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Table des matières fermer la table des matières - Catégorisation des urgences et désignations spécialisées
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- Info-Santé et Info-Social 811
- Centre antipoison du Québec
- Services d'aide en situation de crise (SASC) des services sociaux généraux
- GMF, GMF-U, GMF-A et GMF-R
- Soutien à domicile (SAD)
- Services liés à la ligne de prévention du suicide
- Pharmacies communautaires
- Centres de réadaptation en dépendance
- Hébergement temporaire
- Services d'évacuations aéromédicales
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- Accès à l'urgence
- Évaluation complète - Triage
- Critères d'orientation des usagers
- Monitorage cardiaque et surveillance des paramètres vitaux
- Échange de l'information aux points de transition
- Prise en charge médicale
- Suivi de l'usager à l'urgence
- Examens diagnostiques
- Dossier de l'usager
- Mesures de contrôle – Contention, isolement et substance chimique
- Prévention et contrôle des infections
- Consultation médicale spécialisée
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- Code d'éthique
- Gouvernance et cogestion
- Coordination clinique et administrative
- Qualification des infirmières et des infirmières auxiliaires de l'urgence
- Personnel de l'équipe soignante de l'urgence
- Collaborateurs de l’équipe soignante de l’urgence
- Personnel médical de l'urgence
- Autres professionnels de l'urgence
- Personnel de soutien
- Mesures concernant l'attraction et la rétention des effectifs
- Gouvernance partagée : comités transversaux et spécifiques
- Réalisation immobilière
- Plan de désencombrement
- Maladies infectieuses, épidémies et pandémies
- Clientèles et trajectoires particulières
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- Types de clientèles consultant à l'urgence
- Urgences oncologiques : évaluation, priorisation et interventions cliniques
- Rôle de l'équipe interprofessionnelle en cancérologie
- Guides et échelles utilisés
- Manipulation des médicaments cytotoxiques et des liquides biologiques
- Recommandations et formation continue
- Bibliographie
Publication Guide de gestion des urgences
Prévention et contrôle des infections
Les crises sanitaires survenues au cours des dernières décennies, du SRAS (2002-2003) à l’influenza A (H1N1) (2009-2010), en passant par la pandémie de COVID-19 (2020-2022), ont profondément transformé la gestion des services d’urgence au Québec. Ces événements ont mis en lumière la nécessité pour les urgences de pouvoir réagir rapidement, de s’adapter efficacement et de maintenir un haut niveau de préparation face à l’émergence de nouvelles menaces infectieuses.
Dans ce contexte, il devient essentiel de renforcer les mécanismes de prévention, de surveillance et de contrôle des infections. Les directives cliniques et les outils de référence disponibles jouent un rôle clé dans le soutien aux équipes soignantes et à la prise de décision.
Dans cette page :
Directives et outils de référence cliniques
Pour obtenir de l’information pertinente et des outils de référence concernant les différentes maladies infectieuses, vous pouvez vous référer aux sites de l’
Gestion des risques infectieux et prévention et contrôle des infections (PCI)
Les services d’urgence, en tant que point d’entrée principal des établissements de santé, doivent être rigoureusement préparés pour identifier et gérer les risques infectieux dès l’arrivée des usagers. Un filtrage initial, parfois effectué par du personnel non clinique, permet une orientation rapide, puis un questionnaire de dépistage des maladies infectieuses peut être réalisé, selon le contexte clinique.
Afin de soutenir le personnel infirmier et les gestionnaires, un outil d’aide à la décision a été développé. Il regroupe des questionnaires permettant de repérer rapidement les situations qui nécessitent des précautions additionnelles et d’instaurer les mesures appropriées, réduisant ainsi les risques de transmission aux autres usagers et au personnel.
La PCI représente un défi majeur pour les urgences en raison du volume élevé d’usagers, de la diversité des cas, des espaces restreints et des situations d’engorgement. Il est donc essentiel de mettre en place des politiques et des procédures robustes, accompagnées de formations ciblées pour le personnel afin d’assurer une application rigoureuse des mesures de prévention.
- Mesures techniques et d’ingénierie
- Mesures administratives et organisationnelles
- Équipements de protection individuelle
Ces mesures doivent être appliquées de manière cohérente et combinée pour offrir une protection optimale. Le
Par ailleurs, le personnel doit être informé des avis à la vigilance émis par les autorités de santé publique concernant les risques infectieux, toxicologiques ou environnementaux (exemple : avis d’ébullition de l’eau). Les outils et les guides utilisés doivent être évolutifs et régulièrement mis à jour selon les données scientifiques et la situation épidémiologique. Il est recommandé de les rendre accessibles en ligne pour garantir leur disponibilité en tout temps.
Enfin, les procédures de PCI ne doivent pas entraver la fluidité des soins. Des mécanismes internes doivent être envisagés pour faciliter la prise en charge des usagers en attente de résultats d’analyses, tout en maintenant les principes de prévention des infections.
Appareils de protection respiratoire (APR) N95
En ce qui a trait aux appareils de protection respiratoire (APR) N95, selon les normes établies par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), « un essai d’ajustement doit être effectué lorsqu’un appareil nécessite un joint étanche avec le visage […]. Cet essai est seulement valide avec l’appareil de protection respiratoire choisi : même marque, modèle et grandeur [pour un même travailleur de la santé]. Il doit être répété au moins tous les deux ans pour s’assurer que l’étanchéité entre le visage et l’appareil est maintenue. L’essai doit être refait si [le travailleur de la santé rapporte] des changements à la morphologie du visage (ex. : modification du poids, de la dentition) […]. » Ceci doit être encadré par un programme de protection respiratoire, dont la responsabilité de mise en place et de suivi relève du service de santé et de sécurité au travail.
Système d’information et de gestion des urgences (SIGDU)
Le but fondamental du SIGDU est de collecter les informations relatives aux épisodes de soins dans les services d’urgence. Dans un contexte où il est primordial de suivre l’évolution d’une situation épidémiologique, les données saisies sont analysées entre autres par la Direction générale de la santé publique, dont le rôle de vigie est essentiel afin d’avoir un portrait juste de la situation et d’adapter les mesures recommandées en conséquence.
Dans un contexte évolutif, Santé Québec pourrait demander des modifications au SIGDU afin de pouvoir suivre l’évolution de maladies émergentes. Le cas échéant, il est de la responsabilité de chaque centre de faire les modifications requises dans son système local et d’assurer son application auprès du personnel.