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Table des matières fermer la table des matières - Catégorisation des urgences et désignations spécialisées
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- Info-Santé et Info-Social 811
- Centre antipoison du Québec
- Services d'aide en situation de crise (SASC) des services sociaux généraux
- GMF, GMF-U, GMF-A et GMF-R
- Soutien à domicile (SAD)
- Services liés à la ligne de prévention du suicide
- Pharmacies communautaires
- Centres de réadaptation en dépendance
- Hébergement temporaire
- Services d'évacuations aéromédicales
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- Accès à l'urgence
- Évaluation complète - Triage
- Critères d'orientation des usagers
- Monitorage cardiaque et surveillance des paramètres vitaux
- Échange de l'information aux points de transition
- Prise en charge médicale
- Suivi de l'usager à l'urgence
- Examens diagnostiques
- Dossier de l'usager
- Mesures de contrôle – Contention, isolement et substance chimique
- Prévention et contrôle des infections
- Consultation médicale spécialisée
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- Code d'éthique
- Gouvernance et cogestion
- Coordination clinique et administrative
- Qualification des infirmières et des infirmières auxiliaires de l'urgence
- Personnel de l'équipe soignante de l'urgence
- Collaborateurs de l’équipe soignante de l’urgence
- Personnel médical de l'urgence
- Autres professionnels de l'urgence
- Personnel de soutien
- Mesures concernant l'attraction et la rétention des effectifs
- Gouvernance partagée : comités transversaux et spécifiques
- Réalisation immobilière
- Plan de désencombrement
- Maladies infectieuses, épidémies et pandémies
- Clientèles et trajectoires particulières
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- Types de clientèles consultant à l'urgence
- Urgences oncologiques : évaluation, priorisation et interventions cliniques
- Rôle de l'équipe interprofessionnelle en cancérologie
- Guides et échelles utilisés
- Manipulation des médicaments cytotoxiques et des liquides biologiques
- Recommandations et formation continue
- Bibliographie
Publication Guide de gestion des urgences
Trajectoire - Cancérologie
Au Québec, le cancer est devenu, depuis le début des années 2000, la première cause de mortalité, devant les maladies cardiovasculaires. La survie au cancer s’est beaucoup améliorée, contribuant à un accroissement du nombre de personnes vivant plus longtemps à la suite d’un diagnostic de cette maladie.
En 2023, au Québec, on estime qu'environ 67 500 personnes ont reçu un diagnostic de cancer, ce qui représente un taux de 104 personnes sur 100 000. Selon les plus récentes données disponibles, le nombre de décès attribuables au cancer s'élevait, quant à lui, à plus de 21 000, soit environ 30 % des décès survenus au Québec. Sachant que l’incidence du cancer est influencée par l’âge et donc liée à la croissance démographique et au vieillissement de la population du Québec dans les prochaines décennies, il faut s’attendre à une hausse considérable des diagnostics de cancer et du nombre de personnes vivant avec la maladie (
Certains traitements chirurgicaux, les traitements médicamenteux antinéoplasiques et la radiothérapie sont généralement offerts en soins ambulatoires, de sorte que la surveillance clinique de l’usager durant les traitements et les interventions est assurée par une équipe spécialisée en cancérologie. De plus, depuis quelques années, une proportion importante des médicaments antinéoplasiques sont disponibles dans un format permettant une administration à domicile. Ces traitements sont associés à un risque élevé d’effets secondaires. Lorsque ces derniers surviennent, l’usager peut consulter le centre de cancérologie durant les heures d’ouverture. Cependant, en cas d’apparition de problèmes nécessitant une intervention rapide, l’urgence demeure l’endroit où il se dirigera. Par conséquent, cette situation nécessite une coordination, une communication et un partenariat entre les services d’urgence et les ceux des soins aux personnes atteintes de cancer. L’expertise de l’équipe de cancérologie constitue un apport indéniable lorsqu’il s’agit de soutenir les intervenants de l’urgence dans la gestion des signes et des symptômes d’une personne atteinte de cancer.