1. Accueil  
  2. Éducation  
  3. Tableau de bord de l'éducation

Tableau de bord de l'éducation

Le Tableau de bord de l’éducation présente les principaux indicateurs et statistiques de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire et secondaire.

    Notes méthodologiques

    Faits saillants

    Données « provisoires » 

    Certaines données présentées dans le tableau de bord sont signalées par un astérisque ou sont représentées par une ligne pointillée. Cela signifie que la donnée est provisoire, c’est-à-dire qu’elle est utilisée momentanément jusqu’à ce que la donnée officielle soit déterminée. C’est le cas des indicateurs et des statistiques, qui continuent d’évoluer jusqu’à une date prédéterminée. À terme, la donnée officielle peut donc différer de la donnée provisoire que vous consultez aujourd’hui.

    Fréquence de mise à jour 

    Les données présentées dans le tableau de bord sont mises à jour selon leur disponibilité et leur fréquence d’actualisation respectives.

    Élèves

    Formation générale des jeunes

    La formation générale des jeunes concerne les enfants qui fréquentent l’éducation préscolaire (maternelle 4 ans et 5 ans), les élèves de l’enseignement primaire (de la 1re à la 6e année) et ceux de l’enseignement secondaire (de la 1re à la 5e année).

    Formation professionnelle

    Un élève en formation professionnelle est une personne inscrite à un programme d’études menant à un diplôme d’études professionnelles (DEP), à une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) ou à une attestation d’études professionnelles (AEP).

    Formation générale des adultes

    Un élève en formation générale des adultes (FGA) peut s’inscrire dans différents parcours, selon ses besoins d’adulte, à partir de 10 services d’enseignement, dont l’alphabétisation et le présecondaire (équivalent du primaire), les 1er et 2e cycles du secondaire pour l’obtention du diplôme d’études secondaires et les services de préparation à la formation professionnelle ou aux études postsecondaires pour obtenir les préalables requis.

    On y trouve également des services d’intégration sociale pour les adultes ayant des limitations sur le plan cognitif ou physique, des services d’intégration socioprofessionnelle, comme au secteur des jeunes, et des services de francisation. Enfin, un service de soutien pédagogique est offert à tout adulte ayant besoin de définir son projet de formation ou de se doter de stratégies pour réussir ses apprentissages, selon ses expériences de vie et ses aspirations.

    Région administrative de l’organisme responsable

    Région administrative (RA) basée sur le code postal de l’organisme responsable, c’est-à-dire la RA où se situe le siège social du centre de services scolaire, de la commission scolaire, de l’établissement d’enseignement privé ou de l’école gouvernementale.

    Région administrative de l’organisme fréquenté

    Région administrative (RA) basée sur le code postal de l’école fréquentée, c’est-à-dire la RA où se situe l’école ou l’installation de l’établissement d’enseignement privé ou l’école gouvernementale, selon le réseau d’enseignement.

    Absence de données 

    Par souci de confidentialité, le dénombrement des effectifs de 10 élèves et moins a été masqué.

    Fréquence de mise à jour

    Pour la formation générale des jeunes (FGJ), les données de l’effectif scolaire sont mises à jour cinq fois par année scolaire, soit quatre fois pour la diffusion de données provisoires et une fois pour la diffusion de données officielles. Les premières données provisoires des élèves en formation générale des jeunes sont publiées en décembre de l’année scolaire de référence (quatre mois après le début de l’année scolaire). Les données officielles pour la même année de référence sont publiées en mars de l’année scolaire suivante (neuf mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Pour la formation professionnelle (FP) et la formation générale des adultes (FGA), les données sont mises à jour deux fois par année. Les données provisoires des élèves en formation professionnelle et celles des élèves de la formation générale des adultes sont publiées en septembre de l’année scolaire suivante (trois mois après la fin de l’année scolaire de référence). Les données officielles sont publiées en mars de l’année scolaire suivante (neuf mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Les données de l’année scolaire en formation générale des adultes et en formation professionnelle sont incomplètes durant l’année scolaire, car les inscriptions ont lieu tout au long de l’année scolaire. Cette circonstance limite la diffusion de données provisoires durant l’année scolaire.

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Élèves issus de l’immigration

    Mise en contexte

    Cette section présente les statistiques des élèves issus de l’immigration à la formation générale des jeunes (FGJ). La formation générale des jeunes concerne les enfants qui fréquentent l’éducation préscolaire (maternelle 4 ans et 5 ans), les élèves de l’enseignement primaire (de la 1re à la 6e année) et ceux de l’enseignement secondaire (de la 1re à la 5e année).

    Ce panorama offre deux vues de données : la première section du panorama présente une vue transversale des données permettant d’établir un portrait annuel pour une période sélectionnée. La deuxième section offre une vue longitudinale qui permet d’observer les variations des variables des 10 dernières années.

    Définition

    Les élèves issus de l’immigration sont définis à partir du statut de générations qui a été dérivé du lieu de naissance des élèves et de celui de leur parent déclaré lors de l’inscription. Ces élèves sont composés de deux groupes :

    • élèves nés à l’extérieur du Canada (première génération);
    • élèves nés au Canada dont au moins un parent est né à l’extérieur du Canada (deuxième génération).

    Les élèves non issus de l’immigration sont des élèves québécois nés au Canada dont les parents sont aussi nés au Canada (troisième génération et plus) ou pour lesquels il n’y a pas d’information sur le lieu de naissance des parents.

    Le statut de génération est établi à partir de trois éléments dans les bases de données ministérielles :

    • le lieu de naissance de l’élève (déclaration obligatoire lors de l’inscription de l’élève);
    • le lieu de naissance de la mère (cette question est présente dans le formulaire d’inscription de l’élève depuis l’année scolaire 2011-2012);
    • le lieu de naissance du père (la question est présente dans le formulaire d’inscription de l’élève depuis l’année scolaire 2011-2012).

    Il est important de noter que la question sur le lieu de naissance des parents concerne uniquement les adultes qui s’occupent de l’enfant et qu’ils peuvent y répondre sur une base volontaire.

    Langue maternelle

    La langue maternelle est la première langue apprise dans l’enfance et encore comprise par la personne au moment où les données sont recueillies.

    Niveau de défavorisation

    Le niveau de défavorisation des écoles du réseau public est reparti selon l’indice de milieu socioéconomique (IMSE) du ministère de l’Éducation :

    • favorisé (1-3);
    • intermédiaire ou moyen (4-7);
    • défavorisé (8-10).

    Aucun indice de défavorisation n’est calculé pour le réseau privé, pour le réseau gouvernemental et pour la Commission scolaire Kativik, la Commission scolaire crie et le Centre de services scolaire du Littoral.

    Souci de la confidentialité de l’information

    Regroupement de données

    Pour les réseaux d ‘enseignement public et privé, des regroupements de données par réseaux, par régions ou par statuts générationnels, notamment, ont été faits dans l’ensemble des visuels présentant un nombre d’élèves inférieur à 10.

    Pour le réseau d ‘enseignement gouvernemental, aucune ventilation des données n’est possible étant donné le faible nombre d’élèves issus de l’immigration qui le fréquentent (inférieur à 10 dans la plupart des cas).

    Absence de données

    Dans certains visuels, certaines informations pour une ou plusieurs années scolaires ne sont disponibles, car l’élément sélectionné dans les filtres (région administrative, organisme responsable, etc.) est regroupé dans la catégorie « Autres », pour permettre d’assurer la confidentialité de l’information.

    Fréquence de mise à jour

    Pour les élèves issus de l’immigration à la formation générale des jeunes, les données de l’effectif scolaire sont mises à jour quatre fois par année scolaire, soit trois fois pour la diffusion de données provisoires et une fois pour la diffusion de données officielles. Les premières données provisoires des élèves issus de l’immigration sont publiées en février de l’année scolaire de référence (six mois après le début de l’année scolaire). Les données officielles pour la même année de référence sont publiées en mars de l’année scolaire suivante (neuf mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Services de soutien à l’apprentissage du français

    Mise en contexte

    Deux types de services sont offerts aux élèves à la formation générale des jeunes (FGI) qui en ont besoin : les Services d’accueil et de soutien à l’apprentissage du français (SASAF) et le Soutien linguistique d’appoint en francisation (SLAF).

    Services d’accueil et de soutien à l’apprentissage du français (SASAF)

    Les Services d’accueil et de soutien à l’apprentissage de la langue française s’adressent aux élèves dont les compétences langagières en français ne leur permettent pas de réaliser l’ensemble des apprentissages dans cette langue ou d’en faire pleinement la démonstration. Ces services intensifs visent à faciliter l’intégration de ces élèves dans une classe ordinaire où les services d’enseignement sont offerts en français. Les élèves recevant des SASAF suivent, sauf exception, le programme Intégration linguistique, scolaire et sociale. On peut offrir les SASAF selon diverses modalités, notamment en réunissant les élèves au sein d’une classe d’accueil ou encore en les intégrant en classe ordinaire.

    Classe d’accueil (SASAF)

    Classe dédiée offrant un soutien intensif visant l’intégration linguistique, scolaire et sociale (ILSS) des élèves. Les classes d’accueil et les autres modèles de classe dédiée s’y apparentant regroupent exclusivement des élèves bénéficiant des services d’accueil et de soutien à l’apprentissage du français et les élèves y passent plus de 50 % du temps d’enseignement.

    Services intensifs en classe ordinaire (SASAF)

    Les SASAF sont également offerts à des élèves intégrés en classe ordinaire. Ces élèves reçoivent des SASAF au moins une période par jour, ou l’équivalent, mais passent plus de 50 % du temps d’enseignement en classe ordinaire.

    Soutien linguistique d’appoint en francisation (SLAF)

    Le Soutien linguistique d’appoint en francisation (SLAF) s’adresse généralement à l’élève pour qui l’acquisition de la langue française est déjà bien amorcée. L’élève ne reçoit pas nécessairement de services de soutien sur une base quotidienne. Ce service peut être offert à l’élève à l’intérieur ou à l’extérieur de sa classe.

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Projets pédagogiques particuliers

    Mise en contexte

    Cette section présente les données sur la participation des élèves du secondaire du réseau public à un projet pédagogique particulier (PPP). Celles-ci proviennent de la déclaration des centres de services scolaires (CSS) et des commissions scolaires (CS) dans le cadre d’une mesure budgétaire. Le montant alloué pour les frais de participation à un PPP peut atteindre jusqu’à 300 $ par élève. Il est possible qu’un élève participe à plus d’un PPP. Dans ce cas, la mesure s’applique de manière cumulative jusqu’à concurrence de 300 $. La collecte de données vise tous les élèves qui participent à un PPP, avec ou sans frais d’inscription.

    Définitions

    Projets pédagogiques particuliers 

    Les projets pédagogiques particuliers (PPP) sont considérés comme des facteurs importants de réussite et de persévérance scolaires pour bon nombre de jeunes. Ils contribuent à rendre nos écoles inspirantes et donnent l’occasion aux élèves qui le souhaitent de concilier leur intérêt pour une activité sportive, artistique, communautaire, entrepreneuriale ou autre avec leur parcours scolaire. Tous ces projets sont mis en place localement par les écoles et les organismes scolaires. 

    Types de projets pédagogiques particuliers 

    Enrichissements

    Les enrichissements en sport, en art en ou multivolets sont mis en place localement par les écoles et les organismes scolaires. Ces projets visent à répondre aux intérêts de l’élève en lui proposant des activités thématiques telles que des activités sportives, artistiques ou scientifiques.

    Voici quelques exemples :

    • Enrichissement sport : soccer, cheerleading, plein air;
    • Enrichissement en arts : art dramatique, dessin, orchestre d’harmonie;
    • Enrichissement en sciences : astronomie, biologie;
    • Enrichissement en informatique : robotique, programmation, sonorisation.

    Programme international

    Programme ayant pour but de développer chez les élèves la curiosité intellectuelle, les connaissances et la sensibilité nécessaires pour contribuer à bâtir un monde meilleur, dans un esprit d’entente mutuelle et de respect interculturel (associé au programme d’éducation intermédiaire (PEI) ou au baccalauréat international).

     

    Programmes Sport-études et Arts-études

    Les programmes Sport-études visent à aider les élèves-athlètes identifiés par leur fédération sportive à concilier les études et les exigences sportives (appellation réservée). Les écoles, les fédérations sportives et les mandataires sportifs doivent respecter les règles relatives à la reconnaissance d’un programme Sport-études.

     

    Quelques exemples de programmes de Sports-études sont le hockey, l’équitation et la natation artistique.

     

    Les programmes Arts-études visent à permettre aux élèves-artistes d’enrichir leur formation dans un des quatre programmes du domaine des arts (art dramatique, arts plastiques, danse ou musique) et de poursuivre des études supérieures en arts (appellation réservée). Les écoles et les partenaires artistiques doivent respecter les règles relatives à la reconnaissance d’un programme Arts-études.

     

    Quelques exemples de programmes d’Arts-études sont la musique, le théâtre et la danse.

     

    Les programmes Sport-études et Arts-études nécessitent une reconnaissance ministérielle.

     

    Taux de participation des élèves du secondaire du réseau public à un projet pédagogique particulier  

    On calcule le taux de participation des élèves du secondaire du réseau public à un projet pédagogique particulier en divisant le nombre d’élèves déclarés dans un projet pédagogique particulier dans toutes les écoles secondaires publiques par le nombre d’élèves inscrits dans toutes les écoles secondaires publiques.

    On calcule le taux de participation par régions administratives et par organismes responsables en divisant le nombre d’élèves déclarés dans un projet pédagogique particulier de la région ou de l’organisme responsable par le nombre total d’élèves inscrits dans les écoles secondaires publiques de la région administrative ou de l’organisme responsable respectivement.

    Organismes-répondants

    Un organisme-répondant est défini comme le CSS ou la CS qui a répondu à la déclaration des PPP dans les écoles secondaires publiques dans le formulaire CollecteInfo.

    Fréquence de mise à jour

    Annuelle

    Les données validées du taux de participation à un PPP dans le réseau scolaire public sont publiées en février de l’année scolaire en cours. 

    Sources

    CollecteInfo et Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Diplomation et qualification au secondaire

    Définition

    Proportion d’élèves qui ont obtenu un premier diplôme ou une première qualification cinq, six et sept ans après leur entrée au secondaire à la formation générale des jeunes. Le diplôme ou la qualification peuvent avoir été obtenus à la formation générale des jeunes, à l’éducation des adultes ou à la formation professionnelle.

    Données provisoires et données officielles

    Les données provisoires du taux de diplomation et de qualification au secondaire après cinq ou sept ans prennent en compte les résultats aux épreuves ministérielles de 4e et de 5e secondaire à la session de juin uniquement. Les résultats aux épreuves ministérielles des sessions d’août et de janvier de l’année suivante ne sont pas considérés. Les données officielles prennent normalement en compte les résultats de l’ensemble des sessions, y compris les reprises d’épreuves. 

    Fréquence de mise à jour

    Trois fois par année

    Les données provisoires du taux de diplomation et de qualification au secondaire après cinq ou sept ans, pour le réseau d’enseignement, sont publiées en octobre et en décembre de l’année scolaire suivante (quatre et six mois après la fin de l’année scolaire de référence). Les données officielles du taux de diplomation et de qualification au secondaire après cinq ou sept ans sont publiées en mai de l’année scolaire suivante (onze mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Diplomation en formation professionnelle

    Définition

    Proportion de nouveaux inscrits dans un programme de formation professionnelle à temps plein qui obtiennent un diplôme de formation professionnelle dans les trois années suivant leur première inscription dans ce programme. Le diplôme peut être obtenu dans le programme commencé au moment de l’inscription ou dans un autre programme.

    Fréquence de mise à jour

    Annuelle

    Les données officielles du taux de diplomation en formation professionnelle après trois ans sont publiées en mai de l’année scolaire suivante (onze mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Sorties sans diplôme ni qualification

    Définition

    Part des élèves sortants en formation générale des jeunes qui ont quitté le secondaire une année donnée alors qu’ils n’avaient aucun diplôme ni qualification. Les élèves identifiés comme sortants sans diplôme ni qualification sont ceux qui n’ont obtenu ni diplôme ni qualification lors de l’année d’observation et qui ne sont pas inscrits l’année suivante en formation générale des jeunes, en formation générale des adultes, en formation professionnelle ou au collégial.

    Il est important de préciser que les données sur les élèves sortants sans diplôme ni qualification au secondaire ne permettent pas d’isoler le phénomène du décrochage scolaire des autres causes de sorties de scolarité, comme l’émigration, la morbidité ou même la mortalité. C’est pourquoi le terme « sorties sans diplôme ni qualification » est plus approprié que celui de « décrochage scolaire ».

    Mise en contexte 

    Le décrochage scolaire n’est pas le complément du taux de diplomation et de qualification par cohortes après sept ans. Le taux de sorties sans diplôme ni qualification est un taux annuel, c’est-à-dire qu’il se rapporte aux événements associés à une année scolaire donnée, et ce, jusqu’à 12 mois après la fin de cette année, et non à un groupe d’individus observé durant plusieurs années, comme c’est le cas pour un taux par cohorte. Il serait faux de conclure que les élèves qui n’ont pas obtenu de diplôme ni de qualification après sept ans sont des décrocheurs. En effet, une partie d’entre eux demeurent inscrits dans le système scolaire québécois en formation générale des adultes (FGA), en formation professionnelle (FP) ou même au collégial (à certaines conditions).

    Fréquence de mise à jour

    Annuelle

    Les données officielles du taux de sorties sans diplôme ni qualification pour l’année scolaire de référence sont publiées en octobre, deux années scolaires plus tard (une année et cinq mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Entrée tardive au secondaire

    Définition

    La proportion d’élèves entrant tardivement au secondaire, à 13 ans ou à un âge ultérieur, dans le réseau public est un indicateur de réussite éducative. Cet indicateur permet d’exprimer en pourcentage la part des élèves de 13 ans ou plus inscrits pour la première fois en 1re secondaire dans l’ensemble des élèves entrant au secondaire dans le réseau public. À noter que l’élève au cheminement ordinaire au primaire entre normalement au secondaire à l’âge de 12 ans. Tous les jeunes qui s’inscrivent pour la première fois en 1re secondaire à 13 ans ou à un âge ultérieur sont considérés comme entrant tardivement au secondaire.

    Fréquence de mise à jour

    Deux fois par année

    Les données provisoires de l’entrée tardive au secondaire sont publiées en octobre de l’année scolaire suivante (quatre mois après la fin de l’année scolaire de référence). Les données officielles pour la même année de référence sont publiées en mars de l’année scolaire suivante (neuf mois après la fin de l’année scolaire de référence).

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Épreuves ministérielles

    Taux de réussite à l’épreuve ministérielle

    Le taux de réussite à l’épreuve ministérielle représente la proportion d’élèves ayant réussi les épreuves ministérielles de la 4e et de la 5e secondaire, dites « uniques ». La note à l’épreuve concerne la note obtenue par l’élève aux épreuves ministérielles de juin, selon la ou les compétences évaluées du programme (ex. : français, langue d’enseignement, écriture).

    Seule la note obtenue par l’élève à l’épreuve ministérielle est considérée dans le calcul du taux de réussite à l’épreuve ministérielle.

    Taux de réussite du programme

    Le taux de réussite du programme comportant une ou des épreuves ministérielles de 4e et de 5e secondaire représente la proportion du nombre d’élèves présents lors des épreuves ministérielles et ayant réussi le programme divisé par le nombre total d’élèves présents. Le taux est calculé avec le résultat final du programme (matière); le résultat final est établi en fonction du résultat attribué (note-école) par l’enseignante ou l’enseignant et du résultat obtenu à l’épreuve ministérielle pour la ou les compétences du programme (ex. : français, langue d’enseignement).

    Pour plus de détails, veuillez consulter la section Résultats finaux de la 4e et de la 5e secondaire de la section Éducation sur le site Web du gouvernement du Québec.

    Mise en contexte

    Pour les années 2020 et 2021, les épreuves ministérielles ont été annulées à cause de la crise de la COVID-19.

    Fréquence de mise à jour

    Annuelle

    Les données officielles du taux de réussite aux épreuves ministérielles et du taux de réussite des programmes sont publiées en août de l’année scolaire suivante.

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Personnel scolaire

    Les données présentent le nombre de postes à pourvoir dans le réseau scolaire public pour certaines catégories d’emploi, et ce, dans l'ensemble des secteurs d'enseignement (formation générale des jeunes, formation professionnelle et formation générale des adultes.)

    Les catégories d'emploi visées sont les suivantes 

    • Enseignante ou enseignant;
    • Éducatrice ou éducateur en milieu scolaire;
    • Technicienne ou technicien en éducation spécialisée;
    • Psychoéducatrice ou psychoéducateur;
    • Orthophoniste;
    • Psychologue;
    • Conseillère ou conseiller en orientation;
    • Orthopédagogue*.

    * Il est à noter que, pour les centres de services scolaires (CSS) et les commissions scolaires (CS) où les orthopédagogues n’appartiennent pas au corps d’emploi professionnel, mais sont plutôt considérés comme des enseignantsorthopédagogues, aucune donnée n’est inscrite sous « Orthopédagogues » dans le tableau de bord de l’éducation. Les postes d’enseignants orthopédagogues à pourvoir sont plutôt dénombrés avec ceux du personnel enseignant.

    Jusqu’à l’année scolaire 20232024, les données ont été recueillies par le biais de collectes réalisées par le ministère de l’Éducation (MEQ), en collaboration avec la GRICS, auprès des CSS et CS. À compter de l’année scolaire 20242025, les données proviennent, sauf exception, d’extractions du module de gestion des postes du système PAIE et GRH utilisé par les CSS et CS.

    Définitions et notes

    Poste à pourvoir

    Poste à pourvoir : un poste est considéré comme à pourvoir lorsqu’aucune personne n’y est assignée, peu importe le statut ou les qualifications .

    Nombre de postes à pourvoir : le nombre de postes à pourvoir présenté dans le tableau intitulé « Proportion de postes à pourvoir » inclut les postes à temps plein et à temps partiel. Le graphique circulaire intitulé « Nombre de postes à pourvoir » permet de ventiler les données selon le statut des postes. Pour explorer les détails, cliquez avec le bouton droit sur le graphique, puis sélectionnez  « (↓) Descendre dans la hiérarchie »).

    Statut de poste Personnel enseignant
    • Poste régulier à temps plein : Il s’agit d’un poste où la tâche est complète (100 %) et qui permet éventuellement d’obtenir une permanence. Attention : si une enseignante ou un enseignant détient un poste régulier à temps plein, cela ne signifie pas systématiquement qu’elle ou il travaille à temps complet. Par exemple, certaines personnes font le choix de bénéficier de congés sans traitement à temps partiel.
    • Poste à temps partiel :
      • à 100 % : poste où la tâche est complète. Exemple. : remplacement d’une enseignante régulière à temps plein en retrait préventif.
      • à moins de 100 % : poste où la tâche est inférieure à une tâche complète ou du poste d’une enseignante ou d’un enseignant à la leçon. Exemple. : poste équivalant à 20 % d’une tâche complète à pourvoir parce qu’une personne bénéficie d’un congé sans traitement ou à traitement différé et effectue quatre jours de travail par semaine [80 %]).

    Il est important de préciser qu’un poste à pourvoir n’implique pas systématiquement un bris  de service puisque la Loi sur l’instruction publique (LIP) prévoit l’obligation d’assurer l’enseignement. Jusqu’à ce que le poste soit pourvu, le CSS ou la CS est contraint de mettre en place des solutions pour maintenir le service (ex. : suppléance, ajout de tâches à des enseignantes et enseignants).

    Statut de poste Personnel professionnel 
    • Poste à temps plein : Il s’agit d’un poste comportant des heures équivalentes à 75 % ou plus de la semaine normale de 35 heures, soit à 26,25 heures ou plus.
    • Poste à temps partiel : Il s’agit d’un poste comportant des heures équivalentes à moins de 75 % ou plus de la semaine normale de 35 heures, soit à 26,25 heures ou plus.
    Statut de poste Personnel de soutien

    Certaines conventions collectives 20232028 (CSQ, CSN et syndicats indépendants) ne contiennent plus la notion d’emploi à temps plein ou à temps partiel pour le personnel de soutien. Cependant, pour que l’obtention  des données sur les postes à pourvoir soit facilitée, ces termes sont conservés et associés à des définitions précises.

    • Organismes dont les employés sont affiliés à la CSN, à la CSQ ou à des syndicats indépendants
      • Poste à temps plein : il s’agit d’un poste comportant des heures équivalentes à 57,1429 % ou plus de la semaine normale de travail de l’emploi visé, soit à une durée de 20 à 35 heures;
      • Poste à temps partiel : il s’agit d’un poste comportant des heures équivalentes  à moins de 57,1429 % de la semaine normale de travail de l’emploi visé, soit à moins de 20 heures;
    • Organismes dont les employés sont affiliés à la FTQ
      • Poste à temps plein : il s’agit d’un poste comportant des heures équivalentes  à 75 % ou plus d’une semaine normale de 35 heures, soit à 26,25 heures ou plus;
      • Poste à temps partiel : il s’agit d’un poste comportant des heures équivalentes  à moins de 75 % d’une semaine normale de 35 heures, soit à moins de 26,25 heures.
    Nombre total de postes

    Jusqu’en 20232024, le MEQ recueillait manuellement les données sur les postes totaux une fois par an, généralement en octobre. Ces données, transmises selon l’interprétation propre à chaque organisme scolaire, demeuraient inchangées pour toute l’année scolaire visée.

    Depuis la rentrée scolaire 20242025, le MEQ dispose de données évolutives sur les postes totaux, extraites directement du module Poste . Ces données peuvent varier au fil des périodes d’extraction, notamment selon les besoins respectifs des CSS et CS.

    Proportion de postes à pourvoir

    La proportion de postes à pourvoir correspond au rapport entre le nombre de postes à pourvoir pour une profession donnée et le nombre total de postes associés à cette profession dans les CSS et CS ayant participé à la collecte affichée.

    Postuler à un poste à pourvoir

    Dans le réseau scolaire, les CSS, les CS et les établissements d’enseignement privés agissent à titre d’employeurs . Ils sont responsables de la gestion de leurs ressources humaines, ce qui inclut  le recrutement et la dotation. Pour postuler, visitez la page Trouver un emploi en enseignement.

    Fréquence de mise à jour

    De la mi-août à la fin septembre de l’année scolaire en cours, les données sur le nombre de postes à pourvoir pour le personnel enseignant sont publiées chaque semaine. Pour le personnel professionnel et de soutien, la publication est également hebdomadaire, mais débute à la fin août et se poursuit jusqu’à la fin septembre.

    Pour les mois subséquents, la publication est bimestrielle (deuxième semaine des mois de novembre 2025, février 2026 et avril 2026).

    Source : Ministère de l’Éducation

    Qualité de l’air

    Définition

    La qualité de l’air intérieur et le confort des élèves sont influencés par plusieurs facteurs, comme la concentration de dioxyde de carbone (CO2) et la température. Il s’agit de paramètres de confort, qui permettent notamment d’identifier les endroits qui sont moins bien ventilés.

    Le suivi en continu de ces paramètres de confort permet au personnel scolaire d’intervenir plus graduellement et plus rapidement dans les locaux, entre autres en ajustant l’apport d’air extérieur. L’utilisation des données moyennes permet d’agir lorsque les cibles fixées ne sont pas atteintes.

    Fréquence de mise à jour

    Toutes les huit semaines

    Le Ministère rend disponibles les données nationales hebdomadaires à intervalles réguliers, soit après chaque période de référence de huit semaines, ce qui permet d’analyser les informations récoltées et de tirer des constats clairs de la situation. Les suivis plus détaillés sont publiés sur Québec.ca.

    Source : Ministère de l’Éducation

    Qualité de l’eau

    Définition

    Du plomb (Pb) peut être libéré dans l’eau potable par des éléments de la plomberie ou des réseaux de distribution. Pour protéger la santé des personnes les plus vulnérables, des mesures de mitigation doivent être appliquées pour que la concentration de plomb à chaque point de consommation d’eau (PCE) potable soit maintenue aussi faible que possible.

    Mise en contexte

    Depuis l’adoption, par le gouvernement du Québec, de la norme de 5 µg/L pour le plomb dans l’eau potable recommandée par Santé Canada, les organismes scolaires déploient des efforts pour faire des vérifications, instaurer des mécanismes de contrôle immédiats et entreprendre des travaux correctifs de sécurisation de tous les points d’eau potable de consommation (PCE) non conformes dans leurs établissements. La campagne de dépistage est priorisée dans les établissements d’enseignement préscolaires et primaires, car les jeunes enfants sont plus vulnérables aux effets nocifs sur la santé du plomb contenu dans l’eau potable. Le déroulement de l’opération de dépistage du plomb dans l’eau des écoles comprend quatre étapes, soit les mesures des concentrations de plomb, la sécurisation immédiate des points d’eau non conformes, la planification des interventions à moyen et long terme, et la reddition de comptes au Ministère. Tous les points d’eau pour lesquels la mesure de concentration en plomb ne respectait pas le critère de 5 µg/L ont été sécurisés, soit par leur fermeture, par l’installation de filtres certifiés pour le plomb ou encore par la mise en place d’une consigne de laisser couler l’eau avant de la consommer.

    Fréquence de mise à jour

    Annuelle

    Les données présentées sont basées sur les déclarations annuelles des organismes scolaires publics et permettent de connaître l’état d’avancement global des travaux correctifs effectués et le portrait annuel de l’état des PCE dans toutes les écoles du Québec. Les données sont publiées en mars pour les travaux effectués l’année précédente. Des informations plus détaillées sont publiées sur la page Plomb dans l'eau des écoles.

    Source : Ministère de l’Éducation

    Structure du réseau scolaire

    Mise en contexte 

    Cette section présente le nombre d’écoles au Québec, et ce, indépendamment de la présence d’élèves durant l’année (déclaration d’élèves). Pour le réseau public, le décompte inclut tous les établissements d’enseignement ayant un acte d’établissement, comme cela est décrit dans la Loi sur l’instruction publique. Pour le réseau privé, le décompte inclut toute installation mise à la disposition de l’établissement par les titulaires d’un permis d’établissement d’enseignement privé, comme cela est décrit dans la Loi sur l’enseignement privé. Pour le réseau gouvernemental, le décompte inclut toutes les écoles de bandes autochtones relevant du gouvernement fédéral ainsi que les écoles de formation professionnelle relevant de ministères provinciaux autres que le ministère de l’Éducation. De plus, il est à noter que ce décompte ne constitue pas un nombre de bâtiments.

    L’information sur le nombre d’écoles selon la déclaration d’élèves sera disponible dans une prochaine mise à jour du tableau de bord.

    Établissement

    Définition

    Tout établissement d’enseignement ayant un acte d’établissement, comme cela est décrit dans la Loi sur l’instruction publique, ou un permis d’établissement d’enseignement privé, comme cela est décrit dans la Loi sur l’enseignement privé.

    Réseau gouvernemental

    Définition

    Les écoles gouvernementales comprennent les écoles de bandes autochtones relevant du gouvernement fédéral ainsi que les écoles de formation professionnelle relevant de ministères provinciaux autres que le ministère de l’Éducation. Les écoles de bandes autochtones ne sont pas tenues de collaborer aux bases de données ministérielles; le nombre d’élèves les fréquentant n’est donc pas exhaustif.

    Fréquence de mise à jour

    Deux fois par année

    Les données provisoires de la structure du réseau scolaire sont publiées en janvier de l’année scolaire en cours. Les données officielles sont publiées en janvier de l’année scolaire suivante.

    Source : Entrepôt de données ministériel, ministère de l’Éducation

    Dernière mise à jour : 14 août 2025

    Évaluation de la page
    Veuillez compléter la vérification reCAPTCHA.

    L’information sur cette page vous a-t-elle été utile?

    Pourquoi l’information n’a pas été utile?

    Vous devez sélectionner une option

    Quel est le problème?

    Vous devez sélectionner une option

    Pourquoi l’information a été utile?

    Veuillez préciser la nature du problème