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Table des matières fermer la table des matières - Catégorisation des urgences et désignations spécialisées
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- Info-Santé et Info-Social 811
- Centre antipoison du Québec
- Services d'aide en situation de crise (SASC) des services sociaux généraux
- GMF, GMF-U, GMF-A et GMF-R
- Soutien à domicile (SAD)
- Services liés à la ligne de prévention du suicide
- Pharmacies communautaires
- Centres de réadaptation en dépendance
- Hébergement temporaire
- Services d'évacuations aéromédicales
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- Accès à l'urgence
- Évaluation complète - Triage
- Critères d'orientation des usagers
- Monitorage cardiaque et surveillance des paramètres vitaux
- Échange de l'information aux points de transition
- Prise en charge médicale
- Suivi de l'usager à l'urgence
- Examens diagnostiques
- Dossier de l'usager
- Mesures de contrôle – Contention, isolement et substance chimique
- Prévention et contrôle des infections
- Consultation médicale spécialisée
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- Code d'éthique
- Gouvernance et cogestion
- Coordination clinique et administrative
- Qualification des infirmières et des infirmières auxiliaires de l'urgence
- Personnel de l'équipe soignante de l'urgence
- Collaborateurs de l’équipe soignante de l’urgence
- Personnel médical de l'urgence
- Autres professionnels de l'urgence
- Personnel de soutien
- Mesures concernant l'attraction et la rétention des effectifs
- Gouvernance partagée : comités transversaux et spécifiques
- Réalisation immobilière
- Plan de désencombrement
- Maladies infectieuses, épidémies et pandémies
- Clientèles et trajectoires particulières
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- Types de clientèles consultant à l'urgence
- Urgences oncologiques : évaluation, priorisation et interventions cliniques
- Rôle de l'équipe interprofessionnelle en cancérologie
- Guides et échelles utilisés
- Manipulation des médicaments cytotoxiques et des liquides biologiques
- Page courante Recommandations et formation continue
- Bibliographie
Publication Guide de gestion des urgences
Recommandations et formation continue
Le travail en réseau, intra et interétablissement, est un moyen de maximiser la capacité d’offrir aux personnes atteintes de cancer ainsi qu’à leurs proches des soins et des services d’excellence en cancérologie. L’organisation des services à l’intérieur d’un réseau implique la collaboration entre l’équipe de professionnels de la clinique ambulatoire ou du centre de cancérologie et les médecins de famille. Lorsque possible, la présence d’une IPO pour assurer le lien avec les autres professionnels, les soutenir et les conseiller favorise une PEC fluide et optimale.
Les services d’urgence doivent répondre à toutes les situations cliniques. Peu importe la mission du centre hospitalier, la sensibilisation et la formation du personnel à la fragilité de la clientèle oncologique sont de mise. Ces formations devraient autant aborder la gestion des urgences oncologiques que les effets secondaires possibles des traitements antinéoplasiques et les contre-indications.
L'arborescence des
La communication entre les urgences et les différents services oncologiques de l’installation est essentielle. Plus que jamais, il importe d’assurer des liens fonctionnels entre l’urgence et le centre de cancérologie, de même qu’avec les CISSS et les CIUSSS offrant des soins palliatifs.
Il importe, dès le début de la trajectoire en cancérologie, d’informer les personnes atteintes de cancer des effets secondaires possibles de leur traitement, des symptômes de leur cancer et des mesures à prendre. Ces informations, fournies en amont à la personne et ses proches, associées à une organisation des services en cancérologie assurant une gestion adéquate et rapide des signes et symptômes, devraient permettre de limiter les visites des personnes atteintes de cancer à l’urgence.