Au Québec, on compte 27 centres d’urgence9-1-1(CU 9-1-1), soit :
22 services de police;
3 organismes à but non lucratif;
1 service de sécurité incendie;
1 organisme privé.
Dans ces 27 CU 9‑1‑1, environ 900 préposés au traitement des communications d’urgence répondent à près de 4 millions de communications par année au service d'urgence 9‑1‑1.
Liste des centres d’urgence 9-1-1 certifiés par le ministère de la Sécurité publique
Centres d'urgence 9-1-1
Date de la dernière certification
Alma
12 août 2024
Blainville
23 décembre 2022
Centrale des appels d’urgence de Chaudière-Appalaches (CAUCA)
20 novembre 2022
Centre d’appel d’urgence des régions de l’Est du Québec (CAUREQ)
22 décembre 2023
Centre d’appels d’urgence de l’Abitibi-Témiscamingue (CAUAT)
23 décembre 2023
Châteauguay
14 décembre 2023
Gatineau
22 mai 2023
Granby
9 janvier 2025
Groupe CLR
12 août 2024
Laval
12 août 2024
Lévis
11 décembre 2023
Longueuil
28 juillet 2023
Mascouche
22 juillet 2022
Mirabel
23 décembre 2022
MRC des Collines
12 août 2024
Québec
22 mars 2023
Repentigny
28 novembre 2023
Richelieu–Saint-Laurent
30 juillet 2023
Roussillon
28 novembre 2023
Saguenay
12 août 2024
Saint-Eustache
23 décembre 2022
Saint-Jean-sur-Richelieu
14 novembre 2022
Saint-Jérôme
16 janvier 2023
Sherbrooke
16 juin 2023
Thérèse-De Blainville
30 mai 2023
Liste des centres d’urgence 9-1-1 non certifiés
Montréal
Terrebonne
Rôle des municipalités
Les municipalités sont responsables de s’assurer des services d’unCU 9‑1‑1sur leur territoire. Elles peuvent mettre en place leur propre centre d’urgence ou, encore, conclure une entente avec une autre municipalité ou avec une entreprise ou un organisme exploitant unCU 9‑1‑1.
Les municipalités doivent également fournir au gouvernement leurs données géomatiques, soit les adresses et leur réseau routier, ainsi que leurs mises à jour, afin que celui‑ci puisse les intégrer à un outil géomatique. À terme, ce dernier sera accessible aux centres de communications d’urgence pour les soutenir dans la localisation rapide et précise des personnes nécessitant des services d’urgence.
La Direction du9‑1‑1et des télécommunications d’urgence du ministère de la Sécurité publique a le mandat de vérifier lesCU 9‑1‑1afin d’optimiser leurs activités et d’attester :
de leur efficacité;
de la qualité des services fournis aux citoyens;
du bon fonctionnement des équipements;
des compétences du personnel.
Elle procède également à l’inspection des centres secondaires de communications d’urgence (CSCU) au Québec à l’exclusion des centres de communication santé qui sont encadrés par la Loi sur les services préhospitaliers d’urgence.
Un CU 9‑1‑1 qui en fait la demande auprès du ministre de la Sécurité publique peut obtenir un certificat de conformité valide pour cinq (5) ans s’il respecte les exigences prévues aux dispositions législatives et règlementaires.