Régions administratives : Toutes les régions

Secteurs d'activité : Agriculture, santé animale

Types d'aide financière : Conseils d’experts, mentorat ou jumelage, subventions ou contributions

Dépôt des demandes d'aide financière


Sous-volet 4.1
La période de dépôt pour l’ensemble des thèmes d’intervention admissibles est ouverte jusqu'au 31 mars 2026 ou jusqu’à l’épuisement des crédits (pour l’exercice financier en cours), selon la première éventualité.

Sous-volet 4.2
Pour les ateliers de biosécurité dans les élevages de volaille sans quota et les ateliers apicoles sur la gestion du varroa ou les maladies du couvain (loque américaine et européenne), la date limite pour déposer une demande est le 31 mars 2026 ou jusqu’à l’épuisement des crédits (pour l’exercice financier en cours), selon la première éventualité.

Pour l'accompagnement d’un groupe d’éleveurs engagés dans un groupe de contrôle du syndrome respiratoire et reproducteur porcin (SRRP), la période de dépôt est terminée.

Analyses de laboratoire et nécropsies

Pour connaître les différentes analyses de laboratoire subventionnées par un programme et leurs modalités, y compris le taux d’aide financière, consultez la page du Laboratoire de santé animale.

Ce volet permet la réalisation d’activités d’accompagnement individuel ou collectif pour les éleveurs par un médecin vétérinaire ou par un autre professionnel de la santé vétérinaire. Les activités ciblées visent l’adoption de bonnes pratiques dans les domaines de la santé et du bien-être des animaux.

Objectif général

Ce volet vise à augmenter l’adoption de bonnes pratiques en lien avec la prévention, la surveillance et le contrôle de problématiques de santé et de bien-être animal ciblées, par l’accompagnement et la formation des éleveurs.

Consultez le texte intégral du programme (PDF 812 Ko).

Sous-volet 4.1 – Appui aux projets individuels visant l’adoption de bonnes pratiques

Objectif spécifique

Accroître l’adoption de bonnes pratiques par un accompagnement individuel offert à des éleveurs par des professionnels de la santé vétérinaire.

Clientèles admissibles

Les exploitations agricoles enregistrées auprès du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation conformément au Règlement sur l'enregistrement des exploitations agricoles et sur le paiement des taxes foncières et des compensations.

Activités admissibles 

Les activités admissibles sont celles listées dans les tableaux ci-dessous. Ces activités prennent la forme d’un accompagnement individuel du producteur par un professionnel de la santé vétérinaire. Le taux d’aide financière est variable selon le thème relié aux activités. Les honoraires du professionnel de la santé vétérinaire sont facturés au producteur pour la réalisation de l’activité d’accompagnement, conformément au taux d’aide financière en vigueur.

Pratiques d’élevage
Thème d’interventionTaux d’aide financièreActivités admissibles
Biosécurité90 %
  • Sensibilisation à l’importance de la biosécurité;
  • Évaluation des mesures de biosécurité sur le site d’élevage;
  • Révision des pratiques recommandées de biosécurité;
  • Élaboration et suivi d’un plan de biosécurité ou d’une procédure normalisée liée à la biosécurité.
Bien-être et sécurité90 %
  • Sensibilisation à l’importance du bien-être animal et à son impact sur la santé animale et la productivité;
  • Révision des exigences des codes de pratique du Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage (CNSAE) en lien avec le bien-être animal, et suivi de leur mise en œuvre;
  • Enseignement des pratiques d’euthanasie respectant le bien-être animal.
Télémédecine vétérinaire50 %
  • Sensibilisation aux usages et aux limites de la télémédecine;
  • Enseignement du fonctionnement des outils de téléconsultation et de saisie de données;
  • Enseignement des gestes techniques pour faciliter l’utilisation de la télémédecine et la gestion des urgences.
Usage judicieux des médicaments90 %
  • Sensibilisation à l’antibiorésistance et à l’usage judicieux des médicaments, et révision des concepts qui y sont liés;
  • Évaluation et suivi des médicaments utilisés dans l’élevage;
  • Formulation de recommandations concernant les pratiques à adopter en lien avec l’usage des médicaments et suivi de leur mise en œuvre.
Gestion du risque en lien avec une problématique de santé ciblée
Thème d’interventionTaux d’aide financièreActivités admissibles
Problématiques de santé entraînant une utilisation non judicieuse des médicaments50 %
  • Réalisation d’un bilan sanitaire et choix d’une problématique à prendre en charge dans le but d’améliorer l’usage des médicaments;
  • Examen diagnostique (prise d’échantillons et suivi des résultats);
  • Description de la maladie et sensibilisation à son importance;
  • Évaluation des facteurs de risque, élaboration et suivi d’un plan d’action.
Problématiques de santé représentant un risque pour la productivité50 %
  • Sensibilisation à certaines maladies ayant un impact sur la santé économique des élevages;
  • Accompagnement pour la participation à un programme d’assainissement admissible.
Problématiques de santé représentant un risque important pour la santé publique ou la santé des cheptels90 %
  • Prise en charge d’une problématique d’avortement dans un élevage de petits ruminants;
  • Prise en charge d’une problématique de mortalité anormale et démarche diagnostique dans un élevage de volaille sans quota, un élevage apicole, un élevage d’insectes comestibles ou une pisciculture;
  • Sensibilisation aux maladies émergentes représentant une menace pour le cheptel;
  • Sensibilisation aux maladies zoonotiques.


Les frais d’utilisation d’un module du logiciel Vigil-Vet dans le cadre d’une activité d’accompagnement individuel sont admissibles à un taux d’aide financière de 50 %.

Bonification pour les problématiques de santé animale prioritaires

Bonification pour la gestion du risque en lien avec un problématique de santé ciblée
Thème d’interventionTaux d’aide financièreActivités admissibles
Problématiques de santé représentant un risque important pour la santé publique ou la santé des cheptels90 %
  • Les problématiques de santé animale adressées par la participation au programme québécois d’attestation sanitaire des exploitations piscicoles productrices de salmonidés;
  • Les problématiques de santé animale nécessitant une enquête épidémiologique;
  • Les problématiques de santé animale nécessitant un suivi pour la gestion du risque zoonotique.

Les problématiques de santé animale prioritaires sont déterminés par le ministre et sont mis à jour chaque année.

Les activités correspondant à une problématique de santé animale prioritaire pourront bénéficier d’une bonification maximale de 10 % de l’aide financière.

Aide financière

Le montant maximal d’aide financière peut atteindre 2 000 $ par exploitation agricole par exercice financier. La période couvrant l’exercice financier débute le 1er avril d’une année civile et se termine le 31 mars de l’année civile suivante.

Guide d’accompagnement pour les médecins vétérinaires

Consultez le nouveau guide pour l’accompagnement individuel des éleveurs (PDF 4,54 Mo) conçu pour aider les médecins vétérinaires à structurer la mise en œuvre des activités admissibles du sous-volet 4.1. 

Outils disponibles par secteur pour l’accompagnement

Le PISAQ met à la disposition des médecins vétérinaires des coffres à outils pour la majorité des secteurs pour faciliter les activités d’accompagnement. Ces documents contiennent des liens vers différents outils classés selon les thèmes d’accompagnement ciblés (biosécurité, bien-être et sécurité, etc.)

Coffres à outils par secteur

Multisecteurs (utile pour tous les secteurs) (PDF 259 Ko)

Apiculture (PDF 220 Ko)

Bovins de boucherie (PDF 224 Ko)

Bovins laitiers (PDF 257 Ko)

Caprins (PDF 285 Ko)

Cuniculture (PDF 203 Ko)

Équins (PDF 151 Ko)

Ovins (PDF 252 Ko)

Piscicole (PDF 119 Ko)

Porcins (PDF 164 Ko)

Volailles (PDF 119 Ko)

Démarche pour obtenir l’aide financière

Si vous êtes un exploitant agricole :

  • L’exploitation agricole doit solliciter un médecin vétérinaire inscrit au PISAQ. Ce dernier soumettra un relevé vétérinaire et un plan d’accompagnement au ministre afin que les services rendus soient admissibles à l’aide financière. Aucune démarche supplémentaire n’est requise.
  • En participant au programme, l’exploitant agricole consent à ce que le montant de l’aide financière admissible soit remboursé directement à l’établissement vétérinaire à partir duquel le médecin vétérinaire a réalisé le projet.

Si vous êtes un médecin vétérinaire ou un établissement vétérinaire :

  • Pour être admissible au volet 4.1, le médecin vétérinaire doit s’inscrire au PISAQ (PDF 809 Ko).
  • Lorsqu’il entreprend une activité admissible, le médecin vétérinaire doit soumettre un relevé vétérinaire et un plan d’accompagnement (lorsqu’ils sont requis). Les relevés vétérinaires et les plans d’accompagnement doivent être soumis au ministre avant la fin du mois suivant le mois où l’activité a eu lieu, par l’intermédiaire de l’établissement vétérinaire à partir duquel le médecin vétérinaire a facturé l’activité.
  • Chaque journée de retard entraîne une pénalité qui réduit la somme payable de 0,2 %. Les derniers relevés vétérinaires doivent être envoyés au plus tard le 30 avril 2028.  
  • Deux transmissions par mois sont permises par établissement vétérinaire.
  • Lors du dépôt du relevé vétérinaire, le ministre transmet un accusé de réception à l’établissement vétérinaire. Si la demande de financement est acceptée, un bordereau de paiement est ensuite envoyé par courriel à l’établissement vétérinaire dans les 30 jours suivant l’accusé de réception.
  • Pour les situations impliquant une problématique de santé prioritaire, la procédure pour obtenir l’aide financière sera fournie au médecin vétérinaire par le ministre.

Consultez la procédure pour soumettre les relevés vétérinaires (PDF 2,32 Mo).

Accédez à la plateforme Flora pour soumettre des relevés.

Mandat octroyé à un tiers

Dans le cadre du volet 3 et du sous-volet 4.1, les paiements sont versés à l’établissement vétérinaire affilié au dossier du médecin vétérinaire.

Un médecin vétérinaire peut toutefois mandater un autre établissement afin que ce dernier perçoive les paiements en son nom, pour une période déterminée. L’établissement vétérinaire mandaté doit être inscrit au PISAQ.

Il est obligatoire de remplir le formulaire de mandat octroyé à un tiers (PDF 722 Ko) chaque fois que le médecin vétérinaire désire faire verser ses paiements à un tiers autre que son établissement affilié, en vue d’éviter les refus ou les erreurs de paiement. Le formulaire doit être acheminé avant la date de début du mandat octroyé à un tiers à l’adresse pisaq@mapaq.gouv.qc.ca.

Sous-volet 4.2 – Appui aux projets collectifs visant l’adoption de bonnes pratiques

Objectif spécifique

Accroître l’adoption de bonnes pratiques par un accompagnement offert par des médecins vétérinaires à un groupe d’éleveurs ou à d’autres propriétaires d’espèces admissibles.

Demandeurs admissibles

Les demandeurs admissibles sont les suivants :

  • les établissements d’enseignement;
  • les organismes à but non lucratif qui se consacrent au transfert de connaissances pour le secteur agricole et agroalimentaire;
  • les centres d’expertise en matière de santé et de bien-être des animaux dans le domaine agroalimentaire;
  • les associations d’éleveurs;
  • les associations de médecins vétérinaires;
  • les établissements vétérinaires;
  • les médecins vétérinaires.

Projets admissibles

Pour être admissibles, les projets doivent :

  • être mis en œuvre et réalisés au Québec;
  • prendre la forme d’un accompagnement d’un groupe d’éleveurs ou autres propriétaires d’espèces admissibles par un médecin vétérinaire;
  • inclure uniquement des activités liées à un ou plusieurs des thèmes suivants :
    • la biosécurité,
    • le bien-être et la sécurité,
    • la télémédecine vétérinaire,
    • l’usage judicieux des médicaments,
    • les problématiques de santé entraînant une utilisation non judicieuse des médicaments,
    • les problématiques de santé représentant un risque pour la productivité,
    • les problématiques de santé représentant un risque important pour la santé publique ou la santé des cheptels.

Aide financière

L’aide financière consiste en une contribution non remboursable. Le taux d’aide financière est de 50 % ou 90 % en fonction des activités admissibles. L’aide financière ne peut excéder 30 000 $ par activité et par exercice financier.

La contribution du demandeur et des partenaires peut être une contribution en nature et une contribution en espèces.

Taux d’aide financière accordé en fonction des activités admissibles
Thème d’interventionTaux d’aide financièreActivité admissible
Biosécurité 90 %Ateliers de biosécurité dans les élevages de volaille sans quota
Problématiques de santé représentant un risque pour la productivité50 %Accompagnement d’un groupe d’éleveurs engagés dans un groupe de contrôle du syndrome respiratoire et reproducteur porcin (SRRP)
Problématiques de santé représentant un risque important pour la santé publique ou la santé des cheptels90 %Ateliers apicoles sur la gestion du varroa ou les maladies du couvain (loque américaine et européenne)

Précisions sur les activités admissibles

Consultez la période de dépôt, la problématique et la description détaillée de chacune des activités admissibles.

Période de dépôt

Les demandes d’aide financière pour cette activité peuvent être soumises jusqu’au 31 mars 2026 ou jusqu’à l’épuisement des crédits, selon la première éventualité.

Problématique

Depuis plusieurs années, les élevages de volaille à petite échelle gagnent en popularité au Québec. Les résultats des programmes de surveillance de maladies aviaires dans ces élevages révèlent la présence de nombreux pathogènes qui peuvent affecter la santé des élevages québécois par la diminution de la productivité, l’augmentation du taux de mortalité et l’augmentation des coûts pour le producteur.

Un groupe de discussion organisé par la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux a soulevé l’enjeu du manque d’outils et de formations adaptés à la réalité de ces élevages. Une des façons efficaces de prévenir et de contrôler les maladies infectieuses à la ferme est de miser sur de bonnes mesures de biosécurité. Il est donc primordial que les éleveurs de volaille à petite échelle soient bien informés sur les concepts généraux en matière de biosécurité et leurs méthodes d’application pour les aider à faire face aux problématiques de santé. De cette façon, l’ensemble du secteur aviaire sera mieux préparé et protégé contre des maladies d’importance, telles que l’influenza aviaire hautement pathogène.

Description de l’activité

Cette activité vise à accompagner un groupe d’éleveurs ou de propriétaires de volaille sans quota au moyen d’un atelier de formation en présentiel, en virtuel ou en mode hybride pour qu’ils acquièrent et échangent des connaissances sur les sujets suivants :

  • Sensibilisation sur la biosécurité;
  • Principes de base de la biosécurité;
  • Bonnes pratiques en matière de biosécurité;
  • Maladies infectieuses que la biosécurité peut prévenir.

Tous ces sujets doivent être adaptés à la réalité particulière de ce type de production.

Démarche

La clientèle souhaitant soumettre une demande d’aide financière pour cette activité peut consulter la section Faire une demande.

Période de dépôt

Il n’y a pas de période de dépôt en cours pour cette activité.

Problématique

Le syndrome respiratoire et reproducteur porcin (SRRP) est l’une des principales maladies à incidence économique dans les élevages porcins du Québec. À la ferme, les conséquences du SRRP sont variables, mais peuvent être associées à des pertes très sévères. Le virus se transmet entre les troupeaux, principalement par l’introduction de porcs infectés, par de la semence ou du matériel contaminé et par des vecteurs comme les insectes et les oiseaux.

La concertation régionale est incontournable pour permettre le contrôle efficace, voire l’éradication du virus du SRRP. La plupart des stratégies de contrôle du SRRP doivent être mises en œuvre sur des sites de production précis, alors que d’autres stratégies doivent être envisagées collectivement.

Description de l’activité

Sur les plans local et régional, plusieurs regroupements d’éleveurs et d’intervenants, dont des médecins vétérinaires, coordonnent le contrôle du SRRP. Ces groupes de contrôle ont vu le jour pour améliorer la gestion régionale du SRRP.

Cette activité vise à soutenir la réalisation des tâches des médecins vétérinaires accompagnant des éleveurs engagés dans un groupe de contrôle. Ces tâches peuvent inclure :

  • les tâches en lien avec la coordination d’un groupe de contrôle, y compris :
    • la détection et la gestion de nouvelles souches,
    • la mise en application des mesures de contrôle à l’échelle de la zone,
    • les activités de diffusion d’information en lien avec le SRRP.
Période de dépôt

Les demandes d’aide financière pour cette activité peuvent être soumises jusqu’au 31 mars 2026 ou jusqu’à l’épuisement des crédits, selon la première éventualité.

Problématique

L’acarien Varroa destructor est présent partout au Québec et est considéré comme la première cause de mortalité hivernale des colonies d’abeilles dans le climat québécois. La transmission du varroa s’effectue à l’échelle communautaire. Un apiculteur est non seulement responsable de la santé de ses propres ruches, mais aussi de celles des autres apiculteurs du voisinage, et vice-versa.

La loque américaine, pour sa part, est une maladie causée par une bactérie qui s’attaque aux jeunes larves d’abeilles et provoque leur mort au stade du couvain. Cette bactérie très résistante persiste dans l’environnement. Elle représente donc une source de contagion pour les ruches et les ruchers avoisinants et peut causer la mort des colonies. La loque européenne peut causer des dommages très similaires et parfois aussi importants dans les colonies. Le médecin vétérinaire joue un rôle primordial dans la gestion de ces maladies : il identifie la source du problème et recommande les interventions de contrôle appropriées. Il importe toutefois de sensibiliser les apiculteurs à ces maladies et de les aider à reconnaître les signes évocateurs d’une infestation et le moment approprié pour contacter un médecin vétérinaire.

Description de l’activité

Cette activité vise à accompagner les apiculteurs commerciaux et amateurs dans la gestion des maladies ciblées. Les ateliers peuvent aborder :

  • la biologie de l’agent responsable de la maladie;
  • les répercussions de la maladie sur les ruches;
  • les méthodes de dépistage;
  • la mise en œuvre d’un plan de gestion et de contrôle intégrés.
Démarche

Les apiculteurs souhaitant s’informer sur la disponibilité de ces ateliers dans leur région peuvent contacter le réseau apicole du MAPAQ à abeille@mapaq.gouv.qc.ca.

La clientèle souhaitant soumettre une demande d’aide financière pour cette activité peut consulter la section Faire une demande.

Faire une demande

Pour faire une demande, vous devez remplir le formulaire de demande d’aide financière (PDF 892 Ko) ainsi que l’annexe de coût de projet (XLSX 105 Ko) et les transmettre à pisaq@mapaq.gouv.qc.ca avant la date limite en vigueur précisée dans l’appel de projets.

Sélection des demandes

Toute demande d’aide financière complète visée par le présent sous-volet, auquel le demandeur et le projet sont admissibles, fera l’objet d’une analyse par des représentants du ministre.

Pour information

Programme intégré de santé animale du Québec (PISAQ)

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Dernière mise à jour : 5 février 2026

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