélection, par exemple une liste d’attente à zéro dans une région spécifique;

  • La donnée est absente en raison d’un retard de saisie;

  • La donnée n’est pas disponible, par exemple parce qu’elle est saisie dans un autre système;

  • La donnée correspond à un service qui n’est pas offert par la région ou l’établissement sélectionné. Par exemple, les données de la Protection de la jeunesse sont compilées uniquement dans les établissements fiduciaires de ce programme-service.

Moyenne mobile

Certains indicateurs présentent des moyennes mobiles (valeur moyenne de la donnée pendant la période spécifiée) plutôt que des données brutes. L’utilisation de moyennes mobiles permet de niveler les variations quotidiennes attribuables, par exemple, aux fins de semaine et aux jours fériés, et ainsi faire ressortir les tendances. La moyenne mobile 7 jours correspond à la moyenne de la valeur du jour sélectionné et des 6 jours précédents.

Établissement 

Entité juridique dotée de capacités et de responsabilités légales qui détient un permis du ministre de la Santé et des Services sociaux pour gérer des services correspondant aux cinq grandes missions définies dans la loi.

Un établissement privé conventionné (EPC) est un établissement privé qui détient un permis d’établissement et qui a conclu, avec le ministre de la Santé et des Services sociaux, une convention de financement prévue à l’article 475 la Loi sur les services de santé et les services sociaux. Sous réserve d’exception prévue par le ministre, les EPC sont financés par des fonds publics conformément aux Règles générales relatives au financement des activités des établissements privés conventionnés approuvées annuellement par le ministre et le Conseil du trésor. Ils sont considérés comme des établissements du réseau de la santé et des services sociaux. Un établissement privé conventionné peut être à but lucratif ou sans but lucratif. Ce sont principalement des centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).

Lorsqu’elles sont disponibles, les données des établissements privés conventionnés sont incluses dans les résultats du CISSS ou du CIUSSS de leur territoire, sauf pour la page des ressources humaines, pour laquelle un cumul par région est présenté.

Régions du Nord-du-Québec, du Nunavik et des Terres-Cries-de-la-Baie-James

Plusieurs indicateurs ne présentent pas de données pour les régions Nord-du-Québec (10), du Nunavik (17) et des Terres-Cries-de-la-Baie-James (18). Cette situation peut être attribuable, par exemple, à une organisation de services particulière comme des services offerts dans d’autres régions (pour la chirurgie, par exemple) ou encore au fait que les données sont saisies dans d’autres systèmes d’information que ceux sélectionnés pour la présente diffusion.

Cible

Certains indicateurs présentent des cibles. Elles sont déterminées par le Ministère dans le cadre du plan stratégique en vigueur et des ententes de gestion et d’imputabilité avec les établissements. Elles constituent le niveau de service attendu, en termes de volume, d’intensité ou de nombre. La cible peut être identique pour l’ensemble du réseau ou varier d’un établissement à l’autre (si plus d’un établissement est sélectionné, la moyenne des cibles sera affichée).

Navigateurs

Le tableau de bord est développé avec un outil compatible avec les versions courantes des navigateurs suivants :

  • Microsoft Edge
  • Google Chrome
  • Safari
  • Mozilla Firefox

Si vous rencontrez des problèmes d’affichage avec les visuels ou la mise à jour de données, nous vous recommandons de vider la mémoire cache de votre navigateur.

Les services de première ligne sont le premier niveau d’accès du réseau de la santé et des services sociaux. Il s’agit de la porte d’entrée menant à des services de diagnostic, de traitement et de réadaptation pour toute la population.

L’accès aux soins et aux services de première ligne, notamment à un médecin de famille, est un enjeu qui demeure bien présent, comme l’expose le Plan stratégique 2019-2023 du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) (enjeu 1; orientation 1).

Les indicateurs présentés ont donc pour objectif de dresser un portrait de l'accès aux soins et services de première ligne, notamment à un médecin.

Les données sont présentées par région et par réseau territorial de service (RTS). Le RTS est une subdivision de la région qui correspond au territoire desservi par le CISSS ou le CIUSSS. Par exemple, dans la région du Bas-Saint-Laurent, il y a un seul CISSS et un seul RTS alors qu’il y a cinq CIUSSS se rattachant aux cinq RTS de la région de Montréal.

Demandes en attente au guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF)

Description : Les personnes qui n’ont pas de médecin de famille ont la possibilité de s’inscrire sur la liste d’attente du guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF). Ce guichet est un service gouvernemental qui centralise les demandes d’inscription auprès d’un médecin de famille, afin de soutenir les personnes dans leur recherche.

L’indicateur mesure le nombre de personnes inscrites sur la liste d’attente du GAMF à la fin de la période considérée.

Mise en garde : L’inscription sur la liste d’attente du GAMF se fait sur une base volontaire. Ce nombre ne représente donc pas le nombre total de personnes sans médecin de famille.

Les personnes inscrites à un groupe de médecins sont retirées de la liste d’attente du GAMF. Pour plus de détails, voir l’indicateur « Nombre de personnes inscrites auprès d’un groupe de médecins ».

Par ailleurs, une personne disposant d’un médecin de famille peut s’inscrire sur la liste d’attente en prévision de la retraite de son médecin de famille.

Fréquence de mise à jour : Aux deux semaines

Source : GAMF – Guichet d’accès à un médecin de famille

Nouvelles demandes et inscriptions à un médecin au guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF)

Description : L’objectif de cet indicateur est d’illustrer les variations sur la liste d’attente du Guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF) à chaque période, en tenant compte des nouvelles demandes reçues au GAMF et des patients inscrits à un médecin de famille au cours de cette période.

Les nouvelles demandes correspondent au nombre de personnes qui se sont inscrites sur la liste d’attente du GAMF au cours de la période.

Les inscriptions à un médecin de famille correspondent au nombre d’individus qui étaient sur la liste d’attente et qui ont trouvé un médecin de famille acceptant de nouveaux patients au cours de la période.

La variation de la liste d’attente mesure la différence entre les nouvelles demandes et les inscriptions à un médecin de famille.

Mise en garde : La variation de la liste d’attente diffère de la variation du nombre de demandes en attente de la période concernée puisque la seconde ne tient pas compte des inscriptions à un groupe de médecins. En outre, d’autres facteurs influencent la liste d’attente à un médecin de famille, notamment les changements pouvant survenir dans l’historique et le moment de l’extraction des données.

Fréquence de mise à jour : Aux deux semaines

Source : GAMF – Guichet d’accès à un médecin de famille

Nombre de personnes inscrites à un médecin de famille

Description : Le premier accès au système de santé et de services sociaux se fait souvent par l’entremise du médecin de famille ou d’un autre professionnel en première ligne. Ensuite, la personne accède à une gamme de services qui doivent être adaptés à ses besoins.

L’indicateur présente le nombre de personnes inscrites auprès d’un médecin de famille à la fin de la période financière.

Mise en garde : Les inscriptions considérées dans cet indicateur sont celles effectuées auprès des médecins de famille œuvrant dans tous les milieux de première ligne : en groupe de médecine de famille (GMF), en clinique médicale privée ou en installations offrant des services de la mission de centre local de services communautaires (CLSC). Différents moyens peuvent être utilisés pour s’inscrire auprès d’un médecin de famille. Les inscriptions considérées incluent tous les moyens possibles, dont le guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF).

Fréquence de mise à jour : Aux deux semaines

Sources : FIPA – Fichier d’inscription des personnes assurées, GRL – Relation Dispensateurs Clientèle

Nombre de personnes inscrites à un groupe de médecins

Description : Cet indicateur mesure le nombre de personnes inscrites à un groupe de médecins. Il fait référence au service d’inscription de groupe incluse dans l’entente conclue entre la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) et le ministère de la Santé des Services sociaux. Ce nouveau service permet aux patients en attente au guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF) de se voir attribuer l’accès à un groupe de médecins. Les patients profitent alors des services de ce groupe, mais ne sont pas sous la responsabilité d’un médecin en particulier. Ils peuvent donc rencontrer un médecin ou un professionnel de la santé différent à chaque rendez-vous. L’accès au groupe de médecins attribué se fait par l'entremise du Guichet d’accès à la première ligne (GAP) du territoire de résidence du patient.

Cible provinciale :

  • 2022-07-31 : 250 000 personnes;
  • 2022-12-31 : 375 000 personnes;
  • 2023-03-31 : 500 000 personnes.

Mise en garde : L’inscription de groupe ne doit pas être confondue avec l’inscription individuelle. Le patient n’est pas sous la responsabilité d’un médecin de famille en particulier. De même, le groupe de médecins ne pratique pas nécessairement dans un groupe de médecine de famille (GMF). Le patient inscrit à un groupe de médecins reste disponible pour une prise en charge individuelle par un médecin de famille de son territoire.

Fréquence de mise à jour : Aux deux semaines

Sources : FIPA – Fichier d’inscription des personnes assurées, GAMF - Guichet d’accès à un médecin de famille

Pourcentage de la population inscrite auprès d’un médecin de famille ou d'un groupe de médecins

Description : L’indicateur mesure le rapport entre le nombre de personnes inscrites auprès d’un médecin de famille ou d’un groupe de médecins à la fin de la période considérée et le nombre total correspondant à la population admissible à la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) au 1er janvier de l’année civile.

Le premier accès au système de santé et de services sociaux se fait souvent par l’entremise du médecin de famille ou d’un autre professionnel œuvrant en première ligne. Ensuite, la personne accède à une gamme de services adaptés à ses besoins.

Mise en garde : Les inscriptions considérées dans cet indicateur sont celles effectuées auprès des médecins de famille œuvrant dans tous les milieux de première ligne : en groupe de médecine de famille (GMF), en clinique médicale ou en installations offrant des services de la mission du centre local de services communautaires (CLSC). Différents moyens peuvent être utilisés pour s’inscrire auprès d’un médecin de famille. Les inscriptions considérées incluent tous les moyens possibles, dont le guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF).

Les personnes admissibles à la RAMQ sont déterminées en fonction de la Loi sur l'assurance maladie Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. et le Règlement sur l'admissibilité et l'inscription des personnes auprès de la Régie de l'assurance maladie du Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Pour être admissible à la RAMQ, la personne doit respecter certains critères, dont notamment :

  • avoir un numéro d'assurance maladie (NAM) en vigueur;
  • avoir une adresse de résidence au Québec;
  • ne pas être décédé à la date de sortie du rapport;
  • ne pas avoir de code d'inadmissibilité à la RAMQ.

Voici des exemples de code d'inadmissibilité :

  • La personne n'a pas renouvelé sa carte d'assurance maladie du Québec et les tentatives pour communiquer avec elle sont infructueuses.
  • La personne a communiqué avec la RAMQ pour ne plus être couverte.

Fréquence de mise à jour : Aux deux semaines

Sources : FIPA – Fichier d’inscription des personnes assurées, GRL – Relation Dispensateurs Clientèle, GAMF – Guichet d’accès à un médecin de famille

Nombre de territoires desservis par un guichet d’accès à la première ligne (GAP) fonctionnel

Description : Cet indicateur mesure le nombre de réseaux locaux de services (RLS) desservis par un Guichet d’accès à la première ligne (GAP) fonctionnel. Un GAP est réputé fonctionnel lorsque ses services sont ouverts à l’ensemble des personnes inscrites au GAMF.

Il ne comprend pas les RLS dont le GAP est en cours de déploiement, c’est-à-dire les RLS dont le GAP a commencé ses activités auprès d’une clientèle restreinte, avant de les étendre à l’ensemble des personnes inscrites au GAMF.

Un réseau local de services est une subdivision d’une région sociosanitaire. Par exemple, la région du Bas-Saint-Laurent compte huit RLS.

Pour plus d’informations, consultez la page Guichet d’accès à la première ligne.

Cible : 92 RLS desservis par un GAP fonctionnel au 1er septembre 2022.

Mise en garde : Un même GAP peut desservir plus d’un RLS. Il n’y aura pas nécessairement 92 GAP, mais chacun des RLS sera desservi par un GAP. Les régions Nord-du-Québec (10), Nunavik (17) et Terres-Cries-de-la-Baie-James (18) ainsi que le réseau local de service (RLS) de Kawawachikamach de la Côte-Nord (09) ne sont pas pris en compte dans le déploiement des GAP. Ces régions sont peu densément peuplées et l’organisation de leurs services est différente.

Fréquence de mise à jour :  Hebdomadaire

Source : Collecte manuelle du ministère de la Santé et des Services sociaux

Nombre de demandes reçues par le guichet d’accès à la première ligne (GAP)

Description : Cette donnée correspond au nombre de demandes différentes reçues par les guichets d’accès à la première ligne pour accéder à un service pour un besoin de santé ponctuel au cours de la période ciblée. Elle comprend les demandes formulées par les patients sans médecin de famille résidant dans le territoire et celles formulées par les partenaires du réseau pour ces mêmes patients.

Mise en garde : Le nombre de demandes ne correspond pas au nombre d’appels reçus par un GAP, une demande pouvant avoir généré plus d’un appel. Ces GAP reçoivent également des appels pour d’autres motifs.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 52600

Nombre total de demandes traitées en 36 heures ou moins

Description : Cette donnée correspond, au cours de la période visée, au nombre de demandes traitées dont le délai de traitement complet par le personnel du GAP est inférieur ou égal à 36 heures. Le délai de traitement d’une demande s’obtient en soustrayant la date et l’heure de la fin de son traitement de la date et l’heure de sa réception.

Mise en garde : Le calcul ne tient pas compte des heures d’ouverture du GAP. Ainsi, le délai de traitement d’une demande pourrait être plus long si le GAP est fermé la fin de semaine et les jours fériés.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 52600

Pourcentage de demandes traitées en 36 heures ou moins

Description : Cet indicateur représente la proportion de demandes traitées par le GAP en 36 heures ou moins.

Cible : 70 %

Mise en garde : Cet indicateur exclut les demandes reçues dont le traitement sera terminé à la prochaine période. Le délai de traitement des demandes ne tient pas compte des heures d’ouverture du GAP. Ainsi, le délai de traitement d’une demande pourrait être plus long si le GAP est fermé la fin de semaine et les jours fériés.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 52600

Données présentant le portrait des activités chirurgicales électives du Québec. Certaines contraintes techniques font en sorte qu’elles excluent :

  • les chirurgies majeures urgentes réalisées;
  • la majorité des chirurgies cardiaques (les données concernant la chirurgie cardiaque et la chirurgie cardiothoracique et vasculaire sont seulement partiellement comprises dans la banque de données du Système d’information sur les mécanismes d’accès aux services spécialisés - SIMASS);
  • les interventions endoscopiques en attente ou réalisées au bloc opératoire;
  • la majorité des chirurgies mineures en attente.

Chirurgies en attente

Description : La liste d’attente est extraite du Système d'information sur les mécanismes d'accès aux services spécialisés (SIMASS) huit jours après la fin de chaque période financière. Le nombre de cas sur la liste d’attente correspond à ceux qui sont présents sur la liste à la fin de la période financière. L’évolution de la liste d’attente dépend principalement du nombre de chirurgies réalisées et du nombre de nouvelles demandes de chirurgie. Lorsque le nombre de chirurgies réalisées excède le nombre de nouvelles demandes de chirurgie pour une période donnée, le nombre total de personnes en attente baisse.

Nombre total de patients en attente d’une chirurgie : Représente le nombre total de patients sur la liste d’attente à la fin de la période financière.

Nombre de patients en attente d’une chirurgie depuis un an et plus : Représente le nombre de patients sur la liste d’attente depuis un an et plus le jour de l’extraction.

Mise en garde : La liste d’attente ne contient pas uniquement des interventions chirurgicales, mais aussi des interventions qui nécessitent l’utilisation du plateau technique du bloc opératoire ou une anesthésie générale.

Fréquence de mise à jour : Périodique.

Source : SIMASS – Système d’information sur les mécanismes d’accès aux services médicaux spécialisés, soit la banque de données dans laquelle sont inscrites les interventions en attente et réalisées dans un bloc opératoire au Québec.

Chirurgies réalisées

Description : Cet indicateur présente le volume de chirurgies réalisées par période financière. Ces données incluent les chirurgies électives, les chirurgies effectuées en centre médical spécialisé (CMS), les chirurgies oncologiques et les interventions non chirurgicales effectuées dans un bloc opératoire.

Nombre total de chirurgies réalisées : Représente le nombre total de chirurgies réalisées pour la période financière.

Nombre de chirurgies réalisées pour des patients en attente depuis un an et plus : Représente le nombre de chirurgies réalisées pour des patients sur la liste d’attente depuis un an et plus.

Mise en garde : Au courant de l’année financière, des fluctuations habituelles dans la production chirurgicale sont attendues en raison d’une baisse de la disponibilité du personnel dans les blocs opératoires, notamment pendant la saison estivale, les congés des fêtes et les jours fériés. Voir la section « Informations générales » pour consulter le calendrier des périodes financières.

Fréquence de mise à jour : Périodique.

Source : SIMASS – Système d’information sur les mécanismes d’accès aux services médicaux spécialisés, soit la banque de données dans laquelle sont inscrites les interventions en attente et réalisées dans un bloc opératoire au Québec.

Le préhospitalier réfère aux services offerts par les techniciens ambulanciers paramédicaux. Ces services répondent à une demande qui peut provenir de la population ou d’un établissement du réseau de la santé et des services sociaux.

Les appels primaires, provenant de la population, sont traités par les Centres de communication santé, qui envoient des ambulances sur les lieux de prise en charge. Les techniciens ambulanciers paramédicaux offrent des soins d’urgence sur les lieux et transportent l’usager vers un centre hospitalier, à moins que le patient le refuse explicitement. Il y a donc des affectations avec et sans transport.

Les appels secondaires, aussi appelés interétablissements, concernent le transport d’usagers entre des établissements du réseau de la santé et des services sociaux pour obtenir des soins. Ces soins peuvent être urgents ou pas, mais l’état de ces patients exige qu’ils soient transportés en civière. Par souci d’uniformité, les données des appels secondaires sont exclues du tableau de bord. Celui-ci présente uniquement les demandes de la population (appels primaires).

Les indicateurs présentés ont pour objectif d’illustrer l’évolution dans le temps de la demande comme de l’offre de services préhospitaliers d’urgence ainsi que la performance des différents acteurs de ce domaine.

Les données sont présentées pour les affectations générant la production d’un formulaire de facturation (AS-810), qui sont compilées dans le Système d’information Services préhospitaliers d’urgence du Québec (SISPUQ). Les délais de production, de transmission et de validation des données font en sorte qu’elles sont disponibles avec quelques semaines de décalage. Seuls les transports terrestres sont inclus dans les indicateurs. Les renseignements sur les transports médicaux aériens ne sont pas inclus.

Les indicateurs peuvent être filtrés par région sociosanitaire, par réseau territorial de santé et de services sociaux et par municipalité de prise en charge de l’usager. Les données provenant de Montréal et de Laval ne sont pas disponibles à partir du 1er avril 2022, à l’exception de quelques transports effectués par des ambulances d’autres régions.

Protocole opérationnel de priorité des appels provenant de la population
CatégoriePrioritéNature de la demande

Urgent

0

Haut risque d’arrêt cardiorespiratoire

Urgent

1

Risque immédiat de mortalité

Immédiat

3

Risque de détérioration clinique

(risque de morbidité)

Non urgent

4

Risque de détérioration clinique au cours des heures suivantes

Non urgent

7

Situation clinique stable

(peu ou pas de risque de détérioration immédiate)

Nombre d’ambulances affectées à la suite des appels de la population

Description : Moyenne mobile sept jours du nombre total quotidien des affectations, avec et sans transport, pour toutes les régions du Québec. Une affectation correspond à l’attribution à une équipe ambulancière d’une demande de service. Il s’agit d’une affectation avec transport lorsque l’usager est transporté vers un centre hospitalier par l’ambulance. Les affectations sans transport incluent toutes les occurrences où l’usager n’a pas été transporté vers un centre hospitalier. Cette situation se produit notamment lorsque la personne refuse explicitement d’être déplacée ou encore lorsque les techniciens ambulanciers paramédicaux sont réaffectés à un appel plus urgent.

Mise en garde : Le nombre d’affectations ne correspond pas au nombre d’appels reçus par le Centre de communication santé. Un appel peut générer plusieurs affectations, tout comme plusieurs appels peuvent ne générer qu’une seule affectation. Par exemple, un accident de la route peut être rapporté par plusieurs passants simultanément. Aussi, un accident de la route dans lequel plusieurs véhicules sont impliqués peut être signalé par un seul appel, mais nécessiter plusieurs ambulances. De manière générale, le nombre d’appels reçus est supérieur au nombre d’affectations. Les données de l’entreprise ambulancière de Montréal et de Laval ne sont pas disponibles à partir du 1er avril 2022.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SISPUQ – Système d’information Services préhospitaliers d’urgence du Québec

Durée moyenne du temps de réponse interne

Description : Moyenne mobile sept jours du délai entre l’entrée de l’appel au Centre de communication santé et l’affectation d’un véhicule ambulancier par un répartiteur médical d’urgence (RMU).

Le temps de réponse interne ne correspond pas à la durée de l’appel. Il se peut que le répartiteur médical d’urgence reste en ligne avec le citoyen en détresse en attendant l’ambulance pour donner des indications ou offrir du soutien. Il se peut aussi que l’ambulance ne soit affectée qu’un certain temps après la demande de service, surtout si les ressources sont limitées ou que l’appel est moins urgent.

Mise en garde : Les appels de la population passent d’abord par un centre d’appels primaires 911 avant d’être transférés au Centre de communication santé. La durée de l’appel au centre primaire 911 et le délai de transfert ne sont pas inclus dans le temps de réponse interne. Les données de l’entreprise ambulancière de Montréal et de Laval ne sont pas disponibles à partir du 1er avril 2022.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SISPUQ – Système d’information Services préhospitaliers d’urgence du Québec

Durée moyenne du temps de mise en route

Description : Moyenne mobile sept jours du délai entre le transfert de l’affectation à l’équipe de techniciens ambulanciers paramédicaux et le départ effectif de l’ambulance vers le lieu de prise en charge.

Mise en garde : Les disparités dans le temps de mise en route s’expliquent principalement par les types d’horaires en vigueur dans le milieu préhospitalier. Les équipes à l’heure attendent les appels dans leur véhicule, tandis que les équipes en faction sont en caserne ou à leur domicile. Les équipes à l’heure peuvent se mettre en route plus rapidement que celles de faction.

Le temps de mise en route n’inclut pas le temps de déplacement de l’ambulance jusqu’à l’usager. Ainsi, une ambulance peut se mettre en route plus rapidement en horaire à l’heure, mais son arrivée auprès du citoyen en détresse dépend de la distance qu’elle a à parcourir. Les données de l’entreprise ambulancière de Montréal et de Laval ne sont pas disponibles à partir du 1er avril 2022.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SISPUQ – Système d’information Services préhospitaliers d’urgence du Québec

Durée moyenne de l’arrivée auprès du patient

Description : Moyenne mobile sept jours du délai entre l’entrée de l’appel au Centre de communication santé et l’arrivée des techniciens ambulanciers paramédicaux sur le lieu de prise en charge. Ce dernier correspond à l’adresse à laquelle l’ambulance doit se rendre. Il peut y avoir un délai supplémentaire pour que les techniciens ambulanciers paramédicaux se rendent au chevet du patient, par exemple si l’usager est au milieu d’un grand centre commercial ou sur un terrain loin de la route. Dans la plupart des cas, l’arrivée auprès du patient se fait rapidement après l’arrivée sur les lieux.

Mise en garde : Le temps de réponse global n’inclut pas la durée de l’appel au centre primaire 911. Les données de l’entreprise ambulancière de Montréal et de Laval ne sont pas disponibles à partir du 1er avril 2022.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SISPUQ – Système d’information Services préhospitaliers d’urgence du Québec

Données présentées pour les urgences au Québec.

Séjour de 24 heures et plus sur une civière (%)

Description : Moyenne mobile sept jours du nombre d’usagers présents sur civière dont la durée de séjour à l’urgence est égale ou plus grande que 24 heures, divisé par le nombre d’usagers présents sur civière à 11 h.

Cible : 0 %

Mise en garde : Les usagers ambulatoires sont exclus de cette catégorie. Elle représente un portrait de la situation à 11 h pour les sept derniers jours. La moyenne mobile de la province ou de la région est calculée selon le nombre d’usagers présents sur civière pour la province ou la région et non selon une moyenne de ses installations.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : CPU ‒ Console provinciale des urgences

Durée moyenne de séjour sur civière

Description : Moyenne mobile sept jours de la durée de séjour (date-heure d’arrivée à date-heure du départ) de tous les usagers sur civière qui ont quitté l’urgence la veille. La moyenne mobile sept jours est pondérée selon le nombre d’usagers sur civière qui ont quitté l’urgence du mardi au lundi suivant. Parmi les situations pouvant faire augmenter la durée moyenne de séjour sur civière, notons notamment les consultations demandées à l’urgence pour un spécialiste, l’accès à un lit d’hospitalisation et les examens requis.

Cible : ≤ 14 h

Mise en garde : Le calcul de la moyenne mobile est pondéré selon le nombre d’usagers sur civière qui ont quitté l’urgence au quotidien. La moyenne mobile d’une région est pondérée selon le nombre de visites sur civière de chaque installation. Les usagers ambulatoires sont exclus de cette catégorie.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : CPU ‒ Console provinciale des urgences

Taux d’occupation des civières

Description : Moyenne mobile sept jours du nombre d’usagers présents sur civière, à 11 h, divisé par le nombre de civières fonctionnelles (civières au permis).

Cible : ≤ 85 %

Mise en garde : Les usagers ambulatoires sont exclus de cette catégorie. Elle représente un portrait de la situation à 11 h pour les sept derniers jours. La moyenne mobile de la province ou de la région est calculée selon la somme des civières pour la province ou la région et non selon une moyenne de ses installations.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : CPU ‒ Console provinciale des urgences

Nombre de visites totales

Description : Moyenne mobile sept jours (du mardi au lundi suivant) pour le nombre d’usagers inscrits entre 0 h et 23 h 59 la veille de la date du relevé, incluant les usagers ambulatoires et sur civière.

Cible : Aucune

Mise en garde : Toutes les visites à l’urgence, sur civière et ambulatoires (quand la condition médicale ou psychosociale de l’usager n’exige pas qu’il soit sur civière), sont incluses dans le nombre. Les usagers réorientés et ceux qui ont quitté l’urgence avant d’être pris en charge par le médecin sont inclus.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : CPU ‒ Console provinciale des urgences

Visites de priorité moins urgentes et non urgentes

Description : Moyenne mobile sept jours (du mardi au lundi suivant) pour le nombre d’usagers inscrits entre 0 h et 23 h 59 la veille de la date du relevé, incluant les usagers ambulatoires et sur civières, et dont la priorité attribuée correspond au niveau 4 – moins urgent et 5 – non urgent.

La priorité 4 correspond au niveau attribué selon l’échelle canadienne de triage et de gravité. Les problèmes de santé y sont moins urgents et sont variables selon l’âge et le degré de détresse de l’usager. Ils présentent des risques de détérioration ou de complications.

La priorité 5 correspond au niveau attribué selon l’échelle canadienne de triage et de gravité. Les problèmes de santé y sont non urgents. Ils peuvent être aigus ou faire partie d’un problème chronique.

Il peut arriver que les résultats présentés soient sous-estimés en raison du délai de saisie dans les systèmes des urgences par les installations ou lors de problèmes de transmission.

Cible : Aucune

Mise en garde : Toutes les visites à l’urgence, sur civière et ambulatoires (quand la condition médicale ou psychosociale de l’usager n’exige pas qu’il soit sur civière), sont incluses dans le nombre. Les usagers réorientés et ceux qui ont quitté l’urgence avant d’être pris en charge par le médecin sont inclus.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : CPU ‒ Console provinciale des urgences

L’activité hospitalière réfère à l’état d’utilisation des lits dans les centres hospitaliers à un moment précis de la journée pour les différents soins nécessitant une hospitalisation et à l’interaction efficace entre les étapes du parcours hospitalier (admission, hospitalisation, transfert, sortie).

Taux d'occupation des lits disponibles

Description : Rapport entre le nombre d’usagers qui occupent un lit et le nombre de lits disponibles. On analyse ici toutes les hospitalisations liées aux soins en courte durée, excluant la réadaptation. Le taux d’occupation des lits disponibles peut dépasser 100 % parce que des usagers peuvent occuper des lits de débordement temporaire, indiquant que l’installation est en surcapacité.

Mises en garde : Les régions 10, 17 et 18 sont exclues des résultats pour des raisons d’infrastructure technologique. Des travaux sont en cours pour les intégrer, lorsque possible.

Dans le graphique, la ligne orangée se rapporte au taux d’occupation quotidien des lits disponibles, alors que la ligne bleue fait plutôt référence à la moyenne mobile sur sept jours du taux d’occupation des lits disponibles. De façon générale, on observe un taux d’occupation moins élevé la fin de semaine, notamment parce que moins de chirurgies ou d’interventions électives sont réalisées.

Généralement, un taux d’occupation inférieur à 100 % n’indique pas forcément qu’une installation a de la disponibilité pour accueillir tous les types d’usagers. En effet, certains lits disponibles peuvent être réservés à une clientèle spécifique ou requérir de l’équipement particulier, notamment l’obstétrique, les soins critiques ou la psychiatrie. Généralement, nous considérons que le taux d’occupation est acceptable s’il est inférieur ou égal à 90 %. L’indicateur devient préoccupant entre 90 % et 98 % inclusivement, et la situation devient critique lorsque le taux d’occupation dépasse 98 %.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SI-Infogestion

Nombre de lits disponibles

Description : Nombre de lits équipés du matériel nécessaire et pour lesquels les ressources humaines sont suffisantes pour la prise en charge d’un usager qui y serait couché. Un lit disponible peut être vacant (libre), occupé ou réservé. Les lits de débordement temporaire, utilisés dans un contexte de surcapacité temporaire, n’entrent pas dans cette définition. On analyse ici toutes les hospitalisations liées aux soins en courte durée (notamment les soins médicaux et chirurgicaux), excluant la réadaptation. Les valeurs présentées sont des moyennes mobiles sur sept jours.

Mise en garde : Les régions 10, 17 et 18 sont exclues des résultats pour des raisons d’infrastructure technologique. Des travaux sont en cours pour les intégrer, lorsque possible.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SI-Infogestion

Nombre de lits bloqués

Description : Un lit bloqué est un statut temporaire donné aux lits qui ne peuvent accueillir un usager, et ce, pour différentes raisons (manque de personnel pour prendre en charge un usager qui y serait couché, par mesure de distanciation, pour la réalisation de réfections, etc.). Un lit bloqué est nécessairement exclu des lits disponibles puisqu’il ne permet pas d’accueillir d’usager. On analyse ici toutes les hospitalisations liées aux soins en courte durée (notamment les soins médicaux et chirurgicaux), excluant la réadaptation. Les valeurs présentées sont des moyennes mobiles sur sept jours.

Mise en garde : Les régions 10, 17 et 18 sont exclues des résultats pour des raisons d’infrastructure technologique. Des travaux sont en cours pour les intégrer, lorsque possible.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SI-Infogestion

Nombre de lits occupés

Description : Nombre de lits occupés physiquement par des patients. On analyse ici toutes les hospitalisations liées aux soins en courte durée (notamment les soins médicaux et chirurgicaux), excluant la réadaptation. Les valeurs présentées sont des moyennes mobiles sur sept jours.

Mises en garde : Les régions 10, 17 et 18 sont exclues des résultats pour des raisons d’infrastructure technologique. Des travaux sont en cours pour les intégrer, lorsque possible.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : SI-Infogestion

Nombre d’hospitalisations en fonction de la date de sortie de l’usager (nombre de départs)

Description : Nombre de sorties d’usagers à la suite d’un séjour dans un centre hospitalier. Ce nombre inclut aussi les naissances. Cet indicateur inclut toutes les hospitalisations offrant des soins généraux et spécialisés, des suites de soins aigus et des soins psychiatriques. Le site Internet du ministère de la Santé et des Services sociaux contient des rapports statistiques périodiques qui donnent des renseignements supplémentaires par année financière Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Mises en garde : Les hospitalisations sont officiellement comptabilisées dans l’année financière au moment du départ de l’usager. Les données de l’année la plus récente sont préliminaires et seront révisées à la fermeture de l’année financière.

Les données des trois hôpitaux privés conventionnés sont incluses dans celles du CIUSSS de leur territoire respectif (CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal, CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal et CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal).

Fréquence de mise à jour : Mensuelle

Source : MED-ECHO ‒ Maintenance et exploitation des données pour l'étude de la clientèle hospitalière

Nombre cumulatif annuel d’hospitalisations

Description : Présente les cumulatifs annuels du nombre total d’hospitalisations pour chaque année financière.

Mises en garde : Voir la section « Nombre d’hospitalisations en fonction de la date de sortie de l’usager » pour plus de détails.

Fréquence de mise à jour : Mensuelle

Source : MED-ECHO ‒ Maintenance et exploitation des données pour l'étude de la clientèle hospitalière

Usagers ne requérant plus de soins en centre hospitalier

Description : Le nombre d’usagers ne requérant plus de soins en centre hospitalier réfère à la notion de niveau de soins alternatifs (NSA), une classification utilisée au Canada lorsque le niveau de soins requis par un patient ne correspond pas au niveau de ressources ou de services dispensés dans le service de soins où il se trouve. La condition de l’usager requiert toujours des soins et des services, mais il n’est plus nécessaire, en termes de spécificité ou d’intensité, qu’ils soient dispensés dans les lits de courte durée du centre hospitalier de soins généraux et spécialisés (CHSGS). Cette situation peut se produire dans le contexte de soins de courte durée, de soins de santé mentale ou de réadaptation et de soins continus complexes (pour malades chroniques) (ICIS, 2012).

Mises en garde : Les données représentent le nombre d’usagers requérant un NSA, hospitalisés dans un lit de courte durée, à 23 h 59 la veille de la date du relevé. Le nombre d’usagers représente le taux moyen de la semaine précédente, c’est-à-dire du samedi au vendredi suivant.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : RQSUCH ‒ Données autodéclarées par les installations quotidiennement via le relevé quotidien de la situation à l’urgence et en centre hospitalier

Taux d’occupation des usagers ne requérant plus de soins en centre hospitalier

Description : Rapport entre le nombre d’usagers occupant un lit mais qui ne requièrent plus de soins en centre hospitalier et le nombre de lits disponibles. Ce taux est calculé en fonction du nombre total d’usagers ne requérant plus de soins en centre hospitalier et du nombre de lits considérés disponibles par la direction de l’installation au moment du relevé.

Mises en garde : Le nombre d’usagers représente le taux moyen de la semaine précédente, c’est-à-dire, du samedi au vendredi suivant. Pour en savoir plus, voir la section « Nombre d’usagers ne requérant plus de soins en centre hospitalier ».

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : RQSUCH ‒ Données autodéclarées par les installations quotidiennement via le relevé quotidien de la situation à l’urgence et en centre hospitalier

Répartition des types de soins / services attendus par les usagers

Description : Les usagers ne requérant plus de soins en centre hospitalier, hospitalisés dans un lit de soins de courte durée en attente d’un des types de soins ou services suivants :

  • Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) :
    • usagers en attente d’une place en centre d’hébergement et de soins de longue durée public ou privé conventionné,
    • usagers en attente d’une place en centre d’hébergement et de soins de longue durée privé non conventionné;
  • Évaluation et orientation :
    • usagers en processus d’orientation pour lesquels l’évaluation des besoins devant permettre de déterminer une orientation n’est pas terminée,
    • usagers en processus d’orientation pour lesquels l’évaluation est terminée et la demande est transmise au service approprié ou à un mécanisme d’accès externe, sans que l’orientation soit confirmée par la réception d’une réponse;
  • Ordonnance judiciaire et ordonnance d’hébergement :
    • usagers visés par une ordonnance judiciaire en vertu de la partie XX.1 du Code criminel, soit sous conditions de la Commission d’examen des troubles mentaux, en processus d’évaluation de l’aptitude à comparaître ou en processus d’évaluation de la responsabilité criminelle,
    • usagers pour qui une ordonnance d’hébergement est demandée et pour laquelle ils sont en attente de comparution ou de décision de la cour;
  • Réadaptation :
    • usagers en attente d’une place de soins postaigus offrant des services de réadaptation intensive ou spécialisée, nonobstant le milieu où les soins et services seront assurés,
    • usagers en attente d’une place de soins postaigus offrant des services de réadaptation d’intensité modérée et progressive, ainsi qu’un niveau de soins pouvant répondre à des atteintes multisystémiques, nonobstant le milieu où les soins et services seront assurés,
    • usagers en attente d’une place de convalescence (soins peu complexes avec possibilité de services de réadaptation de faible intensité);
  • Résidence privée pour aînés :
    • usagers en attente d’une place en résidence privée pour aînés;
  • Ressource intermédiaire et ressource de type familial :
    • usagers en attente d’une place en ressource intermédiaire (RI),
    • usagers en attente d’une place en ressource de type familial (RTF);
  • Santé mentale :
    • usagers en attente d’une place d’hébergement spécifique en lien avec un diagnostic de trouble mental : hébergement de longue durée en santé mentale, RI-RTF, logement supervisé, ressource de réadaptation ou unité spécifique. Sont exclus de cette variable les usagers ayant un trouble mental devant être hébergés en raison d’une perte d’autonomie ainsi que les usagers visés par une ordonnance judiciaire;
  • Soutien à domicile et soins palliatifs :
    • usagers en attente d’organisation de services de soutien à domicile pour un retour à domicile. Sont exclus de cette variable les usagers en attente de soins palliatifs à domicile,
    • usagers en attente d’une place ou d’une organisation de soins palliatifs, nonobstant le milieu dans lequel les soins et services seront assurés. Cette variable inclut les usagers en attente d’organisation de soins palliatifs à domicile.

Mises en garde : Le nombre d’usagers affiché dans le présent tableau représente le taux moyen de la semaine précédente, c’est-à-dire du samedi au vendredi suivant.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : RQSUCH ‒ Données autodéclarées par les installations quotidiennement via le relevé quotidien de la situation à l’urgence et en centre hospitalier

Les données sur les ressources humaines présentent des indicateurs portant sur le personnel du réseau de la santé et des services sociaux.

Catégories de personnel

Certains indicateurs font référence aux catégories de personnel qui sont une classification des différents titres d’emploi prévue à la Nomenclature des titres d’emploi, des libellés, des taux et des échelles de salaire du réseau de la santé et des services sociaux en vigueur, issue de la Loi concernant les conditions de travail dans le secteur public. La liste et la description sommaire de tous les titres d’emploi inclus dans une catégorie de personnel sont disponibles sur le site du Comité patronal de négociation du secteur de la santé et des services sociaux (CPNSSS) Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Précisons que les sous-catégories « Autres », soit les sous-catégories 19, 29, 49 et 59, sont composées de personnes ayant été embauchées temporairement pour vacciner ou dépister contre la COVID-19 en fonction d'une profession qui n'existe pas à la Nomenclature, mais qui ont été autorisées de façon exceptionnelle à effectuer ces tâches en vertu d'arrêtés ministériels. On pense aux étudiants de différentes professions de la santé dont les études ne sont pas assez avancées pour qu’ils aient leur permis d'un ordre professionnel (et donc ne peuvent pas encore avoir le titre d'emploi prévu à la Nomenclature), ou encore à des professions comme les acupuncteurs, vétérinaires, podiatres, etc. qui ne travaillent normalement pas pour le RSSS. Les arrêtés sont disponibles sur le site Québec.ca.

Établissements privés conventionnés

Pour les indicateurs applicables, les données des établissements privés conventionnés sont présentées par un cumul régional. Pour les établissements qui gèrent des installations dans plusieurs régions, les données sont présentées dans les régions de leurs installations respectives.

RégionNom de l'établissement
02 – Saguenay–Lac-Saint-JeanCentre d'hébergement St-François inc.
03 – Capitale-Nationale

Centre d'hébergement Champlain-des-Montagnes

Centre d'hébergement du Boisé ltée

Centre d'hébergement St-Jean-Eudes inc.

Centre hospitalier Saint-François inc.

CHSLD Vigi de Saint-Augustin

Hôpital Ste-Monique inc.

04 – Mauricie et Centre-du-QuébecCHSLD Vigi les Chutes
05 – Estrie

Centre d'hébergement Champlain–de-la-Rose-Blanche

CHSLD Vigi Shermont

06 – Montréal

Centre d'hébergement Champlain–de-Gouin

Centre Le Cardinal inc.

CHSLD Age3 inc. – Centre d’hébergement Saint-Vincent-Marie 

CHSLD Bayview inc.

CHSLD Bourget inc.

CHSLD Bussey (Québec) inc.

CHSLD Champlain – Marie-Victorin

CHSLD Providence–Notre-Dame-de-Lourdes inc.

CHSLD Providence–Saint-Joseph inc.

CHSLD Vigi de Dollard-des-Ormeaux

CHSLD Vigi Marie-Claret

CHSLD Vigi de Mont-Royal

CHSLD Vigi de Pierrefonds

CHSLD Vigi Reine-Élizabeth

Groupe Roy santé – CHSLD Le Royer

Groupe Roy santé – CHSLD Saint-Georges

Hôpital Marie-Clarac des Sœurs de Charité de Sainte-Marie

Hôpital Shriners pour enfants (Québec) inc.

Les Cèdres – Centre d’accueil pour personnes âgées

Maison Elizabeth

Résidence Angelica

Résidence Berthiaume-Du Tremblay

Villa Médica inc.

07 – Outaouais

Centre d'hébergement Champlain–de-Gatineau

CHSLD Vigi de l'Outaouais

12 – Chaudière-Appalaches

Centre d’accueil Saint-Joseph de Lévis inc.

Centre d'hébergement Champlain–Chanoine-Audet

Centre d'hébergement Champlain–de-L'Assomption

CHSLD Vigi Notre-Dame-de-Lourdes

Pavillon Bellevue inc.

13 – Laval

Centre d'hébergement Champlain–de-Saint-François

CHSLD Age3 inc. – CHSLD Saint-Jude

CHSLD Vigi l'Orchidée blanche

Manoir St-Patrice inc.

Résidence Riviera inc.

14 – Lanaudière

Centre d'hébergement Champlain–du-Château

CHSLD de la Côte-Boisée inc.

CHSLD Heather inc.

CHSLD Vigi Yves-Blais

15 – Laurentides

Centre d'hébergement Champlain–de-la-Villa-Soleil

CHSLD Vigi de Deux-Montagnes

16 – Montérégie

Accueil du Rivage inc.

Centre d’accueil Marcelle-Ferron inc.

Centre d'hébergement Champlain–des-Pommetiers

Centre d'hébergement Champlain–Jean-Louis-Lapierre

CHSLD Champlain–de-Châteauguay

CHSLD Vigi de Brossard

CHSLD Vigi de Montérégie

Personnel en emploi dans le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS)

Description : Nombre de personnes salariées et de cadres ayant un lien d’emploi dans le RSSS. Une personne est considérée comme ayant un lien d'emploi dans un établissement si sa dernière paie avec heures (rémunérées ou non) remonte à 14 semaines et moins et que l'établissement n'a pas indiqué une fin d’emploi dans le dossier de l’employé (date de départ).

Chaque personne à l’emploi du RSSS n'est comptée qu'une seule fois en fonction de son emploi principal, même s’il est possible qu’elle travaille dans plus d’un secteur d’activité ou exerce plus d’une fonction.

L’effectif inclut le personnel en soins infirmiers et cardiorespiratoires, le personnel paratechnique, de services auxiliaires et de métier, le personnel de bureau, les techniciens et les professionnels de l’administration, les techniciens et les professionnels de la santé et des services sociaux, le personnel non visé par la Loi concernant les unités de négociation dans le secteur des affaires sociales et le personnel d’encadrement. Les médecins résidents, les professionnels de la santé rémunérés par la RAMQ et le personnel des centres de recherche sont exclus de l’effectif.

Mise en garde : Les données sont basées sur les périodes de paie de 14 jours débutant un dimanche. Les dates utilisées pour l’indicateur correspondent à la date de la fin de chaque période de paie selon le calendrier utilisé par la majorité des établissements du RSSS. Ces dates varient d’une année à l’autre.

Quelques établissements privés conventionnés du RSSS sont exclus en raison des complexités d’intégration de leurs données qui sont produites dans un format distinct.

La variation présentée est annuelle, c’est-à-dire qu’elle représente la différence entre la valeur à la période de paie la plus récente et à la même période de paie l’année précédente.

Les personnes embauchées de façon temporaire en lien avec l’état d’urgence sanitaire (par exemple pour la campagne de vaccination contre la COVID) sont incluses.

Fréquence de mise à jour : Toutes les deux semaines

Source : R22 ‒ Banque de données périodiques sur le personnel salarié et d'encadrement du réseau de la santé et des services sociaux

Taux d’heures supplémentaires dans le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS)

Description : Nombre d’heures supplémentaires divisé par le nombre d’heures travaillées par le personnel salarié des établissements du RSSS, à l’exclusion du personnel d’encadrement.

Les heures travaillées incluent les heures régulières et supplémentaires, qu’elles soient à taux simple, taux et demi ou autre, et qu’elles soient payées à chaque paie ou mises dans une banque d’heures pour être compensées en temps. Les heures de formation et de libération syndicale sont exclues.

Mise en garde : Les données sont basées sur les périodes de paie de 14 jours débutant un dimanche. Les dates utilisées pour l’indicateur correspondent à la date de la fin de chaque période de paie selon le calendrier utilisé par la majorité des établissements du RSSS. Ces dates varient d’une année à l’autre.

Quelques établissements privés conventionnés du RSSS sont exclus en raison des complexités d’intégration de leurs données qui sont produites dans un format distinct.

La variation présentée est annuelle, c’est-à-dire qu’elle représente la différence entre le taux d’heures supplémentaires de la période de paie la plus récente et le taux d’heures supplémentaires à la même période de paie l’année précédente.

Fréquence de mise à jour : Toutes les deux semaines

Source : R22 ‒ Banque de données périodiques sur le personnel salarié et d'encadrement du réseau de la santé et des services sociaux

Taux d’heures supplémentaires obligatoires travaillées (TSO) dans le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS)

Description : Nombre d’heures supplémentaires obligatoires divisé par le nombre d’heures travaillées par l’ensemble du personnel salarié des établissements du RSSS, à l’exclusion du personnel d’encadrement.

Le temps supplémentaire obligatoire est défini comme tout quart de travail (complet ou incomplet) effectué en heures supplémentaires par une personne salariée ayant signifié son refus de faire du travail en heures supplémentaires de façon volontaire pour ledit quart de travail. Ces heures supplémentaires seront donc qualifiées « d’obligatoires ».

Les heures travaillées incluent les heures régulières et les heures supplémentaires, qu’elles soient volontaires ou obligatoires, qu’elles soient à taux simple, taux et demi ou autre, et qu’elles soient payées à chaque paie ou mises dans une banque d’heures pour être compensées en temps. Les heures de formation et de libération syndicale sont exclues.

Mise en garde : Le nombre d’heures supplémentaires obligatoires est compilé manuellement par les établissements. Les taux de saisie du formulaire sont très variables d’un établissement à l’autre et d’une période de paie à l’autre. Le nombre d’heures travaillées provient du système R22.

Les données sont basées sur les périodes de paie de 14 jours débutant un dimanche. Les dates utilisées correspondent à la date de la fin de chaque période de paie selon le calendrier utilisé par la majorité des établissements du RSSS. Ces dates varient d’une année à l’autre.

Fréquence de mise à jour : Toutes les deux semaines

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 52200, R22 – Banque de données périodiques sur le personnel salarié et d'encadrement du réseau de la santé et des services sociaux

Personnel absent dans le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS)

Description : Une personne est considérée comme absente durant une période de paie si elle n’a ni travaillé, ni été en formation, ni été en libération syndicale durant les deux semaines de la période, tout en maintenant un lien d'emploi avec un établissement du RSSS.

Si une personne garde un lien d’emploi (aucune date de départ au dossier de l’employé) mais n’a pas reçu de talon de paie, elle est considérée comme « non présente » et est incluse dans le nombre de personnes absentes.

Mise en garde :

Des travaux sont en cours pour améliorer la méthodologie qui permettrait d’identifier les personnes absentes. L’indicateur pourrait donc changer au cours des prochaines semaines.

Le personnel peut s’absenter une ou plusieurs journées (un congé férié, une journée de maladie, un congé mobile, etc.) tout en travaillant le reste de la période de paie. Dans ce cas, la personne n’est pas considérée comme absente pour la période de paie.

Les données sont basées sur les périodes de paie de 14 jours débutant un dimanche. Les dates utilisées pour l’indicateur correspondent à la date de la fin de chaque période de paie selon le calendrier utilisé par la grande majorité des établissements du RSSS. Ces dates varient d’une année à l’autre.

Quelques établissements privés conventionnés du RSSS sont exclus en raison des complexités d’intégration de leurs données qui sont produites dans un format distinct.

Les personnes embauchées de façon temporaire en lien avec l’état d’urgence sanitaire (par exemple, pour la campagne de vaccination contre la COVID-19) sont incluses.

Fréquence de mise à jour : Toutes les deux semaines

Source : R22 ‒ Banque de données périodiques sur le personnel salarié et d'encadrement du réseau de la santé et des services sociaux

Indice du besoin de main-d’œuvre

Description : Cet indicateur est une estimation du besoin de main-d’œuvre à combler, en équivalent temps complet, pour assurer le maintien de l’offre de service actuelle. Il permet d’évaluer, par période de paie, la variation des besoins de main-d’œuvre en s’appuyant sur des données standardisées telles que les heures travaillées en heures supplémentaires et en main-d’œuvre indépendante (MOI) ainsi que les heures d’absentéisme.

Les données pour les titres d’emploi suivants sont actuellement présentées : infirmier(ère) auxiliaire, infirmier(ère) technicien(ne) et clinicien(ne), inhalothérapeute, préposé aux bénéficiaires et auxiliaire aux services de santé et sociaux. L’indice évalue les besoins de main-d’œuvre pour les établissements publics seulement.

Mise en garde : L’indice des besoins de main-d’œuvre est un seuil minimal visant à identifier le point d’équilibre à atteindre entre l’offre de service actuelle et la disponibilité de la main-d’œuvre. L’indice ne capte pas la totalité des besoins non remplacés (par exemple : quarts non comblés), l’application d’un plan de délestage ou l’augmentation de l’offre de service anticipée.

Fréquence de mise à jour : Toutes les deux semaines

Sources : R22 ‒ Banque de données périodiques sur la rémunération du personnel salarié et d'encadrement du réseau de la santé et des services sociaux, GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaires 20555 et 21555.

Main-d’œuvre indépendante (MOI)

Description :  Nombre d’heures travaillées par la main-d’œuvre indépendante divisé par la somme des heures travaillées par le personnel salarié du RSSS et par la main-d’œuvre indépendante.

La main-d’œuvre indépendante est l’ensemble du personnel fourni à un établissement, dans le cadre d’un contrat de services conclu avec un prestataire de services.

Les heures travaillées par le personnel salarié du RSSS incluent les heures régulières et les heures supplémentaires, qu’elles soient à taux simple, taux et demi ou autre, et qu’elles soient payées à chaque paie ou mises dans une banque d’heures pour être compensées en temps. Les heures de formation et de libération syndicale sont exclues.

Mise en garde : Le nombre d’heures travaillées par la main-d’œuvre indépendante est compilé manuellement par les établissements. Les taux de saisie du formulaire sont très variables d’un établissement à l’autre et d’une période de paie à l’autre.

Les données sont basées sur les périodes de paie de 14 jours débutant un dimanche. Les dates utilisées correspondent à la date de la fin de chaque période de paie selon le calendrier utilisé par la grande majorité des établissements du RSSS. Ces dates varient d’une année à l’autre.

Quelques établissements privés conventionnés du RSSS sont exclus en raison des complexités d’intégration de leurs données qui sont produites dans un format distinct.

Fréquence de mise à jour : Toutes les deux semaines

Sources : R22 ‒ Banque de données périodiques sur la rémunération du personnel salarié et d'encadrement du réseau de la santé et des services sociaux, GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaires 20555 et 21555

Les données dressent le portrait hebdomadaire du nombre de personnes en attente d’un service en santé mentale. Ces données sont détaillées pour les services spécifiques en santé mentale, offerts notamment en CLSC, ainsi que les services spécialisés en santé mentale, incluant les consultations de psychiatres et d’autres professionnels. Les données sont présentées pour les jeunes (0 à 17 ans) et les adultes (18 ans et plus).

Nombre de personnes en attente (adultes et jeunes)

Description : Nombre total de personnes différentes en attente d’une première intervention par un service spécifique en santé mentale, en date du portrait de la semaine précédente.

Les personnes sont en attente d’un service spécifique (première ligne) ou d’un service spécialisé (deuxième ligne).

Mise en garde : Des retards dans la consignation des données dans le système d’information peuvent engendrer des changements dans les semaines antérieures au gré des mises à jour. Des différences dans la manière de consigner et analyser les données peuvent causer des écarts entre les établissements et doivent être considérées dans l’interprétation des résultats.

Les systèmes d’information des services spécialisés en santé mentale diffèrent d’un établissement à l’autre. La comparabilité des données entre établissements n’a pas été évaluée. Il faut donc éviter de procéder à des analyses de comparaison entre les établissements. Ces derniers doivent être comparés à eux-mêmes au cours de l’année.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 41150

Le programme-services Jeunes en difficulté (JED) contribue à la santé et au bien-être des jeunes et de leur famille. Il regroupe divers services destinés aux jeunes, depuis la petite enfance jusqu’à l’âge adulte. Le plus souvent, il y est question de problèmes d’ordre développemental ou comportemental, qui peuvent parfois se traduire en difficultés d’adaptation. Certains de ces jeunes auront besoin de services dispensés par la protection de la jeunesse, en vertu de la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ).

Le directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) intervient lorsqu’il a raison de croire que la sécurité ou le développement d’un enfant est compromis. Il reçoit les signalements et évalue la situation de ces enfants et leurs conditions de vie afin, ultimement, de prendre des décisions pour assurer leur protection. Les services rendus en protection de la jeunesse visent à mettre fin à la situation de compromission et éviter qu’elle se reproduise.

Attente moyenne (en jours) pour obtenir une évaluation

Description : L’attente moyenne pour obtenir une évaluation correspond au nombre moyen de jours entre la décision de rétention d’un signalement par le DPJ et la date de la première intervention du service d’évaluation. L'objectif de ce premier contact est d'obtenir des informations en vue de la prise de décision.

Mise en garde : L’évaluation des situations à haut risque (code 1 et code 2) est généralement amorcée selon le délai prescrit (intervention immédiate ou 24 heures). Les situations en attente sont celles pour lesquelles il est estimé par le DPJ que l’évaluation peut être faite au-delà d’une journée (code 3).

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : BDC PIJ ‒ Banque de données communes Projet intégration jeunesse

Nombre de signalements reçus

Description : Les signalements reçus comprennent l’ensemble des situations portées à l’attention du DPJ concernant un enfant pour qui on a raison de croire que sa sécurité ou son développement pourrait être compromis.

Mise en garde : Un enfant peut faire l’objet de plus d’un signalement. Le nombre de signalements ne correspond donc pas au nombre d’enfants différents ayant fait l’objet d’un signalement, mais bien au nombre total de signalements reçus par le DPJ.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : BDC PIJ ‒ Banque de données communes Projet intégration jeunesse

Nombre de signalements retenus

Description : Les signalements retenus représentent le nombre de situations pour lesquelles, après une analyse sommaire de la situation de l’enfant, il y a des motifs raisonnables de croire que sa sécurité ou son développement est compromis. Un signalement retenu donne lieu à une évaluation de la situation et des conditions de vie de l’enfant par le service Évaluation-Orientation.

Mise en garde : Les signalements retenus pour une semaine donnée peuvent avoir été reçus dans les semaines antérieures. Il serait donc hasardeux de comparer cette donnée avec celle des signalements reçus pour établir le taux de rétention des signalements.

Fréquence de mise à jour : Hebdomadaire

Source : BDC PIJ ‒ Banque de données communes Projet intégration jeunesse

La section Aînés et personnes vulnérables présente des indicateurs en lien avec les soins et services qui leur sont offerts.

Nombre de personnes en attente d’un premier service de soutien à domicile

Description : Les soins et services de soutien à domicile ont pour finalité de permettre aux personnes ayant des incapacités de demeurer à domicile.

Les soins et services de soutien à domicile s’adressent aux personnes de tous les âges ayant une incapacité temporaire ou permanente dont la nature peut être physique, psychique ou psychosocial, nécessitant qu’elles reçoivent à leur domicile une partie ou la totalité des soins et services que leur état requiert. Ces services s’adressent également aux personnes proches aidantes qui les accompagnent. Ils comprennent :

  • les soins et services professionnels offerts à domicile;
  • les services d’aide à domicile;
  • les services aux personnes proches aidantes;
  • le soutien technique requis à domicile.

Cet indicateur présente le nombre de personnes différentes en attente d’un premier service en soutien à domicile, à la période visée. Si une personne est en attente de plus d’un type de service, elle n’est comptabilisée qu’une seule fois, et ce selon le plus grand délai d’attente.

Mise en garde : Le soutien à domicile s’adressant aux personnes de tous les âges, les données présentées couvrent l’ensemble des clientèles.

Fréquence de mise à jour : Périodes financières 6, 8, 10 et 13

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 34000

Nombre d'heures de soutien à domicile

Description : Cumulatif d’heures en soutien. Les données présentées sont un cumul du 1er avril (période 1) à la période courante, pour chacune des années affichées. Les heures comptabilisées par cet indicateur incluent les services rendus à domicile aux personnes recevant des soins et services de soutien à domicile en longue durée (programmes-services Soutien à l’autonomie des personnes âgées, Déficience physique, Déficience intellectuelle et trouble du spectre de l’autisme, Santé physique – volet maladies chroniques, en courte durée et en soins palliatifs et de fin de vie). Ces soins et services sont offerts par des employés des établissements ayant une mission de CLSC, des employés embauchés de gré à gré pour la modalité chèque-emploi service ou d’autres fournisseurs (une agence privée ou une entreprise d’économie sociale en aide domestique).

Mise en garde : Le soutien à domicile s’adressant aux personnes de tous les âges, les données présentées couvrent l’ensemble des clientèles.

Fréquence de mise à jour : Périodique

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 10554

Nombre de personnes ayant reçu du soutien à domicile

Description : Cumulatif du nombre d’usagers ayant reçu des soins et services de soutien à domicile. Les données présentées sont un cumul du 1er avril (période 1) à la période courante, pour chacune des années affichées. Il s’agit du nombre d’usagers différents recevant des soins et services de soutien à domicile en longue durée (programmes-services Soutien à l’autonomie des personnes âgées, Déficience physique, Déficience intellectuelle et trouble du spectre de l’autisme, Santé physique – volet maladies chroniques, en courte durée et en soins palliatifs et de fin de vie).

Mise en garde : Le soutien à domicile s’adressant aux personnes de tous les âges, les données présentées couvrent l’ensemble des clientèles.

Fréquence de mise à jour : Périodique

Source : GESTRED ‒ Système de suivi de gestion et de reddition de comptes, formulaire 10554

Nombre de personnes en attente d’une place en CHSLD

Le CHSLD est le milieu de vie de dernier recours. Les places doivent être principalement réservées aux personnes qui, en raison de leur perte d’autonomie physique et cognitive ainsi que de leur condition sociale, ne peuvent plus demeurer dans leur milieu de vie naturel malgré le soutien de leur entourage et les diverses ressources disponibles pour elles.

Description : Nombre de personnes adultes dont la condition physique ou cognitive ne leur permet pas de demeurer ou de retourner dans leur milieu de vie naturel, en attente d’une place permanente dans un centre d'hébergement de soins de longue durée.

Une personne est réputée inscrite à la liste d’attente lorsqu’une demande est déclarée admissible par le comité régional d'orientation ‒ admission du mécanisme d’accès à l’hébergement. Une personne n’est comptabilisée qu’une seule fois.

Les données présentées sont ventilées en fonction de la provenance de la demande d’hébergement. Une demande peut être faite par différents professionnels de la santé œuvrant dans les Centre locaux de services communautaires (CLSC), les centres hospitaliers (CH), les ressources intermédiaires et les ressources de type familial (RI-RTF) ou autres (unités transitoires de récupération fonctionnelle, résidences privées pour aînés et autres lieux non déterminés).

Mises en garde :

  • Les CHSLD considérés sont publics et privés (conventionnés et non conventionnés). Pour les CHSLD non conventionnés, sont seulement considérées les places achetées par les établissements publics du réseau de la santé et des services sociaux.
  • Les données présentées excluent les personnes admises provisoirement dans un CHSLD. Ces personnes demeurent inscrites sur la liste d’attente jusqu’à l’obtention d’une place permanente de longue durée.
  • Une personne qui occupe une place permanente dans un CHSLD et qui est en attente d’une place similaire dans une autre installation est également exclue du calcul de l’indicateur.
  • La localisation de la personne en attente est déterminée au moment de la demande d’hébergement. Elle ne tient pas compte d’éventuels changements survenus durant l’attente.

Fréquence de mise à jour : Périodique

Source : SICRA ‒ Système d'information pour la coordination régionale des admissions

Section en développement

Section en développement

Dépistage

Dépistage du cancer colorectal

Le dépistage du cancer colorectal vise à détecter le cancer à un stade peu avancé, avant que les signes et les symptômes de la maladie apparaissent, et ce, afin d’augmenter les chances de succès du traitement.

Le test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles (RSOSi) est la méthode de dépistage recommandée à tous les deux ans pour les personnes âgées de 50 à 74 ans qui ont un risque moyen d’avoir un cancer colorectal, c’est-à-dire sans symptôme et sans autre facteur de risque.

Ce test, généralement prescrit par le médecin de famille lors de la visite médicale, consiste à prélever un échantillon de selles à la maison qui sera analysé en laboratoire afin de vérifier s’il y a des traces de sang invisibles à l’œil nu, ou occultes. Un test de dépistage avec un résultat anormal conduit à des examens complémentaires, comme la coloscopie, afin d’investiguer davantage et de confirmer ou infirmer la présence d’un cancer.

Pour en savoir plus :

Nombre de tests immunochimiques de recherche de sang occulte dans les selles (RSOSi) réalisés chez les personnes de 50 à 74 ans

Description : Nombre de tests de RSOSi réalisés chez les personnes de 50 à 74 ans par période financière. Des tests peuvent être réalisés pour les personnes qui ne sont pas dans ce groupe d’âge, dont le volume correspond à environ 15 % de l’ensemble des tests réalisés annuellement.

Mise en garde : La ventilation par région et par établissement correspond à celle du territoire du médecin qui a prescrit le test et non à celle de la personne dépistée.

Il est à noter qu’un pourcentage minime des données est associé à un échantillon de provenance invalide, hors Québec ou hors Canada. Ces données sont incluses dans le total des tests de RSOSi réalisés qui est présenté dans le tableau de bord, mais elles ne sont pas ventilées.

Fréquence de mise à jour : Périodique

Source : Entrepôt de données RSOSi

Taux de couverture au dépistage des personnes de 50 à 74 ans

Description : Nombre de personnes de 50 à 74 ans ayant passé un test de RSOSi, au cours d’une période de 24 et de 30 mois, par rapport à la population âgée de 50 à 74 ans pour la même période. Ce rapport est exprimé en pourcentage.

Le test de RSOSi étant recommandé tous les deux ans, cet indicateur est calculé sur 24 et 30 mois. La période de 30 mois est établie afin de laisser le temps à la personne de prendre son rendez-vous avec son médecin et d’aller porter son prélèvement. Les données du taux de couverture au dépistage par un test de RSOSi sont détaillées par année civile, de sorte que si une personne a eu plus d’un test de dépistage dans la période visée, seule la dernière occurrence est prise en considération afin d’obtenir le nombre de personnes ayant été dépistées. Ce nombre de personnes dépistées est rapporté sur la population âgée de 50 à 74 ans selon les projections de population de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Cible : 40 % pour la période de 24 mois

Mise en garde : La ventilation par région correspond à celle du territoire du médecin qui a prescrit le test et non à celle de la personne dépistée. La ventilation par établissement n’est pas disponible pour cet indicateur.

Fréquence de mise à jour : Annuelle

Source : Entrepôt de données RSOSi, Projections de population de lISQ
 

Autres programmes de dépistage

Section en développement

Section en développement

Section en développement

Dernière mise à jour : 13 septembre 2022

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