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Table des matières fermer la table des matières - Catégorisation des urgences et désignations spécialisées
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- Info-Santé et Info-Social 811
- Centre antipoison du Québec
- Services d'aide en situation de crise (SASC) des services sociaux généraux
- GMF, GMF-U, GMF-A et GMF-R
- Soutien à domicile (SAD)
- Services liés à la ligne de prévention du suicide
- Pharmacies communautaires
- Centres de réadaptation en dépendance
- Hébergement temporaire
- Services d'évacuations aéromédicales
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- Accès à l'urgence
- Évaluation complète - Triage
- Critères d'orientation des usagers
- Monitorage cardiaque et surveillance des paramètres vitaux
- Échange de l'information aux points de transition
- Prise en charge médicale
- Suivi de l'usager à l'urgence
- Examens diagnostiques
- Dossier de l'usager
- Mesures de contrôle – Contention, isolement et substance chimique
- Prévention et contrôle des infections
- Consultation médicale spécialisée
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- Code d'éthique
- Gouvernance et cogestion
- Coordination clinique et administrative
- Qualification des infirmières et des infirmières auxiliaires de l'urgence
- Personnel de l'équipe soignante de l'urgence
- Collaborateurs de l’équipe soignante de l’urgence
- Personnel médical de l'urgence
- Autres professionnels de l'urgence
- Personnel de soutien
- Mesures concernant l'attraction et la rétention des effectifs
- Gouvernance partagée : comités transversaux et spécifiques
- Réalisation immobilière
- Plan de désencombrement
- Maladies infectieuses, épidémies et pandémies
- Clientèles et trajectoires particulières
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- Types de clientèles consultant à l'urgence
- Urgences oncologiques : évaluation, priorisation et interventions cliniques
- Rôle de l'équipe interprofessionnelle en cancérologie
- Guides et échelles utilisés
- Manipulation des médicaments cytotoxiques et des liquides biologiques
- Recommandations et formation continue
- Bibliographie
Publication Guide de gestion des urgences
Santé mentale
La durée moyenne de séjour (DMS) des usagers se présentant à l'urgence pour une raison liée à la santé mentale (raison de visite, diagnostic de santé mentale ou consultation en psychiatrie durant la visite à l’urgence) est plus élevée que pour ceux présentant uniquement un problème de santé physique. Au Québec, en 2023-2024, la DMS santé physique était de 8 h 35 contre 16 h 25 pour la santé mentale. Cette tendance est exacerbée par la présence de comorbidités et de troubles mentaux sévères, qui augmentent considérablement la proportion d'utilisateurs fréquents des services d'urgence. Le manque de connaissance et de coordination entre les services d’urgence et ceux disponibles dans la communauté peut entraîner des conséquences négatives pour l’usager et la réponse à ses besoins. Ce manque de coordination peut ainsi favoriser le phénomène des « portes tournantes », soit le retour fréquent à l’urgence pour différentes problématiques qui n’ont pas été reconnues ou adressées adéquatement dans les visites précédentes (Ashton et coll., 1998, Rodriguez et coll., 2006).
Des recherches indiquent que plusieurs facteurs peuvent contribuer à un taux élevé de réadmissions d’usagers à l’intérieur d’un court délai tels que des problèmes d’accès, des services inadéquats ou une disponibilité limitée des ressources en dehors des hôpitaux (Fleury et coll., 2019). Dans ces situations, selon l’
Les usagers présentant des symptômes associés aux troubles mentaux forment un groupe diversifié et présentent un défi pour le personnel de l’urgence. Ils peuvent manifester des symptômes variés tels que l’anxiété, des idées délirantes, des hallucinations, de l’agitation, des idées suicidaires ou des comportements potentiellement violents. Les raisons qui motivent un recours à l’urgence sont variées et relèvent d’une combinaison de conditions psychosociales et médicales (isolement, pauvreté, crise familiale ou conjugale, victimisation, difficultés avec la médication ou dans le suivi thérapeutique, comorbidité, dépendance, itinérance, etc.) qui aggravent ou précipitent les problèmes de désorganisation. Afin d’assurer des soins et des services conformes aux pratiques reconnues à l’urgence et aux orientations en santé mentale, il est important d’écouter et de prendre en compte les propos, les préoccupations et les interrogations exprimés par les usagers et leurs proches.