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Table des matières fermer la table des matières - Catégorisation des urgences et désignations spécialisées
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- Info-Santé et Info-Social 811
- Centre antipoison du Québec
- Services d'aide en situation de crise (SASC) des services sociaux généraux
- GMF, GMF-U, GMF-A et GMF-R
- Soutien à domicile (SAD)
- Services liés à la ligne de prévention du suicide
- Pharmacies communautaires
- Centres de réadaptation en dépendance
- Hébergement temporaire
- Services d'évacuations aéromédicales
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- Accès à l'urgence
- Évaluation complète - Triage
- Critères d'orientation des usagers
- Monitorage cardiaque et surveillance des paramètres vitaux
- Échange de l'information aux points de transition
- Prise en charge médicale
- Suivi de l'usager à l'urgence
- Examens diagnostiques
- Dossier de l'usager
- Mesures de contrôle – Contention, isolement et substance chimique
- Prévention et contrôle des infections
- Consultation médicale spécialisée
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- Code d'éthique
- Gouvernance et cogestion
- Coordination clinique et administrative
- Qualification des infirmières et des infirmières auxiliaires de l'urgence
- Personnel de l'équipe soignante de l'urgence
- Collaborateurs de l’équipe soignante de l’urgence
- Personnel médical de l'urgence
- Autres professionnels de l'urgence
- Personnel de soutien
- Mesures concernant l'attraction et la rétention des effectifs
- Gouvernance partagée : comités transversaux et spécifiques
- Réalisation immobilière
- Plan de désencombrement
- Maladies infectieuses, épidémies et pandémies
- Clientèles et trajectoires particulières
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- Types de clientèles consultant à l'urgence
- Urgences oncologiques : évaluation, priorisation et interventions cliniques
- Rôle de l'équipe interprofessionnelle en cancérologie
- Guides et échelles utilisés
- Manipulation des médicaments cytotoxiques et des liquides biologiques
- Recommandations et formation continue
- Bibliographie
Publication Guide de gestion des urgences
Aspect médicolégal en pédiatrie
Dans cette page :
Consentement
En cas d'urgence, selon le Code civil du Québec, le «
Lorsque l’état de santé de la personne mineure permet un délai afin d’obtenir le consentement aux soins, ce dernier est donné par le titulaire de l’autorité parentale ou par le tuteur, dans le cas où la personne a moins de 14 ans. Le fait de confier l’enfant à la garde d’une personne donnée représente, de la part des parents, un consentement implicite dans des situations où un traitement médical ou chirurgical urgent est nécessaire.
Selon l’
Refus de traitement
En cas d’empêchement ou de refus injustifié de la part de la personne habilitée à consentir aux soins d’une personne mineure, l’autorisation d’un tribunal est nécessaire pour entreprendre le traitement. La direction générale de l’établissement ou la personne la représentant doit faire connaître à l’équipe soignante la procédure à suivre lorsqu’une telle situation se présente. La direction doit également soutenir activement la démarche du clinicien lors de telles situations.