Prévenir les problèmes de santé pendant la grossesse et la petite enfance

Obésité en périnatalité

Si vous êtes enceinte ou prévoyez le devenir, un professionnel ou une professionnelle de la santé peut vous accompagner dans la planification d’un gain de poids santé pour diminuer certains risques associés au poids pour vous et l’enfant, durant la grossesse, l’accouchement et après l’accouchement. Il vous aidera à maintenir de saines habitudes de vie ainsi qu’une santé mentale positive.

L’ allaitement, surtout s’il est le seul aliment pendant les six premiers mois de vie de l’enfant, est un des meilleurs moyens de prévenir l’obésité chez l’enfant, tout en le protégeant de plusieurs maladies. Pour la mère, l’allaitement peut permettre un retour plus rapide au poids précédant la grossesse. Il réduit le risque de gain de poids, de dépression maternelle, de diabète de type 2, ainsi que de cancer du sein et de l’ovaire.

La prise d’acide folique et de multivitamines est recommandée trois mois avant la grossesse, durant toute la grossesse et pendant la durée de l’allaitement. Il est possible que vous ayez besoin d’une dose plus élevée jusqu’à la 12e semaine de grossesse. Informez-vous auprès d’un professionnel ou d’une professionnelle de la santé qui pourra déterminer le dosage approprié.

Pour les enfants âgés de moins de 2 ans, un professionnel ou une professionnelle de la santé surveillera leur taille et leur poids, et offrira des conseils concernant la nutrition, l’activité physique, l’usage des écrans et les habitudes de sommeil pour améliorer leur santé et leur bien-être.

Pour en savoir plus :

Personnes qui prévoient devenir enceintes, qui sont enceintes ou ont accouché depuis moins de deux ans :

Enfants de 0 et 1 an :

Prise d’acide folique et d’une multivitamine

Avant et pendant une grossesse, une saine alimentation associée à la prise quotidienne d’une multivitamine assure un développement optimal du bébé. Cela permet de prévenir certaines malformations congénitales (présentes à la naissance), notamment au niveau du système nerveux, des membres, du cœur, du palais et des lèvres, ainsi que des voies urinaires.

Il est recommandé de consommer des aliments riches en acide folique comme les légumineuses (pois et fèves), les légumes verts, la farine enrichie, les œufs et les fruits citrins (oranges), ainsi que des aliments riches en choline, comme la viande et les jaunes d’œufs.

En plus d’une saine alimentation, les experts recommandent de prendre tous les jours une multivitamine contenant notamment de l’acide folique et du fer. Si vous planifiez une grossesse, commencez la multivitamine trois mois avant la conception. Si vous ne planifiez pas de grossesse, mais que celle-ci peut survenir ou si vous êtes enceinte, une multivitamine est également recommandée. Dans toutes ces situations, consultez un pharmacien ou une pharmacienne qui vous conseillera un dosage approprié à vos besoins. En effet, certaines personnes, à cause de leur histoire personnelle ou familiale, peuvent nécessiter un dosage plus élevé d’acide folique à compter de trois mois avant la conception jusqu’à la 12e semaine de grossesse. Toutefois, il ne faut pas dépasser 1 mg d’acide folique par jour après la 12e semaine. La multivitamine doit être prise tout au long de la grossesse, jusqu’à quatre à six semaines après l’accouchement (en l’absence d’allaitement) ou jusqu’à la fin de l’allaitement.

Pour en savoir plus :

Alcool durant la grossesse et l'allaitement

Cette section est en cours de révision.

La consommation d’alcool peut affecter le développement du fœtus, particulièrement son cerveau. Il est recommandé d’éviter tout alcool pendant tous les trimestres de la grossesse, ainsi que durant la période d’allaitement, car aucune limite sécuritaire de consommation n’est établie.

Pour en savoir plus :

Allaitement

La communauté scientifique recommande que les bébés soient nourris uniquement de lait maternel les six premiers mois de leur vie (allaitement exclusif). Ensuite, quand l’enfant commence à manger, ils conseillent de poursuivre l’allaitement, aussi longtemps que la mère et son bébé veulent continuer, jusqu’à ce qu’il ait deux ans ou plus.

Pendant toute la période de l’allaitement, qu’il soit exclusif ou non, on recommande de donner au nourrisson un supplément de vitamine D.

L’allaitement comporte de nombreux bienfaits, tant pour la santé de l’enfant que pour celle de sa mère.

  • Pour l’enfant, l’allaitement permet de favoriser le lien affectif avec la mère. Grâce aux anticorps de cette dernière, il protège aussi l’enfant de plusieurs maladies. De plus, il a un effet protecteur contre l’apparition de l’obésité plus tard dans sa vie. Le lait maternel contient tous les éléments nutritifs essentiels au développement du bébé. Facile à digérer, il s’adapte constamment aux besoins de l’enfant.
  • Pour la mère, l’allaitement peut permettre un retour plus rapide au poids précédant la grossesse. Il réduit le risque de gain de poids, de dépression maternelle, de diabète de type 2, ainsi que de cancer du sein et de l’ovaire.

Le lait maternel est toujours disponible à la bonne température. L’allaitement est un mode d’alimentation économique, écologique, pratique et sécuritaire. 

Vous pouvez bénéficier de rencontres prénatales de groupe ou de rencontres de préparation à l’allaitement sans frais (par exemple, à votre centre local de services communautaires [CLSC] ou dans un organisme communautaire en allaitement). Ces rencontres permettent de vous soutenir, ainsi que les membres de votre famille, dans la préparation, le début et la poursuite de l’allaitement.

Vous pourrez discuter avec un professionnel ou une professionnelle de la santé de votre consommation de tabac, de produits de vapotage ou de sachets de nicotine. La consommation d’alcool, de cannabis ou d’autres substances psychoactives peut être nocive pour votre enfant et vous. Un professionnel ou une professionnelle de la santé pourra aussi vérifier si vos occupations durant la grossesse ou l’allaitement comportent des risques pour votre enfant et vous.

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Dépistage sanguin chez les nouveau-nés

Depuis le 28 avril 2025, le dépistage de maladies rares est effectué uniquement par prélèvement sanguin, réalisé sur le talon du bébé à la naissance. Le dépistage urinaire sur papier buvard installé dans la couche est abandonné.

Le dépistage sanguin chez les nouveau-nés permet de détecter le plus tôt possible des maladies rares, dont certaines ne sont pas encore apparentes à la naissance. Ces maladies doivent être traitées rapidement pour prévenir des conséquences graves ou permanentes, pouvant dans certains cas menacer la vie de l’enfant. Un traitement commencé tôt permettra d’améliorer la santé et la qualité de vie de la majorité des enfants atteints.

Le dépistage sanguin est offert à tous les bébés nés au Québec. Une infirmière ou une sage-femme effectuera le test au talon de votre bébé entre 24 et 48 heures de vie. Un consentement verbal au moment du prélèvement est nécessaire de votre part. Si vous voulez plus d’informations concernant ce dépistage, parlez-en avec un professionnel ou une professionnelle de la santé qui discutera avec vous des avantages et des inconvénients d’y participer ou non.

Si vous décidez de participer au dépistage et que le prélèvement a été effectué, on vous contactera uniquement si :

  • le prélèvement est inutilisable et doit être recommencé ;
  • un autre prélèvement est nécessaire pour confirmer un résultat douteux ;
  • votre bébé obtient un résultat positif suggérant une des maladies dépistées.

Pour en savoir plus :

Dépistage de la surdité chez les nouveau-nés

La surdité, c’est-à-dire une incapacité à entendre les sons, peut être présente dès la naissance ou apparaître au cours de la vie. Le dépistage chez le nouveau-né permet de détecter le plus tôt possible (dans le premier mois) une surdité présente à la naissance. Cette affection peut nuire au développement des connaissances et du langage, à l’intégration sociale et à la qualité de vie de l’enfant.

Le dépistage de la surdité chez les nouveau-nés permet de rapidement en identifier la cause et la traiter, si possible. L’enfant affecté de surdité peut parfois bénéficier d’une chirurgie, d’aides auditives (appareils) ou d’interventions de réadaptation qui peuvent diminuer la gravité des problèmes auditifs ou leurs conséquences.

Le dépistage de la surdité est offert à tous les bébés admissibles au régime de l’assurance maladie du Québec. La participation au programme est recommandée, mais se fait sur une base volontaire. Si vous hésitez à participer au programme, parlez-en avec un médecin, une infirmière ou une sage-femme, qui discutera avec vous des avantages et des inconvénients.

Pour en savoir plus :

Infections transmissibles sexuellement et par le sang durant la grossesse

La plupart du temps, les personnes atteintes d'une infection transmissible sexuellement et par le sang (ITSS) ne présentent pas de signe ni de symptôme particulier. Les ITSS peuvent pourtant avoir des conséquences importantes sur le déroulement de la grossesse et de l’accouchement. De plus, un risque de contamination du fœtus pendant la grossesse ou au moment de la naissance est possible.

Afin de réduire les risques associés aux ITSS, un professionnel de la santé évaluera votre santé sexuelle lors du suivi prénatal et déterminera si des facteurs de risque sont présents. Il vous informera sur les comportements sécuritaires et le dépistage de certaines ITSS et pourra vous recommander des vaccins. Au besoin, il vous proposera un traitement préventif en cas d'exposition à une ITSS.

Pour en savoir plus :

Prévention de la conjonctivite néonatale

Certaines infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) peuvent se transmettre lors de l’accouchement et causer au bébé des infections parfois graves, comme la conjonctivite néonatale (infection de la membrane à la surface de l’œil du nouveau-né).

Afin de prévenir la conjonctivite néonatale, un onguent antibiotique est appliqué dans les yeux des bébés dans les premières heures suivant la naissance.

Pour en savoir plus :

Protection contre les rayons ultraviolets pendant la grossesse et la petite enfance

Les rayons ultraviolets (UV) peuvent endommager de façon permanente la peau et les yeux. L’exposition au rayonnement UV en bas âge a un effet plus important qu’à tout autre âge. Elle augmente notamment les risques de cancer et de vieillissement de la peau.

Les enfants et les adultes présentant les caractéristiques suivantes sont plus sensibles aux rayons UV :

  • une peau pâle qui rougit rapidement au soleil;
  • des taches de rousseur;
  • des yeux bleus, verts ou gris;
  • des cheveux blonds ou roux.

Même chez les personnes à la peau foncée, une protection est recommandée afin d’éviter une pigmentation anormale.

Il est recommandé de limiter l’exposition au soleil entre 11 h et 15 h et de vérifier l’indice UV pour planifier les sorties à l’extérieur. Cela peut être fait à l’aide de l’application Sunsmart Global UV de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou en consultant les prévisions météorologiques locales. Il faut appliquer de la crème solaire dès que l’indice UV est supérieur à 3. Les nuages et l’eau ne bloquent qu’une partie des rayons UV. De plus, ces derniers sont réfléchis par la neige, le sable et l’eau.

L’utilisation des méthodes physiques contre les rayons UV est recommandée. Cela peut être, par exemple, de :

  • se tenir à l’ombre ou sous un parasol;
  • porter un chapeau à large bord;
  • porter un chandail-maillot à manches longues;
  • porter des vêtements pâles et longs;
  • porter des lunettes de soleil ayant la mention « 100 % Protection UV » ou encore « UV 400 ».

En complément des méthodes physiques, l’application d’une crème solaire est recommandée. Elle doit :

  • avoir un facteur de protection solaire (FPS) d’au moins 30 et être résistante à l’eau;
  • être approuvée par l’Association canadienne de dermatologi;
  • être appliquée 30 minutes avant l’exposition au soleil;
  • correspondre aux quantités suivantes pour un adulte :
    • 1 cuillère à thé pour le visage et le cou,
    • 2 à 3 cuillères à soupe pour le reste du corps. La quantité doit être adaptée à la taille de l’enfant;
  • être réappliquée toutes les deux heures, ou après chaque baignade ou activité physique intense;
  • contenir des filtres UV minéraux : l’oxyde de zinc et le dioxyde de titane sont considérés comme les plus sécuritaires pendant la grossesse.

Tester d’abord la crème solaire sur une petite surface de la peau de l’intérieur de l’avant-bras en suivant le délai recommandé selon les instructions de votre produit, lors de la première application, afin de prévenir une réaction allergique possible.

Il faut éviter toute séance de bronzage au soleil ou artificiel.

Si l’enfant ou la personne enceinte ou qui prévoit le devenir prend des médicaments ou utilise des cosmétiques, il doit consulter une pharmacienne ou un pharmacien pour savoir si ces produits peuvent augmenter la réaction de la peau au soleil.

Pour les bébés de moins de 6 mois

Ne pas asseoir l’enfant de moins de 6 mois face au soleil en raison des risques pour les yeux, particulièrement dans le sable, l’eau ou la neige.

Ne pas appliquer de crème solaire chez les bébés de moins de 6 mois. Cela pourrait causer une réaction allergique.

Pour en savoir plus

Santé buccodentaire pendant la grossesse et la petite enfance

La carie dentaire est causée par les sucres des aliments et les bactéries de la bouche. Elle affecte une majorité de la population. La prévention de la carie est importante pour la personne enceinte ou qui envisage de le devenir et l’enfant de moins de 2 ans.

Un examen chez le dentiste est recommandé avant ou dès le début de la grossesse afin de diminuer les risques de complications durant cette dernière.

Pour favoriser le bon développement du visage et de la bouche du nouveau-né, privilégiez l’allaitement comme mode d’alimentation dès sa naissance. Nettoyez-lui les gencives et l’intérieur de la bouche tous les jours avec un linge propre et humide enroulé autour du doigt.

Les premières dents percent en général vers l’âge de 6 mois. Elles peuvent toutefois apparaître plus tôt ou plus tard, même jusqu’à l’âge de 12 mois.

Dès l’apparition de la première dent :

  • brossez les dents de votre enfant au moins deux fois par jour avec un dentifrice fluoré. Le fluorure rend les dents plus résistantes et diminue l’action des bactéries qui causent la carie. Gardez le dentifrice hors de la portée des enfants. Il doit être appliqué par un adulte ;
  • utilisez la quantité de dentifrice correspondant à la grosseur d’un grain de riz. Cette quantité de dentifrice est sécuritaire pour la santé même si elle est avalée.
  • choisissez une brosse à dents adaptée à l’âge de votre enfant. Elle doit avoir des soies souples pour ne pas blesser les gencives et une petite tête arrondie pour atteindre toutes les dents ;
  • réalisez vous-même le brossage des dents de votre enfant ;
  • Coucher l’enfant dans une position stable pour faciliter le brossage.
  • ne demandez pas à votre enfant de se rincer la bouche après le brossage : la protection contre la carie sera plus durable.

Une fois par mois, vérifiez les dents de votre enfant pour détecter les signes précoces de carie en utilisant la technique « Soulève la lèvre »

Lors de la poussée des dents :

  • offrez à votre enfant une débarbouillette propre, humide et froide pour qu’il puisse la mordiller ;
  • si vous utilisez un anneau de dentition, assurez-vous qu’il est sans polychlorure de vinyle (PVC) et approuvé par Santé Canada. Réfrigérez l’anneau si désiré, mais ne le congelez pas, votre enfant pourrait se blesser à la bouche ;
  • frottez les gencives avec un doigt propre ;
  • donnez de l’acétaminophène, un médicament contre la douleur, au besoin.

Prévoyez un examen chez le dentiste à 1 an (soit environ 6 mois après l’apparition des premières dents) et, ensuite, au moins une fois par année ou selon la recommandation du dentiste ;

Favorisez l’adoption de saines habitudes alimentaires afin de prévenir la carie dentaire :

  • entre les repas, faites de l’eau sa boisson de choix ;
  • Préférez les collations faibles en sucre qui ne collent pas aux dents (par exemple : légumes et fruits frais, fromage, yogourt, lait, œuf, houmous, tartinade de tofu) ;
  • Si des aliments sucrés ou collants sont consommés, servez-les au moment des repas et non en collation ;

Si le biberon est utilisé :

  • Ne laissez pas votre enfant dormir avec celui-ci ;
  • Éliminez son utilisation vers l’âge de 1 an.

Si la sucette est utilisée :

  • Limitez son usage ;
  • Ne la trempez pas dans le miel, le sirop de maïs ou tout autre produit sucré.

Pour en savoir plus :

Tabagisme et vapotage durant la grossesse et l’allaitement

La consommation de tabac fumé, de produits de vapotage ou d’autres produits contenant de la nicotine (p. ex. : sachets de nicotine) ainsi que l’exposition à la fumée secondaire de tabac ou aux aérosols du vapotage peuvent présenter un risque considérable pour la santé :

  • des personnes enceintes, qui prévoient le devenir ou qui allaitent;
  • de l’enfant à naître;
  • des autres membres de la famille.

Chez les personnes enceintes, qui prévoient le devenir ou qui allaitent, le fait de fumer ou de s’exposer à la fumée secondaire du tabac peut causer 16 types de cancers et 21 maladies chroniques. Le tabagisme peut diminuer la durée et la qualité de vie des personnes. Les effets des produits de vapotage ou des sachets contenant de la nicotine sur la santé sont préoccupants, mais les études sur ce sujet sont insuffisantes. Le tabagisme augmente le risque de complications de grossesse, par exemple une fausse couche ou un accouchement prématuré. De plus, la nicotine présente dans la fumée de tabac, les produits de vapotage ou les sachets peut causer une forte dépendance. En arrêtant de consommer ces produits, les personnes peuvent augmenter de manière importante leur durée et leur qualité de vie.

Chez l’enfant à naître, le tabagisme durant la grossesse augmente le risque de faible poids à la naissance ou de mort subite du nourrisson. Plus tard dans sa vie, l’enfant a plus de risque de présenter des difficultés d’apprentissage, d’avoir un trouble du déficit de l’attention et d’hyperactivité, de faire de l’asthme, de faire de l’obésité ou de devenir lui-même fumeur.

Chez les autres membres de la famille, la fumée secondaire de tabac de la mère ou d’autres personnes qui fument augmente aussi les risques de développer de nombreux problèmes de santé.

Un professionnel ou une professionnelle de la santé peut vous informer sur les différents services et programmes de soutien à la cessation du tabagisme, gratuits et confidentiels, présentés sur le site Québec sans tabac :

Certaines personnes peuvent avoir besoin d’une aide médicamenteuse pour traverser la période de sevrage de la nicotine. Un professionnel ou une professionnelle de la santé peut vous conseiller et vous aider à vous procurer des médicaments approuvés et sécuritaires, et vous informer sur un remboursement possible par le régime public d’assurance médicaments ou les régimes privés.

Pour les personnes enceintes qui n’ont pas de suivi obstétrical planifié, un professionnel ou une professionnelle de la santé vous orientera vers le service Ma grossesse pour vous offrir les services requis liés au tabagisme et au vapotage.

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Vaccination pendant la grossesse et la petite enfance

La personne qui envisage une grossesse, qui est enceinte, ainsi que le bébé à naître et les jeunes enfants sont plus vulnérables à certaines maladies infectieuses, notamment la coqueluche, l’hépatite B, la grippe, la COVID-19, la rougeole, la rubéole et les oreillons. Plusieurs de ces maladies peuvent être évitées par la vaccination, qui protège à la fois la mère et le bébé, mais permet aussi de limiter la transmission de ces maladies dans la famille et la communauté.

Les personnes enceintes ou qui prévoient le devenir devraient recevoir toutes les doses des vaccins recommandés. Elles peuvent consulter la page Vaccination pendant la grossesse pour s’informer et prendre rendez-vous.

Les personnes qui allaitent peuvent recevoir tous les vaccins recommandés, qui sont sécuritaires pour elles et leur nourrisson. Consulter la page Programme québécois d’immunisation pour s’informer et prendre rendez-vous.

Les enfants âgés de 0 et 1 an devraient recevoir toutes les doses des vaccins recommandés au calendrier de vaccination. Les enfants allaités peuvent recevoir tous les vaccins recommandés. Consulter la page Programme québécois d’immunisation pour s’informer et prendre rendez-vous.

Encourager les proches à mettre à jour leur vaccination

D’autres vaccins peuvent être nécessaires selon les conditions de santé, les habitudes de vie ou l’exposition à certains facteurs de risque, comme les voyages. De plus, toute personne qui n’a reçu aucun vaccin, dont la vaccination n’est pas à jour ou qui a des doutes à ce sujet devrait consulter un professionnel ou une professionnelle de la santé pour savoir quels vaccins sont recommandés et pour l’aider à prendre une décision éclairée.

Pour en savoir plus :

Dernière mise à jour : 16 septembre 2025

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