Réduire l’empreinte carbone des bâtiments isolés

Certains bâtiments de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), en raison de leur isolement, dépendent largement des énergies fossiles. Pour réduire cette dépendance, plusieurs solutions ont été mises en œuvre ou sont en cours de réalisation, notamment la conversion vers des sources d’énergie renouvelable.

Chauffer autrement pour un avenir énergétique durable

À l’Auberge de montagne des Chic-Chocs, un projet pilote a permis d’installer une bouilloire fonctionnant aux granulés de bois afin de répondre à la majeure partie des besoins en chauffage et en eau chaude. En seulement deux ans, cette nouvelle bouilloire a permis d’éviter la consommation de 60 000 litres de mazout, soit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de plus de 160 tonnes équivalent CO2 (t éq. CO2).

Une deuxième phase du projet prévoit l’implantation d’un cogénérateur fonctionnant également aux granulés de bois. Celui-ci permettra de combler les besoins additionnels en chauffage durant la période hivernale, tout en assurant environ la moitié des besoins annuels en électricité.

Grâce à ce projet pilote, financé en partie dans le cadre du Plan pour une économie verte 2030, l’Auberge de montagne des Chic-Chocs de la Sépaq économiserait annuellement près de 100 000 litres de mazout, ce qui représenterait une réduction totale d’environ 270 t éq. O2.

Des parcs nationaux exempts de mazout

La Sépaq a entrepris une transition énergétique majeure dans ses bâtiments, notamment ceux situés en régions isolées, en les modernisant afin d’intégrer des sources d’énergie renouvelables. Ces efforts s’inscrivent dans une volonté de préserver les écosystèmes naturels et de réduire l’empreinte carbone de ses bâtiments.

Avec ces nouvelles infrastructures, l’ensemble des 23 parcs nationaux gérés par la Sépaq ont éliminé totalement l’utilisation du mazout. Depuis 2012, près de 320 tonnes équivalent CO2 ont été retirées du portefeuille d’émissions de la Sépaq grâce à ces initiatives.

Les parcs nationaux, des aires protégées d’une grande valeur écologique et culturelle, offrent des possibilités de loisir et de découverte en plein air. Leur gestion est axée sur la conservation de la nature, tout en permettant aux visiteurs de profiter de ces espaces de manière responsable. En cohérence avec l’objectif de préserver les écosystèmes naturels, les espèces végétales et animales et les paysages uniques qui font la richesse de la nature québécoise, la démarche de la Sépaq témoigne de son engagement envers la décarbonation et la lutte contre les changements climatiques.

Faits marquants sur la Sépaq

  • Elle reconnaît les changements climatiques comme l’un des principaux moteurs de la perte de biodiversité, laquelle compromet la capacité de la nature à réguler les GES.
  • Elle participe activement à la lutte contre les changements climatiques, notamment en réduisant au maximum l’empreinte carbone de ses activités.
  • Elle a conçu son propre compilateur d’émissions de gaz à effet de serre, visant principalement à réduire la consommation d’énergies fossiles et à favoriser l’électrification.
  • Depuis 2021, grâce à son parc photovoltaïque, la Sépaq produit annuellement environ 0,6 mégawatt (MW) d’électricité avec ses multiples installations solaires.
  • Elle poursuit l’électrification de sa flotte de véhicules : plus de 20 % de sa flotte est électrifiée et plus de 150 bornes de recharge sont présentes dans son réseau pour ses véhicules et ceux de la clientèle.

Source : Sépaq - Responsabilité sociétale - Développement durable

Dernière mise à jour : 9 octobre 2025

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