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Vision commune sur les parcours de vie des personnes handicapées

Le gouvernement souhaite faire du Québec une société plus inclusive, solidaire et équitable. Une société respectueuse des choix et des besoins des personnes handicapées.

Une plus grande participation sociale des personnes handicapées est essentielle à cette vision. Pour y contribuer, des mesures sont en place afin de soutenir les personnes handicapées pendant leur scolarisation et leurs études. Après cette étape, leur vie active peut prendre plusieurs formes. Elles peuvent choisir de travailler ou de participer à une activité socioprofessionnelle ou communautaire. D’autres mesures sont alors prévues pour les soutenir.

Définition légale du terme Personne handicapée au Québec

Au Québec, une personne handicapée est définie ainsi :

« Toute personne ayant une déficience entraînant une incapacité significative et persistante et qui est sujette à rencontrer des obstacles dans l'accomplissement d'activités courantes. »

Pour en savoir plus, consulter la page Définition du terme Personne handicapée.

La terminologie peut varier selon les réseaux et les clientèles visées par les programmes, mesures et services. Elle peut être plus large ou plus restreinte que la définition légale.

Définition dans le réseau de l’éducation

La terminologie « élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (élèves HDAA) » utilisée dans le réseau scolaire est propre à la formation générale des jeunes.

L’expression « élèves ayant des besoins particuliers » est utilisée à la formation générale des adultes et à la formation professionnelle.

Certains élèves répondent à la définition légale du terme Personne handicapée. Cependant, aucun diagnostic n'est nécessaire pour répondre aux besoins d'un élève qui vit des difficultés à l'école, comme un élève présentant des troubles du comportement.

Définition dans le réseau de la santé et des services sociaux

Toute personne peut recevoir les soins qu’elle requiert.

Certaines peuvent être des personnes handicapées présentant l’une ou l’autre des incapacités suivantes :

  • une déficience physique;
  • une déficience intellectuelle;
  • un trouble du spectre autistique;
  • un trouble grave de santé mentale.

Les enfants ayant un retard significatif dans leur développement ainsi que les personnes ayant un trouble de la communication sociale peuvent également être des personnes handicapées.

Définition dans le réseau de l’emploi et de la solidarité sociale

Les personnes handicapées ont accès à l’ensemble des programmes, mesures et services offerts par les services publics d’emploi du réseau.

Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale utilise la notion de contraintes à l’emploi (sévères ou temporaires). L’évaluation de ces contraintes permet de déterminer le programme d’aide financière auquel a droit une personne qui ne peut subvenir seule à ses besoins.

Description du continuum de services vers l’emploi et les activités socioprofessionnelles et communautaires

Le continuum est l’articulation des services de l'éducation vers l’emploi et les activités socioprofessionnelles et communautaires pour les personnes handicapées. Les services sont offerts par les réseaux de la santé et des services sociaux, de l’éducation et de l’emploi et de la solidarité sociale, et ce, parfois par le biais du milieu communautaire.

Ce continuum permet d'assurer un accompagnement des personnes handicapées, sans rupture ou incohérence, entre les services qu’elles reçoivent.

Différents intervenants des trois réseaux peuvent être impliqués simultanément et à de multiples occasions dans la vie des personnes handicapées. Il importe que leurs actions soient bien coordonnées pour répondre aux besoins des personnes.

Vision gouvernementale du continuum de services

La vision du continuum de services vers l’emploi et les activités socioprofessionnelles et communautaires pour les personnes handicapées est la suivante :

« Renforcer la collaboration pour permettre aux personnes handicapées de participer pleinement à la vie en société. Leur autodétermination est valorisée par un accompagnement qui répond à leurs besoins, à leurs aptitudes et à leurs aspirations. »

Cette vision est partagée par :

  • le ministère de l’Éducation;
  • le ministère de la Santé et des Services sociaux;
  • le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale;
  • l’Office des personnes handicapées du Québec.

Principes directeurs

Cette vision commune repose sur quatre grands principes incontournables :

  • l'autodétermination;
  • la participation sociale;
  • l’accompagnement;
  • la collaboration entre les réseaux de services.

L'autodétermination est l’action de décider par soi-même, sans influence injustifiée et selon ses capacités. Prendre des décisions, faire des choix et exprimer des préférences sont des manifestations de l'autodétermination d'une personne.

Une situation de participation sociale correspond à la pleine réalisation des habitudes de vie quotidiennes. Les habitudes font référence à la réalisation d’activités courantes, telles que :

  • se déplacer;
  • se loger;
  • communiquer avec les autres;
  • exercer ses rôles sociaux comme étudier, travailler et pratiquer des loisirs.

La participation sociale est idéale quand la personne exerce tous ses droits et agit comme l'actrice principale de sa vie.

L’accompagnement implique qu’au lieu de prendre en charge la personne pour répondre à ses besoins, c’est la personne elle-même qui prend part aux décisions. En réponse à ses besoins, les services lui fournissent le soutien nécessaire à la réalisation de ses projets.

La collaboration entre les réseaux de services vise à mieux partager l’information et à mieux coordonner les services. Cette collaboration vise à réduire les obstacles rencontrés par la personne handicapée pour obtenir les services de plusieurs réseaux.

Transition de l’école vers la vie active

Le passage entre le parcours scolaire et la vie active est une étape charnière du continuum de services.

Cette étape est déterminante pour tous les élèves. C’est aussi le cas pour les élèves handicapés, en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage ou présentant des troubles graves du comportement, qui fréquentent une école secondaire.

Pour faciliter ce passage, la démarche intitulée Transition de l’école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (TEVA) permet notamment d’offrir aux élèves concernés des services qui correspondent à leurs besoins et aspirations.

Elle s’adresse aussi à ceux qui rencontrent des obstacles et qui ont besoin de soutien dans le développement de leur autonomie, même s’ils ne répondent pas à la définition d'un élève HDAA dans le réseau.

Une démarche planifiée, coordonnée et concertée d’activités

L’objectif de la démarche TEVA est d’assurer à l’élève et à sa famille, en fonction du projet de vie, des services de qualité, accessibles, complémentaires et en continuité les uns avec les autres.

Le plan d’intervention est la démarche qui soutient la transition de l'école vers la vie active. Les actions concertées et coordonnées qui font partie du plan d’intervention sont adaptées à l’élève. Chaque élève concerné devrait bénéficier d’un plan d’intervention qui l’accompagne dans son parcours.

Cette démarche est sous la responsabilité de la direction d’école. Elle est réalisée en étroite collaboration avec les intervenants concernés, les parents et l’élève, à moins qu'il en soit incapable.

Outils de planification

Divers outils permettent de mieux accompagner les personnes handicapées, selon le réseau de services et la nature de leurs besoins.

En plus du plan d’intervention du réseau de l’éducation, d’autres outils de planification existent dans les trois réseaux :

  • le plan d'intervention en santé (PI);
  • le plan d'intervention interdisciplinaire (PII);
  • le plan de service individualisé (PSI);
  • le plan de services individualisé et intersectoriel (PSII);
  • le plan d'intervention en emploi;
  • le plan d’intégration en emploi;
  • le plan de services.

Le plan d’intervention dans le réseau de la santé et des services sociaux

Tous les établissements du réseau doivent élaborer un plan d’intervention pour chaque personne ayant recours à leurs services. Le plan d’intervention doit assurer la coordination des services dispensés à l’usager par les divers intervenants concernés de l’établissement.

Les établissements doivent élaborer un plan d’intervention pour un usager afin de cibler :

  • ses besoins;
  • les objectifs poursuivis;
  • les moyens à utiliser;
  • la durée prévisible pendant laquelle des services devront lui être fournis.

Le plan d’intervention (PI) implique un intervenant d’un établissement du réseau de la santé et des services sociaux.

Le plan d’intervention interdisciplinaire (PII) est quant à lui élaboré avec plusieurs intervenants de disciplines différentes d’un même établissement. Il est utilisé lorsque la situation requiert un besoin de concertation et la mise en commun d’expertises diverses.

Le plan d’intervention et d’intégration en emploi dans le réseau de l’emploi et de la solidarité sociale

Dans le réseau de l’emploi et de la solidarité sociale, des plans d’intervention et des plans d’intégration sont élaborés par les agents d’aide à l’emploi dans les bureaux de Services Québec Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le plan d’intégration à l’emploi est spécifique au Programme objectif emploi et est obligatoire pour les personnes participantes. Ce programme vise à aider les personnes qui n'ont pas de contraintes à l'emploi à intégrer le marché du travail. Il leur permet ainsi d'acquérir de l’autonomie financière.

Ces plans permettent de coordonner les services publics d’emploi et les actions nécessaires pour permettre l’intégration en emploi des participants.

Le plan de services

Le plan de services est un outil permettant d’organiser une démarche de planification individualisée et coordonnée des services pour une personne, sa famille ou ses proches. Il est défini dans la politique À part entière : pour un véritable exercice du droit à l’égalité Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Le plan de services vise à soutenir le projet de vie de la personne handicapée en répondant à ses besoins multiples en fonction des différentes sphères de sa vie. Pour y parvenir, il est nécessaire d’obtenir la collaboration et la contribution des différents intervenants et réseaux impliqués.

Le plan de services permet :

  • d’assurer la continuité des services ou des interventions pour éviter les ruptures et les dédoublements;
  • d’assurer la couverture des besoins de la personne en fonction de son projet de vie;
  • de garantir que les services offerts visent les mêmes objectifs et qu’ils sont orientés dans la même direction.

Ce plan précise les services devant être dispensés et les démarches à faire. Il permet également d’effectuer un suivi de l'engagement pris par les établissements ou les organismes.

Dans le réseau de la santé et des services sociaux, le plan de services individualisé (PSI) doit être élaboré lorsqu’un usager doit recevoir, pour une période prolongée, des services impliquant d’autres intervenants. Il peut s’agir de partenaires provenant de différents établissements du réseau, d’organismes communautaires ou d’autres secteurs d'activité tels que :

  • les services de garde;
  • l’éducation;
  • l’emploi;
  • le transport;
  • l’habitation;
  • la justice;
  • la sphère municipale.

Lorsque le réseau de la santé et des services sociaux et le réseau de l’éducation sont impliqués dans une démarche conjointe, le plan de services individualisé et intersectoriel Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (PSII) est le moyen privilégié. Il permet d’orchestrer les interventions de tous les partenaires impliqués afin d’obtenir des actions structurées, concertées et continues.

Projets de vie

Selon leurs besoins et leur projet de vie, les personnes handicapées qui terminent leurs études se dirigeront vers l’emploi, vers des activités de préemployabilté ou vers des activités socioprofessionnelles ou communautaires.

Les parcours possibles reposent sur quatre grands projets de vie :

  • s’intégrer et se maintenir en emploi;
  • développer son employabilité;
  • contribuer à des activités et obtenir une reconnaissance pour les efforts fournis afin de se sentir valorisé socialement;
  • participer à des activités variées et stimulantes dans la communauté.

Ainsi, différents parcours sont possibles, allant du maintien et du développement de l’autonomie à l’intégration et au maintien en emploi dans un milieu de travail régulier. Les personnes handicapées peuvent se diriger vers un parcours de participation sociale, sous la responsabilité du réseau de la santé et des services sociaux. Elles peuvent également se diriger vers un parcours d’insertion et de maintien en emploi du réseau de l’emploi et de la solidarité sociale.

Les activités socioprofessionnelles et communautaires

Ces activités visent l’atteinte d’un degré optimal d’autonomie et de participation sociale des personnes handicapées. Elles peuvent notamment bénéficier d’activités valorisantes et significatives. Elles peuvent aussi avoir recours à des services d’intégration dans les loisirs et d’intégration communautaire. Ces services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme soutiennent les parcours possibles.

Les activités socioprofessionnelles et communautaires correspondent à un vaste ensemble d’activités. Il peut s’agir, notamment :

  • d'activités de jour;
  • d'activités contributives;
  • d’ateliers de travail;
  • de plateaux de travail;
  • de stages;
  • d’emplois.

Ces activités sont organisées selon différentes modalités et sont offertes par plusieurs dispensateurs, tels que :

  • des organismes sans but lucratif qui gèrent des ateliers de travail;
  • des organismes communautaires qui offrent des activités de jour de différentes natures;
  • des centres de réadaptation qui offrent des activités en centre de jour, en atelier de travail, en plateau de travail ou en stage individuel dans une entreprise ou dans un organisme à but non lucratif.

Toutes les personnes qui participent à ces activités ne le font pas nécessairement à temps complet. La formation aux adultes du réseau de l’éducation peut compléter cette gamme d’activités. Une combinaison de plusieurs activités permet d’obtenir une fréquentation de cinq jours par semaine. Cela peut représenter, par exemple, deux jours en plateau, deux jours en stage individuel, un jour en formation aux adultes.

Les parcours d’intégration et de maintien en emploi

Ces parcours dépendent des mesures et des services d'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. du réseau de l’emploi. Différents parcours permettent le développement de l’employabilité, de l’intégration et du maintien en emploi. Ils sont le résultat des besoins et du projet de vie de la personne.

Il est possible de consulter la section sur l’emploi et le travail adapté pour connaître les programmes de soutien et d’intégration spécifiques aux personnes handicapées.

Dans un contexte de développement ou de reprises des habitudes de vie, le réseau de la santé et des services sociaux offre certains services d’intégration socioprofessionnelle. Ceux-ci relèvent aussi des services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme.

L’assistance sociale

Le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale offre également des services en matière d’assistance sociale. Les personnes et les familles qui ne peuvent subvenir seules à leurs besoins pourraient bénéficier des Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale.

Une personne admissible au Programme d’aide sociale pour la première fois pourrait devoir participer au Programme objectif emploi. L’assistance sociale peut également offrir de l’aide financière dans le cadre du Programme de revenu de base.

Exemples de parcours possibles

Chaque personne est unique; il existe donc autant de parcours de vie que d’individus. Les parcours possibles ne sont pas linéaires. Une personne peut changer de projet de vie à différents moments.

Pour illustrer concrètement le continuum de services vers l’emploi ou les activités socioprofessionnelles et communautaires, voici quelques exemples de parcours.

Les parcours ont été créés d’après des projets de vie de personnes handicapées fictives. Dans tous les cas présentés, il est présumé qu’elles sont des personnes handicapées au sens de la loi.

À travers ces exemples, vous trouverez une liste de programmes, mesures et services. En plus de l’offre des trois ministères assurant le continuum, la liste est composée d’autres programmes qui peuvent soutenir le parcours de ces personnes.

Jacob a 20 ans. Il a la trisomie 21 et présente une déficience intellectuelle légère. Il a fréquenté l’école primaire de son quartier. Il était dans une classe régulière avec de l’accompagnement. Il a également complété le premier cycle du secondaire dans une classe régulière, sans obtenir les unités nécessaires en mathématiques et en français. Jacob est maintenant admis au Parcours de formation axée sur l'emploi à la Formation préparatoire au travail.

Son plan d’intervention intègre des mesures d’adaptation. Ces mesures visent à l’aider à surmonter ou à atténuer les obstacles lors de l’apprentissage et de l’évaluation. Au cours de son parcours secondaire, il a fait des stages d’intégration au sein de plusieurs entreprises.

Par la stimulation dont il a bénéficié dès son plus jeune âge, Jacob a pu développer son plein potentiel sur tous les plans : moteur, intellectuel et langagier. Depuis quelques années, il fait partie d’une troupe de théâtre amateur qui accueille des personnes ayant une déficience intellectuelle.

Jacob aimerait suivre des études en théâtre. Son projet de vie est de devenir comédien. Ses parents l’encouragent dans cette avenue. Ils souhaitent tout de même qu’il ne ferme pas la porte à d’autres types d’emploi. Jacob aime particulièrement être en contact avec les gens et il souhaite gagner son propre revenu. Il désire avoir un travail dans lequel il aura le sentiment de faire partie d’une équipe.

Des emplois dans différents domaines peuvent répondre aux attentes de Jacob, pendant que celui-ci auditionne pour des rôles. Ces employeurs potentiels pourraient bénéficier d’un soutien en l’embauchant. Jacob pourrait aussi s’orienter vers un travail dans une entreprise adaptée de sa région. Les organismes spécialisés dans l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées peuvent l’aider à se trouver un emploi et soutenir son employeur.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme de formation de l'école québécoise Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Parcours de formation axée sur l'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Obtenir de l'aide à l'emploi pour les prestataires de l'aide sociale ou de la solidarité sociale

Formation pour les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Projets de préparation à l'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services d’aide à l’emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Subventions aux entreprises adaptées

Programme Subvention salariale

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Soutien financier aux artistes et aux écrivains en situation de handicap

Carte accompagnement loisir Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Organismes culturels engagés auprès des personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Louna a 16 ans et elle a un trouble développemental du langage. Une évaluation a été réalisée par une équipe multidisciplinaire. Elle a révélé une atteinte sévère de l’évolution du langage, de l’expression verbale et des fonctions cognitivo-verbales. Louna a aussi une atteinte modérée de la compréhension verbale. À la suite d’un suivi régulier, un orthophoniste a conclu à une dysphasie sévère et a diagnostiqué Louna à l’âge de 7 ans.

Aujourd’hui, Louna se fait comprendre beaucoup mieux, même avec des difficultés de prononciation. Elle a aussi une concentration limitée et peut vite se sentir dépassée. Elle a cependant un grand désir de communiquer, de s’intégrer à un groupe et possède une grande sensibilité face aux autres.

Louna s’est investie dans diverses activités sportives individuelles où elle excelle. Cela lui a permis de mieux gérer l’isolement et le rejet social. Elle fréquente une classe spécialisée de type « langage » dans une école secondaire qui offre le Programme de formation axé sur l’emploi. Elle aimerait travailler dans le domaine des loisirs. Dans le cadre de ce programme, Louna a débuté la formation menant à l’exercice du métier semi-spécialisé d’assistante en loisirs. Ce métier ouvre la porte à des emplois dans plusieurs secteurs d’activités.

Entre-temps, Louna suivra une formation de monitrice de camp offerte en milieu communautaire ou municipal. Cette formation vise à développer les connaissances et les techniques nécessaires pour occuper un poste d’animatrice dans un camp de jour ou dans un camp de vacances. Elle s'inscrira ensuite à la Formation nationale en accompagnement en loisir des personnes handicapées offerte par le milieu communautaire.

Pour gagner de l’argent, Louna prévoit trouver un premier travail, mais elle ne sait pas comment mettre sa candidature en valeur dans son curriculum vitae. Elle redoute aussi l’entretien d’embauche. Des organismes spécialisés dans l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées offrent des services pour la soutenir dans sa démarche.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme de formation de l’école québécoise Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Parcours de formation axée sur l'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Allocation pour des besoins particuliers - Jeunes

Carte accompagnement loisir Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Adriel, 17 ans, a une incapacité motrice. Il a subi une lésion médullaire basse à la suite d’un accident de la route à 8 ans. Il se déplace en fauteuil roulant en raison de sa paraplégie. Sa condition nécessite des soins qu’il gère en partie lui-même. Il a des traitements et des rendez-vous médicaux de façon régulière. Adriel terminera l’an prochain son parcours scolaire secondaire dans une école autochtone. Malgré une année de retard scolaire, il performe bien à l’école.

Adriel souhaite poursuivre ses études en administration pour ensuite intégrer le marché du travail. Il aime le sport. Il fait partie d’une équipe de basketball amateur en fauteuil roulant. Il s’y implique beaucoup dans l’espoir de devenir entraîneur bénévole et peut-être assumer la gestion d’une équipe.

Pour réaliser son projet de vie, Adriel pourrait poursuivre un programme d'études techniques collégial et intégrer le marché du travail. Il pourrait également choisir un programme collégial préuniversitaire pour se diriger vers des études universitaires.

Lorsqu'Adriel intégrera le marché du travail, son employeur pourrait avoir accès à une mesure d’aide à l’emploi. Cette mesure facilite l’embauche et le maintien en emploi d’une personne handicapée dans un milieu de travail régulier. Le Contrat d’intégration au travail permettrait à l’employeur d'Adriel de couvrir certaines dépenses. Par exemple, il pourrait servir à rendre accessible son lieu de travail ou à adapter son poste de travail. Les organismes spécialisés dans l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées peuvent guider l’employeur d'Adriel dans cette démarche. Une compensation salariale existe aussi pour les absences d'Adriel en raison de ses traitements médicaux. Membre de la communauté huronne-wendate, il pourrait aussi bénéficier du Programme d’aide à l’intégration en emploi des membres des Premières Nations et des Inuits.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme de formation de l'école québécoise Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Aide pour les membres des Premières Nations et des Inuits

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Programmes d'études au collégial

Étudier à l'université

Être aux études à temps plein

Prêts et bourses pour études à temps plein

Allocation pour des besoins particuliers - Jeunes

Allocation pour des besoins particuliers - Adultes

Carte accompagnement loisir Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Chèque emploi-service pour faciliter l'accès aux services de soutien à domicile

Programme d’adaptation de domicile Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme d’aides à la vie quotidienne et à la vie domestique

Admissibilité au transport adapté

Obtenir une vignette de stationnement pour personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Adaptation ou achat d'un véhicule pour personne à mobilité réduite Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Agathe a 32 ans. Elle a reçu un diagnostic de maladie de Crohn. Les symptômes et les complications de la maladie sont bien présents. Elle a des poussées récurrentes et invalidantes. Agathe a également un trouble déficitaire de l’attention sans hyperactivité et une dyslexie. Cela lui a occasionné de nombreuses difficultés scolaires, dont des échecs et des retards. Elle avait entrepris la poursuite de ses études secondaires à la formation générale des adultes, avant d’abandonner à 22 ans.

À l’âge adulte, elle demeure encore avec plusieurs impacts significatifs et persistants de la dyslexie. Elle reçoit de l’aide du réseau de la santé et des services sociaux afin d’apprendre à les maîtriser et à développer de nouvelles compétences. Cette aide permet en plus à Agathe de mieux gérer son trouble déficitaire de l’attention.

Agathe est assistante dans un salon de coiffure depuis plusieurs années. Son projet de vie est de devenir coiffeuse. Elle répond aux conditions d'admission et possède les préalables du programme en coiffure. Avec un diplôme d’études professionnelles en coiffure, elle pourrait aussi s’inscrire au Programme d'apprentissage en milieu de travail. Ce programme avec participation volontaire permet aux apprentis coiffeurs d'acquérir de l'expérience en milieu de travail sous la supervision d'un compagnon.

Le salon qui l’emploie à titre d’assistante ne pourra pas l’embaucher comme coiffeuse. Le personnel est complet depuis de nombreuses années. Elle devra donc chercher un emploi dans un autre salon de coiffure. Agathe rêve de travailler dans le milieu artistique. Elle aimerait être sur des plateaux de tournage pour des entreprises de productions télévisuelles et cinématographiques ou pour des événements de mode.

Son objectif professionnel est clair, mais Agathe aura besoin d’aide pour mettre en œuvre sa démarche de recherche d’emploi. Des organismes spécialisés existent pour la soutenir en fonction de ses besoins. Ils peuvent l’aider pour la préparation de son curriculum vitae. L’expérience qu’elle a acquise au fil des années dans le même salon sera mise en valeur. Ils pourraient lui présenter des techniques de recherche d’emploi, puis l’aider à se préparer aux entretiens d’embauche et aux examens pratiques. Ils pourraient aussi lui offrir de l’accompagnement en entreprise. Agathe aura la possibilité d’intégrer le marché du travail, avec ou sans mesure d’aide à l’emploi.

Programmes, mesures et services du continuum

Formation générale des adultes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Formation professionnelle

Programme d’apprentissage en milieu de travail

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Programme Subvention salariale

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Aides financières au logement

Jean, 40 ans, a une déficience intellectuelle moyenne à sévère. Il présente plusieurs difficultés sensorielles et motrices. Il a de la difficulté à maintenir et généraliser les apprentissages. Il a aussi des difficultés de communication. Son niveau de développement cognitif se situe de 5 à 6 ans d’âge. Cela lui confère des intérêts restreints, mais qui sont fort importants à son bien-être et à son bonheur.

Jean a toujours habité avec ses parents. Sa famille est très présente. Il bénéficie aujourd'hui du Programme de revenu de base après avoir eu accès au Programme de solidarité sociale. Ses parents et ses frères l’ont stimulé très tôt et l’ont intégré dans des activités communautaires spécialisées. Il est aussi inscrit dans des camps spécialisés qui accueillent des adultes handicapés.

Aujourd’hui, les parents de Jean sont vieillissants. Accompagner leur fils au quotidien est devenu au-dessus de leurs capacités. Leur souhait est de vendre la maison et d’emménager dans une résidence pour aînés. La meilleure option pour leur fils est, selon eux, d’habiter dans une résidence intermédiaire. Ils souhaitent que Jean vive cette transition de la façon la plus harmonieuse possible.

Ses parents veulent prendre le temps de bien planifier son avenir, mais ils ont immédiatement besoin de soutien à la maison pour s’occuper de leur fils. En raison des difficultés motrices de Jean, ils ont besoin d’aide pour des soins d’hygiène, comme le bain. Ses parents ont également besoin de répit.

Le projet de vie de Jean est aussi qu’il intègre un centre de jour. Le réseau de la santé et de services sociaux offre des programmes, mesures et services pour répondre à ses besoins et à ceux de ses parents pour le temps où il résidera avec eux.

Programmes, mesures et services du continuum

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Programme de revenu de base

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Personne proche aidante

Programme de soutien aux familles

Chèque emploi-service pour faciliter l'accès aux services de soutien à domicile

Programme d’aides à la vie quotidienne et à la vie domestique

Ressources intermédiaires et ressources de type familial Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Obtenir une vignette de stationnement pour personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Protection légale

Charlotte a 17 ans et a une surdité congénitale profonde qui engendre une légère dyspraxie verbale. Elle a appris la langue des signes québécoise (LSQ). Elle entend avec des implants cochléaires, mais certains sons et mots sont difficiles à percevoir. Il est donc important d’être près d’elle et de la regarder lorsqu’on lui parle.

Son parcours scolaire s’est bien déroulé. Au premier cycle du primaire, elle a intégré une classe spéciale en déficience auditive dans une école de son quartier. Au deuxième cycle, elle était dans une classe régulière avec l’aide d’une personne-ressource experte en déficience auditive. Cette personne lui a apporté le soutien nécessaire à une intégration réussie. Pour ses études secondaires, elle a bénéficié de mesures d'adaptation et d’aides à l'apprentissage dans le cadre de son plan d'intervention. Par l’utilisation quotidienne de ses aides technologiques, elle a développé de grandes habiletés informatiques.

Son projet de vie est de poursuivre ses études en informatique. Elle souhaite devenir analyste-programmeuse. Elle aimerait créer des applications mobiles pour les personnes sourdes et malentendantes. Pour y arriver, Charlotte entreprendra un programme d’études techniques collégial. Elle pourrait ensuite intégrer le marché du travail, mais elle préfère bonifier ses études collégiales par un certificat en informatique à l’université.

Lorsque Charlotte intégrera le marché du travail, son employeur pourrait bénéficier d’une mesure d’aide à l’emploi. Cela permettrait de compenser les coûts d’une adaptation du poste de travail requise en fonction de l’incapacité auditive de Charlotte. Il pourrait aussi avoir droit à une compensation pour le coût des services d’interprétariat requis pour l’intégration et le maintien en emploi de son employée.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme de formation de l'école québécoise Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programmes d'aides techniques pour les personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Programmes d'études au collégial

Étudier à l'université

Être aux études à temps plein

Allocation pour des besoins particuliers - Jeunes

Allocation pour des besoins particuliers - Adultes

Prêts et bourses pour études à temps plein

Programme d’aides auditives

Raphaël a 30 ans et n’a pas complété son parcours secondaire. Il est atteint de schizophrénie depuis l’âge de 25 ans. Ce trouble grave de santé mentale entraîne pour lui des difficultés importantes de fonctionnement au quotidien. Ne prenant pas sa médication régulièrement, Raphaël vit souvent des épisodes de décompensation psychotique qui impliquent des hospitalisations.

Raphaël vit seul en appartement supervisé. Ses parents et ses amis sont présents pour lui. Il reçoit un soutien financier du Programme de solidarité sociale, ce qui lui permet de bénéficier de mesures d’aide à l’emploi.

Au fil des années, Raphaël a tenté d’occuper des emplois qui ne nécessitaient pas de qualifications particulières. Aujourd’hui, il voudrait pouvoir travailler dans le domaine de la restauration comme aide-cuisinier, mais il ne se sent pas prêt.

Afin de réaliser son projet de vie, il souhaite d’abord obtenir de l’aide en santé mentale. Il désire reprendre sa vie en mains et apprendre à contrôler sa prise de médication. Pour avoir une routine, il voudrait participer à des activités socioprofessionnelles.

Différentes options s’offrent à lui en fonction de ses capacités et de ses choix. Le réseau de la santé et des services sociaux peut l'accompagner pour trouver une activité qui l'intéresse. Lorsqu’il sera prêt, Raphaël pourra poursuivre son projet de travail. Son employeur et lui pourraient bénéficier d’un accompagnement pour son intégration et son maintien en emploi. Raphaël pourrait intégrer une entreprise d'insertion pour gagner de l’expérience en travaillant. Il pourrait aussi s'inscrire dans un parcours d’intégration socioprofessionnelle à la formation générale des adultes lorsque sa situation sera stabilisée.

Programmes, mesures et services du continuum

Formation générale des adultes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Métiers semi-spécialisés Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme pour premiers épisodes psychotiques

Suivi d’intensité flexible

Suivi intensif dans le milieu

Soutien d’intensité variable

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Programme Action

Projets de préparation à l'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services d’aide à l’emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Programme Subvention salariale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Subventions aux entreprises adaptées

Expérience en entreprise d’insertion

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Apprentissage en milieu de travail

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Aides financières au logement

Emma, 24 ans, présente une déficience intellectuelle moyenne engendrée par une anomalie génétique, le syndrome de l’X fragile. Elle a notamment des troubles du langage, un déficit de l’attention et de la difficulté avec certaines tâches de la vie quotidienne.

Elle a poursuivi ses études jusqu’à 21 ans. Elle a d’abord intégré le programme éducatif qui vise à développer les compétences axées sur la participation sociale. Il s’adresse aux élèves âgés de 6 à 15 ans qui présentent une déficience intellectuelle moyenne à sévère. Elle a ensuite suivi la démarche éducative favorisant l’intégration sociale des élèves âgés de 16 à 21 ans.

Emma a eu des parents très présents et investis dans son développement. Elle a été stimulée de multiples façons dès la nouvelle de son diagnostic. À 21 ans, elle a commencé à participer à des activités socioprofessionnelles et communautaires du réseau de la santé et des services sociaux. Ces activités permettent à Emma de maintenir ses acquis tout en ayant des rapports sociaux. Elle a d’abord participé à des loisirs et des activités culturelles, puis à un plateau de travail. Elle y a pris goût.

Ses proches ont observé que, dans un cadre rassurant, Emma arrive à développer des interactions de qualité, malgré ses difficultés à cet égard. Le projet de vie d’Emma est désormais d’intégrer le marché du travail. Elle a démontré qu’elle a les capacités pour réaliser des travaux qui requièrent un niveau limité de qualifications. Une assistance et une supervision continues lui sont néanmoins nécessaires.

Pour réaliser son projet de vie, Emma pourrait intégrer un emploi dans une entreprise adaptée de sa région. Elle bénéficierait d’un travail adapté à ses capacités. Elle aurait l’accompagnement et la supervision dont elle a besoin, en plus d’une formation adaptée et d’un salaire. Pour être embauchée, elle devra effectuer son processus de recherche d’emploi auprès du Service spécialisé en main-d’œuvre pour les personnes handicapées accrédité de sa région. Entre-temps, pour l’occuper au quotidien, elle continue de participer à des ateliers de travail et à d’autres activités offertes par le réseau de la santé et des services sociaux. 

Programmes, mesures et services du continuum

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme éducatif CAPS-I – Compétences axées sur la participation sociale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

DÉFIS : Démarche éducative favorisant l'intégration sociale – Enseignement secondaire Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Subventions aux entreprises adaptées

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Personne proche aidante

Programme de soutien aux familles

Chèque emploi-service pour faciliter l'accès aux services de soutien à domicile

Programme d’aides à la vie quotidienne et à la vie domestique

Dimitri a 19 ans et il a un trouble du spectre autistique, auparavant nommé syndrome d’Asperger. Il est très doué intellectuellement, il communique de façon légèrement atypique et il évite les interactions sociales. Dimitri a des intérêts spécifiques dont il déroge difficilement.

Pour ces raisons, son parcours scolaire fut parfois difficile socialement. Il a bénéficié d’un saut d’année scolaire au primaire. Il a fréquenté une école secondaire publique offrant le Programme de formation de l’école québécoise avec une concentration en sciences.

Son école a pris des mesures dans son plan d’intervention. Ces mesures visaient à répondre à ses besoins spécifiques d’élève à haut potentiel intellectuel, mais rencontrant des difficultés affectives et relationnelles. Grâce au soutien de son entourage et des intervenants, Dimitri arrive aujourd’hui à comprendre davantage les codes sociaux et la communication non verbale. Même si cela demeure un défi pour lui, il arrive à mieux gérer les relations interpersonnelles.

Dimitri a un intérêt marqué pour les mathématiques, la chimie et l’histoire des civilisations. Il a complété un programme préuniversitaire collégial en sciences informatiques et mathématiques. Il entreprend maintenant des études universitaires de premier cycle dans un domaine de recherche. Il aimerait ensuite faire des études supérieures. Plusieurs possibilités s’offrent à lui comme l’actuariat, la biochimie, l’informatique, les mathématiques et les statistiques.

Dimitri doit travailler à temps plein pendant ses vacances d’été. Cela est nécessaire pour payer ses dépenses, malgré un soutien financier de ses parents et une aide financière aux études.

Cependant, Dimitri a de la difficulté à trouver un travail répondant à ses intérêts et à le conserver. L’entretien d'embauche, l’interaction avec les collègues et la gestion du stress sont des difficultés importantes pour lui. Des organismes spécialisés existent pour le soutenir dans sa recherche, son intégration et son maintien en emploi. Il voudrait éventuellement intégrer un emploi dans son université comme assistant de recherche.

À la fin de ses études, Dimitri pourrait réaliser son projet de vie dans le domaine de recherche de son choix avec un accompagnement et, si nécessaire, une mesure d’aide à l’emploi.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme de formation de l'école québécoise Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme Subvention salariale

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Étudier à l'université

Être aux études à temps plein

Prêts et bourses pour études à temps plein

Allocation pour des besoins particuliers - Jeunes

Allocation pour des besoins particuliers - Adultes

Kendra, 12 ans, est polyhandicapée. Étant une grande prématurée, dès ses premiers mois de vie, ses parents ont remarqué plusieurs symptômes. Ils ont constaté une rigidité excessive dans ses membres, un retard de croissance et un strabisme convergent au niveau de ses yeux. Elle a éventuellement reçu un diagnostic de paralysie cérébrale de type quadriparésie spastique congénitale. La spasticité affecte ses jambes et ses bras.

En plus des symptômes nerveux et musculaires, le plus important symptôme est l'altération de sa fonction intellectuelle. Elle a une déficience intellectuelle grave et un niveau de développement cognitif qui ne dépassera jamais 3 ans d’âge développemental.

Kendra ne marche pas et ne parle pas. Elle a une déficience motrice et une déficience intellectuelle sévères. Elle n’a aucune autonomie et ses possibilités de perception, d’expression et de relation sont altérées de façon importante.

Kendra est une petite fille souriante qui réussit aujourd’hui à ramper lentement jusqu’à un objet et à parfois se tenir assise seule. Ces acquis sont le fruit d’années de physiothérapie et de stimulation parentale.

Depuis la maternelle, Kendra fréquente une classe spéciale qui offre le Programme éducatif destiné aux élèves ayant une déficience intellectuelle profonde. Ce programme a pour but d’accroître son autonomie. Il propose un projet d’éducation qui vise le développement de l’élève tout au long de son parcours scolaire. Il débute à son entrée à l’éducation préscolaire à 4 ans jusqu’à 21 ans. Comme Kendra a de nombreux rendez-vous de physiothérapie et d’ergothérapie, elle commence ses études secondaires, tout en obtenant les services de son centre de réadaptation.

Soucieux du bien-être de leur fille, les parents de Kendra ont des préoccupations quant à son avenir au terme de sa scolarité à 21 ans. Ainsi, lorsqu’elle aura 18 ans, une planification de la transition vers la vie active sera débutée. Cette planification permettra de mieux organiser et orienter le projet de vie de Kendra en fonction de son potentiel et des services dont elle aura besoin.

Pour continuer de travailler, ses parents souhaitent qu’elle intègre une ressource pour les jeunes adultes polyhandicapés. Ces ressources offrent des services spécialisés, tels que des garderies spécialisées, des séjours de répit avec nuitées ou des classes spécialisées pour les jeunes de 21 ans et plus. Autrement, des ressources existent dans le réseau de la santé et des services sociaux.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme éducatif destiné aux élèves ayant une déficience intellectuelle profonde Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Personne proche aidante

Programme de soutien aux familles

Chèque emploi-service pour faciliter l'accès aux services de soutien à domicile

Programme d’aides à la vie quotidienne et à la vie domestique

Obtenir une vignette de stationnement pour personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Malik, 16 ans, a une déficience visuelle. Malgré des chirurgies et des verres correcteurs, sa vision est diminuée de façon importante. Il se déplace à l’aide d’une canne blanche.

Pendant son parcours scolaire primaire, Malik était dans des classes spéciales en déficience visuelle au sein d’une école publique. À sa troisième année du primaire, il a intégré une classe régulière de cette école. Des mesures d’adaptation ont été mises en place pour l’aider (ordinateur, logiciel, agrandisseur et livres adaptés).

Malik fréquente maintenant une école secondaire publique de son quartier. Il anime une émission à la radio étudiante. Il joue également du piano. Son école lui a aménagé un accès sécuritaire au piano avec l’aide d’un spécialiste en orientation et mobilité du centre de réadaptation en déficience physique. Il peut s’y rendre de façon autonome dans ses temps libres.

Malik aimerait poursuivre des études en communication. Il souhaite devenir animateur de radio. Il songe à entreprendre un baccalauréat en musique avant de devenir animateur de radio.

Plusieurs parcours scolaires s’offrent à lui pour réaliser son projet de vie. Il pourrait poursuivre un programme d'études techniques collégial en communication, puis intégrer le marché du travail. Il pourrait aussi choisir de faire des études universitaires en communication ou en musique avant de travailler.

Si nécessaire, l’employeur de Malik pourrait avoir accès à une mesure d’aide à l’emploi. Cette mesure facilite l’embauche et le maintien en emploi d’une personne handicapée dans un milieu de travail régulier. Le Contrat d’intégration au travail permettrait à l’employeur de couvrir certaines dépenses supplémentaires pour rendre sécuritaire l’accès à l’espace de travail de Malik. Cette mesure pourrait couvrir le coût du matériel de travail adapté, comme un lecteur de texte audio ou un logiciel adapté. Un spécialiste en déficience visuelle devra évaluer le poste de travail de Malik. Les organismes spécialisés dans l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées sont là pour guider son employeur dans cette démarche.

Programmes, mesures et services du continuum

Programme de formation de l'école québécoise Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Aide financière pour l'embauche des personnes immigrantes et issues de minorités visibles

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Programmes d'études au collégial

Étudier à l'université

Être aux études à temps plein

Prêts et bourses pour études à temps plein

Allocation pour des besoins particuliers - Jeunes

Allocation pour des besoins particuliers - Adultes

Programme d’aides visuelles

Carte accompagnement loisir Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme d’adaptation de domicile Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Myrlande a un trouble anxieux sévère et une anxiété sociale. Elle a 42 ans. Elle a mis un terme à ses études secondaires à 16 ans, sans obtenir son diplôme. Ses difficultés ont eu un grand impact sur son parcours. Elle vit notamment des difficultés d’adaptation aux changements, des relations avec autrui difficiles, des dépressions majeures et des hospitalisations.

À la suite d’un épisode de dépression majeure à 34 ans, elle a perdu son emploi de commis en pharmacie. Elle est suivie par un psychiatre et prend de la médication. À 36 ans, elle a fait une demande d’aide financière de dernier recours. Comme elle a des contraintes sévères à l’emploi, elle a bénéficié des prestations du Programme de solidarité sociale au cours des dernières années. Aujourd’hui, elle a accès au Programme de revenu de base.

Au fil de son cheminement, Myrlande a eu des séances de psychothérapie et de zoothérapie. Ces séances ont eu un effet bénéfique sur toutes les facettes de sa vie. Myrlande aimerait pouvoir s’occuper au quotidien en travaillant bénévolement avec les animaux dans un organisme communautaire ou une animalerie. Plus tard, elle aimerait réintégrer le marché du travail à temps partiel.

Pour réaliser son projet de vie, elle a accepté d’intégrer un programme. Il offre de la réadaptation psychosociale et de l’accompagnement directement dans le milieu de vie et dans la communauté. Afin de commencer à développer son employabilité, elle peut participer à des activités offertes par le réseau de la santé et des services sociaux. Il peut s’agir d’ateliers de travail, de plateaux de travail et de stages dans des entreprises ou dans des organismes à but non lucratif.

Puisqu’elle bénéficie du Programme de solidarité sociale, Myrlande a accès aux mesures et services d’emploi du réseau de l’emploi et de la solidarité sociale. Les organismes spécialisés dans l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées peuvent également la guider.

Au terme de son parcours, Myrlande pourrait intégrer le marché du travail avec une mesure d’aide à l’emploi. Elle pourrait aussi travailler dans une entreprise adaptée de sa région, selon ses intérêts.

Programmes, mesures et services du continuum

Formation générale des adultes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Suivi d’intensité flexible

Suivi intensif dans le milieu

Soutien d’intensité variable

Programme québécois pour les troubles mentaux

Programme Action

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Programme de revenu de base

Formation pour les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi

Formation pour garder ou trouver un emploi

Projets de préparation à l'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services d’aide à l’emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Subventions aux entreprises adaptées

Programme Subvention salariale

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Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Aides financières au logement

Lucy a 19 ans. Elle a un trouble du spectre autistique sévère et une déficience intellectuelle moyenne. Elle a fréquenté l’école primaire de son quartier. Elle était dans des classes spéciales qui offrent le programme éducatif visant à développer les compétences axées sur la participation sociale. Ce programme s’adresse aux élèves âgés de 6 à 15 ans qui présentent une déficience intellectuelle moyenne à sévère.

Lucy poursuit maintenant ses études secondaires. Elle est toujours dans des classes spéciales. Elle a suivi la démarche éducative favorisant l’intégration sociale des élèves âgés de 16 à 21 ans. Il ne lui reste que deux ans de scolarité.

Lucy est non verbale. Elle a de grandes difficultés sensorielles et de la rigidité aux transitions qui se présentent au quotidien. Elle aime la musique, regarder des dessins animés et s’isoler dans sa chambre avec ses peluches.

Au fil des années, Lucy a bénéficié d’un suivi médical étroit et de nombreuses heures d’ergothérapie. Elle a développé certaines habiletés grâce à la stimulation précoce qu’elle a eue de ses parents et du réseau de la santé et des services sociaux. Elle doit néanmoins être stimulée en permanence.

Les parents de Lucy souhaitent qu’elle demeure active à la fin de sa scolarité à 21 ans. Il y a un an, son école a entrepris une démarche de transition de l’école vers la vie active. Afin de planifier la transition de Lucy vers les activités communautaires qui lui conviennent, son école a produit un plan d’intervention. Le plan a été fait en collaboration avec les parents de Lucy et les partenaires du réseau de la santé et des services sociaux concernés.

Pour son projet de vie, ses parents souhaitent qu’elle puisse avoir des contacts sociaux par des activités pouvant la stimuler. Cela contribuera à maintenir ses habiletés. À la fin de sa scolarité, Lucy bénéficiera financièrement du Programme de solidarité sociale. Les activités de jour offertes par le réseau de la santé et des services sociaux lui permettraient de participer à des activités variées et stimulantes. Ses parents pourraient aussi bénéficier de répit afin d'être plus disposés à la soutenir dans ses défis.

Programmes, mesures et services du continuum

Transition de l'école vers la vie active Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme éducatif CAPS-I – Compétences axées sur la participation sociale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

DÉFIS : Démarche éducative favorisant l'intégration sociale – Enseignement secondaire Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Programmes d'aides techniques pour les personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Programme de soutien aux familles

Personne proche aidante

Chèque emploi-service pour faciliter l'accès aux services de soutien à domicile

Protection légale

Nour a 20 ans. Elle présente une déficience intellectuelle profonde. Elle a une épilepsie réfractaire, des troubles sensoriels et une communication très limitée. Elle dépend d’un adulte pour toutes les activités de la vie quotidienne.

Nour est scolarisée dans une classe spéciale offrant le Programme éducatif pour les élèves présentant une déficience intellectuelle profonde. À ses 18 ans, l’école a commencé un plan d’intervention. Ce plan vise une transition de l’école vers des services adaptés à ses besoins à la fin de sa scolarisation, à 21 ans.

Sa famille aimerait qu’elle puisse maintenir ses acquis et poursuivre son développement. Nour et ses parents bénéficient de quelques heures de services de soutien à domicile.

Son projet de vie est qu’elle conserve ses acquis dans le cadre d’activités favorisant la socialisation, la stimulation sensorielle et le développement global de la personne. Ces activités de jour sont offertes par le réseau de la santé et des services sociaux.

Programmes, mesures et services du continuum

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Services aux personnes ayant une déficience physique, intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Personne proche aidante

Programme de soutien aux familles

Chèque emploi-service pour faciliter l'accès aux services de soutien à domicile

Programme d’aides à la vie quotidienne et à la vie domestique

Tristan, 35 ans, a un trouble grave de santé mentale. Il a obtenu son diplôme d’études collégiales techniques en Technologie du génie civil à 20 ans. Il a immédiatement intégré le marché du travail par la suite.

Tristan vit ses émotions avec une intensité démesurée et a souvent du mal à les maîtriser. Au fil du temps, ses symptômes l’ont empêché de fonctionner selon ses habitudes et il a perdu son emploi après quelques mois. À 23 ans, un psychiatre lui a diagnostiqué un trouble bipolaire et un trouble anxieux. Il a alors commencé une psychothérapie et la prise d’une médication. Sa famille le soutient, même si Tristan n’accepte pas toujours l’aide offerte.  

Depuis l’annonce de son diagnostic, il a souvent cessé ses traitements dès qu’il se sentait mieux. Rapidement, les épisodes de manie et de dépression réapparaissaient. Depuis un an, un nouveau traitement a permis à Tristan de soulager les symptômes liés à ses troubles et de l’aider à reprendre le contrôle sur sa vie.

Aujourd’hui, le projet de vie de Tristan est de réintégrer le marché du travail dans son domaine d’études. Pour réaliser son projet de vie, des programmes et des services en santé mentale existent. Ils peuvent l’aider à se rétablir, à se réintégrer dans la communauté et à regagner son autonomie.

Comme Tristan perçoit des prestations du Programme de solidarité sociale, il peut bénéficier des services du réseau de l’emploi en matière d’employabilité. Il peut aussi avoir recours aux services des organismes spécialisés dans l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Il est possible qu’il doive suivre des cours de mise à niveau pour réintégrer l’emploi qui l’intéresse. D’autres options s’offrent à lui s’il souhaite se réorienter professionnellement. Au terme de son parcours, Tristan pourrait intégrer le marché du travail avec ou sans mesure d’aide à l’emploi.

Programmes, mesures et services du continuum

Suivi d’intensité flexible

Suivi intensif dans le milieu

Soutien d’intensité variable

Programme québécois pour les troubles mentaux

Programme d’aide sociale et Programme de solidarité sociale

Formation pour les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi

Formation pour garder ou trouver un emploi

Projets de préparation à l'emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Services d’aide à l’emploi Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Contrat d’intégration au travail

Programme Subvention salariale

Services professionnels pour les personnes handicapées Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Exemples d'autres programmes, mesures et services pouvant soutenir le parcours

Programmes d'études au collégial

Être aux études à temps plein

Prêts et bourses pour études à temps plein

Allocation pour des besoins particuliers - Adultes

Aide et information

Si vous avez besoin d’aide dans vos démarches d’accès aux programmes et mesures gouvernementaux, communiquez avec les services d’information et d’accompagnement de l’Office des personnes handicapées du Québec.

Dernière mise à jour : 20 décembre 2023

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