Protection de votre sécurité
Aperçu des mesures de protection de la sécurité
Pour obtenir de l’aide de façon urgente à la suite d’un crime
Composez le 911.
Vous n'êtes pas en situation d'urgence et vous voulez dénoncer (porter plainte) à la police un crime que vous avez subi : communiquez avec le service de police le plus près de chez vous.
Le Réseau des centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) vous offre des services d’aide gratuits et confidentiels, même si vous ne dénoncez pas le crime à la police.
Une personne accusée peut se voir imposer des conditions à respecter durant le processus judiciaire, dont une interdiction de communiquer avec la personne victime du crime.
D’autres mesures existent pour assurer votre sécurité. Les policiers, ou une ou un juge, peuvent interdire à la personne accusée, entre autres :
- d’être en votre présence;
- de se trouver à votre résidence, à votre école ou à votre lieu de travail;
- de vous harceler;
- de faire référence à vous sur les réseaux sociaux.
Dans un contexte de violence conjugale, une personne vous fait craindre pour votre sécurité ou celle de vos proches?
Il vous est possible de demander que cette personne soit soumise à un engagement de ne pas troubler l’ordre public (appelé « 810 » ou mandat de paix).
Vous pouvez aussi mettre fin à votre bail résidentiel si votre sécurité ou celle d’un enfant habitant avec vous est menacée en raison de violence conjugale ou de violence sexuelle que vous avez subie.
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Dernière mise à jour : 20 octobre 2025