L’institution a ainsi pu expliquer des concepts juridiques parfois moins compris par le public, défaire des mythes tenances, sensibiliser la population sur des enjeux sociaux et démontrer les progrès faits dans le système judiciaire, notamment en ce qui a trait à l’accompagnement des personnes victimes dans le processus judiciaire. Voici quelques faits saillants de cette année bien occupée, pour le DPCP.
Dans les médias
Janvier
Me Ève-Lyne Goulet
Février
Me Patrick Michel, directeur des poursuites criminelles et pénales, émet une instruction concernant la priorisation des dossiers (PDF 100 Ko) à l’attention des procureurs du DPCP. Me Rachelle Pitre, procureure en chef du Bureau de Montréal, est
Mars
Me Audrey Roy-Cloutier, porte-parole du DPCP,
Me Pierre-Olivier Bolduc
Me Anne-Sophie Blouin-Racine
Avril
Me Patrick Michel
Me Véronique Gingras-Gauthier
Me Audrey Roy-Cloutier
Mai
Me Marie-Laurence Hébert-Trudeau, procureure au Bureau des affaires de la jeunesse,
Elle décrit également le programme La Cour d’école en mentionnant qu’en matière de consentement, il est important d’éduquer les enfants dès le plus jeune âge.
Me Jonathan Tondreau-Lord, procureur en chef adjoint au Bureau du Nord-du-Québec,
Juillet
Me Louis-David Bénard, procureur au Bureau des affaires de la jeunesse, collabore à
Septembre
Me Patrick Michel, directeur des poursuites criminelles et pénales, accorde plusieurs entrevues sur les enjeux relatifs aux délais judiciaires. Il mentionne que le DPCP « fait tout pour atténuer l’impact des délais judiciaires ».
Il explique que les programmes de non-judiciarisation et de mesures de rechange sont mis de l’avant pour éviter de surcharger les tribunaux, et que cette situation est exceptionnelle. Il invite les personnes victimes à continuer de dénoncer les crimes qu’ils subissent.
À lire dans le
Me Catherine Daigle accorde une entrevue au
Octobre
Me Kahina Rougeau Daoud
Me Thierry Sabourin
Novembre
Me Joanny H. St-Pierre, procureure et coordonnatrice provinciale en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet,
Dans la télé
Me Julien Beauchamp-Laliberté, Me Pierre-Olivier Gagnon, Me Émilie Baril-Côté et Me Anthony Cotnoir participent à la série documentaire Voleurs en série. Elle raconte des histoires de vols qui sortent de l’ordinaire et qui se sont déroulées au Québec depuis le début des années 2000. Les procureurs y décrivent le caractère singulier de ces causes qui les ont marqués. D’abord diffusée au Canal D,
Me Geneviève Lacroix, Me Benoit Larouche et Me Jean-Simon Larouche participent à la série documentaire Le fin fond de l’histoire, animée par Gildor Roy. Ce dernier explore les décès les plus surprenants survenus au Québec, avec l’éclairage des procureurs ayant participé à ces procès. D’abord diffusée sur Investigation,
Me Kevin Mailhiot, Me Joanny H. St-Pierre et Me Steve Baribeau participent à la deuxième saison de la série documentaire C’est arrivé près de chez vous. L’émission et les procureurs qui témoignent reviennent sur des événements tragiques qui se sont déroulés au Québec, en région.
Dans les médias sociaux
Le DPCP a publié dans ses médias sociaux une campagne présentant différents moyens utilisés par les proxénètes pour attirer les victimes et les maintenir sous leur emprise.
Tout au long de l'année scolaire 2022‑2023, du contenu tiré des manuels de La Cour d’école est diffusé dans les médias sociaux et dans Québec.ca pour permettre à des enseignants ou à des parents de pouvoir aborder plusieurs sujets d’intérêt avec les enfants. En mars, le DPCP a présenté son
Les journées à la cour se suivent et ne se ressemblent pas pour les procureurs aux poursuites criminelles et pénales. Dans cette série vidéo, le DPCP vous invite dans le quotidien de Me Marie-Audrey Chassé et Me Catherine Daigle, procureures au Bureau des affaires de la jeunesse. Incursion dans une
Dans Québec.ca
Le DPCP a bonifié le contenu de sa section Accompagnement des personnes victimes d'un crime pour offrir à ces personnes de l’information sur le processus judiciaire criminel et la façon d’y participer.
Plusieurs des pages de la section destinées aux personnes victimes sont désormais traduites en anglais.
Le DPCP a aussi mis en ligne une page détaillant la possibilité désormais offerte à un parent de demander des services de santé ou des services sociaux pour son enfant sans l’accord de l’autre parent dans une situation de violence sexuelle, conjugale ou familiale.
Dans le blogue
Quelques articles ont été publiés dans le blogue du DPCP :
Le droit criminel et le droit pénal : même domaine? L’achat de services sexuels : un crime Protection de la vie privée des adolescents dans la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents Le rôle du procureur dans l’application de l’Entente multisectorielle relative aux enfants victimes d’abus sexuels, d’abus physiques ou de négligence grave
Pour ne rien manquer en 2024 sur l’actualité judiciaire criminelle et pénale, suivez‑nous dans les médias sociaux et dans notre blogue. N’hésitez pas à proposer des sujets que vous aimeriez nous voir aborder.
Le personnel du DPCP vous souhaite une bonne et heureuse année 2024!